Étiquette : curiosité

  • Puis mise à jour, avec corrections et ajouts, de l’article du 30 décembre 2020 « A la recherche des liens de parenté des Rey d’Algérie : les apparentements avec les Gadel, les Gentet, etc. ; et les Ducos du Hauron… »…

    Et dans la foulée, ce matin, de la révision ()

    de mon article du 29 décembre 2020, ,

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    je poursuis  maintenant mes reprises de mes premiers articles de décembre 2020 – tout début janvier 2021, concernant l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron

    avec la relecture-révision de mon article du 30 décembre 2020 …

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    Toujours à la recherche des liens de parenté entre divers Rey d’Algérie, ainsi qu’avec des membres de diverses familles _ les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _ auxquelles ces Rey se sont _ au cours de ces années d’entre 1850 et 1940, en Algérie _ alliées,

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    j’ai découvert que Jean-Anatole-Firmin Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890),

    qui fut aussi maire d’Orléansville de 1880 à 1882 _ c’est à la date du 29 novembre 1883 que s’effectua le départ d’Orléansville d’Anatole Rey, son épouse Adélaïde Gentet, et au moins leur fille aînée Marie-Louise (j’ignore toujours en effet le lieu et la date de naissance de leur seconde fille, Aimée-Laurence Rey), pour Oran, m’apprend la lecture du livret militaire d’Anatole Rey, le 30 mars 2021… ; et, du fait de l’absence d’un acte d’état-civil spécifiant la naissance, à Oran, entre le 9 décembre 1883 (installation à Oran de Jean-Anatole-Firmin Rey et son épouse Adélaïde Gentet) et le 5 juillet 1886 (décès d’Adélaïde Gentet), d’un enfant Rey de ce couple, j’en déduis qu’Aimée-Laurence Rey n’est pas née à Oran ; mais probablement à Orléansville où étaient jusqu’alors domiciliés ses parents ; et cela entre la naissance de sa sœur aînée, Marie-Louise, en 1879, et le départ de cette famille Rey, d’Orléansville pour Oran, à la date du 9 décembre 1883… _, et qui a eu un rôle décisif, en tant que pharmacien et adjoint au maire d’Oran, en 1888, face à la terrible épidémie de variole qui ravagea alors Oran _ cf mon article du 2 janvier 2021 , mentionnant le décret du 16 juillet 1889 attribuant à Anatole Rey (alors 2e adjoint au maire d’Oran, Floréal Mathieu), et « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« d’Oran, une médaille d’or de 2e classe pour avoir « montré le plus grand dévouement pendant l’épidémie variolique qui a sévi en 1888 à Oran« … _,

    était rien moins que le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey (née le 21 mars 1848, au Grand Serre, au nord du département de la Drôme) ; et par conséquent le beau-frère de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 27 septembre 1927).

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    Et là se trouve la raison de la naissance au Grand Serre, le 8 juillet 1872, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, le fils aîné de Victor-Alexandre-Philémon Gadel et son épouse Marie-Eugénie-Hortense Rey, au domicile des grands-parents maternels de l’enfant, Jean-François-Régis (dit Benjamin) Rey et Eugénie- Catherine-Louise Sibert.

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    Mais, ce faisant, j’ai pu découvrir que l’épouse de Jean-Anatole-Firmin Rey, était une certaine Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855, et décédée à Oran le 5 juillet 1886 _ je ne sais si ce couple a eu, ou pas, des enfants ; mais ce serait assurément bien intéressant de l’apprendre, et nous pourrions même avoir, mais oui !, de formidables surprises, tant demeurent, pour le moment, nos ignorances sur les filiations précises de ces assez nombreux Rey d’Algérie (à Orléansville, Oran, Alger…) ; à commencer, surtout, par les filiations, tant d’ascendance que de descendance, de Marie-Louise Rey (l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron) et d’Aimée-Laurence Rey (l’épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, la discrète « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès de « Mme Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron« , paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger)…

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    Et j’ai pu découvrir aussi que, pour la déclaration à l’hôtel de ville d’Oran, du décès de Jean-Anatole Rey (à l’âge de 45 ans), ce furent ses deux beaux-frères Gentet _ frères de l’épouse décédée du défunt : Adélaïde _, Frédéric Gentet (alors âgé de 44 ans _ d’après son livret militaire, il est né à Blida le 22 avril 1846 ; et ses parents Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz ne se marièrent que le 21 janvier 1852 à Orléansville…_) et Louis Gentet (âgé de 35 ans _ il est né le 12 octobre 1853, à Orléansville, m’apprendra son livret militaire le 30 mars 2021... _), tous deux négociants liquoristes à Oran, qui se chargèrent de la démarche : les frères et sœurs Frédéric, Adélaïde et Louis Gentet étaient enfants de Laurent Gentet (né à Satolas, en Isère, en 1821) et son épouse Anna-Marie Schwartz (née à Saint-Jean-Rohrbach, en Moselle, en 1822) _ le couple s’était marié à Orléansville le 22 janvier 1852. Je signale au passage, et par ailleurs, qu’Alexis de Tocqueville a raconté avoir rencontré, à Bône, le 18 décembre, lors de son voyage en Algérie en 1846, un colon nommé Gentet (Laurent, né à Satolas en 1821) lui avoir déclaré être arrivé en Algérie en 1837 (à l’âge de 16 ans, si l’on compte bien)…

    Et si jamais Adélaïde Gentet et Jean-Anatole Rey, tous deux prématurément décédés, à Oran, aux âges respectifs de 31 et 45 ans, ont laissés des orphelins, on peut se demander lesquels de leurs parents Rey ou Gentet, à Oran ou à Orléansville, prirent en charge ces orphelins Rey, en 1890 : telle est la question qui me travaille _ et je découvrirai bientôt que ce fut l’oncle maternel Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), domicilié à Orléansville…

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    Ce qui me permet de bien comprendre désormais _ et c’est là un acquis important de cette recherche _ la présence conjointe de membres des familles Gentet et Gadel sur la plupart des faire-part de mariage, naissance et décès, des membres de la branche « algéroise – algérienne » de la famille Ducos du Hauron, comme, par exemple, lors du décès (à Alger, lors de vacances de Noël), à la toute fin de l’année 1938, d’Eveline Ducos du Hauron, l’épouse de Henri Ducros, l’administrateur adjoint de Dupleix : Eveline étant précisément une des filles de Marie-Louise Rey et Amédée Ducos du Hauron…

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    De même que de mieux me représenter, aussi, le tropisme qui a pu conduire Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ ce marseillais natif du Grand Serre, dans la Drôme, le 8 juillet 1872… _, à venir en Algérie, et à Orléansville, épouser, le 9 mars 1905, l’orléansvillaise _ une sienne cousine Rey ? Oui ! _ Aimée-Laurence Rey _ fille du frère Jean-Anatole-Firmin Rey (né au Grand-Serre, le 10 juin 1845) de sa mère, Marie-Eugénie-Hortense Rey (née au Grand-Serre le 21 mars 1848). Même si j’ignore pour le moment _ mais cela va bientôt venir… _ l’exacte place de celle-ci au sein de la constellation familiale des Rey. De même que j’ignore la place qu’occupe en cette même constellation des Rey, Marie-Louise Rey _ remarque similaire : les découvertes se produisent peu à peu, par connexions en réseau…

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    Une prochaine étape _ voilà _ de cette recherche sera donc de préciser les places de Marie-Louise Rey et d’Aimée Laurence Rey dans la constellation familiale des Rey, Gentet, Gadel et Ducos du Hauron _ et autres familles alliées, telles les Bure, les Rencurel, les Ferrand, etc. _, en cette Algérie du siècle qui court entre 1840 et 1940…

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    C’est peu à peu, step by step, que nous progressons en cette passionnante recherche généalogique. Et certaines boucles commencent de se boucler pour le chercheur un peu curieux de ces généalogies familiales assez effacées des mémoires aujourd’hui…

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    Ce mercredi 30 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Voilà.

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    Les découvertes se succèdent et s’articulent entre elles progressivement, avec un peu de patience dans le questionnement et les réponses successives de la recherche.

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    Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le très enthousiasmant CD « Amazone » de Léa Désandré et l’Ensemble Jupiter chroniqué par ResMusica

    Excellente surprise ce matin, 28 octobre,

    de découvrir sur le site de ResMusica, et sous la plume de Pierre Degott,

    une chronique du splendide CD « Amazone » (Erato 0190295065843), de Léa Désandré avec l’Ensemble Jupiter sous la direction de Thomas Dunford,

    intitulée « Enthousiasmant récital de Lea Desandre et de l’ensemble Jupiter« 

    _ cf mon article du 17 octobre dernier : … _

    que je m’empresse de donner ici _ avec mes farcissures, en vert...

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    Enthousiasmant récital de Lea Desandre et de l’ensemble Jupiter

    Dans un programme varié, innovant et _ très _ original _ à partir de la thématique de la mythologie des Amazones : qui en a eu l’idée ? Léa Désandré ? Cf aussi ceci, à la page 279 du livre d’Alain Bertrand, L’Archémythe des Amazones, paru aux Presses universitaires du Septentrion… Je remarque au passage que si cet ouvrage d’Alain Bertrand cite bien l’opéra « Mitilene, regina delle Amazzoni« , de Viviani, donné à Parme en 1681, il ne cite pas l’opéra « Mitiliena, regina dell’Amazzoni » (sic), de Giuseppe De Bottis, donné à Naples en 1707 _, la jeune cantatrice nous fait découvrir le passionnant univers des amazones. Un récital comme on aimerait en entendre plus souvent _ absolument !
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    Quinze numéros enregistrés en première mondiale _ mais oui ! _, voilà qui n’est _ certes _ pas banal _ ce serait bien intéressant de dégager les raisons d’une pareille anesthésie de curiosité musicale (et musicologique), ces dernières décennies… _ même pour un récital d’airs d’opéras baroques. Et cela est d’autant plus vrai quand le programme se détache par sa cohérence et son unité thématique _ c’est tout à fait juste ! Belle idée, donc _ à qui donc en revient le mérite ?.. à l’artiste Léa Désandré ? _, que celle de rassembler sur un CD différents extraits d’ouvrages français et italiens consacrés aux grandes amazones _ de la mythologie gréco-romaine… Si l’on connaissait depuis peu l’opéra de Vivaldi Ercole sul Termodonte, qui permet de croiser les figures d’Hippolyte et d’Antiope, on espère _ ardemment ! _ découvrir bientôt les intégrales de Mitilene, regina delle amazzoni de Giuseppe de Bottis, Marthésie, première reine des amazones de Destouches, ou encore les opéras de Pallavicino, Provenzale, Schürmann ou Viviani, dont de précieux extraits nous sont proposés ici. Les dernières décennies du XVIIᵉ restent décidément encore mal connues _ à qui la faute ?… Aux producteurs de spectacles d’opéras et concerts ? Aux éditeurs de CDs et DVDs ?.. _ des amateurs d’art lyrique, et il est _ vraiment _ temps de combler ce _ déplorable _ vide _ culturel…

    La qualité des textes de présentation de Yannis François et Marion Bet, contribue au bonheur général _ avec, tout de même, une fâcheuse erreur d’attribution, avec la confusion des compositeurs Danican Philidor, père et fils : l’auteur de la Mascarade des Amazones, donné à Marly, en 1700, et dont trois extraits (à écouter et regarder ici) constituent la plage 9 de ce magnifique CD, n’est pas André Danican Philidor (1652 _ 1730), le père, mais bien son fils Anne Danican Philidor (1681 – 1728), le fondateur de la très remarquable institution de concerts, à Paris, du Concert spirituel (1725 – 1790)… ; cf mon article du 17 octobre dernier : … ;

    ainsi que l’incertitude, mais c’est à vérifier, du titre même de l’opéra du napolitain Giuseppe De Bottis (1678 – 1753), donné à Naples, au Teatro San Giovanni de’ Fiorentini, le 26 février 1707 : peut-être pas Mitilene, regina delle Amazzoni, comme pour l’opéra du florentin Giovanni Buonaventura Viviani (1638 – 1692), donné à Parme en 1681, puis au palais royal de Naples, le jeudi 13 novembre 1681 (ainsi en sont conservées à Naples, les partitions manuscrites : « la partitura è conservata in I-NC. ms. 32.2.38« ), mais Mitiliena, regina dell’Amazzoni… ;

    le rapport de « reprise avec modifications » qui existe entre les deux livrets d’opéra, celui de 1681 (œuvre du cavalier milanais Teodor, ou Giulio, Barbò) pour le compositeur florentin Viviani, et celui de 1707 (attribué par la notice du CD au père jésuite Andrea Perrucci, décédé à Naples le 6 mai 1704…), utilisé par le compositeur napolitain Giuseppe De Bottis, est précisé de manière très détaillée au chapitre VI (« Talestri, Alessandro Magno e la « valorosa » discendenza« ) de l’ouvrage d’Andrea Garaviglia « Il Mito delle Amazzoni nell’opera barocca italiana« , publié à Milan en 2015, dans une partie précisément intitulée « Mitilene (1681 et 1707) : virago »spagnole » a Napoli«  (aux pages 172 à 183), et plus particulièrement de la page 180 à la page 183 :

    « Al inizio del Settecento, dopo quasi un trentennio, l’opera viene riproposta sulle scene napolitane, nell febbraio 1707 _ le 26 _ con revisione musicale di Giuseppe De Bottis, e con una serie di modifiche drammaturgiche necessarie ad aggiornarla ai nuovi gusti teatrali » (…) « Nella Mitilene revisionata, le caratterizzazione delle Amazzoni è piu eroica : esse, infatti, rispetto ai personnagi maschili, subiscono la maggior parte delle modifiche, sia nei versi che nella musica «  (…) « L’accentuazzione del carattere bellicoso delle Amazzoni e coerente con la dedica del libretto settecentesco a una donna, alla duchessa Carlotta Colonna, nipote di Lorenzo Onofrio Colonna, nel cui teatro si representò « La Caduta del regno delle Amazoni » (1690)« …

    Fin de l’incise.

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    Rien à redire _ ou presque _ au niveau de l’interprétation, et l’on se délectera des grâces vocales _ magnifiques ! _ de Lea Desandre, capables de suggérer les émotions les plus diverses, des éclats de rire de Lucillo dans l’opéra de Provenzale Lo schiavo di sua moglie aux langueurs amoureuses de Thalestris _ dans la Mascarade des Amazones, d’Anne Danican Philidor, donnée à Marly en 1700… _ ou aux fureurs guerrières de Mitilène _ dans les opéras Mitilene, regina delle Amazzoni, donné à Parme, en 1681, de Giovanni Buonaventura Viviani (Florence, 15 juillet 1638 – Pistoia, décembre 1692) et Mitilena, regina dell’Amazzoni, donné à Naples, le 6 février 1707, de Giuseppe De Bottis (1678 – 1753). La virtuosité ébouriffante _ mais jamais gratuite : toujours parfaitement en situation dramatique, en sa splendide réalisation musicale… _ de la jeune cantatrice n’a d’égal que la noblesse de sa diction _ oui ! et c’est très important ! _ et de ses phrasés _ parfaits. Entourée pour l’occasion de Cecilia Bartoli et de Véronique Gens, partenaires qui font figure ici de bonnes marraines _ mais le talent propre de Léa n’en a désormais plus besoin… _ mais aussi d’inspiratrices, Lea Desandre a en effet de qui tenir _ certes… Avec des instrumentistes _ excellents _  comme Jean Rondeau au clavecin, ou Thomas Dunford au luth – sans compter la présence tutélaire _ est-elle bien nécessaire ? _ de William Christie pour une pièce de clavecin de Louis Couperin, certes un peu perdue _ étrangement, en effet ; bizarrement exécutée ici avec mollesse !.. _ dans un tel entourage –, l’ensemble Jupiter s’affirme comme une des plus belles phalanges de musique ancienne qu’il nous soit donné d’entendre aujourd’hui. On l’aura compris, on attend de nombreuses suites _ absolument !!! _ de ce disque enthousiasmant _ oui ! Les territoires à découvrir semblent _ mais oui : avis aux chercheurs vraiment curieux… _ véritablement infinis.

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    Francesco Provenzale (1624-1704) : « Non posso far » et « Lasciatemi morir, stelle crudeli » extraits de Lo schiavo di sua moglie.

    Francesco Cavalli (1602-1676) : Sinfonia extraite de Ercole amante.

    Giovanni Buonaventura Viviani (1638-c.1693) : « Muove il piè, furia d’Averno » extrait de Mitilene, regina delle amazzoni.

    Giuseppe de Bottis (1678-1753) : « Io piango… Io peno », « Che farai misero core », « Lieti fiori, erbe odorose » et « Sdegno all’armi, alle vendette » extraits de Mitiliena, regina dell’ amazzoni.

    Georg Caspar Schürmann (1672/3-1751) : Sinfonia et « Non ha fortuna il pianto mio » extraits de Die getreue Alceste.

    Carlo Pallavicino (c.1630-1688) : « Vieni, corri, volami in braccio » et « Sdegni, furori barbari » extraits de L’Antiope.

    Anne Danican Philidor (1681-1728) : Marche, « Venez, troupe guerrière », « Puisque tout est tranquille » et « Combattons, courrons à la gloire » extraits des Amazones.

    Louis Couperin (c.1626-1661) : Passacaille en ut.

    André Cardinal Destouches (1672-1749) : « Faible fierté, gloire impuissante », « Ô Mort ! Ô triste Mort » et « Quel coup me réservait la colère céleste ? » extraits de Marthésie, première reine des amazones.

    Marin Marais (1656-1728) : « L’Amériquaine », extrait de Suitte d’un goût étranger.

    François Couperin (1668-1733) : L’Amazone, 10ème Ordre en ré, extrait du Second livre de pièces pour clavecin.

    Antonio Vivaldi (1678-1741) : Sinfonie, « Onde chiare che sussurrate » et « Scenderò, volerò, griderò » extraits de Ercole sul Termodonte RV 710.

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    Léa Désandré, mezzo-soprano ; Cecilia Bartoli, mezzo-soprano ; Véronique Gens, soprano ; William Christie, clavecin ;

    Ensemble Jupiter, direction : Thomas Dunford.

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    1 CD Erato.

    Enregistré du 24 au 30 septembre 2020 à la Chapelle Corneille, Rouen

    et le 14 février 2021 à La Diacosmie – Opéra Nice Côte d’Azur _ pour le duo avec Cecilia Bartoli, à la plage 5 du CD.

    Textes de présentation et traduction des textes chantés en français, anglais et allemand.

    Durée : 75:15

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    Assurément cette splendide réalisation-ci de Léa Désandré et Jonathan Dunford,

    avec l’Ensemble Jupiter,

    ainsi que la re-découverte de pans magnifiques si étrangement délaissés jusqu’ici, des véritablement magiques répertoires d’opéras italiens, mais aussi français, du Baroque des XVIIe et XVIIe siècles,

    nous fait désirer et attendre avec beaucoup d’impatience, leurs réalisations à venir !!!

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    Ce jeudi 28 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un bilan prospectif afin de progresser dans la recherche des cousinages luziens (et cibouriens) de Maurice Ravel, à partir de la descendance de Gratien Delouart (1748 – 1798)

    Mon déplacement, hier mercredi 6 octobre 2021, à Saint-Jean-de-Luz, m’a fait ragaillardir mon désir d’approfondir ma recherche des cousinages basques de Maurice Ravel, tant à Saint-Jean-de-Luz qu’à Ciboure, à partir de la descendance multiple de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 (ou peut-être 1745 si l’on se fie à son acte de décès qui indique qu’elle avait atteint l’âge de 100 ans à son décès) – Ciboure, 27 février 1845).

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    Voici donc 2 courriels que je viens d’adresser à un correspondant luzien, passionné d’histoire, et membre de la très remarquable Association Jakintza, dont le siège se trouve à Ciboure, dans la maison natale de Maurice Ravel, Quai Maurice Ravel…

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    Le premier :
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    Voici quelques liens commodes à certains de mes articles de recherche des cousinages méconnus de Maurice Ravel (Ciboure, 1875, Paris 1937), via la descendance du cibourien Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), l’arrière-grand-père maternel de la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) :
    Marie Delouart étant la fille de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), elle-même fille aînée de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1882 – Ciboure, 28 août 1855), elle-même fille aînée de Gratien Delouart et Sabine Laxague.
     
    D’une part, 5 articles précisant un peu le détail de ces recherches,
    en date des
    Je peux aussi y adjoindre cet article précisant l’historique de mon goût personnel pour les correspondances privées, et l’exceptionnelle richesse d’informations que recèlent les détails des récits de la vie quotidienne pour qui apprend à les lire, les remarquer, les connecter entre eux, par sérendipité, et à en tirer d’irremplaçables données factuelles, inaperçues des chercheurs jusque là, faute d’une telle attention chercheuse hyper-curieuse et un peu savante… :
    … 
    Et d’autre part, 2 articles de récapitulation commodes,
    en date des
    _ 2 septembre 2020 :
    … 
    La pandémie du Covid ne m’a hélas pas permis de continuer à explorer méthodiquement les registres des archives municipales de Ciboure, consultables dans la toute petite pièce attenante à l’Accueil de la Mairie de Ciboure.
    Et c’est là un travail qui demande une attention patiente très précise et très assidue.
    À poursuivre plus tard, par conséquent.
    Et c’est passionnant d’avancer, pas à pas ; par paliers progressifs de découvertes…

    …

    …

    Puis le second :
    …
    Voici aussi quelques précisions sur la descendance de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 1745 – Ciboure, 1845),
    ancêtres maternels cibouriens de Maurice Ravel :
     
    d’une part à Ciboure pour 
     
    1) Marie-Baptiste Delouart n° 1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855),
    épouse, à Ciboure le 14 septembre 1814, du cibourien Jacques Billac (Ciboure, 1772 ou 1774 – Ciboure, 11 mars 1839)
    _ mariage dont est issue Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – non : 1819 ! – – Saint-Jean-de-Luz, 1902), la grand-tante et marraine – non, la marraine, c’est sa sœur Gracieuse (1824-1897), pas Engrace-Gachucha (1819-1902) ! – de Maurice Ravel,
    domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz ;
    Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),
    la mère célibataire de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), et grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), et sœur aînée de Gachucha Billac,
    étant née le 11 mars 1809, à Ciboure, de père inconnu… _ ;
    …
    3) Marie Delouart (Ciboure, 14 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872), épouse, à Ciboure le 28 février 1821, du cibourien Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) ;
     
    et 4) Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872), époux, à Ciboure le 30 avril 1823, de la cibourienne Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) ;
     
    …
     
    et d’autre part à Saint-Jean-de-Luz pour
     
    2) Marie-Baptiste Delouart n° 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),  épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet, fils de la cibourienne Gana Curuchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, au large d’Hendaye, dans la nuit du 15 novembre 1841) _ cf les pages 630 et 631 de ce document de pension de la veuve Marie Delouart du  Quartier-maître de manœuvre Jean Courrutchet (dit Etcheverry)… Et je note au passage que la date de naissance de sa veuve est ici erronée (?!!), car ce n’est pas le 14 août 1786 qu’est née la veuve de Jean Etcheverry, mais le 17 juin 1784 ; la date de naissance mentionnée ici étant celle de sa sœur cadette Marie Delouart n°3, épouse de Michel Goyenague (ajout du 18 octobre 2024)…
     
    …
    Voici, génération après génération, la descendance luzienne de ce couple Delouart – Etcheverry,
    jusqu’à Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 2006), époux de Francine Menjot (Denguin, 25 juillet 1941) et sa sœur Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 4 avril 1942), épouse de Michel Lenoir (Saint-Laurent-de-Céris, 19 février 1935 – Bayonne, 10 janvier 2006),  dont j’établis, pour la première fois, le très effectif lien de parenté, ignoré, et même nié, jusque là _ et il y a là un mystère qui mériterait assurément d’être élucidé… _, avec Maurice Ravel.
    … 
    En effet, les seules recherches vraiment sérieuses jusqu’ici concernant les ascendances basquaises, via Marie Delouart, de Maurice Ravel, mais pas orientées vers la descendance de Gratien Delouart, ni les cousinages basques de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, à partir, en amont, du décès de Gratien Delouart en 1798, sont, mais, demeurées bien trop confidentielles, l’œuvre très remarquable de l’enseignant luzien Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2004) ; dont le décès brutal de la fille, Martine Darrobers (Saint-Jean-de-Luz, 4 octobre 1946 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2005 : un an jour pour jour après son père) _ Martine Darrobers était archiviste aux Archives Nationales et éminente spécialiste reconnue de la documentation _, n’a hélas pas permis jusqu’ici une exploration scientifique…
     
    …
     
    Voici donc, et jusqu’à aujourd’hui, ce que j’ai pu établir de cette descendance luzienne _ méconnue _ de Gratien Delouart (1748 – 1798), l’arrière grand-père maternel de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel (1875 – 1937), au fur et à mesure des générations successives :
    … 
    _ Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, 15 novembre 1841) ;
    …
    _  Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850), épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 10 novembre 1846, du luzien Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859) ;
    …
    _ Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926),
    époux, à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874, de la luzienne Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932) ;
    …
    _ Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968),
    épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901, du luzien Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – noyé dans le fleuve Oubangui, près de Bimbo, 13 septembre 1910) _ Charles Gaudin est le fils aîné de Saint-Martin Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920), époux à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875, de la luzienne Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), qui était la sœur du peintre luzien Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao (? _ Bilbao, 2 avril 1898 :  ajout du 18 octobre 2024 _), avant 1900), et la tante du fils aîné de Pascal Bibal et son épouse, de Zarauz, Dorotea Iburuzqueta, le peintre luzien François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) ;    
     c’est chez les Gaudin, rue Gambetta, puis rue du Midi, à Saint-Jean-de-Luz, que Maurice Ravel a résidé à de multiples reprises lors de plusieurs séjours à Saint-Jean-de-Luz ;  chez les Gaudin, qui étaient les employeurs de sa grand-tante Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), gouvernante des enfants Gaudin… ; et toute sa vie Maurice Ravel a été lié d’une profonde amitié avec Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _ ;
    …
    _ Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), époux, à Saint-Jean-de-Luz en 1935, de Angela Rossi (Triora, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999) ;
    …
    puis, à la génération suivante,
    d’une part,
    _ Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006),
    époux de Francine Menjot (Denguin, 25 juillet 1941) ;
              _ Jean-Bernard Gaudin (Bayonne, 26 décembre 1969),
              époux de Valérie Watine (Boulogne-Billancourt, 5 juin 1968) ;
                        _ Baptiste Gaudin (février 2004) ;
     
    et d’autre part ,
    _ Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 4 avril 1942) _ avec laquelle je corresponds, à Saint-Jean-de-Luz _
    épouse de Michel Lenoir (Saint-Laurent-de Céris, 29 mars 1935 – Bayonne, 10 janvier 2012) ;
              _ Jean-Christophe Lenoir (7 février 1965) ;
                        _ Alexandre Lenoir ;
                        _ Guillaume Lenoir ;
              _ Marianne Lenoir (1966) ;
                        _ Thibaud Lenoir (Saint-Jean-de-Luz, 13 février 1989) ;
              _ Marie-Béatrice Lenoir (Angoulême, 5 avril 1968) ;
                        _ Grégoire Colas ;
                        _ Tiphaine Colas ;
                        _ Louis Colas ;
              _ Marie-Christine Lenoir (mars 1971) ;
                           _ Edgar Jacob (2001) ;
                       _ Hugo Jacob (2006) .     
     
    …
    Voilà.
    …
    …
    Mes recherches ont aussi, bien sûr, porté sur les cousinages cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel, à travers les familles Billac, Casabon, Goyenague, Etchepare, Cerciat, Passicot, Sagarzazu, Larrarte Lecuona, Zozaya, etc.
    … 
    À suivre…
    …
    …
    Ce jeudi 7 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Quand les messages des bouteilles lancées à la mer rencontrent des destinataires et offrent de merveilleux retours…

    Que mon blog rencontre de vrais lecteurs passionnés
    assez patients pour me lire in extenso _ au point même d’imprimer l’intégralité de la série de ces articles qui les intéressent !.. _,
    constitue une sorte de miracle !
     
    Et pourtant il advient à quelques uns de mes détaillés articles – bouteilles-lancées-à-la-mer 
    d’arriver à rencontrer quelques lointains destinataires qui y portent une extrême scrupuleuse attention.
     
    C’est magnifique !
     
    C’est ce qui vient de se produire avec Joël Petitjean,
    chercheur (et découvreur) de l’œuvre photographique de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le génial inventeur de la « photographie de couleurs » :
    à partir de mes articles
    d’avant-hier 24 septembre
    et de la récapitulation commode du 4 janvier 2021
     
    Comme c’est arrivé aussi, notamment, avec Manuel Cornejo
    _ éditeur de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (et Président des Amis de Maurice Ravel), avec lequel je suis désormais en très amical et très fructueux contact permanent _
    pour mes articles de recherche sur Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
     
    Ou encore avec Luc et Georgie Durosoir,
    à partir de mes divers articles _ cf celui-ci, inaugural et essentiel (!), du 4 juillet 2008 :  ; et, 12 ans plus tard, celui-là, du 28 juin 2020 : … _ sur l’œuvre musicale de Lucien Durosoir (1878 – 1955)…
    Dont un des très mémorables aboutissements fut mes 2 contributions (1  et 2), au mois de février 2011, au Colloque « Un Compositeur moderne né romantique : Lucien Durosoir (1878 – 1955)« , qui s’est tenu au magnifique Palazzetto Bru-Zane à Venise :
     
    La recherche désintéressée, vierge de tout souci de plaire, est donc féconde…
    …
    …
    En effet, à mon courriel de vendredi 24 septembre dernier, à 15h 12 :
    …
    Le commentaire, hier, d’Annie Boulanger _ quelle magnifique surprise ! _, à mon article du 21 décembre 2020 :
    m’a permis de reprendre, corriger et améliorer mon article généalogique du 4 janvier dernier : 
    J’ose donc espérer que de nouveaux contacts, comme ceux, excellents, que j’ai eu en décembre dernier avec Claude Lamarque,
    par exemple lors du colloque « Louis Ducos du Hauron » qui aura lieu au Théâtre Ducournau, à Agen, la journée du 27 novembre prochain,
    m’offriront l’opportunité de compléter _ ou corriger _ mon essai de généalogie des descendants des trois neveux _ Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1937), Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), ce génie agenais…
    …
    Joël Petitjean a merveilleusement répondu ceci, par retour de courriel, à 19h 58 :
    … 

    Cher Monsieur,
     
    Il y a quelques mois, Claude Lamarque _ petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, via la fille aînée de ce dernier, Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 1898 – Paris 6e, 1996), épouse d’Alfred Lamarque (Angers, 1878 – Paris 7e, 1976) _, avec qui je suis en relation très amicale, m’avait demandé s’il pouvait vous donner mon adresse courriel afin que nous puissions échanger sur notre passion commune, ce que j’ai accepté bien volontiers !
     
    J’ai donc attendu votre message et je le reçois aujourd’hui avec joie.
     
    Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années _ 1984 _, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer) votre formidable travail (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) ; je suis donc un de vos lecteurs assidus.
     
    Vous m’avez beaucoup appris.
     
    Pour ma part, j’ai réuni une importante documentation et j’aurais quelques précisions à vous apporter.
     
    Je suis donc à votre disposition pour convenir, si vous le souhaitiez, d’un rendez vous téléphonique ces prochaines semaines. (Nous nous rencontrerons peut-être en marge du colloque du 27 novembre, mais il n’est pas sûr que nous puissions échanger longuement.)
     
    Je vous adresse en pièce jointe, pour information, un de mes articles ainsi que mon CV (c’est le plus simple…) où sont décrits tous mes travaux et réalisations sur Ducos du Hauron.
     
    Au plaisir de vous lire, bien cordialement.
     
    Joël Petitjean
    …
    …
    Voici maintenant ma réponse à ce splendide courriel de Joël Petitjean,
    hier, samedi 25 septembre, à 11h 02 :
    …
    Cher Monsieur,

     
    Quelle magnifique et heureuse surprise que votre courriel !
     
    Vous sachant très occupé,
    et m’étant petit à petit écarté du propos initial de ma recherche concernant les 3 neveux _ et leurs activités en lien avec celles de leur oncle Louis _ de Louis Ducos du Hauron,
    pour porter mon attention sur leurs descendances, et bientôt les affiliations de ces descendants ;
    et plus encore, très vite, sur les parcours en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron et des personnes qui lui étaient, de près, puis de plus loin, apparentées _ par mariages _,
    je n’ai pas voulu vous ennuyer avec ces recherches qui s’éloignaient des activités spécifiques de recherche et inventions de Louis Ducos du Hauron 
    (ainsi que de ses 3 neveux, qui ont plus ou moins, et à divers moments, effectivement collaboré à ses travaux)…
     
    J’étais donc un peu loin de penser que le chercheur très sérieux que vous êtes, pouvait s’intéresser aux interrogations et étapes de ma curiosité à propos de la famille de Louis Ducos du Hauron _ et son devenir jusqu’à aujourd’hui…
     
    C’est que j’ignorais que vous êtes aussi, et peut-être d’abord, un passionné de la curiosité…
     
    Les articles de mon blog constituent, en effet, une sorte de journal, quasi au quotidien, de ma recherche tâtonnante, et avançant par « sauts »,
    au gré des indices que je parvenais, peu à peu, à glaner, et à connecter un peu entre eux, afin de répondre aux diverses strates de mes interrogations…
     
    Même si, de temps, j’éprouvais le besoin d’en tirer quelques maladroites synthèses, me corrigeant au fur et à mesure.
     
    J’ai pu entrer en contact avec divers membres de familles directement issues des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, ou apparentées, via des mariages.
    Je me suis en effet pas mal appuyé sur des faire-part de mariage et de décès, voire des annonces de naissance, qu’il m’a fallu éclaircir, au fur et à mesure, afin d’établir les réels liens de parenté.
     
    Mais j’en ai pris l’habitude, ayant travaillé d’abord sur le parcours _ en zone dite libre, sous l’Occupation _ de mon père (Stanislawow, 1914 – Bordeaux, 2006) durant la guerre (entre mai 1942 et septembre 1944),
    pour découvrir, à partir de menus indices, ce qu’il avait vécu : au camp de Gurs, où il a fait partie de Groupes de Travailleurs Etrangers _ GTE : une création de Vichy… _ ; puis à Toulouse, et surtout à Oloron, où il a eu quelques activités de Résistance…
     
    J’ai travaillé aussi sur la généalogie (béarnaise) de la famille Bioy, d’Oloron
    dont le plus célèbre membre est l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 1914 – Buenos Aires, 1999) _ ma mère (Tarbes, 1918 – Bordeaux, 2018), née Marie-France Bioy, était La mémoire vivante de notre famille…
    Là-dessus, cf mon commode compendium d’articles du 30 juillet dernier :
    Puis, j’ai entrepris des recherches sur la généalogie basquaise de la mère, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
    j’ai ainsi appris à une très aimable luzienne, Maylen Lenoir, née Gaudin, le cousinage effectif, ignoré et même nié jusque là !!! _ et il y a là une étrangeté qui mériterait assurément d’être éclaircie ! _, de sa grand-mère, née Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), avec Maurice Ravel ;
    Maurice Ravel dont la grand-tante, Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 1902), sœur de sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874),
    était la gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dont l’aîné, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, sur le fleuve Oubangui, 1910), était le mari de Magdeleine Hiriart…
    Dans 2 lettres des 8 octobre 1910 et 20 novembre 1914 _ aux pages 246 et 403 de la Correspondance de Maurice Ravel publiée aux Éditions Le Passeur par Manuel Cornejo en 2018 _, à l’occasion des décès de Charles Gaudin _ le mari de Magdeleine Hiriart ; cf mon article du 16 juillet 2019 : … _, puis de ses frères Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 1878 – Mangiennes, 1914) et Pascal (Saint-Jean-de-Luz, 1883 – Mangiennes, 1914) Gaudin,
    Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart s’appellent « Mon cher cousin », « Ma chère cousine » : j’ai simplement cherché à comprendre pourquoi…
    Et Maurice Ravel est demeuré toute sa vie l’ami très proche de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1876 – Saint-Jean-de-Luz, 1976), la 4ème des 8 enfants d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 1936), au domicile desquels Maurice Ravel est descendu à de multiples reprises lors de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz…
     
    Je suis, bien sûr, en lien constant et amical avec le Président des Amis de Maurice Ravel, le très actif Manuel Cornejo, le magnifique éditeur de la très précieuse Correspondance de Maurice Ravel,
    de la lecture scrupuleuse de laquelle je suis parti pour mes recherches…
    J’ai ainsi pu corriger de grossières erreurs de certains biographes prétendument sérieux, qui se contentent de reprendre tels quels, sans critique, ni authentique recherche personnelle tant soit peu rigoureuse et approfondie, les travaux de chercheurs antérieurs…
    Manuel Cornejo tiendra compte des apports de mes corrections et découvertes lors de la réédition à venir de cette très riche Correspondance…
    Lui aussi est un chercheur passionné (et sérieux !).
     
    Dernièrement, je me suis intéressé aussi à la famille d’un ancien collègue de travail, au tournant des années 80,
    dont deux neveux, fils de sa sœur Bertille de Swarte, sont d’intéressants _ et remarquables _ musiciens baroques : Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte…
    Je me souvenais, en effet, que mon collègue, originaire de Dordogne, avait des liens de parenté avec la famille Sartre ;
    et il se trouve que le père (Jean-Baptiste Sartre) de Jean-Paul Sartre (Paris, 1905 – Paris 1980) était originaire de Thiviers, en Dordogne : Jean-Baptiste Sartre est né à Thiviers le 5 août 1874 ; et décédé à Thiviers, le 17 septembre 1906.
    Le père de Sylvain Sartre, Pierre Sartre, est, en effet _ j’ai pu l’établir : cf mon article du 8 juin dernier : ... _, un cousin des Sartre de Thiviers… 
    Il suffisait d’opérer les connexions nécessaires…
    …
    Le monde n’est pas si grand que des chemins ne finissent pas par se croiser…
     
    Et il se trouve aussi que ma belle-mère est d’une vieille famille d’Agen, les Boué ;
    Agen, où vivent donc des cousins…
    …
    Je suis aussi Vice-Président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
    Et, par ma forme d’esprit, je suis fervent adepte et pratiquant de la sérendipité !
     
    Encore merci de ce merveilleux contact !
    …
    …
    A ce courriel mien d’hier à 11h 02,
    Joël Petitjean a répondu très vite, à 12h 46,
    ceci :
    …
    …
    Cher Monsieur,
     
    Je suis si heureux de recevoir votre réponse !
     
    Votre message est passionnant et votre parcours tout à fait remarquable.
     
    Il me semble que personne, avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complètes sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron.
     
    J’ai lu et entendu bien des choses sur sa vie et son oeuvre, mais je suis en effet très curieux d’en savoir davantage sur sa personnalité, ses relations avec ses proches, la manière dont il fut aimé et admiré par les siens, les souvenirs qu’il a laissés à sa famille… Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours.
     
    C’est pourquoi mes longues conversations téléphoniques avec Claude Lamarque, dans un climat d’extrême gentillesse et de passion partagée, m’ont comblé de bonheur… (Je n’ai pas de nouvelle récente de Claude ; en avez-vous ?)
     
    Je me réjouis de notre future conversation. Je vous proposerai une date dans quelque temps (je prépare en ce moment ma communication pour le colloque).
     
    Avec mes sincères remerciements, bien à vous.
     
    Joël
     
    N.B. 1. Après m’être senti bien seul durant de longues années (depuis 1998, sinon depuis 1984…), presque personne n’étant venu au musée voir les archives _ de Louis Ducos du Hauron _ que j’ai retrouvées _ et c’est en effet très frustrant ; alors que la photographie suscite tant d’intérêts… _  je suis ravi de voir, depuis 2015, toute une synergie se mettre _ enfin… _ en place à Chalon-sur-Saône, Paris, Agen, Lectoure, Langon, afin d’étudier et faire connaître Ducos du Hauron. Le colloque d’Agen _ le samedi 27 novembre prochain _ en sera un vibrant témoignage.
     
    N.B. 2. Grâce à Charles Sarion et aux Amis de Ducos du Hauron, j’ai rendu un long article à la Société académique d’Agen. Celui-ci sera bientôt publié, avec d’autres contributions, dans un numéro de la Revue de l’Agenais consacré à l’inventeur
    _ j’ai moi-même eu un article publié par la Revue de l’Agenais (127e année, n°1, janvier-mars 2000), concernant la Bibliothèque musicale des Ducs d’Aiguillon, conservée à Agen, et réalisé pour un colloque organisé à Aiguillon par Serge-Alain Paraillous…
    J’avais entrepris ces recherches en tant que conseiller artistique de Hugo Reyne et La Simphonie du Marais…
    Pour lesquels j’avais découvert, en 1995, une œuvre restée jusqu’alors inconnue de Marc-Antoine Charpentier, sur un livret de Jean de La Fontaine, de 1678 : Les Amours d’Acis et Galatée… Découverte précieusement mentionnée à la page 138 de la 2de édition, en 2004, du Marc-Antoine Charpentier de Catherine Cessac, aux Éditions Fayard : cf là-dessus mon article du 18 avril 2009 : .
    …
    …
    Cela fait vraiment plaisir !!!
    …
    …
    Ce dimanche 26 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa