Étiquette : CDs Alpha
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Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment…
En forme de première esquisse d’une sorte de CV de mon parcours d’approches et apports divers, multiples et variés de la culture et des arts, et du philosopher vraiment, voici, pour débuter par le plus accessible (par simples clics à opérer !) de mon « œuvre » à inscrire sur un CV concernant mes diverses productions et performances (!) de chercheur-déchiffreur-défricheur et découvreur, voici donc, tout d’abord, cet article-ci en date d’avant-hier samedi 18 janvier 2025 « Mise à jour de la bibliothèque de podcasts et vidéos d’entretiens de Francis Lippa avec les plus excellents auteurs (et souvent amis), en date du 18 janvier 2025 : au service de la diffusion la plus large de la fine fleur de la culture la plus authentique d’aujourd’hui… », qui constitue un commode récapitulatif de la collection des 45 enregistrements (par podcasts et vidéos) disponibles, à ce jour, de mes entretiens chez Mollat :…en effet, avant l’entretien du 13 octobre 2009 avec mon ami Yves Michaud (sur son « Qu’est ce que le mérite ? »), qui entame cette collection de 45 entretiens enregistrés et désormais disponibles par simples clics de liens donnant accès à ces performances miennes d’interlocuteur _ j’aime la vie intense et méditée, toujours vive, de l’interlocution vraie ! _ avec d’excellents auteurs et le plus souvent amis, Denis Mollat n’avait pas encore commencé à procéder à l’enregistrement (podcasts, puis vidéos) de conférences dans les salons Albert-Mollat… Une initiative proprement géniale et fécondissime de sa part !!! Mes assez nombreux entretiens antérieurs à celui de ce 13 octobre 2009, et ils en fut de passionnants, n’ont donc pas été enregistrés, et leur écoute est impossible……On mesure ainsi l’importance de la mise en pratique effective de ces prodigieuses techniques d’enregistrement. Dont viendront profiter les conférences de la Société de Philosophie de Bordeaux, une fois que, sur mon initiative et par mon (discret) entregent, il me faut en toute humilité le souligner ici, ces conférences de notre chère Société de Philosophie de Bordeaux (fondée en 1927) auront désormais lieu dans les salons de la librairie Mollat, et seront, ainsi, enregistrées, conservées et transmises : c’est-à-dire données librement à partager, au monde entier (au moins celui parlant ou comprenant le français) ! _ cf ce qu’en développe la vidéo de mon entretien de mardi 14 janvier dernier avec mon ami Bernard Sève, sur son magistral « Les Matériaux de l’art » _, devenues ainsi disponibles et accessibles de par le monde entier. Et c’est vraiment extraordinaire !!!..…Voici, aussi, la possibilité d’accès par simple clic, à toute la collection, elle aussi urbi et orbi disponible, des 2922 articles (à ce jour) de mon blog « En cherchant bien », qui a débuté, sur une proposition d’ouverture d’un tel blog (que j’ai alors choisi d’intituler « En cherchant bien » et signer Titus Curiosus) sur le site de la librairie Mollat, de la très remarquable libraire et amie Corinne Crabos, le 3 juillet 2008 avec l’article programmatique (et non vieilli) de ce blog et que j’avais intitulé tout simplement « le Carnet d’un curieux » ; l’article immédiatement suivant, le 4 juillet, étant l’article « Musique d’après la guerre », consacré au CD Alpha 125 de ce chef d’œuvre absolu que sont les « 3 Quatuors à cordes » de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima (un article qui me conduira à Venise en février 2011, pour donner, le 21 février 2011, deux contributions au colloque consacré à tout l’œuvre musical de Lucien Durosoir !, je vais l’expliciter un peu plus loin) ; et le suivant encore, le 5 juillet, étant l’article « Attraverso Milano : le carton d’invitation alla mostra », consacré à une exposition à Milan de mon ami l’immense photographe Bernard Plossu……Toutefois, lors d’une révision technique du site Mollat il y a quelque temps _ je ne me suis pas immédiatement rendu compte de la disparition des connexions effectives à mes entretiens enregistrés : catastrophe ! _, mais le webmaster Jean-Sébastien Giet que j’ai pu alors joindre, a pu m’aider à rétablir _ ouf ! _ toutes les connexions aux podcasts et vidéos de ces très précieux entretiens qui avaient disparus lors de cette refonte complète du site de la librairie Mollat… _, mon blog, tout en continuant d’exister, a cessé d’être directement accessible (par clic immédiat) sur le site de la librairie Mollat : je m’en suis fait une raison : le nom que j’avais choisi pour ce blog, manifestait déjà aussi la nécessité pour l’auditeur ou/et regardeur éventuel, de lui aussi « bien chercher » … C’est donc désormais moi-même qui adresse mes articles à des correspondants et amis me paraissant susceptibles de s’y intéresser ; ayant bien conscience que mes articles pointus et toujours un peu singuliers n’intéresseront pas tout le monde…Cependant parfois, à l’occasion de la magie improbable et malicieuse des échanges qui se produisent sur Internet, je découvre que certains d’entre ces articles de mon blog « En cherchant bien » sont devenus malgré tout, contre vents et marées (ou avec, a contrario, leur aide !) comme miraculeusement accessibles, en cherchant un peu (ou bien beaucoup) sur Google, quis’est chargé de les transmettre : ce qui est notamment le cas pour des personnes à la recherche d’informations sur la généalogie mal connue d’eux de leur propre famille ; et ils m’en remercient alors… Et j’ajoute que ce petit jeu-là des aléas des connexions (nouées, coupées ou rétablies) est loin de me déplaîre : mes articles étant, dans mon esprit, tels des bouteilles lancées à la mer, il se trouve donc que certaines de ces bouteilles confiées à l’océan, par le jeu formidable des courants, finissent par atteindre miraculeusement certains de leurs destinataires……Mon texte de 2015 « Oasis versus désert », rédigé, sur la commande expresse de la librairie Mollat au client passionné un peu privilégié que je suis, pour le « Dictionnaire amoureux de la librairie Mollat » paru en 2016 (m’avait été donné le choix du mot ouvrant le titre, et ayant tiré au sort la lettre O, j’avais choisi le mot « Oasis »), est accessible aussi en l’article intitulé « A Chantal Thomas, en souvenir d’avant 1968 à Bordeaux », un article que j’ai mis en ligne sur mon blog le 17 juin 2022.Ce texte, qui m’est cher, exprime ma perspective personnelle sur la vie de la culture à Bordeaux, et la place toute cruciale qu’y tient pour moi la fréquentation régulière, quasi permanente même, des rayons de livres et de disques de ma chère librairie Mollat, pour le lecteur et mélomane à jamais boulimique, insatiable et exigeant, que je suis……Et sur ce même blog « En cherchant bien », sont aussi accessibles, d’une part mon texte, crucial lui aussi, « Pour célébrer la rencontre », qui fait l’ouverture de mon gros essai, demeuré, lui, inédit, rédigé en 2007, « Cinéma de la rencontre : à la ferraraise _ ou un jeu de halo et focales sur fond de brouillard(s) : à la Antonioni », un texte que j’ai mis en ligne en mon article « Pour célébrer la rencontre » : un texte mien de 2007 « retrouvé » ! » en date du 26 octobre 2016 (cf aussi sur Antonioni mon article : « Un très intéressant témoignage d’Enrica Antonioni sur Michelangelo Antonioni et la sublime séquence ferraraise de son film (testamentaire…) « Al di là delle nuvole », en 1995… », en date du jeudi 31 août 2023) ;…et d’autre part un très long et très précieux commentaire-guide de lecture du chef d’œuvre (absolu !) d’Imre Kertesz « Liquidation », de lecture immédiate cependant assez difficile (et c’est bien, en effet, à mes yeux LE chef d’œuvre d’Imre Kertesz !), que j’ai intitulé : « Lire ‘Liquidation’ d’Imre Kertész – Ce qui dure d’Auschwitz », intégralement accessible en mon très long article en date du 8 novembre 2022 : « Découvrir (ou, pour quelques uns, relire) « Lire ‘Liquidation’ d’Imre Kertész : ou ce qui dure d’Auschwitz », ma lecture-commentaire fouillée, achevée de rédiger le 13 janvier 2006, et quasi miraculeusement retrouvée, grâce à une sauvergarde quasi oubliée, de Nathalie Lambrichs, éminente lectrice passionnée de Kertész, ce mardi 8 novembre 2022… ».…Je continue cette esquisse de CV un peu désordonnée (mes curiosités, très ouvertes, sont en effet très, très diverses !) par la mention de mon moment, vraiment très important _ un moment-clé ! _ pour mon devenir de chercheur, comme de mélomane passionné, tout le long de la décennie 90, de « conseiller artistique » de La Simphonie du Marais et l’ami Hugo Reyne, avec, par exemple, mon travail de composition de 90 % du programme du CD EMI – Virgin « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » (+ la rédaction du texte du livret de ce CD), réalisé en 1995 à partir de mes recherches très fouillées (avec d’extraordinaires découvertes !) sur les œuvres de La Fontaine et de Marc-Antoine Charpentier : la redécouverte, mais oui ! (cf là-dessus les précisions de mon article en date du 3 juillet 2020 : « De Philis à Psyché, ou la découverte, 24 ans plus tard, d’une licence poétique dans le CD (de 1996) « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine », dans l’Air de cour « Tout l’univers obéit à l’amour » de Michel Lambert et Jean de La Fontaine, de 1659 »), du petit opéra donné presque clandestinement, à Paris en 1678, en l’hôtel particulier de M. de Rians, procureur du Roi de l’ancien Châtelet, « Les amours d’Acis & de Galatée », et dont ce CD merveilleux donne à écouter les extraits par recoupements et ré-aboutements retrouvés, dans les œuvres et de La Fontaine et de Charpentier, sur lesquelles j’avais travaillé un an durant, pour La Simphonie du Marais !.. Un article qui évoque au passage mes échanges, alors, avec Patrick Dandrey ; ainsi que le commentaire laudatif que fit de ce CD La Fontaine, Boris Donné, sur le site du « Fablier »…J’ai été aussi à diverses reprises récitant _ quelle expérience ! _ lors de concerts de la Simphonie du Marais, en France et en Belgique : par exemple, dans le grand salon d l’hôtel de Ville de Lyon, pour un concert Lully, de la Simphonie du Marais, ou, à deux reprises, à Saint-Michel-en Thiérache, dans l’Aisne, où fut enregistré au mois d’août 1995 ce passionnant CD « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » : une expérience fabuleuse……Puis ce fut l’étroite collaboration avec l’ami Jean-Paul Combet pour l’aventure elle aussi magnifique, flamboyante, des CDs Alpha qu’il a créés en 1998 (et dû quitter en 2010, faute d’entente avec le racheteur de son label Alpha, le riche brasseur et financier belge Charles Adriaenssen, fondateur (en 2004) de la firme Outhere) : avec, par exemple, mon texte « La construction de l’orgue Dom Bedos en l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux sous la réforme mauriste » du livret du CD Alpha 017 « L’Orgue Dom Bedos de Sainte-Croix de Bordeaux » du grand Gustav Leonhardt, un magistral CD enregistré à Bordeaux du 10 au 13 juin 2001. Et j’ai pu rencontrer à diverses reprises l’immense Gustav Leonhardt…Cf ici mes articles des 31 août 2014 « Tombeau de Jacques Merlet en son idiosyncrasie _ à un grand bordelais… » et 16 octobre 2024 « Le fabuleux concert Bach (BWV 593, 528, 530 et 564) de l’exceptionnel Benjamin Alard à l’orgue Dominique Thomas de l’église Saint-Vincent de Ciboure le dimanche 6 octobre dernier… », dans lesquels je reviens, au passage, sur les circonstances de l’enregistrement de ce très marquant CD Alpha 017 de Gustav Leonhardt à l’orgue Dom Bedos de Sainte-Croix de Bordeaux……En février 2011, événement évidemment lui aussi majeur en mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur, j’ai donné 2 contributions très détaillées, « Une poétique musicale au tamis de la guerre : le sas de 1919 _ la singularité Durosoir » et « La Poésie inspiratrice de l’oeuvre musical de Lucien Durosoir : Romantiques, Symbolistes, Parnassiens, Modernes », au superbe colloque « Lucien Durosoir (1878 – 1955) : un compositeur moderne né romantique », qui s’est tenu au Palazzetto Bru-Zane à Venise, pour mes amis Luc et Georgie Durosoir, avec un séjour magnifique de 6 jours à (et dans) Venise (sur cet arpentage passionné, à cette merveilleuse occasion du colloque Lucien Durosoir, des calli de Venise, cf mon instructif article « La chance de se livrer pour l’arpenter-parcourir au labyrinthe des calli de Venise » en date du 4 septembre 2012)…Cf ce que, au passage, j’évoque encore de mon lien à l’œuvre puissante et bouleversante de Lucien Durosoir en mon article du 19 mai 2024 « Puissance et génie de deux chefs d’oeuvre incisifs de deux compositeurs éblouissants du XXe siècle : le Quatuor n°3 (de 1934) de Lucien Durosoir et le Quatuor n°1 (de 1954) de György Ligeti, par un stupéfiant d’intelligence et sensibilité Quatuor Tana pour un très marquant concert « Durosoir invite Ligeti » au Festival Lucien Durosoir (Mai musical 2024) en Chalosse… Une révélation pour beaucoup et un émerveillement pour chacun ! »……Et encore, en 2019, avec ma cousine Françoise Morin-Bioy, nous avons organisé à Bordeaux (à la Médiathèque et à l’Institut Cervantes), toute une semaine du mois d’octobre, un colloque international « Regards croisés sur Adolfo Bioy Casares » consacré à notre célébrissime cousin l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 15 septembre 1914 – Buenos Aires, 8 mars 1999), le grand ami de Borges : son père, Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27 juillet 1882 – Buenos-Aires, 26 août 1962), et notre grand-père maternel, Paul Bioy (Oloron-Sainte-Marie, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954), étaient cousins germains…Cf par exemple, et parmi bien d’autres, mes articles des 30 et 23 juillet 2021 : « En tournant autour des ascendances béarnaises d’Adolfo Bioy Casares : un premier compendium d’articles… » et « Ce qui m’intéresse le plus en Adolfo Bioy Casares : les détails (et petits secrets) de la vie quotidienne d’humain d’Adolfito… »…Enfin, ce mois de novembre 2025 (« Année Ravel 2025 » : année du 150e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875 à Ciboure), il se trouve que les recherches que j’ai entreprises dès le mois de mars 2019, à la lecture méthodique de la première édition de la Correspondance de Maurice Ravel que venait de publier Manuel Cornejo _ le 13 mars prochain paraît en 2 volumes chez Gallimard, dans la collection Tel, une nouvelle édition de cette Correspondance, richement complétée ! par les soins inlassables et efficaces, très féconds, de Manuel Cornejo, le très actif président de la Société des Amis de Maurice Ravel, et devenu un ami _, sur ce que j’ai nommé « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel (1875-1937), via sa mère la cibourienne Marie Delouart (1840-1917), vont être éditées par la très dynamique Association Jakintza à Ciboure, que préside Guy Lalanne.Cf par exemple mon récent article « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance…’ » du 13 décembre dernier……Et je dispose d’un appartement bien commode, il est très bien placé, à Saint-Jean-de-Luz.…Voilà, pour commencer cette première esquisse de CV du professeur de philosophie (passionné) que j’ai été, des années scolaires 1971-72 à 2012-2013, et que, bien sûr, je demeure : à jamais (comprendre vraiment et aider à partager)……Et le pseudonyme, Titus Curiosus, que j’avais alors choisi, au printemps 2008, pour signer les articles de mon blog « En cherchant bien », me paraît toujours convenir très bien au chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné sans cesse au travail (en recherche !) que j’aime tout particulièrement être……Et depuis pas mal d’années maintenant, je suis vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux,à partir de la cessation _ je ne me souviens pas de la date ; et ne l’ai pas noté : les titres m’indiffèrent, même s’ils peuvent être utiles parfois… _ à ce poste de vice-président d’André Bord (Bordeaux, 6 janvier 1922 – Bordeaux, 2 décembre 2018), dont je m’aperçois qu’il a été nommé membre correspondant de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux, en 1996 ; tiens, tiens……Et c’est aussi sur mon initiative, je me permets de le signaler à nouveau ici, que les conférences de notre Société de Philosophie de Bordeaux, autrefois itinérantes, se sont « installées » dans les salons Albert-Mollat ; et sont ainsi désormais enregistrées et diffusées urbi et orbi (!), et même, depuis peu, en direct… Et c’est là, bien évidemment, un privilège formidable !…Voilà pour le moment,……Ce lundi 20 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Retour enchanté à mon article du 26 août 2010 sur les miroirs inversés des vies et créations symétriques de Paul Valéry (1871 – 1945) et Lucien Durosoir (1878 – 1955), en un échange de courriels avec l’ami Pascal Chabot…
En réponse au courriel de l’ami bruxellois Pascal Chabot,
nous avons merveilleusement déjeuné de somptueux ris de veau (!) à la Brasserie bordelaise mercredi dernier 20 novembre, lors de la venue de Pascal à Bordeaux aux Tribunes de la Presse qui l’avaient invité… :……« Quel fantastique écrit, ton texte sur Valéry !J’y aime tout, il a nourri ma matinée.Merci Francis !Pascal«……voici ma bien trop longue réponse à Pascal ce dimanche au petit matin ;……Pour éclairer le parallèle qu’en cet article « Vie de Paul Valéry : Idéal d’Art et économie du quotidien _ un exemple » du 26 août 2010, j’ai mené entre Paul Valéry (Sète, 30 octobre 1871 – Paris, 20 juillet 1945) et Lucien Durosoir (Boulogne-sur-Seine, 5 décembre 1878 – Bélus, 4 décembre 1955),et bien sûr si tu disposes du temps de suivre le vagabondage de mes bien trop longues phrases,…voici les textes complets de mes deux contributions, le 21 février 2011, au Palazzetto Bru-Zane à Venise, au colloque « Lucien Durosoir, un compositeur moderne né romantique » :……_ « La poésie inspiratrice de l’œuvre musical de Lucien Durosoir : Romantiques, Symbolistes, Parnassiens, Modernes »……C’est la singularité de l’idiosyncrasie des créateurs, ici Paul Valéry comme Lucien Durosoir en miroirs inversés de leurs parcours de vie, dans les processus mêmes des aventures improbables et fondamentalement ouvertes de leurs aventureuses poïétiques personnelles,qu’il m’a alors passionné de suivre et discerner, pas à pas, afin de les décrypter-éclairer, en toute modeste humilité : presque uniquement pour moi-même ;qui d’autre cela, cet article du 26 août 2010, pouvait-il bien intéresser ?.. Pas grand monde en tout cas.…Mais bien toi, Pascal, maintenant, chez toi à Bruxelles !Les bouteilles lancées à la mer finissent merveilleusement par trouver leurs effectifs destinataires………Luc et Georgie Durosoir, le fils et la bru de Lucien Durosoir, sont des amis très chers ;…cf, par exemple, mon article du 19 mai 2024, il y a à peine 6 mois :……Luc Durosoir, doté d’une formidable sur-humaine énergie (filiale !), survit à force d’une ténacité de fer à un AVC qui a manqué l’abattre en 2021…Et c’est lui, aidé de sa patiente et archi-compétente épouse Georgie, magnifique musicologue, qui a obtenu de réaliser, CD après CD, l’intégralité des enregistrements discographiques de l’œuvre si puissante, extraordinaire, de son père, Lucien, ainsi que l’édition exhautive des partitions de celui-ci, demeurées inédites………Mis à part mon déjà significatif article programmatique du 3 juillet 2008 « le Carnet d’un curieux »,il se trouve que l’article qui a très effectivement ouvert mon blog « En cherchant bien », le 4 juillet 2008, « Musique d’après la guerre »,a été consacré au choc d’émerveillement ressenti à l’écoute du CD (Alpha 125) des 3 Quatuors à cordes (de 1920, 1922 et 1934) de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima ;avec, ajoutés en appendice à l’article, les très intéressants courriels échangés entre Georgie et moi-même peu avant,et cela via notre ami commun Jean-Paul Combet le créateur génial des CDs Alpha (et de l’Académie Bach d’Arques-la-Bataille, près de Dieppe),avec Georgie Durosoir, titulaire alors de la chaire de musicologie à la Sorbonne…Une amitié formidable était née.……Et pardon, une fois encore, cher Pascal, d’être si prolixe et bavard :je suis un amateur acharné et hélas indécrottable de la précision……Aussi bon dimanche que possible, pour toi et les tiens,y compris le chien Tomi, que tu sortiras faire son tour de quartier, à Bruxelles,Francis……Oui,les bouteilles lancées à la mer traversent bien les océans de mystère, et finissent par atteindre, même très loin, leurs effectifs destinataires ! Il n’y faut que de la patience, du temps, et un zest aussi, bien sûr, de chance………Ce dimanche 24 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Marie Leonhardt nous a quittés le 23 juillet dernier : un échange de courriels avec l’ami Jean-Paul Combet…
À propos du bien triste événement qui nous a touchés, la mort de Marie Leonhardt, le 23 juillet dernier à Amsterdam,
cet échange-ci de courriels, ce jeudi 28 juillet 2022, avec l’ami Jean-Paul Combet _ l’éditeur (Alpha) des derniers merveilleux CDs de Gustav Leonhardt…
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« Apprenant ce matin _ « Décès d’Alice Harnoncourt et de Marie Leonhardt, une page qui se tourne dans la musique ancienne« … _ le décès de Marie Leonhardt,
je me souviens de ce superbe CD, Chaconnes & Passacailles, avec l’Ensemble Mateus, que tu as publié.Je me souviens aussi de sa présence au repas au restaurant La Tupina rue Porte-de-la-Monnaie à Bordeaux _ le 14 juin 2001 _,pour conclure l’enregistrement _ du 10 au 13 juin _ du CD de Gustav Leonhardt sur le Dom Bedos de l’abbatiale Sainte-Croix _ le CD Alpha 017 _,autre CD évidemment mémorable.En dehors des mémoires personnelles qui passeront avec nous,restent quelques beaux « Tombeaux » de divers genres,susceptibles de durer un peu plus que nos corps…J’espère que tu te portes bien, ainsi que les tiens _ peut-être es-tu grand-père ? _ ;et que tes projets te donnent satisfaction…Francis » 7h 22……« Cher Francis,je suis heureux de recevoir ton message. C’est une drôle d’année, les 10 ans de la mort de Gustav _ le 16 janvier 2012 _, celle de la mort de Marie. Tu sais, je suis presque soulagé pour elle, sa fin de vie ayant été assez triste : plus de mari, plus de musique, plus la belle maison du Herengracht mais une horrible chambre de maison de retraite. J’espère qu’elle avait un peu perdu la tête pour que ces pertes ne l’aient pas trop fait souffrir à la fin. Une fin longue finalement, plus de 8 ans… Son mari est mort très vite, la décision a été prise en quelques jours. Je les ai vus chez eux le 26 décembre 2011, il m’a alors annoncé qu’il serait sédaté définitivement le lundi suivant et le corps a lâché le 16 janvier. Lorsqu’il est parti de chez lui, la maison était remplie d’objets d’art, c’était un musée qu’il avait constitué au fil des années, pour lui seul finalement car ni Marie ni ses filles n’étaient concernées. Et tout a disparu en quelques heures lors de la vente chez Sotheby’s. Marie avait donc tout perdu de la mémoire de sa vie, même son violon, vendu à Sophie Gent. Bien étrange destinée, non ?Non, je ne suis pas grand-père, aucune perspective de ce côté pour le moment.Je me suis beaucoup amusé cette année à donner une série de 10 conférences sur les Variations Goldberg, que je travaille au clavecin depuis 2 ans. J’en suis venu à bout, avec beaucoup de difficulté au début et de moins en moins en avançant. Ce qui me semblait infaisable est juste devenu difficile. J’ai décortiqué la construction de chaque variation et abordé des thématiques plus générales, techniques ou philosophiques. Bref, j’ai beaucoup appris. C’était parfois difficile à exprimer de façon compréhensible, car le public d’aujourd’hui n’a quasiment plus de contact avec la pratique musicale. J’aimerais bien redonner ce cycle de temps en temps, mais qui a encore la patience aujourd’hui de consacrer 10 séances à une chose unique, alors qu’on attend que tout se résume à un post Facebook de 30 secondes ?Peu de choses m’apportent de la satisfaction : le « Guerre » de Céline, un très chouette livre intitulé « Beyond Bach », revoir « les 400 coups ». C’est déjà bien.Si ça t’amuse, je joins le fichier du texte qui sera publié en hommage à Leonhardt dans le programme du festival d’août. Merci de ne pas le diffuser et de le garder pour toi _ c’est fait : Arques le découvrira très bientôt ; et c’est excellent !.. J’aimerais partir de ce texte pour en dire plus sur la musique ancienne et sur la musique en général, mais l’écriture me pèse tant, je n’y trouve aucun plaisir.
J’espère moi aussi que tu te portes bien.
Amitiés,
Jean-Paul » 11h 34……« Rien à retrancher à ton texte pour Arques si juste…
Oui, les « Goldberg « sont un incontournable insurpassé !
On ne peut pas s’en lasser. Et il faut bien le « Quodlibet « , puis le retour de l´ « Aria « , pour accepter de quitter ces « Goldberg « …Tes remarques sur l’avisibilité de la musique me conviennent admirablement, de même que la méfiance à l’égard de l’interprétation…
Humilité foncière nécessaire de celui qui lit et joue ce que la partition nous transmet, en attente de sonner.
Toute une éthique du jeu musical…
Pour le reste, Gustav Leonhardt était tout braise en l’intensité très exigeante de son jeu : j’ai eu la chance de l’entendre souvent jouer ainsi en concert à Bordeaux.
Le public présent se contentant d’assister lui aussi humblement à l’avènement sonore de la splendide, musique.
À suivre…
Francis » 14h 28
……« oui, plus je côtoie les Variations, plus je ressens ce qu’écrivait Jankélevitch dans L’irréversible et la Nostalgie. Insouciance de quitter le port pour parcourir le monde, voyage jalonné d’épreuves et désir de retrouver son foyer. Mais le retour à Ithaque est à la fois une joie et une tristesse, comme le retour de l’Aria initiale. Bach a visé juste dans sa connaissance de l’humain, une fois de plus…JP » 14h 35……Ce jeudi 28 juillet 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Parution du volume 5 de « The Complete Works for Keyboard » de Johann-Sebastian Bach par Benjamin Alard…
Avant de rendre compte, ce jeudi 9 décembre 2020, de la poursuite de l’Intégrale des Pièces pour divers claviers de Johann-Sebastian Bach, par le magnifique claviériste qu’est Benjamin Alard
_ nous en sommes au volume 5 ; et les volumes 6 et 7, déjà enregistrés, paraîtront au cours de l’année 2022, chez Harmonia Mundi ; et d’autres suivront… _,
je voudrais rappeler ici les précédents articles, que sur ce blog « En cherchant bien« , j’ai consacrés déjà à ce suprbe interprète :
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_ l’article du 15 septembre 2009 : La joie Bach : de sublimes sonates à l’orgue Aubertin de Saint-Louis en l’Île par un « solaire » Benjamin Alard
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_ l’article du 20 mai 2011 : Le Bach magistral de Benjamin Alard : le Concerto dans le goût italien et l’ouverture à la française du radieux CD Alpha 180
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_ l’article du 19 février 2012 : la postérité-filiation (musicale) de l’immense Gustav Leonhardt : Pierre Hantaï, Elisabeth Joyé, Benjamin Alard…
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_ l’article du 30 mars 2018 : Découvrir l’entame merveilleuse de l’oeuvre de clavier de Jean-Sébastien Bach par le prodigieux Benjamin Alard
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_ l’article du 22 avril 2018 : Ecouter le passionnant et très sympathique Benjamin Alard présenter son projet d’intégrale Bach aux divers claviers
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_ l’article du 19 avril 2019 : Superbe et indispensable coffret « Vers le Nord » de l’intégrale de l’oeuvre pour clavier de Bach, par le toujours parfait Benjamin Alard
…
_ l’article du 17 juin 2019 : Le Bach de Benjamin Alard justement reconnu
…
_ l’article du 13 octobre 2020 : Le confondant ravissement du Bach « à la française » de Benjamin Alard en son intégrale des oeuvres pour claviers de Johann Sebastian Bach
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Ainsi que deux articles de chaleureux remerciements à son émouvante participation à la cérémonie très marquante des obsèques du cher Jacques Merlet,
à l’orgue Dom Bedos de l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux,
le jeudi 7 août 2009.
…
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Voici donc des liens à ces divers articles,
permettant de parcourir,
sinon l’exhaustivité de la carrière d’interprète de Benjamin Alard,
du moins l’histoire de mon écoute de ses interprétations, auxquelles j’ai eu accès :
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_ l’article du 15 septembre 2009 : Tombeau de Jacques Merlet en son idiosyncrasie _ à un grand bordelais…
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_ l’article du 11 décembre 2015 : L’hommage du Monde (et Renaud Machart) à Jacques Merlet, le jour même de son décès, le 2 août 2014
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Les 5 premiers coffrets _ soient les volumes 1, 2, 3, 4 et 5 _ de cette intégrale des Pièces pour divers clavier de Johann-Sebastian Bach, comportent à ce jour 3 + 4 + 3 + 3 + 3 CDs…
…
…
Benjamin Alard Alard manifestant un très vif désir de choisir pour chacune de ces diverses pièces l’instrument _ orgue historique, claviorganum, clavecin historique (ou copie d’après un instrument historique), clavicorde _ lui paraissant, bien sûr, le plus adéquat…
…
…
Et notre écoute, ainsi renouvelée, est, pour chaque pièce, une surprise qui, bien souvent, nous laisse pantois d’admiration…
…
Tant, forcément pour le génie du compositeur de la pièce, Bach, comme saisi lui-même à son clavier improvisant l’œuvre,
…
que pour la maîtrise inventive et fidèle de son interprète ici, Benjamin Alard…
……
Avant de me pencher d’un peu plus près sur ce volume 5 de 3 CDs,
demain,
…
voici,
en quelque sorte en hors d’œuvre musical,
une éloquente vidéo de 7′ 51 de la Toccata et fugue en Ré mineur BWV 565,
sur l’Orgue Quentin Blumenrœder (de 2009) du Temple du Foyer de l’Âme, à Paris…
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À suivre…
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Ce jeudi 9 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
