Étiquette : Baroque

  • Un splendide et très original programme splendidement interprété : le CD « Prologue » par la soprano Francesca Aspromonte

    En effet, la magnifique Francesca Aspromonte,

    qu’on a déjà pu entendre dans plusieurs brillantes productions d’opéras baroques,

    mène avec une très grande virtuosité un programme de Prologues d’opéra,

    où le chant commence à intervenir dans tout son éclat d’accroche et séduction immédiate du public.

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    Enrico Onofri dirige l’orchestre Il Pomo d’Oro,

    en un CD Pentatone (PTC 5186 646),

    réunissant des débuts d’œuvres telles que

    l’Orfeo, de Claudio Monteverdi (de 1607, à Mantoue) ;

    l’Euridice, de Giulio Caccini (de 1602, à Florence) ;

    la Didone, l’Eritrea et l’Ormindo de Francesco Cavalli (de respectivement 1640, 1652 et 1644, à Venise les trois) ;

    il Santo Alessio de Stefano Landi ( de 1632, à Rome) ;

    Il palazzo incantato, de Luigi Rossi (de 1642, à Rome) ;

    Il Pomo d’oro et l’Argia, de Pietro Antonio Cesti (de 1668 et 1655, à Vienne et à Innsbruck) ;

    La Pace incatenata, d’Alessandro Stradella (de 1668, à Rome)  ;

    et Gli equivoci in amore, d’Alessandro Scarlatti (de 1690, à Rome).

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    Ainsi qu’une Sinfonia a due violini e basso d’Alessandro Stradella.

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    Un récital enchanteur : à marquer d’une pierre blanche.

    Francesca Aspromonte est radieuse.

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    Ce mercredi 16 mai 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour en apprendre un peu plus sur Johannes Pramsohler, violoniste et créateur des disques Audax

    Voici déjà quelques temps que j’apprécie les CDs Audax

    que publie _ et interprète parfois _ le violoniste italien (du Sud-Tyrol) Johannes Pramsohler :

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    ainsi les excellents CDs

    Bach & Weiss, par Johannes Pramsohler, baroque violin, et Jadran Duncum, baroque lute (Audax ADX 13706),

    Handel Works for keyboards, par Philippe Grisvard (ADX 13709),

    French Sonatas for Harpsichord and Violin, par Philippe Grisvard et Johannes Pramsohler, violin (ADX 13710)

    et German Cantatas with Solo Violin, par Nahuel Di Pierro, basse, Johannes Pramsohler, violon, Andrea Hill, soprano, Jorge Navarro Colorado, tenor, Christopher Purves, basse, et l’Ensemble Diderot (ADX 13715) _ sur ce dernier CD cf mon article du 28 avril dernier : … _

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    Or voici que le site Res Musica vient de publier hier un excellent article sur le double CD Audax 13710 des Sonates françaises pour clavecin et violon, par Philippe Grisvard et Johannes Pramsohler.

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    Le voici donc _ avec l’ajout de menues farcissures miennes, en vert _ :

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    SONATES FRANÇAISES POUR CLAVECIN AVEC ACCOMPAGNEMENT DE VIOLON

    CD, Musique de chambre et récital

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    Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772) : Sonata I en sol mineur ; Sonata VI en la majeur.

    Louis-Gabriel Guillemain (1705-1770) : Sonata V en ré majeur ; Sonata VI en sol mineur ; Sonata IV en do mineur.

    Jacques Duphly (1715-1789) : « La de Casaubon », « La du Tailly », « La de Valmallette » ; « Ouverture », « La de May », « La Madin ».

    Michel Corrette (1707-1795) : Sonata IV en mi mineur.

    Claude Balbastre (1724-1799) : Sonata I en sol majeur.

    Luc Marchand (1709-1799) : Première suite avec accompagnement de violon en la mineur.

    Charles-François Clément (c. 1720-1782) : Sonata I en do mineur.

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    Philippe Grisvard, clavecin ; Johannes Pramsohler, violon.

    2 CD Audax Records.

    Enregistré en avril 2016 au SWR Studio Kaiserslautern.

    Textes de présentation en français, anglais, allemand et japonais.

    Durée : 1:50:23

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    Le claveciniste Philippe Grisvard et le violoniste Johannes Pramsohler nous présentent, pour leur troisième album enregistré en duo, une dizaine de sonates pour clavecin avec accompagnement de violon, genre en vogue sous le règne de Louis XV, dans les années 1740-1760. En offrant un beau bouquet de compositions méconnues, parmi lesquelles cinq sont des premiers enregistrements mondiaux, cette production est une aubaine _ mais oui ! _ pour tous les admirateurs de la musique d’alors.

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    L’âge du baroque tardif a vu naître en France un nouveau genre de musique instrumentale _ voilà ! _ : la sonate pour clavecin avec accompagnement de violon. Une telle combinaison d’instruments, sous forme de sonates en trio, avait déjà été proposée par Jean-Sébastien Bach pour son cycle BWV 1014-1019, composé aux alentours des années 1720-1723, pour lequel, cependant, la voix supérieure du clavecin et celle du violon étaient mises sur un pied d’égalité, tandis que pour les sonates françaises, la partie de violon était estimée de moindre importance par rapport au rôle tenu par l’instrument à clavier _ telle est donc la différence…

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    En parlant de cette innovation, nous pouvons résolument utiliser le terme _ expression plutôt _  de « révolution esthétique » car, jusqu’alors, dans la musique pour plus d’un instrument, que ce soient des sonates ou des suites, l’accompagnement était destiné à être réalisé par le continuo _ voilà. Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville décide – en vue d’explorer de nouvelles manières de s’exprimer – de confier au clavecin aussi bien la basse qu’une voix de dessus, et de les enrichir de « commentaires » donnés par une seconde voix de dessus exprimée par le violon. C’est ainsi qu’il fait publier, en 1740, ses Pièces de clavecin en sonates avec accompagnement de violon. Dans l’avant-propos de ce recueil, il note : « Il y a peut-être plus que de la témérité à donner aujourd’hui de la musique instrumentale au public. On a mis au jour depuis quelques années un nombre si prodigieux de sonates de toute espèce qu’il n’est personne qui ne croie que ce genre est épuisé. Cependant […] je me suis appliqué à chercher du nouveau » _ oui.

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    D’une part, les sonates de Mondonville présentent une division en trois mouvements empruntée à la sonate italienne ; d’autre part, on y perçoit un certain raffinement des lignes et le culte du détail caractéristiques de la musique française de l’époque _ bien sûr !

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    Le paysage de la musique de chambre en France fut dès lors changée de manière considérable. D’autres recueils, publiés par les contemporains de Mondonville, lui ont succédé : les Sonates pour le clavecin avec un accompagnement de violon que Michel Corrette fait éditer en 1742, pour lesquelles il affirme qu’elles peuvent être exécutées « sur le Clavecin seul », et celles de Charles-François Clément (1743), pour lesquelles la position du violon est affermie (du moins d’après leur titre : Sonates en trios pour un clavecin et un violon) par rapport à celle du clavecin. En 1745 voient le jour les sonates de Louis-Gabriel Guillemain, pour lesquelles la partie de clavecin, très athlétique, surpasse, du point de vue des difficultés techniques, celle laissée par Mondonville ; puis en 1747 sont publiées les suites de Luc Marchand, dans lesquelles le clavecin se voit rejoint non seulement par le violon, mais également par d’autres instruments ; en 1748 paraissent trois Pièces de Clavecin en Sonates avec accompagnement de violon de Claude Balbastre ; finalement, Jacques Duphly fait sortir, en 1756, son Troisième Livre de Pièces de Clavecin, renfermant six courtes pièces écrites selon le modèle laissé par Mondonville _ cet éclairage historico-musicologique est très intéressant.

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    Prestations puissantes, élégantes et ciselées

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    Pour ce qui est des exécutions, Philippe Grisvard et Johannes Pramsohler mènent une conversation galante _ voilà _ qui, malgré un léger manque de théâtralité rhétorique, convient étonnamment au goût français, en s’inscrivant dans la tradition qui consiste à mettre en lumière aussi bien la beauté même de la musique que la richesse des nuances _ oui : un goût français _ dont celle-ci s’accompagne. C’est ainsi qu’on admire la netteté du contour et la maîtrise des ornements (dont la majorité ont été annotés de la main des compositeurs _ c’est à souligner : marquant un tournant d’époque _), de même que l’importance de la mise en valeur de la pulsation _ oui _ et, pour la plupart des mouvements extrêmes, d’une certaine vivacité des tempi. Celle-ci accuse le côté expressif, voire émotif _ oui : anticipant en quelque sorte le moment de l’empfindsamkeit… _ de ces partitions, et pourtant, n’affecte pas leur charme ni leur grâce, en y apportant au contraire de la fraîcheur _ très bien.

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    Pour la plupart des compositions présentées dans cet album, le violon s’implante _ voilà _ au sein du tissu acoustique du clavecin afin de perfectionner la partie de ce dernier, conçue comme un centre de gravité _ voilà _ autour duquel tourne son satellite. Si dans cet enregistrement l’instrument à clavier se caractérise par un geste simple et introverti (ce qui ne veut pas dire qu’il a tendance à se retirer du dialogue), à savoir étudié plutôt que spontané, et équilibré plutôt qu’impératif – en quelque sorte, le contraire de ce que nous propose Christophe Rousset dans sa récente interprétation de la Sonate en sol majeur de Balbastre –, le violon se montre un meneur de jeu éblouissant _ voilà _ de virtuosité (sonates de Mondonville et Guillemain), de poésie (celle de Corrette), de tendresse (celle de Clément) et de douceur (la suite de Marchand et la sonate de Balbastre) _ c’est remarquablement dégagé.

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    Accordés à une fréquence de 415 Hz, les deux musiciens déploient une belle sonorité baroque, se distinguant par un large éventail de teintes et, surtout pour le violoniste – jouant d’un instrument construit en 1713 par Pietro Giacomo Rogeri, ayant appartenu à Reinhard Goebel à l’époque des plus grands succès de Musica Antiqua Köln – par une articulation agile, précise et, à la fois, élégante _ à la française. Les phrasés « chantants » de Johannes Pramsohler impressionnent autant par la délicatesse et la densité que par la clarté, voire la luminosité du timbre _ mais oui. On doit admettre que cet instrument a trouvé un digne successeur ! _ à Reinhard Goebel…
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    Voici une belle proposition discographique _ oui _ dont ne peuvent se passer les amoureux de la musique instrumentale baroque _ en un des pans méconnus. En trouvant le plaisir d’écouter les enregistrements offerts par le tandem de luxe Philippe Grisvard-Johannes Pramsohler, il faut espérer que ce répertoire continuera à être exploré.

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    Merci à Maciej Chiżyński de cette qualité d’écoute,

    au service de l’intelligence de sa propre curiosité musicale.

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    Et la passion de la curiosité est immensément féconde.

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    Et merci à Res Musica.

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    Ce dimanche 13 mai 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La superbe entreprise du violoniste Johannes Pramsohler et des disques Audax

    Ce n’est pas le premier CD de la marque Audax qui attire mon attention, et plus encore me séduit.

    Mais il me faut reconnaître qu’avec le CD German Cantates with Solo Violin (le CD Audax ADX 13715) un nouveau palier de perfection de réalisation vient d’être atteint.

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    Le passionnant programme de ce magnifique CD _ dans le registre de l’intimité d’une foi grave et profonde _ concerne des compositeurs _ décédés en 1697 (Nicolaus Bruhns), 1703 (Johann Christoph Bach I), Heinrich Ignaz Franz Biber (1704), Johann Pachelbel (1706) et Daniel Eberlin (c. 1715) _ qui touchent de très près _ sauf peut-être l’autrichien Biber _ la formation musicale de Johann-Sebastian Bach, né le 21 mars 1685 à Eisenach ; et la ville même d’Eisenach.

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    Magnifique compositeur, Johann-Christoph Bach I (Arnstadt, 6-12-1642 – Eisenach, 31-3-1703) était le cousin germain de Johann-Ambrosius Bach (Erfurt, 22-1-1654 – Eisenach, 22-1-1695), le père de Johann Sebastian ; ainsi que l’oncle de Maria Barbara Bach (Gehren, 20-10-1684 – Köthen, 7-7-1720), la première épouse de Johann Sebastian.

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    Johnnn Pachelbel (Nuremberg, 1-9-1653 – Nuremberg, 3-3-1706) fut organiste une année à Eisenach, en 1677, où Daniel Eberlin dirige la musique de la cour du duc de Saxe ; et où il devient l’intime de Johann Ambrosius Bach ; Eisenach qu’il quitta le 18-5-1678, pour Erfurt _ où il va demeurer 12 ans _, et où il est logé par un autre cousin Bach, Johann Christian I (qui décédera en 1782). Le lien est fort entre Pachelbel et les Bach…

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    Daniel Eberlin (Nuremberg, 4-12-1647 – Kassel, ca 1715) est maître de chapelle à Eisenach de 1689 à 1692.

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    Quant à Nicolaus Bruhns (1665-1697), élève de Dietrich Buxtehude, sa musique fut très tôt connue et aimée de Johann Sebastian Bach…

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    Seul le rapport entre Johann Sebastian Bach et Biber (1644-1704) demanderait à être davantage éclairci, dans la mesure où leurs chemins _ à la fois géographiques, si je puis dire, et familiaux… _ ne se sont pas croisés.

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    Bref, un programme aussi passionnant

    que merveilleusement interprété,

    avec une émotion intense magnifiquement perceptible.

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    Ce samedi 28 avril 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « Giulia Frasi in London » : un délicieux voyage, enchanteur, au pays du dernier Haendel, autour de 1750

    Sur ma platine,

    un délicieux CD (Chandos CHSA 0403) Giulia Frasi in London

    par la soprano Ruby Hughes & The Orchestra of The Age of Enlightenment, sous la direction De Laurence Cummings.

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    Le programme,

    construit tout entier sur la carrière à Londres de la soprano lombarde Giula Frasi (fl. 1740 -1774),

    présente à Londres à partir de l’automne 1742, pour la troupe d’opéra italien de Lord Middelsex, « peu de temps après que Haendel ait décidé de cesser de composer et de faire représenter des opéras sur la scène londonienne« , choisissant de se consacrer désormais à la composition d’oratorios chantés en anglais : Susanna (1749), Solomon (1749), Theodora (1750), The Choice of Hercules (1751), Jephta

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    est idéalement composé

    sur des airs de Handel (1695 – 1759), bien sûr,

    mais aussi Arne (1710 – 1778 : Alfred, Artaxerxes), Smith (1712 – 1795 : Paradise Lost, Rebecca), Ciampi (1719 – 1762 : Adriano in Siria, Il Trionfo di Camilla) et Hayes (1738 – 1797 : Telemachus),

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    et magnifiquement incarné par la soprano anglaise Ruby Hughes,

    à la voix souple d’une merveilleuse douceur et parfaitement mélodieuse

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    dans des airs ravissants composés tout exprès pour la voix et l’art du chant élégiaque de Giulia Frasi ;

    à un moment de sortie du Baroque vers le tout premier classicisme _ bientôt représentè à Londres même par les œuvres (pré-mozartiennes ?) de Jean-Chrétien Bach.. 

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    Très chaudement recommandé…

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    Ce dimanche 8 avril 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa