Étiquette : Amédée Ducos du Hauron

  • De prometteuses perspectives, du côté de la famille Bonopéra

    Et voilà que, hier dimanche 28 février 2021, vers 16 heures,

    je reçois un appel téléphonique en réponse à un message déposé la veille, samedi 27 février, vers 17 heures, sur le répondeur téléphonique, d’un autre membre de la famille Bonopéra, la niçoise Cécile Bonopéra,

    fille de Paul-Jean-André Bonopéra (né à Orléansville le 5 mai 1933) et son épouse Anne-Marie Arnal,

    petite-fille de Marcel Bonopéra (né à Renault le 10 janvier 1907) et son épouse Odette Sanchez (née à Orléansville le 23 décembre 1911

    et arrière-petite fille de Paul Bonopéra-junior (né à Pontéba le 13 septembre 1878) et son épouse Marie-Marguerite-Léonie Cathébras (née à Saint-Sauveur-de-Ginestoux (Lozère) le 12 janvier 1881 _ Paul Bonopéra-junior étant le second des 6 fils de Paul  Bonopéra-senior (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916) et sa première épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892) ; avec ici pour rappel ce précieux récapitulatif des 6 fils Bonopéra nés entre 1877 et 1892, extrait de mon article du 16 février 2021 « «  :

    _ Jean Bonopéra, né le 18 juin 1877, à Pontéba _ cultivateur de profession, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1898 _ ;

    _ Paul Bonopéra, né 19 septembre 1878, à Pontéba _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1899 _ ;

    _ Alphonse Bonopéra, né le 1er janvier 1881, à Charon _ cultivateur, et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1902 ; puis, plus tard, garde-champêtre _ ;

    _ Auguste Bonopéra, né le 3 avril 1883, à Orléansville _ boulanger (sic ; ce n’est que plus tard qu’il deviendra le cafetier de la rue d’Isly, à Orléansville…), et résidant à Rabelais, au moment du conseil de révision, en 1904 _ ;

    _ Julien Bonopéra, né le 9 janvier 1887, à Charon _ commis des Postes et Télégraphes, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1908 _ ;

    _ Georges Bonopéra, né le 21 février 1892, à Ténès _ employé, et résidant à Orléansville, au moment du conseil de révision, en 1913.

    …

    …

    Et que l’échange extraordinairement sympathique qui s’ensuit avec Cécile Bonopéra, m’apprend l’existence de recherches généalogiques :

    …

    d’une part, menées par M. André Raymond

    _ M. André Raymond est né à Mouzaïa-les-Mines, en avril 1930 ; il est le fils de Juliette Morand de la Genevraye (Orléansville, 25 janvier 1906 – Lagardelle-sur-Lèze, 22 octobre 1998), petit-fils de Jules Morand de la Genevraye (Orléansville, 17 juin 1881 – j’ignore la date et le lieu de son décès), arrière-petit-fils d’Auguste Morand de la Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904) et son épouse Marguerite Bonopéra : la sœur aînée (née à Miliana le 22 janvier 1849) de ce Paul Bonopéra (né lui aussi à Miliana : le 1er octobre 1849) dont m’intéresse l’identité de la veuve, née Confex… _ ;

    …

    et l’autre, réalisée probablement par un des petits-fils de ce Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), dont m’intéresse tant de découvrir l’identité précise de la veuve _ « née Confex« … _, « Mme Vve Bonopéra« , ou « Mme Vve Paul Bonopéra« , puis, partir de 1930, « Mme Vve Bonopéra mère » _ en l’avis de décès paru dans L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935, de M. Georges Morand de la Genevraye _, « née Confex« , donc _ en un avis de décès de sa sœur aînée, Elisabeth Confex, « Mme Vve Wachter, née Confex » paru dans Le Progrès, d’Orléanville, le 2 avril 1925 _ ;

    apparentée qu’elle est, par cette filation Confex, aux Wachter d’Orléansville,

    et par là apparentée surtout à ces Gentet d’Orléansville,

    et en l’occurence précise à « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter« 

    _ dont j’ignore aussi l’identité précise !!! _,

    dont le défunt mari Louis Gentet, décédé le 9 août 1906, à Orléansville, a été _ nous y voilà ! _ le tuteur, aux décès de leurs parents Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son époux Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890) _ cet Anatole Rey qui avait été maire d’Orléansville en 1880-1881 ; cf mon article du 30 décembre 2020 :  ; et celui du 2 janvier 2011 : … _,

    des deux sœurs orléansvilloises Marie-Louise Rey et Aimée-Laurence Rey :

    …

    l’aînée, Marie-Louise, épouse d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935),

    lui-même l’aîné des trois neveux qui ont secondé, en ses travaux, leur oncle, le génial inventeur _ en 1868, à Lectoure _ de la « photographie de couleurs« , Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) ;

    …

    et la cadette, Aimée-Laurence, épouse de ce Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 10 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

    dont le faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger le 31 mars 1930 _ cf mon article (du 28 janvier 2021) récapitulatif de la lecture de ce faire-part de décès de Victor Gadel : … _ comporte ce nom de « Mme Vve Bonopéra« ,

    qui m’a mis sur la piste de ces Bonopéra d’Orléansville…

    …

    Un faire-part de décès éminemment décisif dans les avancées de ma recherche ;

    …

    et que voici _ on trouvera ici en rouge les éléments disparus dans le bien malencontreux déchirement de la page du journal reproduite _, ce faire-part du décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor« , paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930, très probablement rédigé par Aimée-Laurence Rey, « Mme Vve Victor Gadel« , la sœur cadette de Marie-Louise Rey, et belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron

    _ que nous retrouverons, sous cette même mention de « Mme Vve Victor Gadel« , dans le faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron«  ; une mention qu’il m’a fallu, déjà, un certain temps, pour parvenir à la déchiffrer… _, devenue, ce mois de janvier 1939, la mémoire familiale de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, depuis les décès de sa soeur Marie-Louise Rey (le 20 septembre 1933, à Agen), et de son beau-frère, Amédée Ducos du Hauron (le 15 août 1935, à Alger) ;

    et j’ajoute ici, au passage, que j’ignore encore la date et le lieu du décès de cette « Mme Vve Victor Gadel« , née, à Orléanville, j’ignore aussi à quelle date, Aimée-Laurence Rey, fille d’Anatole Rey et de son épouse, née Adélaïde Gentet… _ :

    …

    …

    « Mme Vve Victor Gadel ;

    M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie,

    Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ;

    M. Georges Gadel ;

    Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ;

    Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ;

    Mme et M. Henri Ducros ;

    Mme et M. Eugène Gentet ;

    Mme Vve Gentet ;

    les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ;

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

    P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

    …

    …

    À comparer avec le faire-part de décès, bien plus succinct, de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron »,
    la fille aînée d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse orléansvilloise née Marie-Louise Rey, 
    paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 :
    …
    …
    M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ;
    MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ;
    Mme Jacquet ;
    Mme Vve Gadel et ses enfants ;
    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,
    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron.
    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939.

    …

    …

    Voilà donc un bref résumé de l’historique des emboîtements de mes recherches généalogiques :

    …

    des Ducos du Hauron, aux Rey ;

    des Rey (et Gadel) aux Gentet, à Orléansville  ;

    des Gentet aux Wachter, à Orléansville ;

    des Wachter aux Confex ;

    et des Confex aux Bonopéra et Morand de la Genevraye, à Miliana, Rabelais et Orléansville…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce lundi 1er mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Que sais-je à ce jour de  »Monsieur Paul Bonopéra », le futur défunt mari, le 18 janvier 1916, à Orléansville, de « Madame Veuve Paul Bonopéra » ?

    La destruction, lors des deux tremblements de terre d’Orléansville, en 1954, des archives d’Etat-civil, _ à laquelle s’ajoute l’interruption à l’année 1904 des données accessibles de l’Etat-civil de la France d’Outremer ; sur lesquelles ne figurent pas non plus, bien sûr, les archives d’Orléansville _, accentue les difficultés d’accès à la connaissance du devenir des citoyens d’Orléansville, et en particulier, en plus des familles Gentet et Rey, ainsi que Wachter, la famille Bonopéra.

    …

    …

    Je dois donc m’efforcer de rassembler ici le maximum d’informations concernant le futur défunt mari, M. Paul Bonopéra, de la future _ à partir du 18 janvier 1916 _ « Madame Veuve Paul Bonopéra« ,

    voire « Madame Veuve Paul Bonopéra mère« , à la suite du décès, le 3 novembre 1930, de leur fils, boulanger à Orléansville, portant ce même nom de « Paul Bonopéra » que son père décédé, lui, en 1916… _ d’autres « Paul Bonopéra » porteront à leur tour ce même nom, tel Paul-Jean-Antoine Bonopéra, le fils aîné de Marcel Bonopéra (né à Renault, le 6 octobre 1907, et qui décèdera à Nice le 1er décembre 1992), né, lui, au mois de mai 1933 ; ou Paul-Pierre-Auguste Bonopéra, le fils aîné, né le 31 juillet 1926 (et qui décèdera à Toulon le 8 juillet 2000), de Georges-Paul Bonopéra (Rabelais, 25 juin 1902 – Toulon, 9 janvier 1977) …

    …

    …

    Ce Paul Bonopéra qui m’intéresse ici en priorité,

    du fait, surtout, de l’importance de sa veuve (née Confex), au sein de la constellation familiale orléansvilloise autour de la famille formée par le mariage _ j’en ignore encore à ce jour la date, ainsi que le lieu : très probablement Orléansville où Amédée fut en poste _ de l’agenais Amédée Ducos du Hauron et de l’orléansvilloise Marie-Louise Rey ;

    ainsi, aussi, que du couple formée par la sœur de Marie-Louise, cette autre orléansvilloise qu’est Aimée-Laurence Rey, et son époux _ leur mariage a eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 _ Victor-Nicolas-Benjamin Gadel :

    …

    je veux parler des familles Gentet (l’orléansvilloise Adélaïde Gentet est la mère  de Marie-Louise et Aimée-Laurence ; dont le père est Anatole Rey) ;

    et Wachter, à partir de l’union le 26 mai 1857 de l’alsacien Jean-Baptiste-Antoine Wachter et de la marseillaise Elisabeth Confex,

    établis, au moins à partir le la naissance de leur fils Louis-Jules (né le 29 juillet 1866 à Orléansville), dans cette ville d’Orléansville, dans laquelle allaient vivre leurs enfants suivants : Emile Wachter ; Marie-Emélie Wachter, épouse d’Albert-Philippe-Joseph Ferrand ; ainsi que l’épouse née Wachter qui sera, le 9 août 1906, à Orléansville, la veuve de Louis Gentet, le tuteur de ses nièces Rey, filles de sa sœur Adélaïde née Gentet et de son beau-frère Anatole Rey : Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey…

    …

    …

    Paul Bonopéra _ qui décèdera à Orléansville le 18 janvier 1816 _ est né le 10 janvier 1856 à Miliana.

    …

    Ses parents, espagnols, mariés à Alger le 28 mars 1840 _ cf ici un lien capital à l’acte d’état-civil de leur mariage, à Alger, ce 28 mars 1840, dans lequel sont clairement spécifiés les état-civils des quatre parents des mariés, et tout spécialement celui du père du marié, Lluis (ou Luigi-Nicola) Bonopera, décédé à Alger le 19 août 1835, à l’Hôpital militaire du Dey (ajout du 14 février 2024)… _,

    sont Juan-Dionis-Francisco Bonopera, né à Tarragone le 9 mars 1814 _ déclaré maître-tailleur à la date de son mariag en 1840 ; soit la même profession que celle de son père ; plus tard, son prénom francisé en Jean, Juan-Dionisio-Francisco Bonopera sera mentionné  comme étant de profession « restaurateur » ou « aubergiste« , notamment à Miliana _, et fils de Luis-Nicola Bonopera, maître-tailleur _ en espagnol « sastre« … _, décédé à Alger le 19 août 1835, et Jacinta Minguella, son épouse _ décédée à Alger le 21 février 1841, et mentionnée de profession « restaurateur » (sic) sur son acte de décès… _ ;

    et Margalida Miguela Saura, née le 21 mars 1820 à Santa-Maria de Mahon (Île de Minorque) _ couturière _, et fille de Miguel Saura _ cultivateur _ et Maria Orfila, son épouse.

    …

    Paul Bonopéra a eu 7 frères et sœurs plus âgés que lui :

    …

    Antoinette-Eléonore, née à Alger le 16 juin 1841 (et décédée à Alger le 7 août 1845) ;

    Marie, née à Alger le 28 mars 1843 (et décédée à Alger en 1850) ;

    Michel, né à Blida le 19 décembre 1845 (et décédé à Miliana le 2 février 1846) ;

    Hyacinthe, née à Miliana le 2 février 1847 (et décédée à Miliana le 18 août 1848) ;

    Marguerite, née à Miliana le 22 janvier 1849 ;

    Jean-Baptiste-Nicolas, né à Miliana le 19 février 1851 ;

    et Marie, née à Miliana en 1853 (et décédée à Miliana le 6 juillet 1855).

    …

    Paul, né à Miliana le 10 janvier 1856, toute sa vie demeurera proche de sa sœur Marguerite et de son frère Jean-Baptiste-Nicolas _ dont j’ignore les lieux (à Orléansville, probablement, pour Marguerite) et dates de décès (entre 1892 et 1901 pour Marguerite)… ;

    et il me faut ajouter ici que le 6 juillet 1894, à Mustapha, Jean-Nicolas Bonopera, âgé de 43 ans, né à Miliana, et de profession « cuisinier« , est venu déclarer la naissance de son fils Auguste Bonopéra, né la veille, et dont la mère est son épouse Antoinette Mélisse, veuve Poulin, âgée de 35 ans ; sur cet avis de naissance de 1894, ont été ajoutées les mentions, d’une part, du mariage de cet Auguste Bonopéra, à Alger, le 5 mai 1921, avec Marie Renée Devoize, et, d’autre part, du décès de cet Auguste Bonopéra à Alger le 13 février 1946… (ajout du 16 février 2024)…

    ……

    Et il faut aussi remarquer que, sur sa demande, Paul Bonopéra obtiendra, par décret présidentiel en date du du 23 avril 1889, sa naturalisation française (à consulter à la page 585 du Bulletin officiel du Gouvernement général de l’Algérie Tome XXIX) :

    …

    « Par décret présidentiel du 23 avril 1889, contresigné par M. le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, et rendu en conformité clu sénatus-consulte du 14 juillet 1865, ont été admis à jouir des droits de citoyen français les étrangers dont les noms suivent :

    DÉPARTEMENT D’ALGER

    Bonopera (Paul), cultivateur, né de parents espagnols, le 10 janvier 1856 à Miliana (Alger), demeurant à Orléansville« …

    …

    …

    La vie affective et les paternités successives _ successivement le 18 juin 1877 à Pontéba (Jean), le 19 septembre 1878 à Pontéba (Paul), le 1er janvier 1881 à Charon (Alphonse), le 3 avril 1883 à Orléansville (Auguste), le 9 janvier 188 à Charon (Julien) et le 21 février 1892 à Rabelais (Georges), soient les 6 fils de sa première épouse Joséphine Girot (Ténès, ca. 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892) ; mais aussi le petit Marie-André, né le 5 juin 1897 à Rabelais (et décédé à Rabelais 20 jours plus tard), le fils de sa seconde (brève) épouse, Marie-Jeanne-Virginie Claudet, dont Paul obtiendra le divorce le 26 juillet 1897  par un jugement du tribunal d’instance d’Orléansville « aux torts et griefs de Marie Claudet«  ; de sa troisième épouse, née Confex, et qui sera sa veuve, à Orléansville le 18 janvier 1916, Paul Bonopéra n’aura cette fois pas d’enfant… (ajout du 16 février 2024) _ de Paul Bonopéra offrent une certaine complexité qu’il est intéressant de d’ores et déjà relever…

    …

    …

    À suivre donc…

    …

    …

    Ce jeudi 11 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Comment établir le lien de filiation entre le fils Albert-Philippe-Joseph Ferrand (et son épouse Marie-Emelie Wachter) et son père Philippe Ferrand (et son épouse Aimée-Justine-Marie Confex) : par leur commune résidence (en 1874 ; puis 1899 et 1902) à Alger, Avenue Gandillot, n° 6

    À force de rechercher en vain des renseignements d’Etat-civil (naissances, mariages, décès) concernant certains concitoyens d’Orléansville dont le parcours existentiel en Algérie m’intéresse, : les Gentet, les Schwartz, et les Rey, tout d’abord, qui y sont nés, mais aussi Amédée Ducos du Hauron, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, puis son fils Robert-Victor-Eugène Gadel, qui s’y sont mariés ou installés au moins un temps ; sans compter, bien sûr, les Wachter, les Bure, etc.,

    j’ai fini par comprendre que cette étrange absence _ hélas rédhibitoire _ provenait plus que vraisemblablement des deux (les 9 et 16 septembre 1954 _ et je me souviens bien de ces terribles nouvelles d’alors… _),  ou même trois terribles tremblements de terre (avec celui de 1980) qu’Orléansville et sa région ont alors subis, avec leurs milliers de victimes et destructions…

    …

    …

    La _ pauvre et très partielle _ ressource de remplacement, ou secours pour la recherche, étant la _ forcément patiente et minutieuse _ recollection, puis synthèse, des bribes d’informations locales, forcément plus partielles et moins précises sur les éléments d’identité des personnes, que la presse d’alors _ Le Progrès d’Orléansville, ou L’Écho d’Alger _ a publiées…

    …

    …

    Mais à force, encore, de reprendre une nouvelle fois ce que j’ai pu relever et noter, jour par jour, des données biographiques des personnes qui m’intéressent,

    je viens de finir de dénicher, très indirectement : par la seule identité de leur adresse à Alger :

    _ en 1875, pour la naissance (et le décès, le même jour  : le 10 février 1875) au domicile de ses parents, Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavoncourt, 7 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) et son épouse Aimée-Justine-Marie Confex (Alger, 7 février 1839 – ?), du petit Lucien Paul Ferrand _ ses parents, qui se sont mariés à Alger le 18 juin 1868 _ ;

    _ en 1899 et en 1902, pour les naissances le 30 août 1899, du petit Henry-Philippe-Auguste, et le 20 mars 1902, de la petite Yvonne-Aimée-Marie Ferrand, tous les deux à Alger, au domicile de leurs parents Albert-Philippe-Joseph Ferrand (né _ j’ignore où _ en 1869 _ sans plus de précision _,  et décédé à Alger, le 18 décembre 1927 ; cf son _ très précieux pour notre recherche _ avis de décès dans L’Écho d’Alger du 20 décembre 1927…) et son épouse Marie-Emélie Wachter (née très probablement à Orléansville en 1874 ou 1875 ; et décédée j’ignore où et quand) ; et il est aussi assez probable que c’est à Orléansville qu’Albert-Philippe-Joseph Ferrand et Marie-Emelie Wachter se sont mariés :

    …

    ces trois fois-là, en effet,

    l’adresse de naissance des enfants de deux générations de Ferrand (celle du père, Philippe, né en 1828, et celle de son fils, Albert-Philippe-Joseph, né en 1869), au domicile de leurs parents, est la même _ voilà le lien qui me permet de présumer la filmiation entre Philippe Ferrand et son fils Albert-Philippe-Joseph Ferrand ! _ : au 21 de l’Avenue Gandillot, à Alger.

     

    …

    …

    Car le 9 décembre 1889, c’est effectivement en ce même domicile de l’avenue Gandillot, à Alger, que Philippe Ferrand, « ex-employé de commerce« , estt décédé, comme est venu le déclarer à la mairie d’Alger son beau-frère Jules Confex, 42 ans _ Jules Confex est né à Alger le 19 février 1841 : deux ans après sa sœur Aimée, née à Alger le 7 février 1839 ; et trois ans après leur sœur aînée, Elisabeth, née à Marseille le 28 décembre 1836 ; cette Elisabeth Confex qui épousera à Mustapha, le 26 mai 1857, Jean-Baptiste-Antoine Wachter ; Elisabeth et Jean-Baptiste-Antoine, qui seront les parents de plus des 5 enfants Wachter que je suis parvenu jusqu’ici à repérer :  Elisabeth-Marie-Louise (née à Medea le 9 mars 1858) ; Aimée-Marie (née à Mustapha le 2 septembre 1859) ; Louis-Jules (né à Orléansville le 29 juillet 1866) ; Emile (né à Mustapha le 15 mai 1869) ; puis Marie-Emelie (probablement née à Orléansville et qui sera la veuve d’Albert-Philippe-Joseph Ferrand) ; mais manque encore à l’appel celle qui deviendra la veuve de Louis Gentet, à Orléansville, le 9 août 1906, et dont, faute d’Etat-civil conservé, j’ignore encore jusqu’au prénom !.. _, architecte, domicilié, lui, 42 rue Constantine à Alger.

    …

    …

    Et il se trouve aussi que la source d’Etat-civil (de la France d’Outre-mer, et pour l’Algérie) à laquelle j’ai pu avoir accès s’interrompt malheureusement en 1904 ; je ne dispose donc pas des données de la naissance du troisième enfant du couple formé par Albert-Philippe-Joseph Ferrand et son épouse Marie-Emélie Wachter : la petite Simone Ferrand, née postérieurement à 1904 _ et probablement elle aussi au domicile de ses parents, à Alger, Avenue Gandillot, au n°6. 

    …

    …

    Cependant, l’avis de décès d’Albert Ferrand paru dans L’Écho d’Alger du 20 décembre 1927, nous donne, cette fois, pour le domicile du défunt « Monsieur Albert FERRAND, Caissier aux Deux Magots« , une autre adresse que celle de l’Avenue Gandillot :

    9 rue Rovigo, cette fois, à Alger :

    …

    « Madame Vve Albert Ferrand, née Wachter et ses enfants : Yvonne et Simone ; M. Henri Ferrand et Mme ; Mme Vve Bonopéra ; Mme Vve Louis Gentet, née Wachter ; Mme et M. Emile Wachter et leurs enfants ; Mme Vve Louis Wachter et sa fille ; Mme et M. Jules Malinconi et leurs enfants ; M. A. Gastaud ; les familles Ferrand d’Avancourt, Gadel, Ducos du Hauron, Gentet, Gastaud ; M. Albert Billiet ; MM. Tiné, le personnel de la Maison Tiné et Cie,

    ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de Monsieur Albert FERRAND, Caissier aux Deux Magots, leur époux regretté, père chéri, neveu, beau-frère, cousin et allié, décédé à Alger le 18 décembre 1927, dans sa 59e année. Ses obsèques auront lieu aujourd’hui à quatre heures. Réunion au domivile mortuaire, 9 rue Rovigo. Regret éternel« .

    …

    …

    Ainsi vient presque se boucler une nouvelle boucle de notre recherche : celle qui réunit,

    via deux générations de Ferrand, originaires de Fleurey-lès-Lavoncourt (Haute-Saône), entre Vesoul et Langres,

    les Confex, originaires de Marseille,

    et les Wachter, originaires de Rougemont-le-Château (autrefois Haut-Rhin, et maintenant Territoire de Belfort).

    …

    …

    Il m’a fallu un certain temps _ et un peu de patience _ pour être enfin à même de relier à ces Ferrand, Confex et Wachter  _ dont les noms apparaissaient peu (pour les Ferrand ou les Wachter), et même pas du tout (pour les Confex) dans les faire-part publiés dans la presse à l’occasion d’événements importants pour les familles qui leur sont apparentées _, ces Orléansvillois de la constellation familiale des Ducos du Hauron qu’ont été :

    les Gentet, originaires de Satolas (Isère),

    les Schwartz, originaires de Saint-Jean-Rohrbach (Moselle),

    les Rey, originaires du Grand-Serre (Drôme),

    les Ducos du Hauron, originaires de Nogaro (Gers) et Agen (Lot-et-Garonne),

    les Gadel, originaires de Tarascon (Bouches-du-Rhône),

    les Ducros

    et les Charavel, originaires de La-Capelle-Masmolène (Gard),

    ainsi que les Bure, peut-être originaires de Roanne (Loire).

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    Mais c’est aussi tout un pan riche de la vie de l’Algérie coloniale qui se montre à nous ici,

    en dépit de l’Histoire tragique de ce pays, et des séismes qui l’ont affecté,

    tels les terriblement meurtriers tremblements de terre d’Orléansville, en 1954 et 1980.

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    Ce jeudi 4 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les enfants d’Emile Wachter et son épouse née Janet, à Orléansville : Henri, Emile-Antoine, Mireille, Albert et Suzanne-Hélène-Emilie

    Ce mardi 2 février,

    je m’intéresse aux enfants, nés à Orléansville, d’Emile Wachter et son épouse Hélène-Etiennette-Sophie Janet, qui se sont mariés, à Orléansville, le 21 octobre 1897.

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    Mon accès _ encore trop partiel _ aux archives auxquelles je réussis à accéder _ d’autres seront plus adroits que moi… _ me permet de relever cinq enfants de ce couple, dont deux _ Albert et Mireille _ décédés prématurément : autour de leur vingtième année d’existence .

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    Il semble que l’aîné de ces 5 enfants d’Emile Wachter et son épouse soit Henri Wachter, dont j’ignore encore la date de naissance _ le 22 octobre 1895, à Orléansville, m’apprendra son livret militaire, consulté le 29 mars 2021 _, mais dont j’ai pu suivre, grâce aux précieuses chroniques du Progrès d’Orléansville, quelques étapes de la scolarité ; ou de son intérêt pour le football :

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    Henri Wachter se trouve au cours préparatoire l’année scolaire 1902-1903 ; il décroche le Prix d’excellence de la « 5e classe » pour l’année scolaire 1903-1904 ; et il obtient encore un Prix au Cours Moyen 2e année, l’année scolaire 1907-1908 ; puis il obtient le BEPC au mois de juin 1912.

    Pour sa pratique du foot-ball, il se pourrait bien que ce soit lui, le « M. Wachter » choisi pour être le secrétaire du groupe sportif orléansvillois constitué à Orléansville le mardi 20 décembre 1921, par les cheminots du P. L. M. : le « P. L. M. athlétique Orléanvillois » ;

    lui , ce « M. Wachter » qui tient le poste de goal dans la seconde équipe du club local qui rencontre, le 12 octobre 1924, à Blida, le « Gallia Club blidéen« …

    Et si il s’agit bien là de Henri Wachter _ et pas d’un autre frère Wachter dont l’initiale du prénom serait un M. _, nous apprenons par la même occasion la profession de cet Henri Wachter : cheminot à la Compagnie de chemins de fer P. L. M., présente à Orléansville, reliée par le train à Alger…

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    Le second des enfants d’Emile Wachter et son épouse, pourrait être Emile-Antoine Wachter _ né le 6 janvier 1898, à Orléansville, m’apprendra son livret militaire, consulté le 29 mars 2021 _, ;

    qui passe le Certificat d’Etudes Primaires au mois de juin 1910 ; puis, et alors qu’il exerce la profession de « commis à la Trésorerie » à Orléansville, épouse au mois de novembre 1924, à Orléansville, la brestoise Juliette-Augustine-Marie Le Lety.

    Le 27 mars 1925, leur naît un premier enfant, auquel le couple décide de donner le prénom d’Albert, le prénom que portait l’oncle Albert Wachter, précocément décédé au mois de septembre 1924 _ ce second Albert Wachter, née à Orléansville le 27 mars 1925, participera à la Résistance française durant la Seconde Guerre Mondiale ; et décèdera à l’hôpital universitaire d’Amiens-Salouël le 29 avril 2009.

    Et au mois de novembre 1926, à Orléansville, le commis au Trésor et son épouse sont les parents d’une mignonne fillette prénommée Paule.

    Avant que, au mois de mai 1929, « Emile Wachter, anciennement à Orléansville, fils de Madame et Monsieur E. Wachter, agent d’assurance dans notre ville » _ d’Orléansville _ bénéficie d’un « avancement à la 1e classe dans la Trésorerie, à la Trésorerie d’Alger« , nous apprend Le Progrès d’Orléansville du 30 mai 1929.

    Un peu plus tard, le 10 juillet 1937, naîtra à ce couple, à Alger, une petite Michèle-Odile Wachter _ qui décèdera à Salouël le 10 juillet 2010 ; à Salouël, où était décédé, un an auparavant, le 29 avril 2009, son frère aîné Albert. Salouël est une commune de la banlieue d’Amiens où se trouve un hôpital universitaire. Michèle-Odile Wachter, épouse Debono, vivait à Bonneuil-les-Eaux, dans le département voisin de l’Oise.

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    Il est possible que le troisième des enfants d’Emile Wachter et son épouse Hélène-Etiennette-Sophie Janet, soit cet Albert précocément décédé au mois de septembre 1924, dont les obsèques ont eu lieu, à Orléansville, le dimanche 21 septembre :

    cf la notice nécrologique parue dans Le Progrès d’Orléansville du jeudi 25 septembre 1924 : « Dimanche, ont eu lieu, au milieu d’une très grande affluence, les obsèques de notre jeune concitoyen Wachter Albert, enlevé à l’affection des siens après une longue et douloureuse maladie contractée en service militaire. La vie semblait s’ouvrir devant lui tel un sentier fleuri , mais la mort, implacable, est venue faucher aveuglément cette radieuse jeunesse. Puissent les nombreuses marques de sympathie qui leur ont été témoignées, apporter une atténuation à l’immense douleur de sa famille éplorée » _ Albert Wachter, faisant probablement partie d’une des classes 1922 ou 1923, serait donc né aux alentours de 1902-1903…

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    La quatrième des enfants d’Emile Wachter et son épouse doit être Mireille Wachter, décédée le vendredi 19 octobre 1928, à l’âge de 21 ans _ elle est donc née en 1907. « Mademoiselle Mireille Wachter est fille de Madame et Monsieur Emile Wachter, agent d’assurances à Orléansville« , nous apprend Le Progrès d’Orléansville du 25 octobre 1928.

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    Et la cinquième _ à ma connaissance _ des enfants de ce couple est Suzanne-Hélène-Emilie Wachter, née à Orléansville le 29 novembre 1911 _ et qui décèdera à Orange le 3 janvier 2004 _,

    dont Le Progrès d’Orléansville du 12 juin 1930 nous apprenait le prochain mariage : « Nous apprenons avec plaisir le prochain mariage de Mademoiselle Suzanne Wachter, fille de Madame et Monsieur Emile Wachter, agent général d’assurances, avec Monsieur Camille Férise. Sous-officier au 9e régiment de Tirailleurs algériens, fils de Madame et Monsieur Charles Férise, Inspecteur de l’Exploitation des chemins de fer P. L. M. Nous adressons nos melleurs vœux de bonheur parfait et de prospérité aux futurs jeunes époux et nos chaleureux compliments aux honorables familles qui vont s’unir« . Le mariage a eu lieu le samedi 5 juillet 1930 : « Le soir, un véritable festin fut servi dans la cour de la famille Férise, au milieu d’un cadre féérique de verdure, de fleurs et de lumières, dû au génie du jeune Camille, et aux mains admirablement expertes de Madame Férise, sa mère« …

    Le Progrès d’Orléansville du 26 juin 1931 nous apprend la naissance d’une superbe fillette _ son prénom n’est pas indiqué : Mireille Férise est née le 14 juin 1931 à Orléansville ; et décèdera à Marseille le 2 juin 2006 _ au foyer de ce jeune couple Férise-Wachter _ M. Camille Férise étant alors sous officier au 9e Tirailleurs, à Miliana.

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    Cela semble un détour par rapport à la focale que constitue la recherche de la constellation familiale de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron ;

    et pourtant nous approchons là d’un peu plus près le contexte familial des sœurs Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey, qui, orphelines de leur père Anatole Rey et de leur mère Adélaïde Gentet, ont vécu en cette Orléansville du tournant du siècle, auprès de leur oncle maternel Louis Gentet et son épouse _ dont j’ignore encore le prénom _ « née Wachter » ; ainsi que de leur grand-mère, veuve de Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz, qui, née à Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle, en 1822, décède à Orléansville le 3 décembre 1904 _ Marie-Louise Rey est alors déjà l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et la mère d’Eveline Ducos du Hauron, ainsi que de sa petite sœur Edmée, née à Lamartine le 8 juillet 1904 (la grand-mère Anne-Marie, de Marie-Louise, a ainsi pu connaître ses deux arrière-petites-filles, Eveline et Edmée) ; tandis que sa sœur cadette Aimée-Laurence Rey épousera, à Orléansville, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel le 11 mars 1905 : trois mois à peine après le décès en décembre de sa grand-mère Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet…

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    Et c’est aussi passionnant qu’un très bon roman.

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    Celle qui devint, le 9 août 1906, « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter« , était ainsi une des sœurs de cet Emile Wachter dont nous venons d’essayer de cerner d’un peu plus près la descendance, dans la première moitié du XXe siècle, à Orléansville ; grâce _ faute d’archives d’Etat-civil conservées _ au seul épluchage un peu patient et assidu de la chronique locale du journal Le Progrès, d’Orléansville… 

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    À suivre…

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    Ce mardi 2 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa