Retour enchanté à mon article du 26 août 2010 sur les miroirs inversés des vies et créations symétriques de Paul Valéry (1871 – 1945) et Lucien Durosoir (1878 – 1955), en un échange de courriels avec l’ami Pascal Chabot…

En réponse au courriel de l’ami bruxellois Pascal Chabot,

nous avons merveilleusement déjeuné de somptueux ris de veau (!) à la Brasserie bordelaise mercredi dernier 20 novembre, lors de la venue de Pascal à Bordeaux aux Tribunes de la Presse qui l’avaient invité…  :
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« Quel fantastique écrit, ton texte sur Valéry !
J’y aime tout, il a nourri ma matinée.
Merci Francis !
Pascal« 
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voici ma bien trop longue réponse à Pascal ce dimanche au petit matin ;
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Pour éclairer le parallèle qu’en cet article « Vie de Paul Valéry : Idéal d’Art et économie du quotidien _ un exemple » du 26 août 2010, j’ai mené entre Paul Valéry (Sète, 30 octobre 1871 – Paris, 20 juillet 1945) et Lucien Durosoir (Boulogne-sur-Seine, 5 décembre 1878 – Bélus, 4 décembre 1955),
et bien sûr si tu disposes du temps de suivre le vagabondage de mes bien trop longues phrases, 

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voici les textes complets de mes deux contributions, le 21 février 2011, au Palazzetto Bru-Zane à Venise, au colloque « Lucien Durosoir, un compositeur moderne né romantique » :
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C’est la singularité de l’idiosyncrasie des créateurs, ici Paul Valéry comme Lucien Durosoir en miroirs inversés de leurs parcours de vie, dans les processus mêmes des aventures improbables et fondamentalement ouvertes de leurs aventureuses poïétiques personnelles,
qu’il m’a alors passionné de suivre et discerner, pas à pas, afin de les décrypter-éclairer, en toute modeste humilité : presque uniquement pour moi-même ;
qui d’autre cela, cet article du 26 août 2010, pouvait-il bien intéresser ?.. Pas grand monde en tout cas.
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Mais bien toi, Pascal, maintenant, chez toi à Bruxelles !
Les bouteilles lancées à la mer finissent merveilleusement par trouver leurs effectifs destinataires…
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Luc et Georgie Durosoir, le fils et la bru de Lucien Durosoir, sont des amis très chers ;
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cf, par exemple, mon article du 19 mai 2024, il y a à peine 6 mois :
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Luc Durosoir, doté d’une formidable sur-humaine énergie (filiale !), survit à force d’une ténacité de fer à un AVC qui a manqué l’abattre en 2021…
Et c’est lui, aidé de sa patiente et archi-compétente épouse Georgie, magnifique musicologue, qui a obtenu de réaliser, CD après CD, l’intégralité des enregistrements discographiques de l’œuvre si puissante, extraordinaire, de son père, Lucien, ainsi que l’édition exhautive des partitions de celui-ci, demeurées inédites…
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Mis à part mon déjà significatif article programmatique du 3 juillet 2008 «  »,
il se trouve que l’article qui a très effectivement ouvert mon blog « En cherchant bien », le 4 juillet 2008, «  », 
a été consacré au choc d’émerveillement ressenti à l’écoute du CD (Alpha 125) des 3 Quatuors à cordes (de 1920, 1922 et 1934) de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima ;
avec, ajoutés en appendice à l’article, les très intéressants courriels échangés entre Georgie et moi-même peu avant, 
et cela via notre ami commun Jean-Paul Combet le créateur génial des CDs Alpha (et de l’Académie Bach d’Arques-la-Bataille, près de Dieppe), 
avec Georgie Durosoir, titulaire alors de la chaire de musicologie à la Sorbonne…
Une amitié formidable était née.
 
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Et pardon, une fois encore, cher Pascal, d’être si prolixe et bavard :
je suis un amateur acharné et hélas indécrottable de la précision…
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Aussi bon dimanche que possible, pour toi et les tiens,
y compris le chien Tomi, que tu sortiras faire son tour de quartier, à Bruxelles,
 
Francis
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Oui,
les bouteilles lancées à la mer traversent bien les océans de mystère, et finissent par atteindre, même très loin, leurs effectifs destinataires ! Il n’y faut que de la patience, du temps, et un zest aussi, bien sûr, de chance…
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Ce dimanche 24 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

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