Étiquette : Algérie

  • L’alliance, à Orléansville, le 11 mars 1905, des Gadel et des Rey, sous les auspices des Gentet : le mariage de Victor Gadel et d’Aimée Laurence Rey, et l’ombre protectrice de Louis Gentet…

    En faisant un retour un peu synthétique sur mon article d’hier :

    ,

    …

    j’en arrive à cette prometteuse hypothèse-conclusion-ci _ provisoire : il me faudra bien sûr trouver de quoi en confirmer les thèses proposées… _ :

    …

    à la date du 9 mars 1905, et à Orléansville, Louis Gentet, qui vivait à Orléansville où il exerçait la profession de liquoriste et était aussi conseiller municipal _ c’est seulement un an et cinq mois plus tard, le 9 août 1906, que, Louis Gentet décèdera en cette même ville, à l’âge de 53 ans seulement _,  et qui était frère d’Adélaïde Gentet et beau-frère de son époux Anatole Rey, et se trouvait être aussi _ et encore _ oncle par alliance de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, puisque la mère de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey, était la sœur du beau-frère de Louis, l’oncle Anatole Rey, en même temps que l’épouse du père de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, Victor-Alexandre-Philémon Gadel… ;

    …

    Louis Gentet, donc

    _ son frère aîné Frédéric (né à Blida le 22 avril 1846) est répertorié, dans le numéro du 7-14 mars 1895 du Bulletin de l’Union des Dauphinois et des Savoisiens du département d’Oran (dans lequel bulletin les deux frères Gentet sont indiqués originaires de Satolas, en Isère) comme étant « propriétaire à Oran » ; quand Louis, lui, est répertorié comme « liquoriste à Orléanville«  : c’est la raison pour laquelle j’ai supposé l’orléansvillaise Aimée-Laurence Rey plus proche de son oncle maternel l’orléansvillais Louis Gentet que du frère de celui-ci, et lui aussi son oncle maternel, l’oranais Frédéric Gentet… _,

    a plus que vraisemblablement dû être présent au mariage _ qui eut effectivement lieu à Orléansville où était domiciliée la mariée _, de son neveu par alliance Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, avec la très probable cousine de celui-ci _ et probablement, sinon nièce, du moins proche parente, du côté Rey, de l’oncle (des deux côtés) Louis Gentet : ces hypothèses se sont révélées exactes… _, Aimée-Laurence Rey…

    …

    …

    Telle est, du moins, en attendant une effective confirmation, l’hypothèse à laquelle je suis parvenu hier en mon effort d’un peu mieux situer la place d’Aimée-Laurence Rey au sein de la constellation familiale des Rey-Gentet-Gadel, et bientôt Ducos du Hauron ; je veux dire la place de départ _ discrète, on peut le constater… _ de celle qui deviendra, à partir du 30 mars 1930, à Alger, la « Mme Vve Gadel » _ la grande majorité du temps sans mention de ses prénoms et nom de jeune fille, Rey, comme si ceux-ci avaient carrément voulu être effacés… _ des faire-part de décès, mariage ou naissance, de sa plus ou moins étendue famille _ si bien que j’ai passé bien du temps avant de parvenir à l’identifier en sa singularité d’Aimée-Laurence Rey…

    …`

    …

    Et je m’interroge tout à fait semblablement sur la place particulière qu’occupe Marie-Louise Rey _ de quels parents est-elle donc, d’abord, la fille ? _ dans cette même constellation familiale des Rey-Gentet-Gadel et Ducos du Hauron…

    …

    …

    C’est passionnant d’avancer ainsi peu à peu, pas à pas,

    dans le tâtonnement exploratoire toujours un peu hasardeux du jeu _ avec sa dose de sérendipité ! _ de la recherche…

    …

    …

    À suivre, donc…

    …

    …

    Ce jeudi 31 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Comment j’ai fini par repérer la place (et bientôt la connexion) des trois discrètes dames Rey au sein de la branche « algérienne » des Ducos du Hauron…

    C’est presque avec surprise que j’ai fini par prendre conscience de la place (et de la connexion entre au moins deux d’entre elles _ mais bien, au final, les trois ! _  des trois très discrètes dames Rey (Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée-Laurence et Marie-Louise) dans la constellation familiale de ce que j’ai nommé la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, d’abord à partir du fait, premier, de la difficulté à réussir à donner une identité précise, à chacune de celles qui se présentaient, dans les différents faire-part d’État-civil accessibles le plus aisément sur le web, chaque fois, seulement comme la mère de tels et tels enfants _ pour le cas de la première épouse de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (1835 – 1927) _, ou la veuve d’un autre _ pour le cas de l’épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (1872 – 1930). Et je passe ici sur la rareté des références (accessibles sur le web) à l’identité de celle qui a été l’épouse de Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron (1866 – 1935), et la mère de leurs _ au moins _ cinq enfants _ rareté consécutive, et pour cause !, je finirai par le comprendre, à la disparition de la totalité des archives administratives d’Orléansville et sa région lors des deux terribles séismes de 1854 et 1980…

    …

    …

    Presque trois fantômes d’épouses, ces trois-là, pour le moment de cette recherche, tant font défaut, jusqu’ici, les environnements familiaux de naissance de chacune d’entre elles :

    de quels parents sont-elles, chacune d’elles, les filles ?.. Cela me demeure _ assez étrangement : pour quelles secrètes raisons ?_, pour le moment, inconnu.

    …

    …

    Car c’est à peine si, quand je suis parvenu à accéder à la réalité de leur nom de jeunes filles, le même, « Rey« , pour toutes les trois, j’ai pensé à effectuer une connexion tant soit peu concrète entre elles trois ; probablement faute de pouvoir disposer, pour chacune de ces trois-là, du moindre contexte familial de naissance et d’enfance : ni père, ni mère, ni frères et sœurs, ni parenté plus ou moins proche, n’apparaissant, en effet, assez étrangement _ il me faudrait tacher d’un peu comprendre aussi cela… _, pour aucune d’entre elles, dans les faire-part d’État-civil (décès, mariages, naissances) les plus aisément accessibles _ sans se déplacer _ pour elles trois…

    …

    …

    Et c’est seulement face au faire-part de décès paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint au Trésor« , dans lequel l’identité de sa veuve demeurait en quelque sorte _ comme fantômatiquement… _ en blanc (« Mme Vve Victor Gadel« , sans nul prénom sien _ sinon celui de ce mari, Victor, la laissant veuve… _, pas davantage que de nom de jeune fille), que j’ai fini par me demander les raisons, forcément familiales (!), de la présence au sein de la liste des proches parents du défunt, de « Mme _ toujours sans prénom, ni nom de jeune fille _ et M. _ mais là, c’est une très malencontreuse déchirure de la feuille du journal ainsi reproduite, qui me privait (vilainement) du prénom de son mari ainsi caviardé ! _ Ducos du Hauron, et de leurs enfants«  _ pas de prénoms non plus : desquels des Ducos du Hauron « algériens«  pouvait-il bien s’agir là ???  _, renforcé de la présence, aussitôt, de la mention de « Mme _ toujours, bien sûr, sans prénom, ni nom de jeune fille _ et M. Henri _ Ouf ! enfin un prénom pour mieux se rapprocher, enfin !, de ce couple… _ Ducros«  _ sans enfants _ du moins pour le moment, à cette date du 31 mars 1930 : leur petit Yves-Henri Ducros naîtra exactement deux mois plus tard : le 31 mai 1930, à Port-Gueydon… _, eux, ces Ducros-là, à cette date du 30 mars 1930…

    …

    …

    Car, dans ce second faire-part de décès _ du 2 janvier 1939 _, tout à fait important, et même crucial, pour les petits progrès de ma recherche d’identification de ces personnes citées de trop nombreuses fois sans leurs prénoms, ni leurs noms de jeune fille,

    …

    après la référence au mari veuf de la défunte _ née Éveline Ducos du Hauron _, « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , et « ses enfants«  _ cités ici sans leurs prénoms _ ; après la référence à « MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger«  _ ici les prénoms des deux frères de la défunte sont clairement donnés ! _ ; et après une « Mme Jacquet«  _ que je réussirai à identifier : la compagne de Gérard Ducos du Hauron ; Mme Jacquet et lui ne se sont pas encore mariés alors…_, venait enfin, et juste avant la liste de sept noms (« Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« ) de parents et alliés,

    … 

    venait, ou plutôt revenait, ce 2 janvier 1939, pour le décès d’Éveline Ducos du Hauron, cette mention encore sibylline _ et quasi fantômatique _ de « Mme Vve Gadel et ses enfants«  _ à nouveau (décidément !) sans indication de prénoms et de noms, pour ces enfants Ducros.

    …

    …

    Une première hypothèse qui m’est venue à l’esprit était que cette « Mme Vve Gadel » pouvait avoir eu pour nom de jeune fille le nom de « Ducos du Hauron« …

    …

    …

    Mais c’est alors que m’est venue à l’esprit l’étincelle éclairante que le lien de parenté de cette « Mme Vve Victor Gadel » avec les « Ducos du Hauron » d’Algérie, ne provenait pas du côté du défunt lui-même, de ce Victor Gadel _ le mari de ce couple _, ni d’autres Gadel de sa parenté,

    mais bien du côté de cette « Mme Vve Gadel » elle-même _ cette épouse-veuve mentionnée ici sans son nom de jeune fille _ ;

    …

    surtout si cette « Mme Vve Gadel« , née « Aimée Laurence Rey« , et étant bien ainsi une « Rey« , avait, elle, un tout à fait effectif _ mais resté jusqu’ici fort discret : comme volontairement gommé, effacé… _, lien de parenté avec les Ducos du Hauron :

    un très précis lien de parenté avec, en cette occurence, Marie-Louise Rey, l’épouse de Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron, le père de Gérard et Roger, ainsi que d’Éveline, la défunte « Mme Henri Ducros » du faire-part de décès du 2 janvier 1939…

    …

    Et même si ce lien de parenté n’avait jusqu’ici pas encore été élucidé :

    Madame Vve Gadel, née Aimée-Laurence Rey, n’étant autre que la sœur de Marie-Louise Rey, et donc la belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron, et, en conséquence, la tante maternelle de la défunte Éveline Ducos du Hauron…

    …

    …

    Dernier point _ et énigme peut-être _ à affronter : la similitude des deux mariages « algériens » des deux Victor Gadel , le père et le fils :

    …

    _ d’une part, le remariage, à Birkaden, le 9 décembre 1886, de Victor-le-père, veuf _ et à une date que j’ignore encore _ de sa première épouse Marie-Eugénie-Hortense Rey, avec sa seconde épouse (et belle-mère des deux enfants de son premier mariage), Marie Morlier _ qui décèdera, à Marseille, le 8 janvier 1921 _ : que venait donc faire en Algérie Victor-Alexandre-Philémon Gadel ? Y venait-il tout exprès pour s’y marier ?..

    _ et, d’autre part, presque vingt ans plus tard, le mariage, à Orléansville, le 11 mars 1905, de Victor-le-fils, avec son unique épouse _ et future veuve, le 30 mars 1930 _, Aimée-Laurence Rey.

    …
    …

    Existe bel et bien donc, et révélé par la confrontation de ces deux faire-part de 1930 et 1939,

    un lien fort,

    une puissante connexion familiale entre certains des Ducos du Hauron _ dont Éveline, mais aussi ses frères Gérard et Roger Ducos du Hauron _ et cette « Mme Vve Gadel« .

    …

    …

    Même si la justification précise de cette parenté effective entre Marie-Louise, l’épouse d’Amédée, et Aimée-Laurence, l’épouse de Victor, ne m’est pas encore apparue jusqu’ici en pleine lumière…

    …

    Et cela, alors même que j’épluchais patiemment les diverses relations familiales de la nombreuse famille des Rey autour d’Orléansville, Malakoff, Hanoteau, etc. ;

    autour d’un Denis Rey, par exemple _ qui décède à Malakoff, au mois de novembre 1935.

    …

    Mais je viens de découvrir qu’un Jean-Anatole Rey _ et il est le père de Marie-Louise et Aimée-Laurence ! _ avait été, en 1880-1882, maire d’Orléansville :

    voilà qui ouvre tout d’un coup une bien prometteuse piste de travail…

    …

    …

    Puis, je revenais à ce précédent faire-part de décès, décisif celui-ci, que je pouvais désormais relire en meilleure connaissance de cause, je veux dire celui, publié par L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès de « Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron«  _ et cette fois sont bien présents le prénom et le nom de jeune fille de la défunte _, annoncé par « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, et ses enfants«  _ à nouveau, hélas sans les prénoms de ces derniers !

    …

    Faire-part que revenait hanter l’ombre fantômatique _ et décisive ! _ de « Mme Vve Gadel » :

    telle la confirmation bienvenue de la bien effective parenté de ces deux dames toutes deux d’ascendance Rey…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce mardi 29 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Comment s’est réalisé l’apparentement des Ducos du Hauron aux Gadel, en Algérie ?

    Ma recherche présente se focalise présentement sur le point précis de l’apparentement des Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gadel…

    …

    …

    Car si à diverses reprises, dans le dépouillement des avis d’État-Civil de mariages, de décès ainsi que de naissances, auxquels j’ai pu avoir accès, très partiellemment, sur le web,

    j’ai pu constater la présence du nom Ducos du Hauron dans des avis concernant surtout des Gadel _ et à un moindre degré des Bure _,

    …

    je ne suis pas encore arrivé, jusqu’ici, à clairement identifier un tel lien effectif entre les Ducos du Hauron et les Gadel,

    …

    à l’exception _ pour le moment unique _ du mariage _ mais, pour le moment encore, sans lieu, ni date… _ entre Éveline Ducos du Hauron et Henri Ducros,

    qui fut administrateur adjoint de diverses communes d’Algérie : Port-Gueydon, Dupleix (et la commune mixte de Cherchell), pour ce qui concerne la période de cette union ;

    …

    et cela à travers la découverte de la naissance avérée d’au moins deux enfants de ce couple :

    d’une part, la petite Raymonde Ducros, en un avis de décès (survenu à Alger ; alors que son père était administrateur-adjoint résidant à Port-Gueydon) publié par L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933 ; et je le cite ici in extenso : « M. Ducros Henri, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et Mme née Ducos du Hauron, et leur fils Yves ; les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet _ données ici, en 1933, en cet ordre _ et leurs parents vous font part du décès de leur chère petite Raymonde Ducros. Les obsèques auront lieu aujourd’hui à 14 heures. Réunion Chemin Yusuf. P. funèbres de la ville d’Alger. Un seul bureau, mairie. Tél. 86-07« … ;

    et, d’autre part, le petit Yves-Henri Ducros, en un avis de naissance (à Port-Gueydon) publié par L’Écho d’Alger du 8 juin 1930, à la page 6 : « Port-Gueydon. Naissance. Nous apprenons avec plaisir la naissance de Yves-Henri Ducros, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Port Gueydon. Nous présentons au bébé et à ses heureux parents nos meilleurs souhaits de bonheur« .

    …

    …

    C’est de ces deux données d’Etat-civil,

    …

    ainsi, aussi et surtout, bien sûr, que de l’avis de décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, publié le 2 janvier 1939 dans L’Écho d’Alger, à la page 6 : « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ; MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« ) ;

    complété par cette brève information, donnée le 5  janvier suivant par L’Écho d’Alger, page 6 : « Dupleix, Décès : Mme Ducros est décédée subitement à Alger, où elle était allée, avec sa famille, passer les fêtes de Noël. La triste nouvelle a plongé la population dans une profonde consternation. Nous présentons à M. Ducros, notre administrateur adjoint, et à ses enfants, l’expression de nos condoléances attristées » ;

    ainsi que par ces Remerciements parus dans L’Écho d’Alger du 18 janvier suivant, page 7 : « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix ; MM. Ducos du Hauron et leurs familles prient les personnes qui ont bien voulu prendre part à leur douleur à l’occasion du décès de Mme Henri DUCROS, née Éveline DUCOS DU HAURON de trouver ici l’expression de leurs remerciement émus« ,

    …

    que j’ai pu induire et avérer l’existence de ce mariage entre Éveline Ducos du Hauron et Henri Ducros… 
    …

    …

    Depuis cet article du 15 décembre dernier (),

    je viens de découvrir, en un avis de naissance publié par L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921, en page 2, que Henri Ducros, qui était alors administrateur-adjoint à Aumale, avait eu un petit garçon nommé Paul-Henri, de son épouse d’alors, née Gibal (« fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef du Trafic à la Compagnie générale transatlantique » ; chose que j’avais ignorée jusqu’ici _ de même que j’ignore le prénom, la date et le lieu du décès (ou du divorce) de cette première épouse de Henri Ducros ; ainsi que ce qu’est devenu par la suite ce petit Paul-Henri Ducros… Et je peux ajouter ici un autre article de L’Écho d’Alger, cette fois du 2 août 1920, qui citait M. Ducros, « administrateur-adjoint à Aumale« , parmi la liste des membres de la Société de géographie d’Alger…

    …

    De même que j’ai appris, d’un entrefilet de L’Écho d’Alger du 30 janvier 1923, en page 4, concernant les communes mixtes, que « M. Dor, administrateur-adjoint à Bou Saâda, avait été appelé à Aumale, en remplacement de M. Ducros, précédement désigné pour Trezel » _ et ici, je dois avouer que je n’en sais, pour le moment, pas davantage, ni sur le parcours administratif (d’administrateur adjoint de diverses communes d’Algérie) de Henri Ducros avant sa nomination à Port-Gueydon (à quelle date ?) ; ni sur son parcours personnel familial : où et quand a-t-il perdu sa première épouse, née Gibal ? où et quand s’est-il remarié avec Éveline Ducos du Hauron ?

    …

    …

    Et encore, cette fois en un petit article (de « cordiale bienvenue« ) de L’Écho d’Alger du 6 janvier 1937, en page 5, voici une brève information de la nomination de M. Henri Ducros à Dupleix : « Cordiale bienvenue à M. Henri Ducros et sa famille qui viennent de Port-Gueydon. M. Ducros est nommé en qualité d’administrateur adjoint de la commune mixte de Cherchell« …

    …

    …

    En tout cas, Henri Ducros _ le gendre _ et Amédée Ducos du Hauron _ le beau-père _ ont partagé, à une génération de distance, les mêmes fonctions d’administrateur-adjoint, en diverses communes mixtes d’Algérie…

    …

    …

    Je poursuivrai demain le compte-rendu de ce que j’ai un peu trop imprudemment annoncé en mon titre :

    l’apparentement des Ducos du Hauron (et/ou des Ducros) aux Gadel,

    puisque ce jour j’en suis resté à l’apparentement, via Henri Ducros et son épouse Éveline Ducos du Hauron, des Ducos du Hauron aux Ducros ;

    et n’ai pas encore abordé la place des Gadel dans cette constellation familiale des Ducos du Hauron d’Algérie…

    …

    …

    À suivre, donc…

    …

    …

    Ce vendredi 25 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suite de la recherche de liens, en Algérie, à partir de 1896, entre les Ducos du Hauron et diverses autres familles : les Rey, les Ducros, les Gadel, les Gentet (ainsi que les Bure)…

    Outre la famille Ducros

    _ je me réfère ici à l’union de Henri Ducros et Éveline Ducos du Hauron : leur mariage a eu lieu entre la fin de l’année 1926, où Éveline est encore l’épouse d’un certain François Perez (je me fie ici à l’étrange entrefilet intitulé « Pour affaires personnelles«  publié par ce François Perez dans L’Écho d’Alger du 5 octobre 1926, dans lequel ce mari met en garde contre « les dettes que pourrait contracter sa femme née Éveline Ducos du Hauron« …), et l’année 1929 : je relève, en effet, dans L’Écho d’Alger du 8 juin 1930, qu’est né, à Port-Gueydon, au foyer de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint de Port-Gueydon, et son épouse (née Éveline Ducos du Hauron),  un petit Yves-Henri Ducros… _,

    …

    une famille plus ou moins alliée à la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron

    _ celle issue d’Amédée et son épouse Marie-Louise Rey _,

    et vraisemblablement via des apparentements, aussi, avec la famille Gadel

    _ bien attestés ceux-ci aussi, et déjà assez copieux… _,

    …

    se trouve être celle des Bure _ de l’arrondissement d’Orléansville _ ;

    ..

    à propos desquels la documentation accessible sur le web, est, cette fois, nombreuse ;

    même si l’apparentement entre les Ducos du Hauron et les Bure n’a semblé jusqu’ici jamais direct ;

    mais seulement par l’intermédiaire de certains membres des familles Ducros _ Alphonse-Léon Ducros, frère d’Henri Ducros et beau-frère d’Éveline Ducos du Haron, est en effet l’époux, puis veuf, de Gilberte Bure _

    et Gadel _ Mme Vve Gadel n’est autre, en effet, qu’Aimée-Laurence Rey, sœur de Marie-Louise Rey et belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron ; et son fils Robert Gadel (né en 1906) est lui-même l’époux, à Alger le 22 décembre 1927, d’Irène Bure (une des sœurs de Gilberte Bure, l’épouse d’Alphonse-Léon Ducros et mère du petit Jean-Pierre Ducros ; Robert Gadel et Irène Bure étant eux les parents d’un petit Jean-Claude Gadel ; cf l’avis de décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, paru dans le numéro 7277 de L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929, en haut de la page 5 (soit un ajout du dimanche 23 juillet 2023)… _ …

    …

    …

    C’est donc par les liens entre certains membres de la famille Ducos du Hauron et certains membres des familles Ducros, ainsi que Gadel, qu’il me faut aller rechercher les précisions de parenté qui jusqu’ici m’échappent. 

    …

    …

    Ce jeudi 24 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa