Étiquette : Amédée Ducos du Hauron

  • Et suite de mon point-bilan rétrospectif-prospectif sur Eveline Ducos du Hauron elle-même : un point d’éclaircissement précis sur ses enfants…

    Je poursuis donc ma réflexion de synthèse commencée hier () à propos de ce qu’il m’est à ce jour possible de restituer-figurer de la biographie _ encore très parcellaire _ d’Eveline Ducos du Hauron, que je suppose être l’aînée des _ au moins 5, si l’on en croit l’article de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927 (cf mon article du 14 décembre 2020 : ) _ enfants du couple d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, le couple fondateur de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron _ Amédée étant lui-même l’aîné  des trois neveux (Amédée, Raymond de Bercegol, Gaston Ducos du Hauron) de Louis Ducos du Hauron (Langon (8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), l’inventeur prodigieux et génial, en 1868, à Lectoure, de la « photographie de couleurs« …

    …

    …

    Et il se trouve qu’après un long passage en revue systématique de tous les documents que j’ai pu découvrir sur le web _ et grâce à Gallica _ concernant les Ducos du Hauron et Ducros d’Algérie entre 1896 et 1940,

    ma connaissance vient d’un peu avancer concernant les enfants de Henri Ducros et Eveline Ducos du Hauron :

    …

    leur sont nés, en effet, au moins trois enfants, mais deux d’entre eux sont précocément décédés ;

    et cela durant la période où Henri Ducros, administrateur-adjoint de la commune mixte d’Azeffroun, résidait avec sa famille à Port-Gueydon

    _ les annonces de ces 3 naissances et 2 décès sont tous mentionnés, dans le journal L’Écho d’Alger, dans la rubrique « Port-Gueydon«  _ :

    …

     

    Yves-Henri Ducros, est né le 31 mai 1930 _ peut-être à Port-Gueydon : l’article du 8 juin 1930 de L’Écho d’Alger qui annonce la naissance du fils de l’administrateur-adjoint à Port-Gueydon, ne précise pas le lieu de naissance de l’enfant : « Port-Gueydon. Naissance. Nous apprenons avec plaisir la naissance de Yves-Henri Ducros, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Port-Gueydon. Nous présentons au bébé et à ses heureux parents nos meilleurs souhaits de bonheur« … _ ; et il se trouve que je découvre aussi que Yves Ducros vient de décéder tout récemment à Avignon, le 1er décembre 2020 : à Avignon, cette ville où est aussi décédé son oncle Gérard-Yves-Alcide Ducos du Hauron, le 27 janvier 2000 ;

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    Raymond-Amédée Ducros, est né le 25 mai 1931 _ la rubrique « État-civil » du numéro du 28 mai 1930 L’Écho d’Alger qui fait état de sa naissance, n’en précise pas le lieu… _, et est décédé, à Port-Gueydon, le 12 octobre 1932 _ cette fois c’est un faire-part détaillé de la famille qui indique et le lieu et la date du décès de l’enfant ; le voici, ce faire-part : « Port-Gueydon – Alger. Mme et M. Ducros, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et leur fils Yves ; M. Paul Ducros ; Mme et M. Ducos du Hauron, leurs fils Gérard et Roger ; MM. Ducros Edmond et Alphonse, leur nombreuse famille, ont la douleur de vous faire-part du décès de Raymond-Amédée DUCROS , leur fils, frère, petit-fils, neveu et parent chéri, survenu à Port-Gueydon le 12 octobre 1932. Les obsèques auront lieu aujourd’hui 13 octobre, à 16 heures« … Il me paraît important de bien relever la présence de Paul Ducros sur ce faire-part ; qui atteste ainsi la réalité d’un premier mariage de Henri Ducros, avec une dame Gibal… _ ;

    …

    et Raymonde Ducros, est décédée, à Alger, le 22 octobre 1933 _ cette fois, et dans le même numéro de L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933, nous relevons deux anonces de ce décès : d’une part, sous la rubrique « Port-Gueydon. Nécrologie« , cet avis : « Nous apprenons avec peine le décès à Alger de la petite Raymonde, fille de Mme et M. Ducros (sic) du Hauron, administrateur-adjoint de la commune mixte. Aux sympathiques parents nous offrons nos bien sincères condoléances » ; et d’autre part ce faire-part de décès émanant de la famille : « M. Ducros Henri, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et Mme née Ducos du Hauron, et leur fils Yves ; les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet et leurs parents vous font part du décès de leur chère petite Raymonde DUCROS. Ses obsèques auront lieu aujourd’huid’hui à 14 heures. Réunion, 54 chemin Yusuf. P. Funèbres de la Ville d’Alger. Un seul bureau, mairie. Tél. 86-07 « …

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    …

    Auxquels trois enfants de ce couple formé par Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron, il me semble donc pouvoir adjoindre Paul-Henri Ducros, né le 21 septembre 1921 à Aumale, d’un premier mariage _ avec une dame née Gibal _ de M. Henri Ducros _ et je n’en sais toujours pas davantage sur ce premier mariage de Henri Ducros _ ;

    et qui pourrait bien être cet élève Paul Ducros, qui a obtenu un Prix en Anglais, en sa classe de 1ère B3 au Grand Lycée d’Alger, au terme de l’années scolaire 1936-1937…

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    Et je remarque que dans le faire-part de décès de Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, on peut en effet relever, sinon _ et ce serait trop facile.. _  les prénoms des enfants qui se joignent à leur père pour faire-part de leur douleur, du moins le pluriel de la formule : « Monsieur Henri Ducros administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants« …

    …

    Ces deux enfants accompagnant leur père sur ce faire-part annonçant le décès de Madame Henri Ducros née Eveline Ducos du Hauron,

    pourraient donc être Paul-Henri Ducros, âgé alors, ce 2 janvier 1939, de 18 ans ; et Yves-Henri Ducros, de 8 ans et demi.

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    Ce samedi 16 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et maintenant un début de point-bilan rétrospectif-prospectif sur Eveline Ducos du Hauron elle-même

    Et maintenant je passe à un essai de point-bilan rétrospectif-prospectif sur Eveline Ducos du Hauron elle-même,

    dont le faire-part de décès paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 continue de constituer pour le moment ma base première de recherche pour tacher d’établir un panorama le plus précis possible des filiations internes à la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron _ issue du mariage d’Amédée Ducos du Hauron (1866 – 1935) et Marie-Louise Rey (1879 – 1933), qui a possiblement eu lieu à Orléansville, et probablement un peu avant 1896… _, après le départ d’Alcide, Césarine-Marie et leur fils cadet Gaston, ainsi que de Louis Ducos du Hauron s’en retournant en France en 1896 ; ainsi que de leurs apparentements à d’autres familles venues s’installer en Algérie durant cette période coloniale : les Rey _ originaires du Grand Serre, dans la Drôme _, les Gentet _ originaires de Satolas, en Isère _, les Schwartz _ originaires de Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle _, les Gadel _ originaires de Tarascon dans les Bouches-du-Rhône _, les Bure _ originaires de je ne sais pas encore quelle région… _, les Ducros _ originaires de Martigues et Nîmes, dans le Gard _, les Charavel _ originaires du Gard… _, etc.

    …

    …

    Eveline Ducos du Hauron, qui décèdera à Alger dans les tous derniers jours de 1938, est probablement l’aînée de la fratrie des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise, née Rey ; et il est même possible d’envisager qu’elle soit née autour du moment du retour en France, en 1896, de ses grands-parents Alcide et Césarine-Marie, son oncle Gaston et son grand-oncle Louis Ducos du Hauron.

    Ce qui aurait pu constituer un autre motif du choix d’Amédée de demeurer en Algérie…

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    Et il n’est pas facile non plus de proposer une date pour le mariage (peut-être à Orléansville, où ils auraient pu se rencontrer…) de ses parents Amédée Ducos du Hauron (né en 1866) et Marie-Louise Rey (née en 1879) : en 1896, Amédée avait 30 ans, et Marie-Louise Rey, 17 ans…

    Amédée, en effet, a été rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville avant de peut-être débuter sa carrière d’administrateur-adjoint de communes mixtes d’Algérie, en janvier 1901 ;

    et Marie-Louise devait probablement vivre à Orléansville au domicile de son oncle maternel Louis Gentet, un des frères de sa mère _ née Adélaïde Gentet (en 1855). Et peut-être en compagnie de sa petite sœur Aimée-Laurence : les deux sœurs étant orphelines de leurs deux parents, Anatole Rey et son épouse Adélaide Gentet depuis 1886 et 1890 _ le 5 juillet 1886 est décédée leur mère, à Oran ; et le 28 janvier 1890 est décédé leur père, lui aussi à Oran… C’est alors que les a probablement recueillies l’oncle Louis Gentet, à Orléansville, où il est demeuré domicilié ; et siégeait au conseil municipal _ Louis Gentet décèdera, à Orléansville, le 9 août 1906.

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    …

    Il ne m’a pas non plus été facile de me figurer une date approximative pour la naissance (à Azazga ?) de son futur époux Henri Ducros ; qui lui a débuté sa carrière d’administrateur-adjoint de communes mixtes d’Algérie au tout début de l’année 1913 _ comme administrateur-adjoint stagiaire, pour la commune mixte de Sidi-Aïssa _ après sa réussite au concours d’admission à la carrière qui avait eu lieu le 26 novembre 1912…

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    Sur le détail de mes réflexions sur ce point, je renvois à mon article d’hier : …

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    À suivre…

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    Ce vendredi 15 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un premier point-bilan rétrospectif-prospectif sur un essai de brève biographie de Henri Ducros, l’époux d’Eveline Ducos du Hauron

    La première personne à l’identité de laquelle je vais m’efforcer d’apporter ici le maximum de précision possible quant à sa situation, et d’abord au sein de sa propre famille des Ducros installés _ probablement depuis les années 80 du siècle précédent, et venus du Gard (Aigues-Mortes, Nimes…) _ à Azazga,

    au vu méthodique du faire-part de décès de son épouse née Eveline Ducos du Hauron _ cf l’annonce de ma méthode dans mon article d’hier : ... _, dont revoici l’énoncé : « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939.« ,

    …

    est Henri Ducros le fils _ qui porte le même prénom, Henri, que son père (dont j’ignore les lieux et dates de naissance (en France, dans le Gard ?), de mariage ainsi que de décès (je sais seulement qu’il est décédé avant son épouse Philomène, née Roussel).

    …

    …

    La majeure partie des renseignement que j’ai pu jusqu’ici réunir sur Henri Ducros-le-fils, procède de ce que j’ai pu découvrir de sa carrière administrative d’ »administrateur-adjoint » de diverses « communes mixtes d’Algérie« , entre la réussite à son concours d’entrée passé le 26 novembre 1912 _ je suppose qu’il devait être âgé alors d’un peu plus de 20 ans : son livret militaire, auquel j’accède à la date du 30 mars 2021, m’apprend que Henri Bavolet Ducros, fils de Henri-Joseph Ducros et Philomène Roussel, est né à Alger le 25 juin 1887... _, et le poste qu’il occupait, à Dupleix, au moment du décès _ à Alger, durant des vacances de Noël, fin décembre 1938 _ de son épouse née Eveline Ducos du Hauron ; carrière que j’ai pu ainsi retracer :

    …

    1) Suite à son classement au concours d’entrée à la fonction d’ »administrateur-adjoint » qu’il venait de réussir, c’est le 4 janvier 1913 que Henri Ducros est nommé « administrateur-adjoint stagiaire« , et, dans la foulée, désigné pour la commune mixte de Sidi-Aïssa (en remplacement de _ celui qui deviendra (et à une date que j’ignore toujours) son beau-père, peut-être rencontré pour la première fois à cette occasion professionnelle… _ Amédée Ducos du Hauron) ;

    …

    2) En date du 13 décembre 1915 _ sa situation d’administrateur-adjoint stagiaire terminée : il devient le titulaire de ses postes… _, Henri Ducros est appelé dans la commune-mixte d’Azazga (c’est-à-dire la commune-mixte du Haut-Sébaou) _ Azazga : là où résident ses parents Henri Ducros et Philomène (ou Magdeleine), née Roussel , installés à Azazga depuis les années 80 du siècle précédent _ ;

    …

    3) Quatre ans plus tard, en date du 12 novembre 1919, Henri Ducros est appelé à Aumale ;

    …

    4) Ensuite _ à une date qui ne m’est pas connue _, Henri Ducros est nommé à la commune mixte du Djebel Nador _ dont le centre principal est Trézel.

    De fait, Henri Ducros avait bien été « désigné pour Trézel » _ le centre principal de la commune mixte du Djebel Nador _, comme l’atteste un arrêté du Gouverneur général de l’Algérie en date du 27 janvier 1923, relaté dans un article intitulé « Dans les communes mixtes » paru dans L’Écho d’Alger du 30 janvier 1923, faisant état que « M. Dor, administrateur-adjoint à Bou-Saâda, est appelé à Aumale en remplacement de M. Ducros, précédemment désigné (sic) pour Trézel » – Djebel Nador…

    …

    5) Puis, en date du 3 février 1923, Henri Ducros est appelé, à titre provisoire _ mais un provisoire qui va durer plus de 13 ans : jusqu’à la fin de 1936… _, à la commune mixte d’Azeffoun (sa résidence étant à Port-Gueydon) _ en effet, Henri Ducros avait bien été, très vite, « remplacé au Djebel Nador, à titre provisoire, par M. Marchand, ancien élève diplômé de l’Institut national agronomique, nommé administrateur-adjoint, et affecté, à titre provisoire, à la commune mixte du Djebel Nador « , précisait cet arrêté de nomination du 3 février 1923… _ ;

    …

    6) Enfin, fin décembre 1936 – début janvier 1937 _ je ne dispose pas d’un avis officiel de nomination, mais seulement d’un bref article de « Bienvenue«  pour son arrivée à Dupleix, en provenance de Port-Gueydon (paru dans L’Écho d’Alger du 6 janvier 1937) _, Henri Ducros est nommé à la commune-mixte de Cherchell (sa résidence étant à Dupleix).

    Dupleix où Henri Ducros continue de résider avec sa famille en 1938-39, quand son épouse née Eveline Ducos du Hauron décède subitement, fin décembre 1938, à Alger, lors de vacances de Noël passées à Alger…

    …

    Pour le reste de la carrière administrative de Henri Ducros à partir de 1939, je ne dispose plus d’aucun renseignement…

    …

    …

    Et je ne dispose, pour l’heure, non plus d’aucune date ni lieu,

    ni de naissance _ à Azazga, et au moins avant 1895 ? C’est à Alger, le 25 juin 1887, qu’est né Henri Bavolet Ducros, fils de Henri-Joseph Ducros et son épouse Philomène Roussel, m’apprendra le 30 mars 2021 la lecture de son livret militaire (classe 1907)… Aznaga est en effet le lieu de naissance de son frère Alphonse-Léon, qui y est né le 8 juillet 1896 : je dispose du livret militaire d’Alphonse-Léon ; et dans l’ordre des faisant part du décès de « Mme Vve Henri Ducros, née Roussel Philomène« , paru dans L’Écho d’Alger du 24 juillet 1931, Henri semblerait être l’aîné des enfants (et descendants Ducros) de Henri Ducos et son épouse qui vient de décéder « à Aznaga, à l’âge de 71 ans, le 19 juillet 1931 » ; je lis en effet en ce faire-part : « Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond ; MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri, et leurs familles » ; un ordre d’inscription qui me paraît devoir résulter de l’ordre des naissances de ces descendants de Mme Vve Ducros qui vient de décéder ; à moins que la place en cet ordre de M. Henri Ducros, résulte du fait qu’il est le seul, parmi ces descendants de sa défunte mère, à avoir auprès de lui une épouse, l’épouse de son frère Alphonse, née Gilberte Bure (le mariage avait eu lieu à Alger au mois d’octobre 1922), étant décédée, à l’âge de 27 ans, au mois de septembre 1929 (cf L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929, et Le Progrès d’Orléansville, du 19 septembre 1929)… Edmond Ducros, lui, est né à Azazga le 29 octobre 1889, m’apprendra son livret militaire… _,

    ni de mariage, ni de décès, d’Henri Ducros…

    …

    …

    Je dispose seulement d’avis _ il ne s’agit pas de faire-part publiés par les parents eux-mêmes _ de naissance, à Port-Gueydon, de 2 de ses enfants, les petits Yves-Henri (au mois de juin 1930) et Raymond (au mois de mai 1931), et de décès d’une troisième enfant, la petite Raymonde (au mois d’octobre 1933 _ sans indication de l’âge de la petite défunte… _) : cf les numéros de L’Écho d’Alger des 8 juin 1930, 30 mai 1931 et 27 octobre 1933 ; j’y reviendrai plus tard.

    …

    …

    Avec, aussi, deux données qui font problème en ce bref aperçu biographique de Henri Ducros :

    un éventuel premier mariage, ainsi qu’un éventuel premier enfant, advenus avant son mariage _ à une date encore inconnue de moi à ce jour ; et en l’absence de tout-faire part publié accessible… _ avec Eveline Ducos du Hauron…

    …

    …

    En effet, un possible premier mariage de Henri Ducros, avec une dame nommée Gibal, est envisageable, d’après un avis de naissance de ce qui serait un premier enfant de Henri Ducros, prénommé Paul-Henri, indiqué _ clairement _ comme étant le fils de l’administrateur-adjoint d’Aumale _ ce qui est bien le cas de notre Henri Ducros, entre novembre 1919 (moment de son arrivée à Aumale) et une date assez antérieure à février 1923 où il rejoindra le poste qui suivra celui de Trézel (pour la commune mixte de Djebel Nador) : celui de Port-Gueydon, le centre principal de la commune mixte d’Azzefoun… _ et de son épouse, née Gibal.

    Je m’en rapporte ici à cet avis, en une rubrique « Naissances« , paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921 : « Nous avons le plaisir d’apprendre la naissance d’un superbe petit garçon, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Aumale. Mme Ducros est fille de M. Gibal, instituteur à Alger, et nièce de M. Cordier, chef de trafic à la Compagnie Générale Transatlantique. Quant au bébé, il s’appelle Paul-Henri. Nous lui souhaitons bonne et longue vie« .

    …

    Là-dessus, cf mon article d’avant-hier 12 janvier : …

    …

    …

    La situation de notre Henri Ducros au sein de la fratrie des enfants de Henri Ducros-le-père et Philomène _ Magdeleine _ Roussel-la-mère demande davantage de précisions que celles que j’ai données plus haut, à propos du faire-part de décès de « Mme Vve Ducros, née Roussel Philomène » publié par L’Écho d’Alger du 24 juillet 1931,

    que revoici : « Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond ; MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri, et leurs familles« .

    …

    …

    Car se trouvent vivre alors à Azazga d’autres Ducros que ceux-là : assez probablement des cousins…

    …

    Tels, par exemple, un Roger Ducros, né à Azazga le 18 mai 1927 ; ou un Lucien Ducros, conducteur de car, qui épousera à Azazga le 24 décembre 1937, une Louise Oudot, originaire de Tamda…

    …

    De même, avait eu lieu à Azazga, en 1921, le mariage de « Melle Marthe Ducros, fille de Mme et M. Henri Ducros, propriétaire à Azazga, avec Michel Pratlosa, employé aux Chemins de fer de l’État à Alger » ; et c’est dans ce faire-part de mariage publié dans L’Écho d’Alger du 26 octobre 1921 que j’avais pris connaissance de cette remarque à propos de la présence de la famille Ducros à Azazga : « cette famille habite depuis plus de trente ans ce pays« …

    Cette Marthe Ducros, « fille de Mme et M. Henri Ducros, propriétaire à Azazga« , pourrait-elle être une sœur de Henri, d’Edmond et d’Alphonse Ducros ? Car nulle part son nom n’est apparu jusqu’ici dans les documents auxquels j’ai pu avoir accès concernant les proches de notre Henri Ducros, l’époux de notre Eveline Ducos du Hauron… _ oui, Marthe Ducros est bien la sœur de Henri, Alphonse et Edouard Ducros.

    …

    …

    Voilà pour aujourd’hui jeudi.

    …

    …

    Ce jeudi 14 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche d’indices parmi le réseau des constellations familiales autour des Ducos du Hauron d’Algérie ; et quelques réflexions sur des questions de méthode…

    Dans ma reprise-poursuite de l’exploration des filiations, relations familiales et apparentements autour des Ducos du Hauron de l’Algérie coloniale d’entre 1840 et 1940,
    …

    j’ai dû me résoudre à reprendre le plus exhaustivement possible les réseaux familiaux des Gentet, des Gadel, des Ducros ou des Bure _ ces familles apparentées aux Ducos du Hauron d’Algérie _,

    à la recherche d’indices jusqu’ici ou bien simplement négligés, ou, plus carrément, complètement inaperçus _ et demeurés dès lors invisibles…

    …

    …

    J’ai donc repassé soigneusement en revue ou bien quelques informations ponctuelles, mais surtout certains très détaillés faire-part de décès _ ceux alignant le plus possible de parents et d’alliés au défunt _,

    dans l’espoir de découvrir là quelques indices-traces d’apparentements aux Ducos du Hauron jusqu’ici encore inaperçus de moi.

    …

    …

    Je dois dire que ce soir, ma pêche n’est pas tout à fait miraculeuse,

    se limitant, du moins à première vue, à d’assez menues pièces _ mais tout de même intéressantes : rien n’est jamais tout à fait inutile et vain parmi les récoltes d’informations d’une enquête : car celles-ci demeurent seulement en attente de futures plus heureuses connexions qui, elles, seront alors à même de nous permettre de les faire vraiment parler _, au sein des familles Gentet et Gadel _ ainsi que Bure _, pour l’essentiel ;

    …

    sans que cela m’apporte de nouvel éclairage _ ou du moins assez peu, du moins pour le moment ; mais je ne perds pas du tout espoir : car ce seront de futures connexions qui nous livreront de nouvelles réelles précieuses découvertes ; il y faut de la patience, de la méthode, de la mémoire, avec un peu de chance, aussi… _ sur ce qui demeure encore de « taches aveugles » au sein même des filiations _ encore méconnues pour moi _ dans la famille Ducos du Hauron d’Algérie, ainsi que dans ses apparentements…

    …

    …

    Mais avançons :

    …

    pour ce qui concerne la filiation _ parce c’est d’une très effective filiation qu’il s’agit bien ici _ des Ducos du Hauron d’Algérie _ en l’occurrence la branche issue d’Amédée _ avec les Gentet d’Algérie _ d’Algérie, eux aussi : à partir de l’arrivée très précoce, avant 1837 (dont témoigne un récit de rencontre d’Alexis de Tocqueville, du côté de Constantine), de Laurent Gentet (né à Satolas (département de l’Isère, le 2 avril 1821), qui rencontrera un peu plus tard la mosellane Anne-Marie Schwartz (née à Saint-Jean-Rohrbach, en 1822) ; c’est presque six ans après la naissance de leur premier enfant, Frédéric, à Blida, le 22 avril 1846, que ce couple Gentet – Schwartz se mariera, le 21 janvier 1852, à Orléansville, et aura encore au moins trois autres enfants : Louis, né à Orléansville en 1853, Adélaïde, née à Orléansville en 1855, et Laurent-Jacques (dit Jacques), né à Orléansville le 8 octobre 1857 _,

    il s’avère que cette filiation aux Gentet des Ducos du Hauron est issue du mariage _ j’en ignore encore à ce jour et le lieu et la date : probablement à Orléansville, et possiblement autour de (ou un peu avant) 1896 : l’année de la séparation d’Amédée, qui reste en Algérie, avec le reste de sa famille, qui rentre alors en France _ d’Amédée Ducos du Hauron (né en 1866 à Agen) et sa jeune épouse (née en 1879 _ et très probablement à Orléansville ; j’induis la date de son année de naissance de l’âge de 54 ans que lui attribue l’acte d’État-civil de son décès, à Agen, le 20 septembre 1933 _) Marie-Louise Rey ;

    Marie-Louise, dont se trouve évidemment issue, aussi, toute la « branche algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, étant très probablement _ et ce sont d’indices indubitables de ce fait-là que je suis présentement en recherche ! _ la fille _ aînée _ d’Anatole Rey _ né au Grand Serre (département de la Drôme) le 11 juin 1845, et décédé à Oran le 28 janvier 1890 _ et d’Adélaïde Gentet _ née à Orléansville en 1855 et décédée à Oran le 5 juillet 1886 : peut-être même en mettant au monde son autre fille, Aimée-Laurence Rey…

    …

    Or il se trouve encore que Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet sont très probablement aussi les parents de cette Aimée-Laurence Rey, qui, bientôt épouse, à Orléansville le 9 mai 1905, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, deviendra la veuve de celui-ci, quand il décèdera à Alger le 30 mars 1930 : Aimée-Laurence Rey _ cf aussi, dans le Journal officiel du 9 octobre 1931, la déclaration, par décret du 17 septembre 1931, et sur le rapport du ministre des finances, de la pension civile, au chapitre du personnel du Trésor, due à Aimée-Laurence Rey, veuve Gadel : « REY (Aimée-Laurence) veuve GADEL. Le mari payeur adjoint de trésorerie. Services militaires, 19 ans, 4 mois, 5 jours ; services civils, 19 ans, 7 mois, 29 jours ; campagnes, 12 ans. _ Pension avec jouissance du 31 mars 1930 …. 8534 fr. Avec une pension temporaire« … _ étant bien cette « Mme Vve Gadel » présente sur le faire-part de décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« , paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, en compagnie de « ses enfants » Gadel _ mais aucun prénom n’est malheureusement ici donné : ni celui (Aimée-Laurence, née Rey) de la mère, ni ceux (Robert et Georges) de ses enfants Gadel : il s’agit en fait de Robert Gadel (né en 1906), l’époux d’Irène Bure (leur mariage a eu lieu à Alger le 22 décembre 1927 ; et de son frère cadet Georges Gadel, qui a épousé Andrée Gaillard au mois de juillet 1938 ; Robert Gadel a été déclaré pharmacien diplômé au mois de juillet 1930, et Georges Gadel a prêté son serment d’avocat au mois de novembre 1936 _)… 

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    On trouve ailleurs, dans pas mal d’autres faire-part de décès de familles alliées aux Gentet, aux Ducos du Hauron ainsi qu’aux Gadel, Ducros et Bure, en cette Algérie de l’époque coloniale, d’autres mentions de membres de ces familles apparentées les unes aux autres, à l’occasion de divers mariages entre certains de leurs membres, que j’aimerais passer en revue, afin de les identifier si possible au cas par cas.

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    Et se trouve une parfaite illustration de la constellation familiale de ces Gentet, Ducos du Hauron et Gadel, via les Rey,

    dans le très décisif faire-part, paru dans Le Petit Marseillais du 27 septembre 1927, du décès, à Marseille le 26 septembre 1927, à l’âge de 92 ans, du capitaine en retraite Victor-Alexandre-Philémon Gadel (né à Tarascon le 12 octobre 1835).

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    Avant d’en tomber veuf _ à une date que j’ignore encore _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel a été marié en premières noces à Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand Serre en 1848), dont il a eu ses deux enfants : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (né au Grand Serre le 10 juillet 1872) et Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel Gadel. Or il se trouve que Marie-Eugénie-Hortense Rey est aussi la sœur de Jean-Anatole-Firmin Rey (né lui aussi au Grand Serre le 11 janvier 1845) _ tous deux étant nés du mariage de Benjamin Rey et son épouse Eugénie Sibert _ ;

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    celui-là même, Anatole Rey, qui épousera, à Orléansville, Adélaïde Gentet, dont il aura deux filles : les sœurs Marie-Louise Rey (née en 1879, et future épouse d’Amédée Ducos du Hauron) et Aimée-Laurence Rey (future épouse à Orléansville le 9 mars 1905 de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel).

    Mais les décès précoces d’Adélaïde (à Oran le 5 juillet 1886) et Anatole (à Oran le 28 janvier 1890) laisseront ces deux orphelines, qu’il est très vraisemblable que prendront en charge les frères d’Adélaïde, née Gentet _ surtout quand l’acte de décès d’Anatole Rey, à la mairie d’Oran le 28 janvier 1890, indique que les deux personnes venues déclarer ce décès sont deux des beaux-frères Gentet du défunt : soient Frédéric (né à Blida le 22 avril 1846) et Louis Gentet, né à Orléansville en 1853), membres de la fratrie des Gentet issue de l’union de Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz ;

    l’autre  frère dont j’ai connaissance de l’existence étant Laurent-Jacques (dit Jacques Gentet), né à Orléansville le 8 octobre 1857 ; époux, à Alger, le 30 juillet 1881, de Marie-Emilie Brenner ; et père, à Alger, le 23 septembre 1882, de Eugène-Laurent Gentet ; lequel épousera, à Orléansville, le 10 mai 1905, Henriette (dite aussi Rita-Jeanne Lopès : les expressions de « Mme et M. Eugène Gentet«  ainsi que « Mme Vve Gentet«  apparaissant aussi, à quelques reprises, sur plusieurs actes de décès de ces familles Ducos du Hauron, Gadel ou Bure, ces années-là… Leur cousinage n’était donc pas oublié…

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    Se confirme ainsi que ce Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et cette Aimée-Laurence Rey, qui se sont mariés à Orléansville le 9 mars 1905 _ il n’existe malheureusement pas de faire-part de mariage accessible sur le web qui pourrait nous apprendre en présence de quels parents, notamment Gentet ; mais peut-être aussi Ducos du Hauron… _ sont tout simplement cousins germains.

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    Puisque la mère de l’époux, la défunte Marie-Eugénie-Hortense Rey, est la sœur du père de l’épouse, le défunt, lui aussi, Jean-Anatole-Firmin Rey :

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    Et peut-être est-ce même là que se trouve la principale raison du choix de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel de venir poursuivre en Algérie une carrière militaire, engagée en France métropolitaine aux 58e, 129e et 82e régiments d’infanterie, en choisissant de passer du 82e régiment d’infanterie, au 1er régiment de tirailleurs algériens, le 30 avril 1902…

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    En résidence à Cherchell, il est probablement allé à la rencontre de sa cousine Rey, à Orléansville…

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    De même qu’il a pu aussi avoir l’occasion de rencontrer aussi la sœur aînée d’Aimée-Laurence, Marie-Louise Rey, dont le mari Amédée Ducos du Hauron a exercé, en plusieurs postes de cette région _ à Orléansville même, à l’Ouarsenis, au Cheliff ou à Lamartine _, la charge d’administrateur-adjoint de diverses communes-mixtes… 

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    À poursuivre…

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    Ce samedi 9 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa