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  • Reprise de mes recherches en archives sur les cousinages cibouriens de Maurice Ravel : les Delouart, les Goyenague, les Cerciat, les Etchepare, etc.

    Mon récent _ bref _ séjour luzien

    m’a permis de reprendre le chemin des archives de la mairie de Ciboure,

    après une interruption depuis le mois de novembre,

    due à des difficultés de mobilité.

    …

    …

    Toujours à la recherche des cousinages cibouriens de Maurice Ravel,

    à partir des descendants des quatre enfants

    de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798)

    et Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, après avril 1823) :

    …

    soient les descendants des trois sœurs Marie Delouart

    n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855)

    _ dont Maurice Ravel lui-même (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _,

    n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)

    _ dont Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988) _,

    n°3 (Ciboure, 7 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872)

    _ dont Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854 – Ciboure, 6 mars 1929)

    et pas mal de Passicot… _

    et les descendants de leur frère Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872)

    _ soient des Delouart, des Cerciat, des Etchepare, etc.

    …

    …

    Ces recherches de généalogie concernant les cousinages cibouriens de Maurice Ravel

    doivent être menées très méthodiquement _ et très patiemment _ sur place,

    à la mairie de Ciboure,

    où ces précieuses archives sont conservées.

    …

    Il faut les lire très attentivement année par année

    _ et cela prend beaucoup de temps, et exige la plus parfaite attention aux moindres détails _,

    qu’il s’agisse des naissances, des mariages, ou des décès.

    …

    Et en tirant les plus petits renseignements annexes _ si précieux _ possibles

    à propos des déclarants des divers actes d’état civil, des parents, des témoins, etc.

    …

    …

    Ainsi vendredi dernier,

    me suis-je borné _ faute de disposer d’assez de temps _ aux naissances et mariages _ sans regarder les décès _ du recueil des annnées 1853 à 1862,

    dans l’intention d’y recueillir les données des familles Delouart, Cerciat et Etchepare

    issues du mariage _ à Ciboure le 30 avril 1823 _ de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) et Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844),

    …

    via leurs enfants

    Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825 – Ciboure, 23 septembre 1874),

    Marie Delouart (Ciboure, 30 juin 1827 – ?)

    et Jean Delouart (Ciboure, 1833 _ sans plus de précision jusqu’ici _ – Ciboure, 26 novembre 1888)

    _ pour commencer (et peut-être a-t-il existé un quatrième enfant de ce couple…) ;

    sans en excepter, bien sûr, d’éventuelles découvertes annexes ;

    ainsi ai-je pu relever au passage la naissance de 3 enfants de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1822 – Ciboure, 22 novembre 1886) et son épouse Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 novembre 1895) dont j’ignorais jusqu’ici l’existence :

    Simon (Ciboure, 18 juin 1860 – Ciboure, 14 janvier 1874), Gratieuse (Ciboure, 15 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1950) et Josèphe Goyenague (Ciboure, 12 juin 1868 ; j’ignore à ce jour la date de son décès) ;

    de Jacques Goyenague et son épouse Catherine Larrea, je connaissais seulement Nicolasse (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945 : l’épouse, le 20 août 1890 à Ciboure, de son cousin Paul Goyenague) et Alexandre Goyenague (Ciboure, mai 1872 – Ciboure, 19 juillet 1872)…

    …

    …

    Cette Sabine Delouart-là _ née à Ciboure le 24 juin 1825 _

    a épousé à Ciboure le 12 août 1852

    le cibourien Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – en mer, 9 mars 1868).

    …

    Et le couple a eu au moins 3 enfants :

    …

    Jean-Baptiste Cerciat (Ciboure, 20 septembre 1854 – Ciboure, 26 novembre 1914),

    Jean Cerciat (Ciboure, 19 avril 1859 – ? _ possiblement à Nouméa, Nouvelle Calédonie ; où il s’est marié le 24 juillet 1893 _)

    et Jeanne Cerciat (Ciboure, 20 février 1864 – Saint-Jean-de-Luz, 27 septembre 1947).
    …
    …

    Cette Marie Delouart-là _ née à Ciboure le 30 juin 1827 _,

     

    a épousé à Ciboure le 21 décembre 1853

    le cibourien Guilhen Etchepare (Ciboure, 18 juillet 1826 – Ciboure, 22 mai 1872)…

    …

    Mais j’ignore à ce jour si ce couple a eu ou pas des enfants…

    …

    …

    Quant à ce Jean Delouart-là (Ciboure, 1833 _ sans plus de précision à ce jour… _ – Ciboure, 26 novembre 1888),

    il épouse à Ciboure le 13 novembre 1861

    la cibourienne Dominique Etchepare (Ciboure, 1831 _ sans plus de précision à ce jour… _ – Ciboure, 16 avril 1897),

    sœur cadette de Guilhem Etchepare

    _ je relève aussi que Guilhen Etchepare (Ciboure, 18 juillet 1826 – Ciboure, 22 mai 1872) est témoin de son autre sœur, Jeanne (dite Jeanne-Baptiste) Etchepare (née à Ciboure le 26 mai 1837), au mariage de celle-ci, à Ciboure le 4 janvier 1865, avec Pierre Cerciat (né à Ciboure le 28 septembre 1836), frère de Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – en mer, 9 mars 1868), l’époux, à Ciboure le 12 août 1852, de Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825 – Ciboure, 23 déccembre 1874).

    Les Delouart, Cerciat, Etchepare ont ainsi tissé de forts liens de parenté entre leurs familles.

    …

    Je note aussi qu’une Jeanne-Marie Etchepare (née à Ciboure le 8 novembre 1826), épouse de Martin Pucheu (né à Ciboure le 17 novembre 1822), a donné naissance, à Ciboure, à plusieurs enfants Pucheu :

    Pierre-Paul Pucheu, le 9  janvier 1858 ; Marie Pucheu, le 12 décembre 1860 ; Gracie Pucheu, le 8 février 1864 ; Catherine et Marianne Pucheu, le 12 juillet 1867 ; Martin Pucheu, le 27 juillet 1869.

    …

    Et encore qu’une Marie Etchepare, née à Ciboure le 19 novembre 1823 (de Martin Etchepare et Etiennette Dignargue), a épousé à Ciboure, le 21 décembre 1853, Pasteur Marin, né à Fontarabie le 20 août 1817… 

    …

    Et le couple a eu au moins _ à ma connaissance à ce jour _ 2 enfants :

    …

    Etiennette Delouart (Ciboure, 5 mai 1866 – Ciboure, 8 novembre 1870)

    et Sabine Delouart (Ciboure, 26 avril 1868 – Saint-Jean-de-Luz, 25 février 1952)

    _ j’ignore à ce jour si cette Sabine Delouart-là s’est mariée et a eu, ou pas, des enfants…

    …
    …

    Il est possible que Sabine Delouart et Bernard Cerciat ait eu,

    en plus de Jean-Baptiste, Jean et Jeanne Cerciat,

    au moins un quatrième enfant :

    …

    Jean-Noël Darrobers a écrit, en effet, que le vieux Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872),

    s’est réfugié, très âgé, chez une de ses filles, devenue veuve,

    et mère de 4 enfants :

    …

    or, jusqu’ici, je n’ai découvert que deux filles nées de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea,

    et devenues veuves du vivant de leur père :

    …

    Sabine Delouart, devenue veuve de Bernard Cerciat, péri en mer le 9 mars 1868 ;

    et Marie Delouart, devenue veuve de Guilhen Etchepare le 22 mai 1872.

    …

    De Sabine Delouart épouse Cerciat,

    je n’ai relevé jusqu’ici que 3 enfants (Jean-Baptiste, Jean et Jeanne Cerciat) ;

    …

    et de Marie Delouart épouse Etchepare,

    j’ignore encore si elle a eu ou pas des enfants !

    …

    …

    Ma recherche en est donc encore à ses débuts…

    …

    …

    Ce dimanche 1er mars 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et maintenant, l’identification de la date et du lieu du décès de la « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à son amie luzienne Marie Gaudin

    Mon récent passage _ mercredi 23 et vendredi 25 octobre derniers _ aux services d’État-civil des mairies de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure,

    …

    m’a permis de débrouiller un certain nombre d’incertitudes _ c’est-à-dire ignorances _

    voire carrément erreurs

    concernant les parentés-cousinages

    ainsi que divers liens amicaux

    de Maurice Ravel en son pays basque de naissance (le 7 mars 1875 à Ciboure).

    …
    …

    À commencer par la date et le lieu du décès de la mystérieuse « Tante Bibi« 

    _ Bernardine Bibal,

    née à Saint-Jean-de-Luz le 22 août 1855 (cf mon article du 12 juillet dernier : ),

    est décédée le 28 février 1943, à Saint-Jean-de-Luz, « en son domicile« , dit l’acte de décès, au 5 Place du Maréchal Foch ;

    je note que l’année suivante, sera domicilié à cette même adresse du 5 Place Maréchal Foch le neveu de Bernardine Bibal, François-Ignace Bibal (né à Saint-Jean-de-Luz, le 17 septembre 1878, fils aîné de Pascal Bibal et son épouse Dorotea Iburuzqueta, et peintre éminent ; dont une rue de Saint-Jean-de-Luz, dans le quartier d’Urdazuri porte le nom), lors de son décès « en son domicile« , indique là aussi l’acte de décès, le 26 mai 1944 ; 

    et encore décèdera à cette même adresse du 5 Place Maréchal Foch la veuve du peintre, Marie-Augustine (dite Rose) Porterie, le 11 décembre 1962 ; elle était née à Auch le 22 mars 1874

    (et en 1917 François-Ignace Bibal séjourna à Auch, comme en témoigne son livret militaire : le 7 juillet 1917, François-Ignace Bibal habite 7 rue de Colmar à Auch).

    … 

    Et cela alors que Bernardine Bibal semble avoir vécu longtemps auprès de sa sœur aînée, Annette Bibal-Gaudin :

    _ d’abord au 41 rue Gambetta ;

    _ puis, à partir du mois de juillet 1924 (comparer le courrier de Maurice Ravel à Annie Courteault du 21 juin 1924 adressé 41 rue Gambetta (page 970 de la Correspondance publiée par Manuel Cornejo aux Éditions Le Passeur) à son courrier du 5 août 1924 à Marie Gaudin, dans lequel est mentionné pour la première fois le nom de la Villa « Mirenchu« ), à la Villa Mirentxu (rue du Midi, qui deviendra la rue du 17 Pluviose (au n° 14 : c’est là qu’est indiqué se situer le domicile de Marie Gaudin lors de son décès le 8 décembre 1976) ; ou encore Place Ramiro Arrué (n°14 : là est indiqué se situer le domicile de Jane Gaudin-Courteault lors de son décès le 28 mars 1978) ; et lors de son décès le 21 août 1994, c’est au n°14 du 17 rue Pluviose qu’est domiciliée Annie Courteault, épouse d’Edouard Vidal, fille de Jane Gaudin-Courteault et petite-fille d’Annette Bibal Gaudin… _

    …

    cette mystérieuse « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel (1875 – 1937) à son amie luzienne Marie Gaudin (1879 – 1976),

    …

    qu’un biographe _ de Ravel _ un peu trop désinvolte

    et pas assez scrupuleux sur la fiabilité de ses sources

    _ qu’il lui aurait fallu aller vérifier ou infirmer afin d’assurer la scientificité de sa production éditoriale ! _

    a hélas confondue

    _ au long de la durée du XXe siècle qu’a vécue Maurice Ravel, jusqu’au 28 décembre 1937 ;

    cf les lettres du 20 octobre 1921, 15 août 1930 et 3 janvier 1933 (aux pages 764, 1250 et 1300 de la Correspondance de Maurice Ravel _

    avec la « chère Tante Gachucha«  de Maurice Ravel

    _ sans se donner la peine d’aller rien vérifier de ses affirmations ;

    sans s’interroger jamais, pour commencer, sur la date de naissance (le 15 mai 1824 à Ciboure, 118 rue Pocalette)

    et, pour finir, sur la date de décès (le 17 décembre 1902, à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta)

    de la chère Gachucha Billac, la grand-tante du compositeur…

    Ces dates-là étaient pourtant bien importantes pour préciser les moments où Maurice Ravel a pu retrouver à Saint-Jean-de-Luz sa « chère tante Gachuch« …

    …

    …

    En allant m’enquérir au service d’État-Civil de la mairie de Saint-Jean-de-Luz,

    de tout ce qui avait été noté

    des naissances, mariages et décès en cette cité entre le 1er janvier 1901 et aujourd’hui,

    pour les divers membres de la famille Bibal-Gaudin _ les chers amis luziens de Maurice Ravel _ qui m’intéressaient,

    …

    j’ai pu

    non seulement découvrir la date et le lieu du décès de cette étrange « Tante Bibi« , Bernardine Bibal,

    le 28 février 1943, à Saint-Jean-de-Luz, « en son domicile«  (sic) du 5 Place du Maréchal Foch,

    …

    mais aussi identifier la date et le lieu de décès

    _ le 26 mai 1944, et « en son domicile » (sic), lui aussi, 5 Place du Maréchal Foch, à Saint-Jean-de-Luz ;

    et non pas à Ainhoa, comme l’indiquent la plupart des notices biographiques (ridiculement étiques : une étrangeté !) du peintre François-Ignace Bibal _

    de son neveu, le peintre François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de Luz, 26 mai 1944),

    …

    le fils aîné de son frère _ peintre lui aussi ; cf les images de son œuvre en mon article du 27 mars 2019 : ), Pascal Bibal

    _ Pascal Bibal est né à Saint-Jean-de-Luz le 17 juin 1847 ; et j’ignore encore la date et le lieu de son décès : entre 1895 et 1901 ; et probablement pas à Saint-Jean-de-Luz (nul acte de décès de lui ne figurant dans les archives de la mairie de Saint-Jean-de-Luz) _,

    …

    auteur aussi

    _ très probablement : par le style ; mais ce jeudi 14 novembre, après réception (à 15 h 11) d’un courriel du commisaire-priseur de Saint-Jean-de-Luz, Arnaud Lelièvre, curieux d’en apprendre un peu plus sur l’histoire des peintres Bibal, j’obtiens au bout du fil (à 15 h 26) son épouse, Caroline Lelièvre-Cabarrouy, qui me précise que sur la toile de l’Apprenti-boucher (vendue aux enchères le 3 août dernier), en bas à droite de la toile, au-dessous de la signature Bibal (sans prénom), figure l’inscription « 8 – 95 « , suivie, encore en dessous, des lettres « S.J.D.L. » (pour Saint-Jean-de-Luz)… _

    de ceci,

    L’Apprenti-boucher,

    peint à Saint-Jean-de-Luz, au mois d’août 1895 :

    …

    …

    …

    …

    et de ceci,

    un portrait de son ami peintre (de Zarautz) Sabino Iceta Amezti (Zarautz, 31 décembre 1876 – Zarautz, 21 août 1918) :

    …

    …

    …

    …

    Ce double passage au service d’État-Civil de la mairie de Saint-Jean-de-Luz

    m’a aussi permis d’identifier la date de décès de la la mère d’Annette Bibal, Victoire Dupous.

    …

    …

    Victoire Dupous :

    née à Saint-Jean-de-Luz le 9 juin 1822 _ Rue Saint-Jean n° 4 _

    (fille de Baptiste Dupous, boulanger, né à Urrugne-Béhobie le 26 juin 1800 et décédé à Saint-Jean-de-Luz _ Grand Rue n° 41 _ le 12 avril 1865, et de Françoise Benoît, fille de boulanger, née à Saint-Jean-de-Luz le 2 octobre 1786, et décédée à Saint-Jean-de-Luz _ Grand Rue n° 20 _ le 13 septembre 1855 _ Baptiste Dupous et Françoise Benoît se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1821 _),

    …

    épouse à Saint-Jean-de-Luz, le 16 avril 1843, de Pierre Bibal, maître au cabotage (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1806 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855 _ Pierre Bibal est né rue Saint-Jacques n° 24 ; et décédé Grand Rue n° 20 _),

    …

    et mère de 9 enfants Bibal en onze ans (entre février 1844 et août 1855 _ et tous nés Grand Rue n° 21 _) :

    ..

    Jean-Baptiste (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1844 – Rochefort, 18 février 1871),

    Annette (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1936),

    Marie (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Saint-Jean-de-Luz, 13 mars 1849),

    Pascal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – j’ignore encore à ce jour la date (et le lieu) de son décès : entre 1896 et 1901),

    Léon-Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 1er mars 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1884),

    Justine (Saint-Jean-de-Luz, 13 septembre 1850 – Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1854),

    Marie (Saint-Jean-de-Luz, 19 mai 1852 – Saint-Jean-de-Luz, 13 mars 1855),

    Marie-Martine-Eliza (Saint-Jean-de-Luz, 11 novembre 1853 – Saint-Jean-de-Luz, 14 octobre 1870)

    et Bernardine (Saint-Jean-de-Luz, 22 août 1855 – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943) ;

    …

    Victoire Dupous décède en son domicile luzien du 41 rue Gambetta le 16 juin 1903.

    …
    …

    Ces découvertes me permettent d’apporter des précisions

    quant aux personnes que désigne Maurice Ravel

    en les formules de conclusion de deux lettres à son amie luzienne Jane Gaudin,

    en date du 2 août 1901 (page 78 de la Correspondance éditée par Manuel Cornejo)

    et 16 octobre 1902 (page 82) :

    …

    « Veuillez, ma chère Jane, présenter mes respects et mes remerciements à Mademoiselle votre tante _ il s’agit donc ici de Bernardine Bibal, sœur de la mère de Jane, Annette Bibal-Gaudin, et la benjamine des enfants Bibal nés de Pierre Bibal et Victoire Dupous _ et me croire votre bien affectueusement dévoué Maurice Ravel « ,

    pour la lettre du 2 août 1901 ;

    …

    « Donnez-moi bientôt de vos nouvelles, ma chère Jane, et en attendant, mes souvenirs affectueux à tous

    (comprenez dans ce tous la famille de votre tante _ Dorotea Iburuzqueta, veuve de Pascal Bibal, ainsi que ses enfants Paquito (François-Ignace), Marie, Elise, Grégoire et Pepe (Joseph) Bibal… _

    et les Hiriart _ Dominique Hiriart (cousin, via sa mère Marie Etcheverry n°1 et sa grand-mère Marie Delouart n°2) au second degré de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel) et son épouse Marie Dimatz, ainsi que Marie Hiriart, la sœur cadette de Magdelaine Hiriart :

    le 28 septembre 1901, le frère aîné de Jane, Pascal Gaudin, venait en effet d’épouser Magdeleine Hiriart, la fille aînée de Dominique Hiriart et son épouse Marie Dimatz ;

    Magdelaine Hiriart, celle que Maurice Ravel nomme « ma chère cousine« , en sa lettre du 8 octobre 1910 (in Correspondance, page 246) ;

    cf mon article du 26 mai 2019 : … _,

    sans oublier Mme Bibal _ il s’agit ici de la grand-mère maternelle de Jane, Victoire Dupous (qui décèdera deux ans plus tard, le 16 juin 1903), veuve depuis le 12 septembre 1855 de Pierre Bibal… _

    et ma chère tante Gachuch » _ cette dernière décèdera deux mois et un jour plus tard : le 17 décembre 1902 _,

    pour la lettre du 16 octobre 1902.

    …

    …

    Bien plus tard,

    la formule finale du courrier du 20 octobre 1921 de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin, est la suivante :

    …

    « Je vous embrasse toutes les trois _ Marie Gaudin, Annette Bibal-Gaudin, sa mère, et Annie Courteault, sa nièce _ ainsi que la tante Bibi si elle s’y prête »,

    page 764 de la Correspondance.

    …

    …

    Le 15 août 1930, Maurice Ravel écrit :

    …

    « Qui est-ce qui sera en noir au concert ? Bibi (pas le Bibi femelle _ Bernardine Bibal _, bien sûr… et encore !) »,

    page 1250.

    …

    …
    Et le 3 janvier 1933,

    pour la dernière mention connue à ce jour de l’expression « Tante Bibi » sous la plume de Ravel,

    et à l’occasion des souhaits de Nouvel An,

    ceci :

    …

    « Je vous souhaite, à Madame Gaudin _ Annette Bibal-Gaudin _, à vous _ Marie _ et à Bibi _ Bernardine Bibal _ toutes sortes de prospérités« ,

    page 1300.

    …

    …

    Avec patience, détermination, méthode, et un minimum de chance, 

    la recherche,

    pas à pas,

    et par multiplicité de connexions opportunes,

    progresse !

    …

    …

    Ce lundi 28 octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Nouvelle actualisation de la recension des articles sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel, au 1er octobre 2019

    Pour commodité de repérage un peu commode,

    …

    voici le listing réactualisé

    à la date de ce mardi 1er octobre

    de mes articles de recherche à propos de la famille cibouro-luzienne de Maurice Ravel :

    … 

    tels que je les ai mis en ligne

    depuis le 12 mars 2019

    _ en ayant très soigneusement lu et relu l’Intégrale de la Correspondance de Ravel connue à ce jour,

    telle que l’a admirablement rassemblée et publiée Manuel Cornejo aux Éditions du Passeur _

    jusqu’au 30 septembre 2019 :

    …

    …

    12 mars : 

    14 mars : 

    17 mars : 

    20 mars : 

    27 mars : 

    7 avril : 

    12 avril : 

    14 avril : 

    11 mai : 

    13 mai : 

    16 mai : 

    26 mai : 

    28 mai : 

    29 mai : 

    30 mai : 

    1er juin : 

    7 juin : 

    8 juin : 

    10 juillet : 

    12 juillet : 

    15 juillet : 

    16 juillet : 

    20 juillet : 

    9 août : 

    13 août : 

    15 août : 

    17 août : 

    18 août : 

    19 août : 

    31 août : 

    1er septembre : 

    18 septembre : 

    21 septembre : 

    22 septembre : 

    24 septembre : 

    30 septembre : 

    …

    …

    Mes recherches sont bien sûr loin d’être achevées ;

    et je reviendrai prochainement consulter les archives disponibles

    à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

    …

    …

    Ce mardi 1er octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une confirmation : la date du mariage des parents du cibourien Jacques Billac, le mari de l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, et père de la « chère Tante Gachuch » ; et les Errecalde (ou Recalde) de Ciboure

    En reprenant, item par item, mon carnet de bord depuis la mi-mars

    _ début de mes présentes recherches raveliennes

    suite à ma lecture hyper-attentive de l’admirable recollection, par Manuel Cornejo,

    de l’ensemble de la correspondance connue à ce jour de Maurice Ravel _,

    …

    je tombe sur une notation en date du 16 juillet dernier,

    quand je me plongeai sur les divers Billac cibouriens

    _ et que ne me parlait encore en rien le nom de Recalde (ou Errecalde) _

    …

    qui m’apprend que le 17 janvier 1769 eut lieu à Ciboure le mariage

    d’un nommé Pierre Billac

    et d’une certaine Sabadinna Errecalde.

    …

    …

    Or ce sont bien là

    _ me l’a appris le 25 septembre dernier un courriel de Philippe Hattat,

    m’aidant à corriger le Malac que je peinais à (mal) déchiffrer sur l’acte de mariage (le 14 septembre 1814 à Ciboure) de Jacques Billac avec Marie Delouart,

    en Recalde (c’est-à-dire Errecalde, précisait aussi Philippe Hattat),

    pour ce qu’il en était du nom de la mère du marié, Jacques Billac… ;

    le nom du père du marié, Pierre Billac, se lisant, lui, sans difficulté… _

    les parents d’un Jacques Billac à venir _ trois ans plus tard que ce mariage du 17 janvier 1769 _,

    qui naîtra, lui, le 5 septembre 1772, à Ciboure ;

    …

    comme en témoigne

    _ au moins, déjà,

    faute pour moi d’avoir recherché jusqu’ici l’acte de naissance de Jacques Billac dans les archives conservées à la mairie de Ciboure ;

    mais pas mal de Billac (dont plusieurs Pierre Billac, il faut le relever !) sont attestés alors à Ciboure sur les registres archivés… _

    l’acte officiel de pension de sa retraite de marin de Jacques Billac,

    quartier-maître de manœuvre à 36 francs ;

    …

    l’acte de pension de reversion de sa veuve, Marie Delouart _ l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel _

    indiquant, lui _ et confirmant bien _, la date de naissance de cette Marie Delouart : soit le 29 juin 1782, à Ciboure.

    …

    …

    Ce Pierre Billac et cette Sabine Recalde

    _ puisqu’est ainsi orthographié le nom de la mère du marié, Jacques Billac _,

    qui sont mentionnés comme étant les parents _ Pierre Billac et Sabadinna Errecalde _ du marié, Jacques Billac,

    le 14 septembre 1814,

    lors de son mariage avec Marie-Baptiste Delouart

    _ celle que j’ai nommée la Marie Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), la sœur aînée de la Marie Delouart n° 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842 ; et épouse de Jean Etcheverry) et de la Marie Delouart n° 3 (Ciboure, 7 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872 ; et épouse de Michel Goyenague), toutes les trois filles des cibouriens Gratien Delouart et Sabine Laxague ;

    qui sera la mère de Sabine Delouart (Ciboure, 11 septembre 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) ;

    puis la grand-mère de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) ;

    et enfin l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)…

    …
    …

    Une ultime remarque pour aujourd’hui :

    …

    recherchant sur le web la présence d’Errecalde ou Recalde 

    _ l’orthographe de l’inscription étant fonction de la prononciation des témoignants auprès de l’officier d’état-civil… _

    à Ciboure dans la seconde moitié du XVIIIème siècle,

    …

    je n’ai jusqu’ici trouvé que la mention d’un Jean Errecalde,

    né à Ciboure le 17 juin 1761,

    parmi les bénéficiaires d’une pension de pilote-côtier à 81 francs,

    pour 25 ans, 8 mois et 29 jours de service,

    sur une ordonnance de droits à pension signée par le roi Louis-Philippe en date du 22 avril 1831

    _ en 1805, année de début de l’attestation des services de pilote-côtier de ce Jean Errecalde,

    celui-ci, puisque né le 17 juin 1761, était âgé de 44 ans ;

    et en 1831, il était âgé de 70 ans…

    …

    Jean Errecalde, né à Ciboure le 17 juin 1761 :

    possiblement un petit frère

    ou un neveu

    de la Sabadinna Errecalde qui s’est mariée à Ciboure le 17 janvier 1769 ;

    …

    et qui est la grand-mère paternelle, côté Billac,

    de la chère « Tante Gachuch » (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902),

    de Maurice Ravel (1875 – 1937)…

    …
    …

    Recherches cibouriennes à poursuivre…
    …
    …

    Ce lundi 30 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa