Étiquette : Gabriel Fauré

  • A la troisième écoute : savourer la performance magnifique d’Alain Planès et Stéphane Degout, tout de sobriété éloquente, dans les mélodies de Gabriel Fauré…

    Vient de paraître un tout nouveau CD « La Bonne Chanson – L’Horizon chimérique – Ballade – Mélodies« , le CD Harmonia Mundi  HMM 902382, d’une percutante sobre justesse de la part de ces deux parfaits interprètes que sont Alain Planès, pianiste _ né à Lyon le 20 janvier 1948 _, et Stéphane Degout, baryton _ né à Bourg-en-Bresse, le 9 juin 1975.

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    Une réalisation saluée comme il se doit par Jean-Charles Hoffelé, ainsi que je le découvre ce matin, après m’être procuré tout juste hier _ les seuls noms d’Alain Planès, comme de Stéphane Degout, suscitant mon immédiate très vive curiosité, et tout particulièrement en un semblable répertoire… ; et au passage, une petite question : pourquoi jusqu’ici pas de CD Ravel d’Alain Planès ?.. _ ce très fin CD, en un article intitulé « Mirages« .

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    MIRAGES

    Quel baryton pour Fauré _ Pamiers, 12 mai 1845 – Paris, 4 novembre 1924 _, les aèdes façon Camille Maurane ou Gérard Souzay (jeune, de préférence) ? Stéphane Degout a choisi l’autre camp, celui des diseurs chenus, Endrèze, Panzéra (Genève, 16 février 1896 – Paris, 5 juillet 1976 ; dédicataire et créateur, le 13 mai 1922, de « L’Horizon chimérique« …) surtout, avec lequel il partage cette diction gorgée d’harmoniques _ oui _, ce timbre sombre _ oui _ qui sait s’emporter à l’aigu (écoutez leur Horizon chimérique respectif _ Charles Panzéra : podcast (de 6′ 59) disponible dans le double CD « Charles Panzéra – Gabriel Fauré – Henri Duparc » du cofffret LYS  00 3/4, paru en 1992, d’enregistrements de 1927 à 1937, avec, aux pages 5 à 19 du livret, un très détaillé texte de présentation intitulé « La voix intérieure« , de Jean-Charles Hoffelé, rédigé à Lainville, le 18 septembre 1991 ; et Stéphane Degout : podcast (de 1′ 48) ; podcast (de 2′ 30) ; podcast (de 1′ 47) ; podcast (de 2′ 16) _), cette ardeur du mot _ oui _ qui ignore l’affectation _ et c’est fondamental ! _, mais sait débusquer la poésie si difficile du Jardin clos, propriété habituelle des mezzos, de Claire Croiza à Noémie Pérugia, cette voix si naturellement noire qui saisit toutes les ambiguïtés _ verlainiennes déjà _ de La Bonne Chanson.

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    Sommet du disque – autant que L’Horizon chimérique dont La mer est infinie laisse espérer qu’un jour proche Stéphane Degout s’immergera dans le cahier _ sublime, en effet _ des Duparc – Mirages, musique immobile sur les poèmes blancs de Renée de Brimont, jamais mieux compris depuis Irma Kolassi _ (Athènes, 28 mai 1918 – Paris, 27 mars 2012), que Jean-Charles Hoffelé a fort bien connue : il a été son élève…

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    Merveille ! _ ô que oui ! peut-être même le sommet de ce CD ! Ecoutez-ici le podcast (de 15′ 16)… _, la Ballade où Alain Planès, si éloquent tout au long de ce disque admirable, ose un _ sublimissime _ discours ému porté par ce Pleyel diseur, ah!, si, sur ce beau clavier, il enregistrait tout le piano de Fauré, quelle joie _ mais oui ! _ ce serait.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Gabriel Fauré (1845-1924)

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    Poème d’un jour, Op. 21
    La Bonne chanson, Op. 61
    Ballade en fa dièse majeur,
    Op. 19

    Le Jardin clos, Op. 106
    Mirages, Op. 113
    L’horizon chimérique, Op. 118

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    Stéphane Degout, baryton
    Alain Planès, piano

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    Un album du label harmonia mundi HMM902382
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    Photo à la une : le baryton Stéphane Degout – Photo : © Lucien Fortunati

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    Un CD dont toute la beauté se révèle à la troisième écoute…

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    Ce mercredi 22 mai 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le goût de l’alto à l’anglaise : un superbe Timothy Ridout sur les traces de l’excellent Lionel Tertris (1876 – 1975) : un voyage chantant de l’alto, qui fait du bien…

    L’excellent altiste anglais Timothy Ridout (né à Londres en 1995) nous régale avec ses CDs _ pour Harmonia Mundi _ sur les traces de son excellent confrère altiste Lionel Tertris (West Hartlepool, 29 décembre 1876 – Londres, 22 février 1975),

    avec d’abord le CD « Elgar, Viola Concerto – Bloch, Suite for viola and orchestra » _ le CD HMM 902618 _, avec Martyn Brabbins dirigeant le BBC Symphony Orchestra _ enregistré à Londres au mois d’avril 2022 _,

    suivi du double CD « Timothy Ridout – A Lionel Tertris Celebration – original works and transcriptions for viola and piano of works of  Lionel Tertris, Ludwig van Beethoven, Felix Mendelssohn, Robert Schumann, Johannes Brahms, Gabriel Fauré, William Wolstenholme, Cecil Forsyth, Ralph Vaughan Williams, Fritz Kreisler, William Henry Reed, Frank Bridge, John Ireland, York Bowen, Rebecca Clarke et Eric Coates » _ le double CD HMM 905 376.77 _, avec les seuls pianistes Frank Dupree et James Baillieu _ enregistré à Londres aux mois de janvier et d’avril 2023…

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    Sur Timothy Ridout, sur Lionel Tertris et l’alto, et plus précisément sur ces deux (ou trois) passionnants CDs,

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    Jean-Charles Hoffelé, à l’excellente oreille musicale, a bien su focaliser notre attention avec ses articles « Timothy » du 7 janvier 2023,

    et « Portrait complet » du 16 mai 2024 :

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    TIMOTHY

    Passons à pieds joints sur le tour de force parfois pénible des Nuits d’été selon Michael Spyres : si son « baryténor » lui permet d’offrir chaque mélodie dans sa tonalité originale, les dotant d’un français plus étudié que naturel, comment ne pas entendre que les notes lui résistent pourtant, plus que les sentiments d’ailleurs : Sur les lagunes est vraiment bien senti, et évidemment John Nelson met à son orchestre une poésie, un art d’évoquer qui suffisent à rendre l’écoute attractive.

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    Pourtant, lorsque l’alto de Timothy Ridout murmure la première méditation de Byron de son archet diseur, soudain ce personnage qui manquait aux Nuits d’été parait. Il ne quittera plus l’auditeur au long de cet Harold en Italie débarrassé de toute grandiloquence jusque dans les tonnerres de l’orgie de brigands, voyage dans des paysages dont l’orchestre de peintre rêvé par Berlioz s’incarne enfin avec toutes ses subtilités : décidément les Strasbourgeois y sont étonnants, tout comme hier dans la Messe Glagolitique de Janáček. Mais c’est d’abord la sonorité ambrée du jeune altiste anglais qui vous cueillera _ voilà.

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    Cet ambre des cordes, ce fluide de l’archet, quel altiste les aura possédés avant lui ? Lionel Tertis, et comme Tertis Timothy Ridout sait ce que chanter suppose _ voilà ! _, le phrasé, les mots imaginaires derrière les notes, les couleurs pour les émotions. Justement, il grave la transcription que Tertis réalisa à son usage _ d’altiste ! _ du Concerto pour violoncelle d’Elgar, le compositeur l’ayant adoubée jusqu’à diriger la création de ce que l’altiste espérait _ avec sa transcription du violoncelle à l’alto… _ comme un ajout majeur _ oui !  _ au répertoire de l’instrument.

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    Las, cette mouture singulière ne s’imposa pas, affaire de sonorité certainement, l’alto de Tertis était un mezzo haut et sa transcription tire à l’aigu, mais justement la sonorité claire de Timothy Ridout retrouve l’esprit _ voilà ! _ de celle du transcripteur et dans l’orchestre savamment allégé par Martyn Brabbins donne à l’œuvre une couleur nostalgique émouvante _ qui nous touche très en profondeur, en effet…

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    Contraste total _ oui… _ avec la Suite pour alto et orchestre aux couleurs extrêmes orientales que Bloch composa en 1919. C’est l’univers balinais qui ouvre le voyage (initialement Bloch avait intitulé le premier mouvement « Jungle »), le compositeur emportant son alto dans un orchestre hautement évocateur.

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    L’œuvre est demeurée rare, même au disque, elle culmine dans les lacis vénéneux d’un Nocturne ténébreux, moment magique où le jeune altiste déploie une incantation inquiète, phrasée pianissimo, d’une poésie fascinante, hypnose et sortilèges. Quelle œuvre ! _ absolument ; Ernest Bloch est un immense compositeur…

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Hector Berlioz (1803-1869)

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    Les nuits d’été, Op. 7, H. 81
    Harold en Italie, Op. 16, H. 68

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    Timothy Ridout, alto
    Michael Spyres, ténor
    Orchestre Philharmonique de Strasbourg
    John Nelson, direction

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    Un album du label Erato 5054197196850
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    Sir Edward Elgar (1857-1934)

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    Concerto pour violoncelle et orchestre en mi mineur, Op. 85 (arr. pour alto : Lionel Tertis)

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    Ernest Bloch (1880-1959)
    Suite pour alto et orchestre, B. 41

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    Timothy Ridout, alto
    BBC Symphony Orchestra
    Martyn Brabbins, direction

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    Un album du label harmonia mundi HMM902618
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    Photo à la une : l’altiste Timothy Ridout – Photo : © Kaupo Kikkas

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    PORTRAIT COMPLET

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    Qui connaît encore Lionel Tertris _ 1876 – 1975 _ ? L’alto solo de Sir Thomas Beecham, dont la sonorité légendaire produite par le grand instrument (43 cm de long) inspira tant de compositeurs _ voilà _ possédait d’abord un art du chant _ voilà ! _ comme venu d’un autre temps. Un altiste ? Une mezzo-soprano quasiment _ et c’est cela qui nous touche….

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    C’est à ce vocaliste des cordes _ belle expression _ que Timothy Ridout rend un hommage aussi éloquent que parfait _ oui, oui, vraiment ! _, n’hésitant pas à éditer voir à compléter certaines partitions, illustrant le répertoire romantique que Tertis remit au goût du jour, piochant dans les nombreux arrangements pour son instrument que Tertis réalisa durant l’entre-deux-guerres, période féconde qui verra aussi la floraison d’œuvres suscitée par son art.

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    Pure merveille _ oui ! _, la Sonate de Bowen qui ouvre l’album, les deux pièces brèves de Bridge, la Suite en folksongs de Vaughan Williams où l’archet du jeune homme chante à tue-tête, nuance les phrasés, arde les rythmes _ voilà, voilà…

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    On goûtera sa touche subtile dans les deux Kreisler, son art diseur dans la splendide Rhapsody de William Henry Reed, dans tant d’autres pages qui seront autant de révélations, mais courrez à la géniale _ oui, oui ! _ Sonate de Rebecca Clarke qui referme ce voyage dans une alliance subtile, entre l’archet véloce du jeune homme et le piano orchestre de James Baillieu _ que j’ai personnellement découvert accompagnant Martin James Bartlett…

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    LE DISQUE DU JOUR

    A Lionel Tertis Celebration

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    CD 1

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    York Bowen (1884-1961)

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    Sonate pour alto et piano
    No. 1 en ut mineur, Op. 18

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    Lionel Tertis (1875-1975)

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    Sunset

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    Frank Bridge (1879-1941)

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    Pensiero, H. 53/1
    Allegro appassionato, H. 82

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    Johannes Brahms (1833-1897)

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    Minnelied, Op. 71 No. 5 (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    Robert Schumann (1810-1856)

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    Romance en fa dièse majeur, Op. 28 No. 2 (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    Gabriel Fauré (1845-1924)

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    Élégie en ut mineur, Op. 24 (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    William Wolstenholme (1865-1931)

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    Allegretto en mi bémol majeur, Op. 17 No. 2

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    Fritz Kreisler (1875-1962)

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    Liebesleid (version pour alto et piano : Timothy Ridout)
    Praeludium et Allegro dans le style de Pugnani (version pour alto et piano : Alan Arnold & Timothy Ridout)

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    CD 2

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    William Henry Reed (1876-1942)

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    Rhapsody

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    Eric Coates (1886-1957)

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    First Meeting (Souvenir)

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    Ralph Vaughan Williams (1872-1958)

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    Six Studies in English Folk Song

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    Cecil Forsyth (1870-1941)

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    Chanson celtique

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    John Ireland (1879-1962)

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    The Holy Boy (No. 3, extrait des « Preludes for Piano » ;
    version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847)

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    Lied ohne Worte, Op. 19b No. 1. Andante con moto, MWV U 86
    (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    Lionel Tertis (1875-1975)

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    Hier au soir

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    William Wolstenholme (1865-1931)

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    The Question, Op. 13 No. 1 (version pour alto et piano : Lionel Tertis)

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    York Bowen (1884-1961)

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    Obbligato to Beethoven’s « Moonlight » Sonata

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    Rebecca Clarke (1886-1979)

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    Sonate pour alto et piano

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    Timothy Ridout, alto
    Frank Düpree, piano (CD 1)
    James Baillieu, direction (CD 2)

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    Un album de 2 CD du label harmonia mundi HMM905376.77
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    Photo à la une : l’altiste Timothy Ridout – Photo : © Jiyang Chen

     

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    Un voyage chantant de l’alto qui fait beaucoup de bien…

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    Ce lundi 20 mai 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découvrir la superbe (et singulière) Musique de Piano de Jean Roger-Ducasse (1873 – 1954), bordelais, par le pianiste Joel Hastings (1969 – 2016), canadien : une belle et moderne prestesse…

    Mes lectures des lettres de Maurice Ravel dans l’ »Intégrale » de la Correspondance de Maurice Ravel (Édition de 2018, par Manuel Cornejo), menées à l’occasion de mon suivi de la genèse, puis des édition et publication, ainsi que des représentations, du « Tombeau de Couperin » _ cf mes articles « « , « « , « «  et « «  des 27, 28 et 29 avril et 1er mai derniers _,

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    puis hier et ce matin du sympathique _ avec très peu d’erreurs _ et commode « Ravel » de Sylvain Ledda (Folio Biographies n°136), paru en octobre 2016 _ un peu avant l’indispensable « Intégrale » de la Correspondance de Maurice Ravel réunie par Mauel Cornejo, parue, elle, en octobre 2018 _,

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    m’ont donné la vive curiosité de découvrir la musique de cet ami et contemporain de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) qu’a été le compositeur bordelais Jean Roger-Ducasse (Bordeaux, 18 avril 1873 – Le-Taillan-Médoc, 19 juillet 1954)…

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    Ainsi ai-je pu dénicher _ comme souvent ! _, chez mon disquaire préféré, le CD Grand Piano GP 724 « Roger-Ducasse – Piano Works » du pianiste canadien Joel Hastings (Sault-Ste-Marie, Ontario, 22 juillet 1969 – Saline, Michigan, 26 mai 2016), enregistré à Tallahassee, Floride, les 6 et 7 janvier 2016, et paru dans les bacs le 3 mars 2017.

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    Et quelle belle musique !

    Originale et tout à fait singulière _ et très moderne même, voilà !, pour son moment de composition : entre 1897 pour la « Petite suite » (écoutez ici) et 1923 pour « Romance » (écoutez), mais surtout de 1906 pour la « Barcarolle n°1«  (écoutez, c’est superbe !), à 1921 pour les merveilleux « Impromptu » (écoutez)  et « Chant de l’aube » (écoutez)… _ !

    Et ce n’est ni du Fauré, ni du Debussy, ni du Ravel, mais bien du Roger-Ducasse…

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    Et quelle superbe interprétation _ écoutez, elle est accessible sur YouTube ici ! _ de Joel Hastings,

    décédé accidentellement le 26 mai 2016 à l’âge de 46 ans,  soit 5 mois à peine après cet enregistrement des 6 et 7  janvier précédents…

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    Sur cet excellent CD qui nous révèle cette vraiment superbe musique _ de pièces brèves, prestes : à la française ! _,

    jeter un œil à l’article joliment intitulé « Une musique qui « dérive » » de Jean-Baptiste Baronian paru le 16 septembre 2017 dans le magazine belge Crescendo, même si cet article nie bien trop à mon goût la singularité _ éclatante, heureuse ! _ de Roger-Ducasse _ qui est loin d’être seulement un malheureux épigone ; il a un génie propre ! qu’il ne faut pas lui dénier… _ :

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    Une musique qui « dérive »

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    LE 16 SEPTEMBRE 2017 par Jean-Baptiste Baronian

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    Roger-Ducasse

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    Jean ROGER-DUCASSE
    (1873-1954)
    Œuvres pour piano
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    Joel HASTINGS (piano)
    DDD–2017-78’ 31’’–Textes de présentation en anglais et français– Grand Piano GP724

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    Le Bordelais Jean Roger-Ducasse a été un des élèves de Gabriel Fauré, envers lequel il vouait une admiration sans réserve et dont il s’est beaucoup inspiré en écrivant ses propres œuvres, que ce soit ses pièces pour piano seul, sa musique de chambre ou ses compositions orchestrales, à l’instar de l’attachante Suite française, créée en 1908 au Concerts Colonne sous la direction de Gabriel Pierné.

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    Qu’est-ce qui a manqué à Jean Roger-Ducasse pour être presque toujours resté dans l’ombre de son maître et n’avoir pas connu la célébrité de Maurice Ravel né deux ans après lui et dont il a été l’ami ? Peut-être le fait qu’il n’a pas réussi à décrocher le fameux Prix de Rome, qui était tant convoité à l’époque et qui, comme l’écrit Katy Hamilton dans la brochure accompagnant ce disque, « garantissait pratiquement le succès de la carrière d’un jeune compositeur français » (en réalité, il n’a été récompensé que par le Premier Second Prix) ? _ mais Maurice Ravel ne l’a pas, lui non plus obtenu, ce Prix de Rome. À moins que ce ne soit son écriture elle-même, pourtant si fine, si élégante et si spontanée _ en effet ! _, mais qu’on ne peut ne pas rapprocher de celle de ses compatriotes les plus illustres, non seulement Gabriel Fauré et Maurice Ravel, mais aussi, il va sans dire, Claude Debussy, ainsi que l’atteste Sonorités _ écoutez-ici _, une des onze pièces pour piano remarquablement interprétées ici par le pianiste canadien Joel Hastings, décédé en 2016, à l’âge de quarante-six ans _ pour ma part, je trouve la musique de Roger-Ducasse beaucoup plus singulière et originale… La musique de Jean Roger-Ducasse « dérive » également, pour reprendre le mot de Laurent Ceillier dans sa monographie consacrée au compositeur en 1920, « dérive » également de Jean-Sébastien Bach « par l’écriture contrapuntique étonnante avec laquelle l’auteur se plaît à jouer des juxtapositions et des superpositions sonores » _ oui, cela est très juste ; et c’est probablement même ce qui la distingue clairement de Fauré, Debussy ou Ravel… Les Quatre études datant de 1915 en constituent un bel exemple avec un prélude très stylisé et une fugue aux limites du pastiche, à la manière d’une joyeuse récréation _ écoutez aussi ici le lent et le lentement…

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    Jean-Baptiste Baronian

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    Son 9 – Livret 7 – Répertoire 8 – Interprétation 9

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    Mais aussi et encore, et en fouillant un peu mieux parmi le désordre de ma discothèque personnelle,

    voici cet article mien, en date du 23 juillet 2019, « « ,

    à propos du CD « Jean Roger-Ducasse – Patrick Hemmerlé« , Melism MLS-CD-013 _ enregistré à Paris en mars et septembre 2018 _, paru en 2019 :

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    A découvrir : le piano de Jean Roger-Ducasse (1873 – 1954) par Patrick Hemmerlé

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    — Ecrit le mardi 23 juillet 2019 dans la rubrique “Histoire, Musiques”.
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    Parmi les musiciens français

    contemporains de Lucien Durosoir (1878 – 1955) :

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    Jean Roger-Ducasse (1873 – 1954).

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    Et son œuvre de piano _ entre 1906 et 1921 _

    interprétées par Patrick Hemmerlé :

    un CD Melism MLS-CD 013.

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    Une découverte ! Écoutez-ici.

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    Le 18 juin dernier, sur son site Discophilia,

    Jean-Charles Hoffelé

    m’avais mis la puce à l’oreille,

    avec son article Le Piano de Pan.

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    LE PIANO DE PAN

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    Un mystère : la musique de Jean Roger-Ducasse reste le secret le mieux gardé _ en tout cas l’un d’entre ces derniers _ du piano français, connu d’une poignée de mélomanes qui savent ses somptuosités _ oui. Dominique Merlet _ élève de Roger-Ducasse, et petit-fils de l’ami très proche de celui-ci, et bordelais lui aussi, André Lambinet (1er avril 1870 – 1954), dont la riche correspondance musicale de 1901 à 1951 est passionnante ; Cécile Lambinet (1903 – Bordeaux, 23 juillet 1964), fille d’André Lambinet, et épouse de François Merlet (Mussidan, 1er janvier 1901 – Bordeaux, 30 décembre 1998), sont les parents du pianiste Dominique Merlet, né à Bordeaux le 18 février 1938… (ajout du 4 mai 2024) _aura tenté de lui rendre la place qu’il mérite aux côtés de Fauré, Debussy et Ravel, Martin Jones, encyclopédiste comme il sait l’être, l’aura gravée intégralement, mais il fallait probablement ce disque entêtant comme un parfum _ voilà _ pour en révéler enfin toute les splendeurs _ oui.

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    Le piano de Jean Roger-Ducasse n’est que panthéisme _ voilà _, paysages sonores où l’harmonie se sature et s’envole, les doigts rêvent, les notes sont des impressions de senteurs. Inimaginable poésie des timbres qui produit une musique aussi addictive par son imaginaire sonore que peuvent l’être les œuvres de piano de Georges Enesco _ c’est tout dire ! Si les pianistes les fréquentent peu, c’est parce qu’elles sont difficiles, pour les doigts certes, mais plus encore pour la mémoire : Roger-Ducasse divague, déteste les thèmes et les repères _ tel Debussy _, détruit l’harmonie de l’intérieur comme le faisait l’ultime fauréen, et dans les moments les plus sombres – qui n’abondent pas – fait toujours pénétrer cette lumière de soir d’été.

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    Il faut un poète pour saisir tout cela, et un sacré pianiste, Patrick Hemmerlé sur un magnifique Bechstein qui chante loin et mordore ses timbres, en éclaire toutes les complexités, élance les myriades de notes en scintillements d’étoiles (écoutez la première Etude !), modèle les rythmes fuyants (l’Etude en sixtes), fait entrer dans ces univers clos tout un jardin dans le vent (les sublimes Rythmes de 1917).

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    Il a en plus construit un programme parfait, herborisant uniquement dans les chefs-d’œuvre de ce compositeur que je n’en finis pas de découvrir, en m’émerveillant. Impossible de ne pas vous laisser fasciner par ce disque _ probablement _ vampirique.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Jean Roger-Ducasse (1873-1954)

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    Barcarolle No. 1 en ré bémol majeur
    Etude No. 1 en sol dièse mineur
    Etude No. 2 en la bémol majeur
    Etude en sixtes en sol bémol majeur
    Arabesque No. 1 en fa dièse majeur
    Arabesque No. 2 en ut majeur
    Rythmes en sol bémol majeur
    Sonorités en la bémol majeur
    Barcarolle No. 2 en sol bémol majeur
    Barcarolle No. 3 en fa majeur

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    Patrick Hemmerlé, piano
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    Un album du label Melism MLS-CD-013

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    Photo à la une : le pianiste Patrick Hemmerlé – Photo : © Jean-Baptiste Millot

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    Ce mardi 23 juillet 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Voilà.

    Et excellente écoute !

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    Ce samedi 4 mai 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un très intéressant double album « Nadia Boulanger – Gabriel Fauré – Reynaldo Hahn » par le pianiste William Youn et le Rundfunk-SinfonieOrchester Berlin sous la direction de Valentin Uryupin, avec deux oeuvres importantes pour piano et orchestre jusqu’ici très peu enregistrées…

    C’est un très intéressant double album « Nadia Boulanger – Gabriel Fauré – Reynaldo Hahn » par le pianiste William Youn et le Rundfunk-SinfonieOrchester Berlin sous la direction de Valentin Uryupin, avec surtout deux œuvres importantes pour piano et orchestre, de Nadia Boulanger, en 1912, et Reynaldo Hahn, en 1931, jusqu’ici très peu enregistrées,

    que vient nous offrir le label Sony-Classics, avec ce double CD 196588663302…

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    Écoutez ici les podcasts du Concerto pour piano et orchestre en mi majeur de Reynaldo Hahn (en 1930) :

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    I Improvisation – Modéré, très librement – Andantino – Très animé (d’une durée de 11′ 44) ;

    II Danse – Vif (3′) ;

    et III Rêverie, Toccata et Finale – Lent – Gai, fortement rythmé (14′ 12).

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    Et le podcast de la Fantaisie variée pour piano et orchestre de Nadia Boulanger (en 1912) :

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    Fantaisie (21′ 20)

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    Un très précieux apport à la discographie de Reynaldo Hahn et Nadia Boulanger…

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    Ce vendredi 22 mars 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa