Étiquette : Association « Notre Italie »
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Entretien à venir le 29 janvier prochain à la Librairie Olympique, à Bordeaux, à 19h00, autour d’ « Écrits sur la littératures italienne (1941 – 1974) », un recueil de textes inédits en français de Pier Paolo Pasolini : un entretien avec Andrea Agliozzo, co-éditeur de ce très riche et passionnant recueil, publié à l’occasion du 50e anniversaire de la mort, le 2 novembre 1975, à Ostie, de Pier Paolo Pasolini, poète assassiné…
Le jeudi 29 janvier prochain à 19h00, à Bordeaux, à la Librairie Olympique,et à l’initiative de la dynamique Association Notre Italie – que préside Stefania Graziano-Glockner – ,aura lieu un entretien de Francis Lippa avec Andrea Agliozzo à propos de la publication des « Écrits sur la littératures italienne (1941 – 1974) » de Pier Paolo Pasolini, dont il est, avec Manuele Gragnolati, l’éditeur, et dans une traduction en français de Vincent d’Orlando,un très copieux choix de textes jusqu’ici inédits en français de Pasolini,parus aux Editions des Cahiers de Galiffet cette année 2025 de l’anniversaire des 50 ans de l’assassinat à Ostie du poète le 2 novembre 1975 :un recueil passionnantqui vient très utilement compléter les précédentes éditions de textes sur la littérature italienne de Pasolini publiés jusqu’ici en traduction en français,dans les notables importants volumes suivants :« L’Expérience hérétique : langue et cinéma », paru en 1976 ;« Ecrits corsaires », paru en 1976 ;« Descriptions de descriptions », paru en 1984 ;ainsi que :« Dialogues en public », paru en 1980 ;et « Le Chaos » , paru en 2018.…Avant d’être l’auteur de films qui ont assuré sa célébrité mondiale,Pier Paolo Pasolini (1922 – 1975) est en effet et d’abord un immense écrivain et génial poète – en langue frioulane comme en langue italienne : dans la postérité de Dante… – ,passionné toute sa vie durant de littérature ;de même qu’il a été aussi, on le sait moins, un dessinateur et un peintre intéressant :s’exprimer (et partager), quels qu’en soient les moyens, lui étai(-en)t une passion absolument viscérale !…Pour entrer dans la biographie de Pier Paolo Pasolini (Santo Stefano, 5 mars 1922 – Ostie, 2 novembre 1875),on recommandera la lecture du très riche « Pasolini » (Folio-biographies n° 6) de René de Ceccatty,traducteur en français de plusieurs textes importants de Pasolini,parmi lesquels son décisif roman, paru posthume, « Pétrole »,que peut-être, sinon probablement, les commanditaires de son assassinat la nuit du 1er au 2 novembre 1975, à Ostie, n’avaient pas du tout intérêt à voir paraître……Et à 15h00, ce 29 janvier prochain,au cinéma Utopia,Monique Moulia et Patrice Lajus présenteront le film documentaire « Carnets de notes pour une Orestie africaine« ,tourné comme un repérage en Afrique en vue de la réalisation d’un film de Pasolini, qui n’aura jamais vu le jour, tiré des tragédies de l’Orestie d’Eschyle, et monté par Pier Paolo Pasolini et Cleofe Conversi, d’une durée de 65’……Ce vendredi 9 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Vœux pour cette année 2026 : nourrir l’entretien infini…
En forme de vœux pour cette année 2026,– et à partir de mes vœux à mes chers amis de Belus Georgie et Luc Durosoir, que j’espère vivement pouvoir venir embrasser prochainement – ,voici un lien à mon article musical d’hier matin 1er janvier :Je pense bien sûr très souvent à Luc et à vous, chère Georgie, en désirant la meilleure santé pour vous deux,et en osant espérer vous embrasser un de ces jours à venir……Pour ce qui concerne mes premiers projets personnels actuels d’un peu de consistance et réclamant une préparation suivie,outre d’éventuelles suites à mes travaux sur Ravel, concernant cette fois ses amis luziens les Gaudin et les Bibal,je m’attelle à mon entretien à venir le jeudi 29 janvier prochain, à la Librairie Olympique à Bordeaux, pour l’association Notre Italie,avec Andrea Agliozzo, pour son « Écrits sur la littérature italienne (1941-1974) » de Pier Paolo Pasolini…Et à mon entretien à la Station Ausone le mardi 24 mars, pour la Société de Philosophie de Bordeaux,avec le philosophe Thibaut Sallenave, pour son « Peut-on vraiment passer à côté de sa vie ? de la quête de sens au supplément d’être »……Pour le reste du quotidien des jours qui vont se présenter,et outre les richesses infinies des rencontres passionnantes – elles ne manqueront pas, je les accueillerai ! ,beaucoup, beaucoup de musique – qui m’enchantent et qui me comblent (de joie pure) au quotidien ! : mi par plaisir de découvertes nourrissant ma curiosité insatiable de compositeurs ou d’œuvres inconnu(e)s de moi jusqu’alors, mi par joie d’interprétations renouvelées d’œuvres que j’aime déjà tout particulièrement… –,ainsi que de lectures – telles, par exemple, celles qui viennent de me passionner d’œuvres du philosophe Baptiste Morizot : « Les Diplomates – Cohabiter avec les loups sur une carte du vivant » , « Sur la piste animale » , « Manières d’être vivant – Enquête sur la vie à travers nous »… – ,tout cela en une forme d’entretien infini : à la Montaigne en ses « Essais » – tant qu’il y aura de l’encre et du papier……Ce vendredi 2 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Ferrare, quand tu nous tiens… : Italo Calvino, Giorgio Bassani, Michelangelo Antonioni et l’ultra-raffinée civilisation ferraraise des Este : affinités et philiations…
Hier vendredi 15 décembre, de 17 h à 20h, au château de Thouars, à Talence,
à la très aimable invitation de Stefania Graziano-Glockner qui préside la dynamique Association talençaise « Notre Italie »,
j’ai assisté à une belle soirée d’hommage _ principalement en italien : quel plaisir !!! _, à l’occasion du centenaire de la naissance (à Santiago de Las Vegas, à Cuba, le 15 octobre 1923), d’Italo Calvino (décédé à Sienne, le 19 septembre 1985).
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Au cœur de cette bien amicale soirée talençaise,
une conférence-conversation _ en direct de chez lui, à Ferrare _ de l’historien Gianni Venturi _ longtemps « co-curatore » du « Centro Studi Bassaniani » de Ferrare _ intitulée « Italo Calvino – Giorgio Bassani. Relations, contiguïté et différences entre 2 classiques de la contemporanéité« , à propos des riches liens littéraires entre Italo Calvino _ dont vient tout juste de paraître, traduit en français par l’ami Martin Rueff, le passionnant « Le Métier d’écrire : correspondance (1940-1985)« … _ et Giorgio Bassani (Bologne, 4 mars 1916 – Rome, 13 avril 2000), éminent ferrarais _ auteur de l’immortel « Roman de Ferrare« , réunissant : I. Dans les murs ¤ II. Les Lunettes d’or ¤ III. Le Jardin des Finzi-Contini ¤ IV. Derrière la porte ¤ V. Le Héron ¤ VI. L’Odeur du foin ¤… _, et grand ami de cet autre éminentissime ferrarais qu’est Michelangelo Antonioni (Ferrare, 29 septembre 1912 – Rome, 30 juillet 2007) _ auteur du magnifique et encore bien trop méconnu (!!!) « Al di là delle nuvole« (1995), avec sa sublimissime séquence d’ouverture ferraraise (d’après son propre « Ce Bowling sur le Tibre« , de 1984…)… _,
nous a replongés dans la merveilleusement raffinée et infiniment riche civilisation ferraraise de la cour des ducs d’Este (1471 – 1598),
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dont l’âme et l’esprit subtilissime continuent, depuis 1598, de nourrir et vivifier en secret, quasi tacitement, de son indélébile empreinte magicienne l’âme artiste _ poésie (Le Tasse (Sorrente, 1544 – Rome, 1595) : L’Arioste : Reggio, 1474 – Ferrare, 1533), musique (cf notamment mes récents articles à propos d’Adriaen Willaert (Rumbeke, 1470 – Venise, 1562), Cipriano de Rore (Renaix, 1515 – Parme, 1565), Luzzasco Luzzaschi (Ferrare, 1545 – Ferrare, 1607), etc. : tous ayant profondément marqué la musique en la Ferrare des Este ; ainsi que le natif de Ferrare (et élève de Luzzasco Luzzaschi) Girolamo Frescobaldi (Ferrare, 1583 – Rome, 1643)… ; par exemple mes articles des 1er, 2, 3 et 4 septembre derniers : « Ce qui s’est transmis de splendide musique à Ferrare du temps de la très raffinée cour des Este, tout au long du XVIe siècle : Josquin des Prés, Adriaen Willaert, Cipriano de Rore, Luzzasco Luzzaschi, Girolamo Frescobaldi…« ; « Ce qu’apprend le « Guide de la Musique de la Renaissance » sur la musique à la cour des Este de Ferrare, de 1438 à 1598 (I)…« ; « Ce qu’apprend le « Guide de la Musique de la Renaissance » sur la musique à la cour des Este de Ferrare, de 1438 à 1598 (suite – II)…« ; et « Un premier élément de réponse à propos de la « présence-absence » à Auch du cardinal de Ferrare Hippolyte II d’Este : la surprise« …), peinture (l’école ferraraise de peinture : Cosme Tura (Ferrare, 1430 – Ferrare, 1495), Francesco Del Cossa (Ferrare, 1436 – Bologne, 1477), Ercole De Roberti (Ferrare, 1450 – Ferrare, 1496), Dosso Dossi (Mirandola, 1485 – Ferrare, 1542), etc. ; et au XXe siècle, Filippo De Pisis : Ferrare, 1896 – Milan, 1956), littérature, cinéma, photographie… _ si singulière et profonde, ultra-raffinée et labyrintique, des Ferrarais…
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Cf mon essai inédit « Cinéma de la rencontre : à la ferraraise _ ou un jeu de halo et focales sur fond de brouillard(s) : à la Antonioni« , en 2007
_ cf notamment mon récent article « Un très intéressant témoignage d’Enrica Antonioni sur Michelangelo Antonioni et la sublime séquence ferraraise de son film (testamentaire…) « Al di là delle nuvole », en 1995… » du jeudi 31 août 2023…
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Par là,
par son amitié avec Giorgio Bassani comme avec Michelangelo Antonioni,
tous deux consubstantiellement et indéfectiblement ferrarais,
Italo Calvino, bien qu’ayant surtout vécu à San Remo et Turin, a quelque chose, lui aussi, telle une marque _ par « affinité« , dirait le cher François Noudelmann (en son « Les Airs de famille : une philosophie des affinités« ) ; par « philiation« , dirait la chère Marie-José Mondzain (en son « Accueillir : venu(e)s d’un ventre ou d’un pays« )… _ secrète mais reconnaissable, de cette singularité magique _ et subtilement aristocratique _ ferraraise…
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Ce samedi 16 décembre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa
