Étiquette : Ciboure

  • Pour commenter mes toutes récentes recherches sur le contexte familial (des Hiriart-Gaudin) des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel

    Afin de commenter un peu mes toutes récentes recherches
    sur le contexte luzien des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel
    _ en l’occurence les parentés élargies de la famille Gaudin (et les Hiriart) _,
    …
    voici un courriel de ce jour :
    …
    …
    Cher ami,
    …
    oui, les _ remarquables _ explorations de Jean-Noël Darrobers sont demeurées un peu trop partielles ;
    …
    et tel biographe récent s’est probablement contenté de les recopier
    sans entreprendre vraiment de nouvelles recherches sur les parentés cibouro-luziennes de Maurice Ravel,
    pas assez prestigieuses probablement à ses yeux : d’obscurs marins et marchandes de poissons (+ de successives naissances illégitimes !).
    …
    De même qu’il a un peu trop pris pour argent comptant les récits qui avaient cours dans la famille Gaudin
    _ eu égard, surtout, à l’étrange refus, à mon avis, d’Edmond Gaudin (1903 – 1988) d’assumer son cousinage ravélien via sa mère Magdeleine et les Hiriart !
    Possiblement _ telle est mon hypothèse pour le moment : à soumettre, bien sûr, à l’épreuve de faits plus probants ! _ suite à quelque incident _ tenu caché _ entre le jeune Edmond Gaudin (né en 1903) et Maurice Ravel _ ce n’est là bien sûr qu’une hypothèse…
    D’après Madame Lenoir, son père n’appréciait pas beaucoup la musique de Ravel : de quoi cela peut-il être un indice ?..
    Et Madame Lenoir me paraît parfaitement honnête ! C’est en amont, bien plutôt, que la censure familiale semble s’être exercée : au niveau de son père, Edmond Gaudin ; et pas de sa grand-mère Magdeleine Hiriart-Gaudin…
    …
    Ma recherche a rebondi en deux temps cet été :
    _ d’abord la découverte _ décisive ! _ du faire-part de décès de Charles Gaudin, présent sur le petit livre que Madame Lenoir m’a très gentiment prêté le 14 juillet 2019,
    avec les divers noms de cousins et petits-cousins (dont les Dougier, les Bordes, les Aguerregaray) qui y figurent ;
    _ ensuite la curiosité spontanément exprimée de Madame Lenoir à propos des Dougier, quand je l’ai contactée, depuis Saint-Jean, au téléphone, le 10 août (à 14 h 25) :
    je désirais lui remettre son petit livre, et explorer avec elle les archives familiales rassemblées par son frère ;
    mais il ne lui était pas possible de me recevoir ce week-end-là.
    Elle a seulement dit que le nom des Dougier se heurtait en elle à un blanc de sa mémoire, qui l’intriguait…
    …
    J’ai donc aussitôt travaillé là-dessus, et vite découvert que Henry Dougier (né en 1936) était le fondateur des Éditions Autrement _ mazette ! Et j’ai écouté les podcasts de ses cinq entretiens (chacun de 30′) pour À voix nue, sur France-Culture…
    …
    J’ai appelé alors Madame Lenoir, 
    et la mémoire lui est revenue alors sur Henry Dougier, et sur son père « Riquito » :
    …
    voici son courriel du 13 août (à 17 h 14) :
    …
    « Merci encore pour toutes vos recherches, il s’agit bien de Henry Dougier que je connaissais bien quand j’étais enfant et que j’ai un peu perdu de vue.. son père s’appelait également Henry et nous l’appelions Riquito, il avaient des ascendants espagnols.. ils appelaient ma grand-mère Magdeleine Hiriart Gaudin « Tante Madelon », mais je n’ai jamais su comment nous étions parents ..ils n’apparaissent dans aucune généalogie !! 
    J’étais désolée de ne pas pouvoir vous rencontrer le week-end dernier, et j’espère que ce ne sera que partie remise, recevez cher Monsieur mes meilleures salutations »
    …
    D’où les 4 articles que j’ai pu rédiger en suivant :
    …
    …
    …
    Nous nous éloignons certes un peu de Ravel et des Delouart,
    mais la famille Hiriart me paraît centrale (bien qu’un peu escamotée, me semble-t-il) dans la configuration familiale des Gaudin :
    …
    avec la personne-pivot de Dominique Hiriart (né le 28 janvier 1849), le père de Magdeleine Hiriart-Gaudin et beau-père de Charles Gaudin,
    fils de Marie Etcheverry n° 1 et petit-fils de Marie-Baptiste Delouart n° 2,
    et donc cousin au second degré avec Marie Delouart (née le 24 mars 1840), la mère de Maurice Ravel.
    …
    …
    Il me faudra demeurer un peu longtemps à Saint-Jean-de-Luz
    afin d’explorer beaucoup plus systématiquement les archives municipales de Ciboure _ je n’y ai passé que deux heures le 9 août dernier _ et celles de Saint-Jean-de-Luz.
    …
    À suivre,
    et bien à vous,
    …
    Francis
    …
    …
    Ce lundi 19 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Une nouvelle pièce de ma recherche sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel : la branche Larroulet et la branche Hiriart-Gaudin de la descendance des Harispe

    Poursuivant mes recherches sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel,
    je me suis rendu le week-end dernier à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz afin d’y procéder à quelques rencontres.
    …
    Ayant rencontré à l’Association Jakintza à Ciboure, Jean-Pierre Larroulet _ dont le nom me disait quelque chose : je l’avais rencontré dans mes recherches de généalogies des cousinages cibouro-luziens Delouart-Ravel… _,
    à défaut d’établir une parenté directe entre les Larroulet et les Delouart-Ravel de Ciboure _ je cherchais du côté des Etchepare cibouriens ; de fait, Marie-Jeanne Etchepare (1880 – 1958) est la grand-mère paternelle de Jean-Pierre Larroulet ; mais elle ne semble pas apparentée à Guilhem et Dominique Etchepare, qui ont épousé à Ciboure, en 1853 et 1861 Marie et Jean Delouart… _,
    j’ai découvert un cousinage (au 4e degré) entre sa famille et certains membres de la famille Gaudin (cousins avec Maurice Ravel, via des Hiriart _ Dominique Hiriart et sa mère, Marie Etcheverry-Hiriart _), via des ancêtres communs _ luziens _, Harispe.
    Et la famille Larroulet _ en plus du nom de Pierre Garmendia, gendre de Magdeleine Harispe _ figure d’ailleurs nommément sur le faire-part de décès de Charles Gaudin, à l’automne 1910 : une confirmation de ma thèse…
    …
    Voici comment :
    …
    Pierre Harispe 1755 – 1821 (qui épouse le 22 novembre 1786 Jeanne Quiliscabia 1761 – 1833) _ né et domicilié à Saint-Jean-de-Luz, laboureur _
    est l’ancêtre commun de deux lignées,
    issues, la première, de son fils Augier Harispe 1787 – 1870 (qui épouse le 27 avril 1824 Gracieuse Douat 1795 – 1862) _  né et domicilié à Saint-Jean-de-Luz, cultivateur ; cette branche-ci des Harispe n’a pas de parenté avec les Delouart-Ravel _ ;
    et la seconde, de sa fille Magdeleine Harispe 1802 – 1883 (qui épouse le 6 février 1839 Raphaël Imatz 1797 – 1869) _ né à Urrugne et domicilié à Saint-Jean-de-Luz ; charpentier de marine ; c’est cette branche-là des Harispe qui a noué une parenté avec les Delouart-Ravel : par le mariage, le 3 juin 1874, entre Marianne Imatz (fille de Magdeleine Harispe), et Dominique Hiriart (fils de Marie Etcheverry n°1, elle-même fille de Marie-Baptiste Delouart n°2).
    …
     
    D’Augier Harispe :
    …
    Marie Harispe 1834 – 1916 (qui épouse le 30 avril 1873 Jean Larroulet 1839 – 1907) _ né et domicilié à Urrugne, laboureur _
    Jean-Pierre Larroulet 1875 – 1926 (qui épouse le 27 octobre 1908 Marie-Jeanne Etchepare 1880 – 1958) _ né et domicilié à Saint-Jean-de-Luz, menuisier _ 
    Henri-Pierre Larroulet 1909 – 1976 (qui épouse le 4 juin 1948 Adèle-Victoire Teilletche 1919 – 2007) _ né et domicilié à Saint-Jean-de-Luz _
    Jean-Pierre Larroulet 1949 : que j’ai rencontré samedi matin au siège de Jakintza, à la Maison Ravel, à Ciboure. 
    …
    De Magdeleine Harispe, épouse Imatz :
    …
    Marianne Imatz 1845 – 1932 (qui épouse le 3 juin 1874 Dominique Hiriart, cousin de Maurice Ravel par leurs mères _ Dominique Hiriart, né et domicilié à Saint-Jean-de-Luz, d’abord menuisier ébéniste ; la mère de Dominique Hiriart, Marie Etcheverry-Hiriart, est, via sa mère Marie-Baptiste Delouart-Etcheverry, la cousine germaine de Sabine Delouart, qui est fille de Marie-Baptiste Delouart-Billac, ainsi que mère de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel…).
    Magdeleine Hiriart 1875 – 1968 (qui épouse le 28 septembre 1901 Charles Gaudin 1875 – 1910) _ né et domicilié à Saint-Jean-de-Luz ; capitaine de navire au long cours _
    Edmond Gaudin 1903 – 1988 (qui épouse en 1935 Angela Rossi 1905 – 1999) _ né et domicilié à Saint-Jean-de-Luz _
    Maylen Gaudin 1942 : que j’ai rencontrée dimanche matin à Saint-Jean-de-Luz.
    …
    Il me faut ajouter encore que Marianne Imatz 1845 – 1932
    a eu une sœur aînée Josèphe Imatz 1841 – 1905 (qui épouse le 2 juin 1875 Pierre Garmendia 1829 – 1911) _ né à Urrugne et domicilié à Saint-Jean-de-Luz, commerçant _ ;
    et que Pierre Garmendia, l’époux et veuf _ dès novembre 1905 _ de Josèphe Imatz, figure sur le faire-part de décès de Charles Gaudin à l’automne 1910,
    à titre d’oncle du défunt Charles Gaudin,
    puisqu’époux de la nièce, Magdeleine Hiriart-Gaudin _ fille de Marianne Imatz-Hiriart et Dominique Hiriart _, de sa défunte épouse Josèphe Imatz-Garmendia.
    …
    … 
    …
    …
    Je n’ai pas eu de contacts depuis samedi dernier avec des membres de Jakintza ;
    et je suppose que les documents _ articles + arbre généalogique des Delouart-Ravel _ que je leur ai communiqués
    demandent pas mal de temps pour être consultés et assimilés.
    …
    …
    Ce samedi 20 juillet 2019, Francis Lippa
  • Un point sur la collection de mes articles raveliens révisés : les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel (suite)

    Au fur et à mesure des découvertes

    de ma recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel,

    …

    doit être opérée de temps en temps une révision des articles,

    qui tienne compte des connaissances nouvelles

    venant permettre de corriger des erreurs,

    ou de combler des ignorances,

    antérieures ;

    …

    de même qu’afin de procéder à des synthèses claires et commodes

    d’information.
    …
    …

    Ainsi ai-je passé ma journée d’hier _ et à nouveau celle du lundi 15 juillet _ à relire et corriger
    l’ensemble de mes articles raveliens
    en prenant en compte mes prises de connaissance successives,
    et pour éliminer les erreurs et ignorances gênantes antérieures.
    …
    Et rendre chaque article (de ce work in progress) utilisable en lui-même, déjà, pour le lecteur.
    …
    Même si doivent probablement demeurer encore pas mal d’erreurs non repérées,
    en plus de pas mal d’ignorances connues et reconnues.
    …
    Le travail n’est donc pas achevé ; même si il progresse…
    Est-il d’ailleurs achevable ? Non. Il est améliorable à l’infini. Cependant il progresse.
    …
    Et je sais bien que de temps en temps j’aurai à procéder à des synthèses claires.
    …
    …
    Ce matin même,
    j’ai retouché le dernier d’entre ces articles, celui du 1er juin, à propos de la «Tante Bibi » de chez les Bibal-Gaudin…
    Notamment à propos d’Annie Courteault, du fait de documents la concernant qui viennent de m’être adressés.
    …
    …
    En voici donc la collection :
    …
    …
    …
    …
    Tout cela, à partir de la lecture patiente de l’irremplaçable travail de Manuel Cornejo
    en son indispensable édition de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel…
    …
    …
    À suivre :
    …
    bien des questions demeurent,
    notamment sur les blancs _ pour ne pas dire ruptures, coupures ! _ des transmissions
    tant de documents _ égarés, détruits, vendus on ne sait pas à qui,
    et où ils pourraient être providentiellement lus, déchiffrés, mis à profit pour la connaissance _
    que mémorielles ! _ ce qui est encore davantage énigmatique…
    …
    …
    Outre le cousinage luzien Hiriart-Gaudin-Lenoir
    (et aussi la fréquentation des Courteault, mais qui ne sont pas, eux, des cousins de Maurice Ravel, même si ils sont des cousins des Gaudin-Lenoir ; et des amis très proches eux aussi de Ravel),
    très étroitement entretenu par Ravel, ce cousinage luzien,
    …
    existent aussi, moins visibles _ et surtout moins cultivés par Maurice Ravel lui-même _,
    les cousinages cibouriens,
    …
    complètement délaissés eux _ après la venue et le séjour (de trois mois) à Ciboure de Marie Delouart-Ravel, trois mois de l’été 1911 : chez les apparentés (aux Delouart) Anchochury… _ par la critique,
    faute d’avoir été si peu que ce soit cultivés par Maurice Ravel lui-même
    après le décès de sa mère _ décès survenu pendant la Grande Guerre : une énorme coupure à tous égards ! _, le 5 janvier 1917,
    lors des retours et séjours de celui-ci à Saint-Jean-de-Luz _ et plus jamais Ciboure, remarquons-le ! _,
    après la guerre :
    …
    en 1921, 1923, 1924 : au 41 rue Gambetta, chez les Gaudin
    _ je note au passage que c’est entre le 21 juin (une carte postale de Maurice Ravel à Annie Courteault a encore pour adresse le 41 rue Gambetta) et le 5 août 1924 (une carte postale de Maurice Ravel à Marie Gaudin, mentionne pour la première fois le domicile de la « Villa Mirentchu«  : « Il faudrait que mon boulot avançât fichtrement plus vite pour qu’il y eût une chance pour moi d’aller passer quelques jours à Mirenchu« ) que s’effectua le déménagement luzien des membres restants de la maisonnée Bibal-Gaudin de la maison du 41 rue Gambetta à la Villa Mirentchu, toute proche : Annette Bibal-Gaudin, sa sœur la fameuse « Tante Bibi«  Bibal, et la petite Annie Courteault, alors âgée de 11 ans, qui suivait les cours de la Pension Sainte-Odile, à Saint-Jean-de-Luz… _ ;
    en 1927, 1928, 1929, 1930 : au 9 rue Tourasse _ ainsi qu’un peu à « Mirentchu » aussi, en 1929 _ ;
    en 1932 : à l’Hôtel basque ;
    en 1935, Ravel déjà bien malade, en compagnie de Léon Leyritz …
    …
    Que de pistes sont ainsi à ouvrir, ou rouvrir ;
    ou même revisiter
    les yeux un peu mieux ouverts…
    …
    …
    Ce vendredi 7 juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Qui donc est la tante Bibi des lettres de Maurice Ravel à Marie Gaudin ? Voici la réponse…

    Poursuivant plus que jamais, ce samedi 1er juin, mes recherches

    sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel,

    …

    voici que,

    après mes découvertes _ déjà surprenantes _

    de l’existence des trois sœurs cibouriennes Delouart toutes les trois nommées Marie Delouart,

    filles de Gratien Delouart et Sabine Laxague

    _ j’ai un moment résisté à reconnaître qu’il s’agissait bien là de trois personnes distinctes

    possédant le même nom... _,

    …

    puis de l’existence des deux sœurs luziennes nommées toutes les deux Marie Etcheverry,

    filles de la seconde Marie Delouart et Jean Etcheverry

    _ je suis venu un peu plus vite à reconnaître le fait _,

    …

    puis, tout récemment _ le 25 mai dernier, il y a juste une semaine _,

    du faire-part de décès (daté du 9 juillet 1932) de Marianne Imatz  _ née à Saint-Jean-de-Luz le 28 octobre 1845, et décédée à Saint-Jean-de-Luz le 9 juillet 1932 _,

    l’épouse-veuve de Dominique Hiriart,

    me révélant le maillon qui manquait encore entre les ascendants cibouriens Delouart-Etcheverry et les descendants luziens Hiriart-Gaudin _ c’est-à-dire la personne même de Dominique Hiriart, comme étant et le fils de la première Marie Etcheverry-Hiriart (née de la seconde Marie Delouart), en remontant en l’amont du temps ; et le père de Magdeleine Hiriart-Gaudin (la mère à venir du second Edmond Gaudin), en descendant en l’aval des années ; et il fallait absolument pouvoir relier effectivement tout cela : l’aval avec l’amont _,

    …

    …

    voici que je viens de découvrir aussi, cet après-midi,

    grâce au faire-part de Remerciements (daté du lundi 23 novembre 1936, et publié par la Gazette de Biarritz-Bayonne et Saint-Jean-de-Luz)

    consécutif aux obsèques, à Saint-Jean-de-Luz _ le jour précis du décès n’y est pas indiqué… _, de Madame Edmond Gaudin _ née Annette Bibal, le 29 avril 1845, à Saint-Jean-de-Luz _,

    faire-part que voici,

    …

    qui était bien, en fait, la _ mystérieuse _ « Tante Bibi« 

    des lettres _ en octobre 1921, août 1930 et janvier 1933 _ de Maurice Ravel à Marie Gaudin ! :

    …

    …

    Mademoiselle Marie GAUDIN ;

    Monsieur et Madame Henri COURTEAULT ;

    Mademoiselle BIBAL ;

    Madame Charles GAUDIN ;

    Monsieur et Madame Edmond GAUDIN :

    Monsieur et Madame Pierre COURTEAULT ;

    Mademoiselle Annie COURTEAULT ;

    Parents et alliés ;

    Remercient bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont fait l’honneur d’assister aux obsèques de

    Madame Edmond GAUDIN.

    …

    …

    Précisons ici qui est qui

    en ce très éclairant faire-part :

    …
    …

    Mademoiselle Marie GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)

    est la fille aînée survivante de la défunte,

    Madame Edmond Gaudin, née Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 29 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, novembre 1936),

    …

    et la grande amie (luzienne) _ avec sa sœur Jane (parisienne, elle) : voir ci-après _ de Maurice Ravel ;

    …

    Madame Henri COURTEAULT

    est Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1er octobre 1880 – Paris 17e, 28 mars 1979), épouse _ à Saint-Jean-de-Luz le 22 avril 1908 ; et veuve à venir, l’année qui suit : le 2 novembre 1937 _ de Henri Courteault,

    et, sœur cadette de la précédente, l’autre fille survivante de la défunte ;

    de même que Monsieur Henri COURTEAULT (Pau, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937)

    _ Henri Courteault, frère de Paul Courteault, couronna sa brillante carrière d’archiviste aux Archives Nationales, à Paris, au poste de Directeur, de 1929 à 1936) _

    est le gendre _ unique _ de la défunte ;

    …

    Mademoiselle BIBAL _ dont j’ignorais jusqu’ici l’existence _

    est la sœur cadette _ ici sans prénom _ de la défunte, Annette Bibal-Gaudin

    _ celle-ci et Annette sont en effet les deux filles survivantes des enfants de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1810 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855) et son épouse Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – ?  _ j’ignore la date de son décès _) ; Pierre Bibal, maître au cabotage, et Victoire Dupous, qui se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 avril 1843, eurent de nombreux enfants (au moins huit), tous nés à Saint-Jean-de-Luz et dont pas mal sont décédés précocement : Jean-Baptiste (1844 – Rochefort, 18 février 1871, matelot) ; Annette (29 avril 1845 – novembre 1936, l’épouse, puis veuve, en 1920, du premier Edmond Gaudin) ; Pascal (1846 ou 47 – ? _ j’ignore la date de son décès : avant 1910 _, le peintre, mari de Dorotea Iburuzqueta, et père du peintre François-Ignace Bibal) ; Marie (1847) ; Léon-Pierre (1849 – 28 avril 1884, peintre lui aussi) ; Justine (1850 – 31 mars 1854) ; Marie (1852 – 13 septembre 1855) ; Marie-Martine (1853 – 15 octobre 1870) ;

    j’ignore le rang (et l’année de naissance : 1851 ? 1854 ? 1855 ?) de cette demoiselle Bibal (et « Tante Bibi« ), la seconde et maintenant ultime survivante, en ce mois de novembre 1936, au sein de cette très resserrée fratrie des enfants Bibal-Dupous… _ ;

    …

    soit _ et voici l’énigme résolue ! _ la fameuse « Tante Bibi«  _ son prénom n’est pas indiqué ici : elle doit être très âgée (née au plus tard, en 1855, elle a donc autour de 81 ans ; et peut-être est-elle à traiter avec des pincettes : en conclusion de sa lettre à Marie Gaudin, du 20 octobre 1921, Maurice Ravel n’écrit-il pas ceci :

    « Je vous embrasse goxoki _ tendrement, en basque _ toutes les trois _ Marie Gaudin (née en 1879), la destinataire de cette lettre ; puis la mère de Marie, Annette Bibal-Gaudin (née en 1845) ; et enfin sa nièce Annie Courteault (née en 1913), qui vivent toutes les trois à Saint-Jean-de-Luz : Annie est en effet élève au cours Sainte-Odile à Saint-Jean-de-Luz… _, ainsi que la tante Bibi, si elle s’y prête » (= se laisse embrasser !)… _

    que ne manquait pas de saluer, chaque fois un peu malicieusement, dans ses lettres à son amie Marie Gaudin _ cf outre cette lettre du 20 octobre 1921 (page 764 de la Correspondance), celles du 15 août 1930 (page 1250) et du 3 janvier 1933 (page 1300) ; ainsi que les remarques là-dessus en mon article du 27 mars 2019 : … _, Maurice Ravel

    _ et que j’avais pris, à tort, pour la tante _ certes côté Bibal, et non pas côté Gaudin, ni encore moins côté Ravel-Billac ! _ Dorotea Ibuzurqueta-Bibal, l’épouse de Pascal Bibal, et donc la belle-sœur d’Annette : j’ignore les dates des décès de Pascal Bibal (peintre important, pourtant !) et Dorotea Iburuzqueta-Bibal ; de même que j’ignore celle du décès de cette vieille demoiselle Bibal _ ; mais en un cas comme celui de la belle-sœur Dorotea Iburuzqueta-Bibal, le faire part aurait dit « Madame Bibal« , ou « Madame Pascal Bibal« , ou « Madame veuve Bibal« , et pas « Mademoiselle Bibal« , comme c’est mentionné ici ! ; cette formulation-ci est donc décisive !

    …

    et celle-ci pouvait encore moins (!!) être la tante Billac, la chère « tante Gachucha«  de Maurice, née le 15 mai 1824, et décédée avant 1916 (cf la lettre à Marie Gaudin du 20 septembre 1916, page 537 de la Correspondance, qui parle d’elle au passé : l’imparfait) : quel âge aurait donc atteint la tante Gachucha Billac en 1921, 1930 et 1933 ?! : 97 ans, 106 ans, 109 ans… Que ne s’en est-on donc pas rendu compte !

    Fin de l’incise.

    Et je reprends le commentaire-identification des personnes présentes sur ce faire-part de Remerciements consécutif aux obsèques de novembre 1936… _ ;

    …

    Madame Charles GAUDIN

    veuve du fils aîné de la défunte, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – disparu dans le fleuve Congo, 13 septembre 1910)

    est Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968),

    la bru _ unique _ de la défunte ;

    …

    Monsieur Edmond GAUDIN (Saint-Jean-de Luz, 3 octobre 1903 – Saint-Jean-de Luz, 28 décembre 1988),

    fils _ unique _ de Charles Gaudin, l’aîné (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, fleuve Congo, 1910) des enfants de la défunte,

    et de son épouse Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 1968)

    est le premier petit-fils de la défunte ;

    et Madame Edmond GAUDIN est Angela Rossi-Gaudin (Trivia, en Ligurie, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 18 décembre 1999), l’épouse _ en 1935 _ de celui-ci ; 

    …

    Monsieur Pierre COURTEAULT (Paris 17e, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006),

    fils de Jane Gaudin et son époux Henri Courteault,

    est le second petit-fils de la défunte ;

    et Madame Pierre COURTEAULT, née Jeannine Mérigeault (Chamalières, 8 septembre 1917), est l’épouse, à Paris 3e, le 15 juillet 1936, de celui-ci ; 

    …

    et Mademoiselle Annie COURTEAULT (Paris 17e, 26 septembre 1913 – Saint-Jean-de-Luz, 21 août 1994)

    est la petite-fille _ unique _ de la défunte

    _ Maurice Ravel ne manquait jamais de lui faire des cadeaux à l’occasion de fêtes telles que Noël, le jour de l’an, ou son anniversaire. Et le 2 mai 1947, à Neuilly-sur-Seine, Annie Courteault épousera Monsieur Edouard Vidal. Je remarque aussi, au passage, que c’est à Saint-Jean-de-Luz que décèdera Annie Courteault le 21 août 1994…

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    Avancer dans la recherche

    demande de la constance, persévérance et patience,

    ainsi qu’un minimum de chance _ et sérendipité _ dans la quête de documents,

    ou de témoignages…

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    Mais on ne trouvera rien

    si on se décide pas à se mettre à chercher !!!

    avec un bon angle et une bonne envergure de prise…

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    Et une intuition juste _ et féconde à terme… _  de départ…

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    Ce samedi 1er juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa