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  • Nouvelle mise à jour de la bibliothèque de podcasts et vidéos d’entretiens de Francis Lippa avec les plus excellents auteurs (et souvent amis), en date du 29 avril 2025 : au service de la diffusion la plus large de la fine fleur de la culture la plus authentique d’aujourd’hui…

    Afin de compléter ma dernière mise à jour en date du 18 janvier 20025 : « »,

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    voici, ce mardi 29 avril 2025,

    et suite à mon entretien – magnifique ! – de jeudi  17  avril dernier à la Station Ausone avec l’ami Manuel Cornejo – insigne président des Amis de Maurice Ravel – autour de son extraordinaire Maurice Ravel : Correspondance, écrits et entretiens (aux Editions Gallimard, collection Tel, en un coffret de 2 volumes) – soient 2.001 lettres et cartes, 147 écrits, dont 28 articles et 80 entretiens – ,

    une toute nouvelle réactualisation simplement mise à jour de cette commode collection rétrospective de liens aux podcasts et vidéos de mes Entretiens enregistrés et disponibles _ les assez nombreux entretiens antérieurs ayant pris place dans les prestigieux salons Albert Mollat n’ayant hélas pas alors bénéficié d’enregistrements, dus à l’initiative géniale de Denis Mollat… _ :

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    1)  Yves Michaud, Qu’est-ce que le mérite ? (52′) le 13 octobre 2009

    2)  Jean-Paul Michel, Je ne voudrais rien qui mente dans un livre (62′), le 15 juin 2010

    3)  Mathias Enard, Parle-leur de rois, de batailles et d’éléphants (57′), le 8 septembre 2010

    4)  Emmanuelle Picard, La Fabrique scolaire de l’histoire (61′), le 25 mars 2010

    5)  Fabienne Brugère, Philosophie de l’art (45′), le 23 novembre 2010

    6)  Baldine Saint-Girons, Le Pouvoir esthétique (64′), le 25 janvier 2011

    7)  Jean Clair, Dialogue avec les morts & L’Hiver de la culture (57′), le 20 mai 2011

    8)  Danièle Sallenave, La Vie éclaircie _ Réponses à Madeleine Gobeil (55′) le 23 mai 2011

    9)  Marie-José Mondzain, Images (à suivre) _ de la poursuite au cinéma et ailleurs (60′), le 16 mai 2012

    10) François Azouvi, Le Mythe du grand silence (64′), le 20 novembre 2012

    11) Denis Kambouchner, L’École, question philosophique (58′), le 18 septembre 2013

    12) Isabelle Rozenbaum, Les Corps culinaires (54′), le 3 décembre 2013

    13) Julien Hervier, Ernst Jünger _ dans les tempêtes du siècle (58′), le 30 janvier 2014

    14) Bernard Plossu, L’Abstraction invisible (54′), le 31 janvier 2014

    15) Régine Robin, Le Mal de Paris (50′), le 10 mars 2014

    16) François Jullien, Vivre de paysage _ ou l’impensé de la raison (68′), le 18 mars 2014

    17) Jean-André Pommiès, Le Corps-franc Pommiès _ une armée dans la Résistance (45′), le 14 janvier 2015

    18) François Broche, Dictionnaire de la collaboration _ collaborations, compromissions, contradictions (58′), le 15 janvier 2015

    19) Corine Pelluchon, Les Nourritures _ philosophie du corps politique (71′), le 18 mars 2015

    20) Catherine Coquio, La Littérature en suspens _ les écritures de la Shoah : le témoignage et les œuvres & Le Mal de vérité, ou l’utopie de la mémoire (67′), le 9 septembre 2015

    21) Frédéric Joly, Robert Musil _ tout réinventer (58′), le 6 octobre 2015

    22) Ferrante Ferranti, Méditerranées & Itinerrances (65′), le 12 octobre 2015

    23) Bénédicte Vergez-Chaignon, Les Secrets de Vichy (59′), le 13 octobre 2015

    24) Frédéric Martin, Vie ? ou Théâtre ? de Charlotte Salomon (61’), le 25 novembre 2015

    25) Marcel Pérès, Les Muses en dialogue _ hommage à Jacques Merlet (64’), le 12 décembre 2015

    26) Yves Michaud, Contre la bienveillance (64′), le 7 juin 2016

    27) Karol Beffa et Francis Wolff, Comment parler de musique ? & Pourquoi la musique ? (32′), le 11 octobre 2016

    28) Etienne Bimbenet, L’Invention du réalisme (65′), le 6 décembre 2016

    29) Olivier Wieviorka, Une Histoire des Résistances en Europe occidentale 1940-1945 (54′), le 8 mars 2017

    30) Michel Deguy, La Vie subite _ Poèmes, biographies, théorèmes (75′), le 9 mars 2017

    31) Frédéric Gros, Possédées (58′), le 6 avril 2017

    32) Sébastien Durand, Les Vins de Bordeaux à l’épreuve de la seconde guerre mondiale (55′), le 6 juin 2017 _ non diffusable publiquement, hélas, pour des raisons techniques : l’entretien est passionnant ! À défaut, lire le livre : « Les Vins de Bordeaux à l’épreuve de la Seconde Guerre mondiale : 1938-1950, une filière et une société face à la guerre, l’Occupation et l’épuration« , aux Éditions Memoring…

    33) François Jullien, Dé-coïncidence (61′), le 17 octobre 2017

    34) René de Ceccatty, Enfance, dernier chapitre (52′) & La Divine comédie (30′), de Dante (traduction en vers et en français de René de Ceccatty), le 27 octobre 2017

    35) Marie-José Mondzain, Confiscation _ des mots, des images et du temps (65′), le 7 novembre 2017, au Théâtre du Port-de-la-Lune : une vidéo.

    36) Pascal Chabot : L’homme qui voulait acheter le langage (49′), le 20 septembre 2018

    37) Nathalie Castagné / Goliarda Sapienza : Carnets (49′), le 29 avril 2019

    38) Jean-Paul Michel : Défends-toi, Beauté violente ! & Jean-Paul Michel « La surprise de ce qui est«  & Correspondance 1981-2017 avec Pierre Bergounioux  (82′), le 3 mai 2019 : une vidéo

    39) Hélène Cixous : 1938, nuits (62′), le 23 mai 2019 : une vidéo

    40) Denis Kambouchner : Quelque chose dans la tête & Vous avez dit transmettre (62′), le 26 novembre 2019

    41) Karol Beffa : L’Autre XXe siècle musical (53′), le 25 mars 2022 : une vidéo 

    42) René de Ceccaty : Le Soldat indien (9′), le 4 novembre 2022 : une vidéo

    43) Pascal Chabot : Avoir le temps : Essai de chronosophie ainsi que Après le progrès & Les sept stades de la philosophie & Global burn-out & L’Âge des transitions & Exister, résister _ ce qui dépend de nous & Traité des libres qualités (64′), le 22 novembre 2022 : une vidéo

    44) François Noudelmann : Les Enfants de Cadillac ainsi que Le Toucher des philosophes : Sartre, Nietzsche, Barthes au piano & Les Airs de famille. Une philosophie des affinités & Le Génie du mensonge _ les plus grands philosophes sont-ils de sublimes menteurs ?  & Penser avec les oreilles & Un tout autre Sartre (61′), le 9 janvier 2024 : une vidéo.

    45) Bernard Sève : Les Matériaux de l’art (60′), le 14 janvier 2025 : une vidéo.

    46) Manuel Cornejo : Maurice Ravel : Correspondance, écrits et entretiens (73′), le 17 avril 2025 : une vidéo.

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    Soient 46 passionnants entretiens _ vivants et très accessibles _,

    en permanence disponibles grâce aux enregistrements audio et vidéo, ayant eu lieu dans les diverses salles _ la très commode petite salle au 85 de la rue Porte-Dijeaux _, salons _ le prestigieux Salon Albert Mollat, rue Vital-Carles _, studios _ le petit studio Ausone _, ou à la très vaste Station Ausone, rue de la Vieille-Tour, de la librairie Mollat à Bordeaux,

    splendidement équipés du dernier cri des innovations technologiques de prise de son et d’images, à l’initiative admirablement perspicace et formidablement efficace du patron de l’entreprise, Denis Mollat ;

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    et Francis Lippa se trouvant être, par ailleurs et depuis pas mal d’années, un fidèle et actif vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux, vénérable institution fondée en 1927, il y aura bientôt 100 ans…

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    Des entretiens vivants et ouverts, au service de la plus large diffusion de ce que j’ose espérer constituer la fine fleur, le meilleur, de la culture la plus authentique d’aujourd’hui, accessible via la lecture des livres…

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    Et à suivre…

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    D’autre part,

    le lien à l’article de mon blog du 27 avril 2017 Deux merveilleux entretiens à l’Auditorium de la Cité du Vin, à Bordeaux, avec Nicolas Joly et Stéphane Guégan, donne accès, lui, à deux très riches vidéos d’entretiens à la prestigieuse elle aussi Cité du Vin :

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    le premier entretien, le 17 janvier 2017, avec Nicolas Joly _ le très fameux vigneron du prestigieux merveilleux vignoble de La Coulée de Serrant, en Anjou… _, et Gilles Berdin, à propos du livre La Biodynamie (94′) : une vidéo ;

    et le second, le 28 mars 2017, avec Stéphane Guégan _ conservateur du patrimoine _, à propos de la passionnante et très réussie exposition à la Cité du Vin Bistrot ! De Baudelaire à Picasso (96′) : une vidéo…

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    Bien sûr très fidèlement à suivre…

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    Ce mardi 29 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Retour sur le marquant CD « Lines of life – Schubert and Kurtag », de Benjamin Appl, György Kurtag, Pierre-Laurent Aimart et James Baillieu…

    Les 22 mars dernier,

    en mon article « L’extraordinaire d’intimité bouleversante « Lines of lines – Schubert – Kurtág » de Benjamin Appl et György Kurtag : un sublime bijou tout de sobriété, pour nous accompagner à aller à l’essentiel, nous aussi, de nos vies…« ,

    j’ai déclaré l’enthousiasme éprouvé aux écoutes en boucle du merveilleux CD Alpha CD 1145 « Lines of life, Schubert & Kurtag« ,

    du baryton Benjamin Appl…

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    Et voici que sur le site de l’excellent magazine Crescendo, le 16 avril dernier,

    Jean Lacroix a signé un très intéressant article intitulé « György Kurtág et Benjamin Appl, une émouvante et féconde collaboration« ,

    que voici :

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    György Kurtág et Benjamin Appl, une émouvante et féconde collaboration

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    Le 16 avril 2025 par Jean Lacroix

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    Lines of Life. Lieder de György Kurtág (°1926), Franz Schubert (1797-1828) et Johannes Brahms (1833-1897). Benjamin Appl, baryton ; Pierre-Laurent Aimard, James Baillieu et György Kurtág, piano ; Csaba Bencze, trombone ; Gergely Lukács, tuba. 2024. Avec une conversation entre Kurtág et Appl. Notice en anglais, en allemand et en français. Textes chantés, avec traductions.  67’ 45’’. Alpha 1145.

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    Après trois parutions chez Alpha (The Christmas Album, Forbidden fruit et le Winterreise de Schubert), le baryton germano-britannique Benjamin Appl (°1982) en signe une nouvelle, fruit de sa collaboration, depuis 2018, avec le compositeur hongrois György Kurtág, qui a fêté, le 19 février dernier, son 99e anniversaire. Comme il l’explique dans la notice, Appl a répondu à un appel du Konzerthaus de Dortmund qui avait l’intention de donner en février 2020 un festival en l’honneur du créateur, celui-ci souhaitant que ses Hölderlin-Gesänge soient à l’affiche. Rencontres régulières à Budapest et travail commun ont suivi, pour aboutir au présent projet. Lors du premier contact, l’épouse de Kurtág, Márta Kinsker (1927-2019), pianiste et pédagogue réputée, vivait encore et donna son aval à la collaboration de son mari avec le chanteur. Kurtág, dans un message préliminaire, précise qu’il a tout de suite apprécié l’étonnante belle voix, la sûreté technique, la qualité de la diction et la personnalité attachante de Benjamin Appl, dont il écrit qu’il est actuellement le plus authentique interprète de ses Hölderlin-Gesänge. Après le décès de Márta Kurtág, et en hommage à cette dernière, l’idée est née entre les deux artistes d’adjoindre au cycle du compositeur des Lieder romantiques allemands, et d’associer au projet les pianistes Pierre-Laurent Aimard, un familier de longue date de Kurtág, et James Baillieu, partenaire d’Appl. Le tout a été concrétisé à Budapest en trois sessions (février, mars et mai 2024).

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    Dans une conversation en allemand de dix-huit minutes entre Kurtág et Appl, document qui complète le programme musical (traduction en français jointe), le compositeur répond à la question qui lui est posée sur son inspiration à partir de textes littéraires : Dans le cas des Hölderlin-Gesänge, cela s’est passé ainsi : nous habitions à Berlin, au Wissenschaftskolleg. Il y avait un petit lac à proximité. J’avais l’habitude d’en faire le tour, promenade qui durait en général trente minutes. Pendant longtemps, je me lisais les poèmes à haute voix – et puis, soudain, j’ai commencé à les mettre en musique. Cet opus 35a a été composé au cours de la décennie 1990 et est destiné à une voix non accompagnée, à l’exception du troisième lied, Gestalt und Geist, où interviennent un trombone et un tuba, lui conférant un côté dramatique. On apprécie la qualité de l’interprétation de Benjamin Appl dans ces pages de courte durée, le baryton alliant la clarté de la diction à une déclamation superbement chantée de ces vers au caractère énigmatique, un poème ravageur de Paul Celan complétant l’ensemble, ainsi que deux autres de Hölderlin, mis plus récemment en musique. On se souviendra qu’en 2002, Le baryton suisse Kurt Widmer (°1940) avait signé pour ECM un album convaincant, où figuraient des Hölderlin-Gesänge. Appl leur apporte un surplus d’émotion.

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    Le programme est conçu comme une alternance entre des Lieder de Schubert, de Brahms et de Kurtág. Une affiche somme toute assez courte ; on compte un peu moins de cinquante minutes de chant, le reste étant dévolu à la conversation citée. Mais le tout se présente comme un témoignage, plein de respect et de chaleur humaine, à l’égard d’un créateur qui participe à l’aventure, puisqu’il est lui-même au piano, avec une confondante clarté, pour les deux dernières plages : Der Jüngling an der Quelle D. 300 de Schubert, en recherche d’apaisement, et le chant d’amour Sonntag op. 47/3 de Brahms.

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    De Kurtág, on découvre encore, en tête de programme et en première mondiale, un émouvant Circumdederunt… de 2022 pour voix seule (d’abord conçu pour violoncelle). L’atmosphère, inspirée par deux psaumes, est proche du madrigal et plante tout de suite un décor dénudé au sein duquel la voix du Seigneur entend les appels de détresse face à la mort. Quatre autres très brefs lieder sur des poèmes au caractère expressionniste d’Ulrike Schuster, composés ou révisés entre 1996 et 2023, cette fois avec accompagnement du piano, s’y ajoutent. Le dernier d’entre eux sonne un peu comme un glas, avec des mots sobres : Tout doucement/presque imperceptiblement/mais pourtant vite/les lanternes s’éteignent. Il y a là une économie de moyens, quasi testamentaires, que le baryton, avec la complicité de Pierre-Laurent Aimard, cisèle avec délicatesse.

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    Six Lieder célèbres de Schubert (Ganymed, Totengräbers Heimweh, Im Frühling, Dass sie hier gewesen, Der Wanderer an den Mond, Litanei) complètent ce programme conçu, nous l’avons dit, en alternance. Benjamin Appl s’y coule d’une façon que l’on pourra estimer parfois linéaire, mais avec une sensibilité en adéquation avec l’atmosphère particulière de cet album conçu comme un hommage. Ici, c’est le pianiste sud-africain James Baillieu, son partenaire habituel, qui officie.

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    Dans son texte, Benjamin Appl ne cache pas sa fierté d’avoir été « choisi » pour ce qu’il considère comme un « énorme cadeau artistique » : Kurtág m’a montré le véritable sens de la vie de musicien, confie-t-il. En s’engageant profondément dans la musique, il m’a permis de mieux comprendre la nature humaine. Dont acte.

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    Son : 9    Notice : 10    Répertoire : 10    Interprétation :  10 (Kurtág) – 8,5 (Schubert et Brahms)

     

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    Un CD que je recommande très chaudement…

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    Ce dimanche 27 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et maintenant photographier les maisons des cousins luziens Hiriart et Gaudin de Maurice Ravel…

    Quelqu’un pourrait-il aider à identifier la personne qui se trouve entre Maurice Ravel et Léon Leyritz sur cette photo (que m’a communiquée Manuel Cornejo, à fin d’identification…) ? Cette personne non encore identifiée sur cette photo prise à Saint-Jean-de-Luz au mois d’août 1935, ne serait-elle pas Edmond Gaudin ?
    Au mois d’août 1935, celui-ci avait 32 ans (puisqu’il est né le 30 mai 1903)…  
     
    1935 semble être aussi l’année de son mariage avec Angela Rossi…
    Mais j’ignore jusqu’ici la date précise (jour, mois, et même année : 1935 ?) et le lieu (probablement à Saint-Jean-de-Luz) de ce mariage d’Edmond Gaudin et Angela Rossi…
     
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    RAVEL_1935_08_DETAIL_amr.jpg
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    En ce moment je me pose des questions sur les emplacements (et numérotations actuelles) des diverses maisons de Saint-Jean-de-Luz où furent domiciliés les Gaudin et les Hiriart cousins de Ravel,
    eu égard à des changements de numérotation des maisons, ainsi que de changements de noms de rues (« vers 1930 »…),
    dont m’a fait part récemment Guy Lalanne…
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    J’aimerais précisément identifier les maisons luziennes (notamment celles de la rue Gambetta) qui ont été celles de la famille issue du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, entre celle que j’ai nommée « Marie Delouart n°2 » (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) et Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841), tous deux cibouriens de naissance :
     
    tant du côté des cousins Hiriart,
    que du côté des cousins Gaudin (en particulier la maison indiquée « n° 41, rue Gambetta« , mais aussi la Villa Mirentxu, rue du Midi ; ainsi que plusieurs autres encore…),
    dans la perspective du livre que Guy Lalanne et moi-même sommes en train de réaliser pour Jakintza, à paraître cet automne.
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    En effet, une campagne de photographies a commencé d’être réalisée par Jakintza à Ciboure
    pour les demeures que j’ai identifiées, grâce aux archives d’état-civil (de Ciboure), concernant les maisons où ont ont demeuré divers membres des familles Delouart, Goyenague, Etchepare, Cerciat, Parisot, etc., qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…
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    Mais je désire maintenant faire compléter cette recension photographique des demeures des cousins basques de Marie Delouart et Maurice Ravel par la réalisation, par Jakintza, de photos (actuelles, mais aussi – si c’est possible qu’on en retrouve ! – anciennes : de telles photos constituant de précieux documents historiques… – des maisons des cousins luziens, cette fois, de Maurice Ravel :
    je veux dire les cousins Hiriart et les cousins Gaudin issus du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, de la seconde Marie Delouart (Ciboure,1784 – Saint-Jean-de-Luz, 1842, rue Neuve, n° 30) et son mari Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841) :
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    la fille aînée de ceux-ci, Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 29 mai 1817, rue Serpente, n° 10 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue, n° 67), ayant épousé le 10 novembre 1846 à Saint-Jean-de-Luz, Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816, rue d’Angoulême, n° 55 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, Grand Rue, n° 67)…
    –  et Marie Etcheverry et Jean-Baptiste Hiriart étant les grands-parents paternels de Magdelaine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875, rue Saint-Jacques n° 45 – Saint-Jean-de-Luz, 19 huin 1968, 2 rue Garat), qui est la fille aînée de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849, Grand Rue, n° 67 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, Rue Gambetta, n° 30), et la grand-mère paternelle de Maylen Gaudin-Lenoir, avec laquelle je corresponds régulièrement et que je rencontre aussi à quelques reprises à Saint-Jean-de-Luz…
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    Sur ces diverses demeures luziennes des cousins Etcheverry, Hiriart et Gaudin de Maurice Ravel,
    cf les détails que j’ai recensés et donnés en mes deux articles récents en date des 20 et 21 avril derniers :
     
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    Jeudi dernier 17 avril, j’ai passé la journée à Bordeaux et Pessac avec Manuel Cornejo – l’après-midi au cinéma Jean-Eustache à Pessac, pour une très remarquable conférence sur Ravel à partir du film « Bolero » ;
    et auparavant, le matin, j’ai enregistré un entretien avec lui à la Station Ausone de la librairie Mollat, portant sur sa nouvelle – passionnante ! – édition enrichie (en 2 volumes, Gallimard collection Tel) de la « Correspondance de Maurice Ravel » ;
    la vidéo de cet entretien (d’environ une heure) n’a pas encore été mise en ligne jusqu’ici, ce vendredi 25 avril, sur le site de la librairie Mollat, mais bien sûr je donnerai accès sur ce blog « En cherchant bien » à cette vidéo dès que cette mise en ligne de la vidéo de cet entretien avec Manuel Cornejo sera effectuée par la librairie Mollat.
     
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    Le patient travail de recherche que j’ai entamé au mois de mars 2019, porte ainsi maintenant pleinement ses fruits ;
    et le livre sur ce que j’ai très vite, presque immédiatement, dès l’origine de mes recherches, nommé « les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel »,
    viendra, de ses éclairages complètement inédits (!), ponctuer, j’espère en beauté à Saint-Jean-de-Luz, cette marquante « Année Maurice Ravel 2025 »…
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    Une conférence avec Guy Lalanne aura en effet lieu à Saint-Jean-de-Luz à ce moment de la parution de notre livre par les bons soins de Jakintza ;
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    à l’occasion de laquelle conférence j’espère aussi pouvoir enfin faire venir à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure l’ami – lillois – Manuel Cornejo, le meilleur connaisseur maintenant – et de loin ! – de très nombreuses circonstances de la vie de Maurice Ravel…
     
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    Ce vendredi 25 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Délectation en boucle du miraculeux CD « Franz Schubert – Fantasie » sous les doigts du merveilleux et incomparable Ammiel Bushakevitz ; pour un Schubert parfait en son idéale confondante douceur essentielle…

    Alors que je me délecte infiniment en boucle du miraculeux CD de piano « Franz Schubert – Fantasie » du merveilleux et incomparable Ammiel Bushakevitz

    – cf mes trois articles récents des 15 (« De l’accès à l’interprétation à l’accès à l’œuvre même : mieux s’enquérir de plus récentes interprétations des Sonates pour piano de ce doux et délicat « Wanderer » qu’a été, sa vie durant, Franz Schubert…« ),

    13 (« Les passionnantes questions-réflexions d’Ammiel Bushakevitz sur Schubert et la « Fantaisie », à propos de sa « Wanderer Fantaisie » Op. 15 (D. 760), sa « Sonate-Fantaisie » Op. 78 (D. 894), la « Fantaisie pour piano à 4 mains » Op. posthume 103 (D. 940) et la « Fantaisie pour violon et piano » Op. posthume 159 (D. 934)…« )

    et 12 avril  (« Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes…« ) derniers… – ,

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    c’est non sans une certaine tristesse – et une pointe d’agacement – qu’il me faut bien constater la totale absence jusqu’ici de commentaire – et même de simple factuelle mention de l’existence de ce CD… – de la splendeur musicale et discographique qu’offre ce rayonnant CD d’Ammiel Bushakevitz  « Franz Schubert – Fantasie » parmi les divers sites de mélomanie de langue française qui me sont un peu familiers – que leur manque-t-il donc ? Un disquaire à l’oreille et au goût assez affutés comme l’est mon disquaire préféré Vincent Dourthe, à Bordeaux, pour leur conseiller (et les inciter à) d’aller au moins jeter une oreille un peu curieuse et un brin attentive à cet exceptionnel CD Hänssler classic HC 24025 qu’est ce lumineux CD « Franz Schubert – Fantasie« , paru le 3 janvier dernier (2025) ?..  Cela va bientôt faire 4 mois que ce CD est paru… – ,

    pour faire enfin l’éloge de pareille merveille absolue d’interprétation !!! Je suis estomaqué de cette très étonnante – à mes yeux du moins – ignorance, et même carrément scandalisé de pareille incuriosité discographique de leur part ! Ils n’ont donc pas remarqué jusqu’ici la qualité exceptionnelle – « un des deux ous trois par génération » a reconnu quelque part un critique… – d’Ammiel Bushakevitz en ce miraculeux CD Hänssler « Franz Schubert – Fantasie » ?..

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    De fait, je n’ai en effet jusqu’ici réussi à dénicher qu’à peine deux commentaires – tous deux très élogieux, forcément ! et carrément dithyrambiques même… – de ce CD magnifique, mais aucun de ces deux commentaires-là n’est en français :

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    l’un sur le site luxembourgeois pizzicato.lu , de Rémy Franck, et en une recension d’Alain Steffen, paru – très vite – à la date du 4 janvier 2025,

    intitulé « Traumhaft schöner Schubert » :

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    Supersonic – Franz Schubert : Wandererfantasie D. 760 + Klaviersonate G-Dur D. 894 (Sonate-Fantasie); Ammiel Bushakevitz, Klavier ; 1 CD Hänssler Classic HC4025; Aufnahme 01.2024, Veröffentlichung 01-17.01.2025 (61‘27) – Rezension von Alain Steffen :

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    A long-term Schubert project with Israeli pianist Ammiel Bushakevitz promises much, especially after listening to this wonderful – voilà ! – recording of the Piano Sonata op. 78 and the Wanderer Fantaisie. This is the work of a knowledgeable and extremely sensitive – voilà, voilà ! – artist who interprets Schubert as a Romantic, not necessarily following the current fashion.

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    It is back to the roots, perhaps even a little old-fashioned for some, but what Bushakevitz conjures up in terms of color, tone and emotion is truly great piano art – c’est dit.

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    The soft, very musical – oui, oui – playing, always committed to the melody and the inner pulse of the music, takes the listener to another world – absolument : fantastique… Even if you know many other Schubert recordings, this one is something very special – tout à fait ! Perhaps because it doesn’t care about modern trends, and also because the interpreter always acts behind the music, letting Schubert – lui-même – take the lead at every moment. In the end, there is only the music – voilà, voilà ! – and a beautifully played and interpreted Schubert. With this in mind, we look forward to more recordings with this wonderful pianist – exactement : Ammiel Bushakevitz est rien moins qu’un interprète d’exception !

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    Et l’autre se trouve sur le site allemand BR Klassik, sous la signature – et là avec la voix entremêlée (il faut ainsi écouter les moindres inflexions des tonalités chantantes et enchantées de sa parole) à un extrait musical du CD… – de Meret Forster, paru, lui, à la date du 31 janvier 2025, sous le titre de « AMMIEL BUSHAKEVITZ SPIELT SCHUBERT » :

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    Runde Geburtstage und Gedenkjahre mögen vorbereitet werden. Das hat sich vermutlich Ammiel Bushakevitz gedacht mit Blick auf Franz Schubert. Denn im Jahr 2028 steht dessen 200. Todestag im Kalender. Den israelischen Pianisten kennt die internationale Musikwelt bisher vor allem als Pianisten an der Seite herausragender Sängerinnen und Sänger. Aber mit Blick auf das Schubertjahr hat sich Bushakevitz nicht nur fünf Liederalben mit dem Bariton Samuel Hasselhorn vorgenommen, sondern die Aufnahme aller Solowerke für Klavier. Nun ist die zweite CD mit dem Titel « Fantasies » erschienen.

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    – la voix parle ! même si on n’entend rien à l’allemand..
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    DEN CD-TIPP ANHÖREN

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    Das ist kein romantischer Schubert, den Ammiel Bushakevitz hörbar macht. Er spielt schnörkellos, präzise und recht grade heraus. Da wirkt nichts süßlich, bedeutungsschwanger oder verklärt, auch wenn der Albumtitel « Fantasies » das nahelegen mag. Eher mit der Musik von Haydn und Mozart im Nacken, also mit klassischer Perspektive, nähert sich der israelische Pianist hier Schuberts musikalischem Kosmos.

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    SONATE ODER FANTASIE ?

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    Ausgewählt für diese CD hat Ammiel Bushakevitz die Wanderer-Fantasie und die späte G-Dur-Sonate. Die groß angelegte Sonate bezeichnete der Komponistenkollege Robert Schumann in einer Tagebuchnotiz als « Fantasie », allerdings allein mit Blick auf den Charakter des Werks. Auch in der Erstausgabe trägt die Sonate den Titel « Fantasie ». Der stammt aber vom Verleger, nicht von Schubert. Ammiel Bushakevitz thematisiert diese Frage zwar im Booklet, will sie für sich aber nicht final beantworten und lieber offen lassen. Er weist jedoch auf den « improvisatorischen Charakter » des ersten Satzes hin, der ungewöhnlich lang ist und fragend beginnt.

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    ERFAHRUNG ALS LIEDBEGLEITER

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    Bushakevitz spielt diesen Kopfsatz mit fein abgestuften Farben, agiert innerlich frei, aber doch streng im formalen Rahmen. Da fällt nichts auseinander. Linien lassen sich wunderbar nachvollziehen. Sein Spiel hört sich dabei trotz horrender spieltechnischer Anforderungen recht leicht und immer authentisch gestaltet an. Die vielen Erfahrungen, die Bushakevitz als Begleiter von Schubert-Liedern sammeln konnte, mögen hier sehr konstruktiv wirksam werden. Denn auch bei der Wanderer-Fantasie steht nie virtuoses Auftrumpfen im Vordergrund, sondern vor allem musikalischer Sinnzusammenhang, der mit natürlichem Atem gestaltet und zusammengefügt wird.

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    ÜBERZEUGEND UND WUNDERSCHÖN

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    Ammiel Bushakevitz interpretiert Schubert auf einem modernen Konzertflügel. Auf diesem Instrument könnte man viele Details schärfer, kantiger, extremer hervorheben. Darum geht es Bushakevitz nicht. Er erinnert mit seinem Spiel eher an die Ausdrucksmöglichkeiten historischer Instrumente, mit seinem kernigen, niemals forcierten Anschlag vor allem aber an das Lied. Das ist modern, überzeugend und wunderschön !

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    INFOS ZUR CD

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    Franz Schubert:
    Wandererfantasie D.760
    Klaviersonate G-Dur D. 894 « Sonate-Fantasie »
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    Ammiel Bushakevitz, Klavier
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    Label:  Hänssler

    Sendung: « Piazza » am 1. Februar 2025 ab 8:05 Uhr auf BR-KLASSIK

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     Un CD transcendant, et véritablement exceptionnel, que ce CD « Franz Schubert – Fantasie » d’Ammiel Bushakevitz !

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    Car c’est bien Schubert lui-même, en personne – oui, oui , voilà ! – qui nous est rendu là à écouter jouer à son piano, en sa confondante irradiante et si intense douceur d’expression…

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    Retenez donc bien ce nom de l’interprète de ce confondant disque-ci : Ammiel Bushakevitz !

    C’est tout simplement là un artiste – né à Jérusalem le 9 avril 1986, Ammiel Bushakevitz avait 38 ans lors des prises de l’enregistrement de ce fantastique CD « Franz Schubert – Fantasie » à Eppelsheim du 8 au 11 janvier 2024… – parvenu au sommet transcendant, absolument parfait, de son art musical !!!

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    Ce que confirme bien entendu aussi la qualité magique – une pure merveille !!! – de son fabuleux – fantastique !!! – jeu d’accompagnement au piano du transcendant, lui aussi, baryton Samuel Hasselhorn – l’un et l’autre se sublimant mutuellement en cet exceptionnel, lui aussi, CD !!! – dans cet autre CD de paradis – pour l’ile déserte ! – qu’est le CD Harmonia Mundi HMM « Franz Schubert -Licht und Schatten« 

    – cf mon très admiratif article « Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes… » du 12 avril dernier – ,

    mais aussi de son solaire piano solo dans les 2 « Ländler » D. 366 (les n° 3 et 4) et les 8 « Deutsche Tänze » D. 783 (les n° 2, 4, 5, 6 et 7) et D. 820 (les n° 2 et 3), qui viennent, de leur tendre et douce lumière schubertienne – elle aussi – , ponctuer et donner une bienvenue respiration dansée aux très tendus dramatiquement et très intenses – une absolue merveille !!! – 15 magnifiques Lieder de Schubert de ce CD Harmonia Mundi  « Franz Schubert – Licht und Schatten« , lui aussi absolument extraordinaire – enregistré, lui, à Berlin au mois de mars 2024, deux mois après le magistral CD Hänssler classic « Franz Schubert – Fantasie« …

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    Deux magiques CDs pour l’ile déserte – l’un et l’autre CD, j’insiste : le CD Hänssler comme le CD Harmonia Mundi – , que vient de nous donner coup sur coup en sa musicale sérénité de perfection toute naturelle – sans le moindre soupçon d’histrionisme – le merveilleux piano, lumineux de douceur et idéalement fluide  – idéalement schubertien !!! – , d’ Ammiel Bushakevitz…

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    Quel artiste d’exception !

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    Ce vendredi 18 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa