Étiquette : généalogie

  • Recherches généalogiques : répondre à la question que je me suis posée jeudi dernier 6 août : Qui donc est la nièce de Louis-Pierre Maydieu (1788-1872), qui, au décès de sa veuve (date ?), hérita de la chartreuse de Mirande, et qui la lègue à son tour en 1889 à ses cousins Charles (1832-1909) et Cyprien (1834-1901) Balaresque ?.. Et quid de l’origine de la parenté entre les Maydieu et les Balaresque ?..

    En reprenant des recherches généalogiques concernant la transmission, au fil des années, de la belle chartreuse de l’Avenue de Mirande à Caudéran – proche de mon domicile – , sur laquelle je me suis interrogé à l’occasion de mon article « Apprécier « La Prisonnière de Bordeaux », tourné à l’automne 2023, dans ma rue, à 50 mètres de mon balcon… » en date de jeudi 6 août dernier,

    j’ai cherché à répondre à la question que je me suis alors posée : qui donc est cette nièce de Louis-Pierre Maydieu (1788-1872), qui, au décès de la veuve de celui-ci – j’ignore à ce jour le nom de cette veuve, ainsi que la date de son décès : entre le 6 juillet 1872, la date du décès de son mari (dont elle hérite la propriété du domaine et de la chartreuse), et le 22 février 1889, la date du décès de leur nièce et nouvelle héritière de ce domaine et de cette chartreuse… – , hérita de la belle chartreuse de Mirande, et qui la lègue à son tour – à son propre décès – en 1889 à ses cousins – sic – Charles (1832-1909) et Cyprien (1834-1901) Balaresque, faisant passer ainsi la propriété de cette chartreuse des mains de Maydieu à celles de Balaresque ?..

    …

    Et après diverses recherches généalogiques, et faisant face à des données le plus souvent incomplètes, je viens de découvrir qu’il s’agit d’Amélie Despaze (Bordeaux, 12 avril 1812 – Bordeaux, 22 février 1889), fille de Jeanne « Clarisse » Maydieu (Bordeaux, 17 avril 1790 – ? – ? ; la sœur, en effet, de Louis-Pierre Maydieu (1788 – Bordeaux, 6 juillet 1872)) et son époux – à Bordeaux, le 25 mars 1810 – Joseph Despaze (Bordeaux, 28 février 1771 – 9 avril 1816), et veuve de Jean-Baptiste Le Tellier (Bordeaux, 7 janvier 1800 – Bordeaux, 16 juin 1864 – ceux-ci s’étaient mariés à Bordeaux le 5 août 1829 – ), dont Amélie Despaze a eu une fille unique Marie « Lovely » Le Tellier (Bordeaux, 4 juin 1834 – Bordeaux, 16 décembre 1864), qui avait épousé à Bordeaux le 19 avril 1852 Alfred de Lestapis (Bordeaux, 10 janvier 1826 – Mérignac, 24 janvier 1904), mais n’a qui pas eu d’enfant…

    D’où la transmission de la propriéte de cette chartreuse de Mirande et des très vastes terrains attenants – entre au moins (!) les actuelles rue Jules Ferry, rue Louis Maydieu, rue Pasteur et le Boulevard Président Wilson : tout le quartier dit de Primrose, entrecoupé aussi par les rues Amélie, Oscar Balaresque (aux noms bien significatifs !) et l’avenue de Mirande... – , de descendants Maydieu aux cousins – d’Amélie Despaze – Charles et Cyprien Balaresque….

    …

    Voici tout d’abord ce que j’avais rapporté – et au passage brièvement commenté – concernant les divers propriétaires successifs de cette élégante chartreuse de Mirande, en mon article du 6 août :

    La chartreuse de Mirande, implantée au sein d’un – encore – vaste parc, demeure la plus ancienne – et belle construction – du quartier, fait l’objet d’un classement aux monuments historiques depuis le . Autrefois petite masure au milieu de dix hectares – mazette ! – , elle est acquise en 1753 à une famille bordelaise, les Marchand, par Abraham Miranda, banquier et négociant – d’origine judéo-portugaise – qui ne conserve ce bourdieu qu’une vingtaine d’années – 1753 – 1775 . Le domaine est acheté le par le négociant Jean-Pierre Labat de Serène qui fait édifier – voilà ! – une nouvelle demeure, achevée en 1785 – c’est bien l’élégante chartreuse, de style Louis XV, qui existe toujours aujourd’hui, entourée d’une luxuriante végétation qui la protège des regards des assez rares passants de la très cossue (et un peu sinueuse : ainsi peu de voitures l’empruntent-elle…) Avenue de Mirande !.. – , mais revendue dès le à M. Bernard Roques, armateur et négociant, qui, ayant fait faillite, s’en sépare à son tour, le – et c’est bien là la date décisive pour le devenir de la chartreuse au sein d’une même large famille bordelaise, et jusqu’à aujourd’hui : les Maydieu, les Balaresque, les Simard de Pitray, puis à nouveau les Balaresque… – au profit de M. Pierre-François Maydieu (fait baron d’empire en 1814). Après son décès – à Bordeaux le 3 juillet 1816 – , sa veuve – Émerancienne David (Bordeaux, 1768 – Bordeaux, 16 octobre 1854) : ceux-ci s’étaient mariés à Bordeaux le 29 octobre 1786 – y réside jusqu’ – à son décès – en 1854, année au cours de laquelle son fils, magistrat à Bordeaux, Louis-Pierre Maydieu (1788 – Bordeaux, 6 juillet – 1872) en fait sa résidence de plaisance. Sa nièce – qui donc est-elle ? voilà ma question… – en hérite à sa mort – le 6 juillet 1872, donc – , puis la lègue à son tour – à sa propre mort, et sans descendance sienne… – en 1889 à ses cousins – côté David, mais pas côté Maydieu : la mère de Louis-Pierre Maydieu (1788-1872), Émerancienne David (1768-1854), a en effet pour sœur Catherine « Rosalie » David (1775-1830), épouse, à Bordeaux le 29 octobre 1786, de Joseph Siméon Balaresque (1762-1837), qui sont les grands-parents, via Oscar Balaresque (1798-1877), de Charles (1832-1909) et Cyprien (1834- 1901) Balaresque, qui héritent ainsi du vaste domaine et de la chartreuse en 1889 – Charles et Cyprien Balaresque. La sixième des dix enfants de ce dernier, Marguerite Balaresque (1868-1947) habite dans cette demeure avec son époux – ils se sont mariés à Bordeaux, le 25 novembre 1891 – , Henri de Simard de Pitray (1865-1950), et leurs enfants Simard de Pitray leur succèdent dans les lieux pendant une bonne partie du XXe siècle » – jusqu’au tout début de la dernière décennie de ce siècle-là : Charles de Simard de Pitray (Bordeaux, 21 octobre 1901 – Bordeaux, 6 janvier 1990), le dernier vivant de la fratrie des 5 enfants Simard de Pitray, y décède en effet, après ses sœurs les demoiselles Marie-Thérèse (Beychac-et-Caillau, 23 août 1892 – Bordeaux, 22 février 1989) et Marie-Hélène (Beychac-et-Caillau, 6 décembre 1897- Bordeaux, 17 février 1989) Simard de Pitray, le 6 janvier 1990…

    …

    Quant au lien de parenté entre ces membres de la famille Maydieu – originaire du Lot-et-Garonne : Villeneuve-sur-Lot – et ces membres de la famille Balaresque – originaire de la Haute-Garonne : Saint-Martory – qui ont épousé des bordelaises, j’ai aussi pu résoudre la question subsidiaire l’origine de ce lien : le lien de parenté qui permet la transmission, en 1889, de la chartreuse de Mirande de membres de la famille Maydieu à des membres de la famille Balaresque, est le fait des mariages à Bordeaux de deux sœurs David, Émerancienne, épouse Maydieu, et Catherine « Rosalie », épouse Balaresque :

    …

    _ Émerancienne David (1768 – Bordeaux 16 octobre 1854), qui épouse à Bordeaux le 29 octobre 1786 Pierre-François Maydieu (Villeneuve sur Lot, 6 avril 1755 – Bordeaux, 3 juillet 1816),

    et qui sont parents de 4 enfants Maydieu :

    1) Louis-Pierre Maydieu (probablement Bordeaux, 1788 – Bordeaux, 6 juillet 1872) – le propriétaire du domaine et de la chartreuse de Mirande à partir du décès de son père Pierre-François Maydieu, à Bordeaux, le 3 juillet 1816, et qu’il laisse à son propre décès à sa veuve dont j’ignore encore à ce jour le nom… – , 

    2) Jeanne « Clarisse » Maydieu (Bordeaux, 17 avril 1790 – ? – ?),

    qui épouse à Bordeaux le 25 mars 1810 Joseph Despaze (Bordeaux, 28 février 1771 – 9 avril 1816),

    et qui sont parents d’Amélie Despaze (Bordeaux 12 avril 1812 – Bordeaux, 22 février 1889) – la nouvelle propriétaire qui hérite de la chartreuse au décès de sa tante Émerancienne, le 16 octobre 1854, jusqu’à son propre décès à Bordeaux le 22 février 1889 –

    3) Catherine « Rosalie » Maydieu (Bordeaux, 1791 – Bordeaux, 1803)

    4) Clémentine Maydieu (Bordeaux, 29 juillet 1798 – Bordeaux, 17 décembre 1824),

    qui épouse à Bordeaux le 23 septembre 1820 Louis Delbos (Bordeaux, 16 décembre 1791 – Paris 2e, 10 novembre 1860)

    et qui sont parents de Jean-Baptiste Edouard Delbos (Bordeaux, 6 septembre 1824 – Cussac-Fort-Médoc, 28 mai 1847) ;

    …

    Et, d’autre part,

    _ Catherine « Rosalie »David (Bordeaux, 4 juillet 1775 – Bordeaux, 15 mai 1830),

    qui épouse à Bordeaux le 21 juin 1795 Joseph-Siméon Balaresque (Saint-Martory, 27 juillet 1762 – Bordeaux, 12 mars 1837),

    et qui sont parents de 3 enfants Balaresque :

    1) Catherine Rose Balaresque (Bordeaux, 22 novembre 1800 – Bordeaux, 18 janvier 1824)

    2) Charles Balaresque (Bordeaux, 2 octobre 1796 – Bordeaux, 1882),

    qui épouse à Bordeaux le 18 avril 1826 sa cousine Marie Laure du Héron (1809 – 30 septembre 1882),  

    3) Oscar Balaresque (Bordeaux, 6 avril 1798 – Bordeaux, 5 février 1877),

    qui épouse à Bordeaux le 26 avril 1827 Marie Paulette de Lombard de Castelet (Prato, 10 janvier 1809 – 1888),

    et qui sont, eux, parents d’au moins 4 petits-enfants Balaresque, à la génération qui suit :

    1) Henri Balaresque (Bordeaux, 21 février 1828 – Bègles, 20 septembre 1885)

    2) Charles Balaresque (Bordeaux, 8 août 1832 – Bordeaux, 22 février 1909)

    qui épouse le 9 juin 1859 Nathalie Delbos (Cenon, 6 juin 1835 – 5 août 1913)

    3) Cyprien Balaresque (Bordeaux, 6 juillet 1834 – Caudéran, 23 mai 1901)

    qui épouse à Bordeaux le 18 mai 1861 Suzanne Bermond (Bordeaux, 14 mars 1842 – Bordeaux, 12 janvier 1878),

    et dont la 6ème de leurs 10 enfants est Marguerite Balaresque (Bordeaux, 23 novembre 1868 – Bordeaux, 6 juillet 1947),

    qui épouse le 25 novembre 1891 Henri de Simard de Pitray (Bordeaux, 31 janvier 1865 – Bordeaux, Avenue de Mirande, 20 février 1950) :

    ce couple aura 5 enfants Simard de Pitray :

    _ Marie-Thérèse (Beychac-et-Caillau, 23 août 1892 – Bordeaux, 22 février 1889)

    _ Pierre (Beychac-et-Caillau, 4 mars 1894 – 17 septembre 1968)

    _ Yves-Charles (21 octobre 1895 – Beychac-et-Caillau, 9 juin 1918) 

    _ Marie-Hélène (Beychac-et-Caillau, 6 décembre 1897 – Bordeaux, 17 février 1989)

    _  Charles (Bordeaux, 21 octobre 1901 – Bordeaux, 6 janvier 1990)

    qui épouse le 1er août 1925 Renée Caqueray de la Cotardière (27 décembre 1905 – 18 novembre 1982),

    qui tous résideront effectivement dans l’élégante chartreuse de l’Avenue de Mirande… 

    4) Laure Balaresque (Bordeaux, 22 août 1837 – Bordeaux, 26 mars 1927)

    qui épouse le 23 mai 1855 Charles Edmond de Lestapis (Bordeaux, 24 février  1829 – Cantenac, 5 octobre 1902)…

    …

    Les actuels propriétaires, réunis en SCI, de la belle chartreuse de l’Avenue de Mirande, à Caudéran, sont Frédéric (né en juin 1958), Xavier (né en avril 1960) et Séverine (née en août 1961) – épouse de Jean de Rotalier – Balaresque, les 3 enfants de Bertrand Balaresque (Bordeaux, 4 décembre 1929 – Bordeaux, 15 janvier 2011) et son épouse Françoise née Pavy (Paris, 30 juillet 1929 – 26 septembre 2023).

    …

    Bertrand Balaresque,

    fils de Frédéric Balaresque (Artigues-de-Bordeaux, 27 juillet 1889 – Artigues-de-Bordeaux, 23 juillet 1940) et son épouse  Françoise de Queylar (1901 – 1985),

    petit-fils de Pierre-Félix Balaresque (Bordeaux, 19 mai 1860 – Bordeaux, 22 septembre 1919) et son épouse Louisa Exshaw (31 octobre 1862 – 1956),

    arrière petit-fils de Charles Balaresque (Bordeaux, 8 août 1832 – Bordeaux, 22 février 1909) et son épouse Nathalie « Anne »Delbos (Cenon, 6 juin 1835 – Bordeaux, 5 août 1913),

    descend ainsi en ligne directe de ces Balaresque – en l’occurrence son arrière-grand-père Charles(1832 – 1909) et son arrière-grand-oncle Cyprien (1834 – 1901) – qui héritèrent en 1889 de leur cousine Amélie Despaze (1812 – 1889) du vaste domaine et de la chartreuse de Mirande :

    …

    Aux décès des derniers Simard de Pitray, au tout début de la décennie 90 du siècle dernier – et qui résidaient donc dans la belle chartreuse de l’Avenue de Mirande – , la propriété de cette chartreuse de Mirande revient ainsi à des cousins portant à nouveau le patronyme de Balaresque,

    à partir de Bertrand Balaresque (Bordeaux, 4 décembre 1929 – Bordeaux, 15 janvier 2011), avec les enfants de celui-ci et de son épouse Françoise Pavy (Paris, 30 juillet 1929 – Bordeaux, 26 septembre 2023) : la fratrie de Frédéric, Xavier et Séverine Balaresque, respectivement nés en 1958, 1960 et 1961.

    …

    Et je me souviens fort bien d’avoir visité cette belle demeure et son vaste jardin luxuriant lors d’une des journées du patrimoine, un mois de septembre d’il y a quelques années…

    …

    Toutefois me demeure encore une pressante question :

    alors que mon épouse et moi-même sommes amis avec certains descendants de la famille Maydieu – Marie Hélène M., sa tante Françoise B. – , je me demande quels liens de descendance rattachent, ou pas, ces membres-ci de la famille Maydieu à l’ancêtre Pierre-François Maydieu (Villeneuve d’Agen, 6 avril 1755 – Bordeaux, 3 juillet 1816), venu de Villeneuve d’Agen – = Villeneuve-sur-Lot – à Bordeaux, où celui-ci a épousé le 29 octobre 1786 – et voilà la date probable de l’installation de ce Maydieu-ci à Bordeaux – la bordelaise Émerancienne David (Bordeaux, 1768 – Bordeaux, 16 octobre 1854), fille de Jean David, négociant à Bordeaux, et Marie Récamier (Lyon, 25 juillet 1748 – Bordeaux, décembre 1812), qui s’étaient mariés à Lyon le 29 janvier 1769…

    Alors que les Balaresque, sont originaires, eux, de Saint-Martory en Haute-Garonne : Joseph Siméon Balaresque (Saint-Martory, 27 juillet 1762 – Bordeaux, 12 mars 1837) a épousé à Bordeaux le  1er juillet 1795 Catherine « Rosalie » David (Bordeaux, 4 juillet 1775 – Bordeaux, 15 mai 1830)… 

    …

    Voilà donc ma nouvelle question concernant les filiations Maydieu !

    Les présents Maydieu de ma connaissance ont-ils, ou pas, un lien de parenté avec Pierre-François Maydieu (1755-1816) et son fils Louis-Pierre Maydieu (1788-1872) – celui dont la rue qui longe la Villa Primrose et ses courts de tennis porte le nom ! De même que la rue Amélie porte le prénom de la nièce par alliance de ce dernier : Amélie Despaze (1812-1889) ; et cela peut-être sur proposition de leur héritier Cyprien Balaresque (1834-1901), qui fit construire chez lui les premiers courts de tennis du quartier, avant ceux de la Villa Primrose, fondée en 1897… – , les premiers propriétaires Maydieu de la chartreuse de Mirande ?..

    La généalogie des Maydieu étant en effet un peu moins accessible et traçable que celle des Balaresque – mais j’y travaille ; nous verrons bien…

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    Ce dimanche 9 août 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les merveilleuses conversations-rencontres que peut parfois offrir le blog : un très réconfortant dialogue avec Françoise Martin-Moro, musicienne…

    Sur les merveilleuses conversations-rencontres que peut parfois offrir le blog,
    voici ce vendredi 17 juillet 2026, un très réconfortant dialogue – avec en rouge les réponses que je joins à son courriel… – avec Françoise Martin-Moro, musicienne (organiste paroissiale à Urrugne), qui m’a adressé avant-hier 15 juillet, à 23h 37, le magnifique courriel suivant :
    …
    …
    Bonsoir Monsieur Lippa,
     
    Mon  amie Agnès Jacqueminet m’a fait découvrir votre blog et elle m’encourage – merci à elle ! J’ai fait sa connaissance très sympathique samedi 4 juillet dernier à Ciboure lors de la réunion de Jakintza à laquelle je m’étais rendu… – à vous écrire pour vous dire le plaisir – Merci ! – que j’ai pris à ces lectures (tout comme j’avais apprécié votre ouvrage « à quatre mains » – avec Guy Lalanne : « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz », publié par Jakintza le 2 novembre 2025… – sur la généalogie  – basque, via les Delouart… – de Maurice Ravel : un apport indispensable !) – Merci ! Merci ! En regrettant l’absence de témoignages de sa réception : par exemple de la part de Bertrand Chamayou auquel je ne parviens hélas pas encore à faire parvenir effectivement les courriels que pourtant je lui adresse régulièrement : un Cerbère y faisant obstinément obstacle : c’est stupéfiant d’absurdité !!!
    Concernant le blog – encherchantbien.fr – j’ai tout d’abord été très heureuse de constater qu’alors que le monde du disque s’effondre dans l’indifférence générale – trois fois hélas ! – , il reste encore des chroniqueurs sachant prendre le temps d’argumenter leurs enthousiasmes avec goût et conviction ! – Merci ! Merci ! Cela fait très grand plaisir de recevoir de tels compliments… Il n’est pas possible d’assister sans rien faire du tout à l’étiolement mortifère de la culture vraie, exigeante et authentique : c’est là un processus suicidaire menant, et à bride abattue, à la barbarie : les preuves s’accumulant, et à l’échelle mondiale, ces derniers temps-ci… Il est vrai aussi que je dispose à Bordeaux, à la librairie Mollat, d’un magnifique disquaire, ultra-compétent : Vincent Dourthe, avec lequel mes échanges sont vraiment passionnants : il sait merveilleusement écouter la musique…
    J’ai  aussi découvert que vous partagiez – en effet – ma passion – une passion du déchiffrage-défrichage des contextes pouvant éclairer, même si ce n’est apparemment qu’à la marge, la création – pour l’histoire et la généalogie (c’est une de mes marottes : au regard de votre ouvrage ravélien, j’aurais dû me douter que c’était aussi la vôtre ! – absolument… J’ignorais que vous aviez soutenu – par un modeste échange de courriels le 4 septembre 2024 – Mélina Burlaud – pianiste et chercheuse en musicologie – dans ses recherches sur le camps de Gurs : c’est une ancienne élève de mon mari – Jesus Martin-Moro – , devenue sa collègue – bravo ! Je regrette que son projet de livre n’ait pas – encore – abouti (un jour peut être ?! – mais oui, il faut le souhaiter… – ). Étiez-vous présent – hélas non – lorsqu’elle était venue jouer avec une autre de nos amies, la violoniste Clara Cernat ? C’était à Saint-Jean-de-Luz en mai 2023, dans le cadre du cycle FestiOrgues que nous organisons : un programme entièrement dédié aux compositrices féminines, comprenant la création de deux pièces composées au camp de Gurs. Un moment très émouvant, la gaîté de ces courtes pièces (le papier était rare ! – au camp de Gurs : bien sûr – ) contrastant avec le sort tragique – présent alors et à venir bientôt : Auschwitz… – de leurs auteurs – la musique aide vraiment beaucoup la joie de vivre…
    J’ai vu – en mon article en date du 16 octobre 2024 : https://encherchantbien.fr/le-fabuleux-concert-bach-bwv-593-528-530-et-564-de-lexceptionnel-benjamin-alard-a-lorgue-dominique-thomas-de-leglise-saint-vincent-de-ciboure-le-dimanche-6-octobre-dernier/ … – que vous appréciez également – beaucoup ! beaucoup ! – l’art de Benjamin Alard – il est l’élève et ami très proche de mon amie Élisabeth Joyé – : nous l’avions invité en 2024 – le 6 octobre – sur l’orgue de – l’église Saint-Vincent de – Ciboure, il revient en septembre prochain – le 3, à 17h 00 – aux Récollets, au clavecin, dans le cadre du Festival Ravel. Peut-être nous y verrons-nous ! – oui, j’espère y venir…
    Je suis bien consciente que mon avis n’a guère d’importance – mais si ! J’y suis extrêmement sensible !!! – , mais je vous adresse tous mes encouragements – merci ! merci ! – à continuer – je suis un fidèle et un opiniâtre : un passionné… – à alimenter votre blog au fil de vos coups de cœur et de vos rencontres ! – partager est essentiel… Et je suis pour jamais un passeur de vraie culture en ayant été 42 années durant professeur de philosophie au lycée : j’ai adoré mon métier ; et ce Blog encherchantbien.fr le poursuit en quelque sorte, au service du vrai et du beau… Sur la rencontre, cf mon texte « Pour célébrer la rencontre » rédigé en 2007, reproduit en mon article en date du 26 octobre 2016 https://encherchantbien.fr/pour-celebrer-la-rencontre-un-texte-mien-de-2007-retrouve/ …
    Bien sincèrement, 
     
    Françoise Martin Moro
    organiste paroissiale,
    responsable artistique du cycle FestiOrgues
    …
    …
    Voilà qui fait vraiment grand bien !
    …
    …
    Ce vendredi 17 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Dimanche prochain 5 juillet, une promenade commentée par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, à la découverte, maison après maison, du contexte familial basque, méconnu jusqu’ici, de Maurice Ravel : de 9h00 à 11h30, départ et arrivée à la Tour de Bordagain, à Ciboure…

    Pour les amoureux de l’œuvre magnifique de Maurice Ravel, aura lieu dimanche prochain 15 juillet de 9h à 11h 30 par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, départ et retour à la Tour de Bordagain à Ciboure, une promenade commentée à la découverte des maisons des ancêtres Delouart et apparentés, des nombreux cousins, et de divers amis, de Maurice Ravel, ainsi que des divers lieux où a séjourné Maurice Ravel lui-même à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz.

    Une promenade commentée par Guy Lalanne, le président de l’association Jakintza, et Francis Lippa, chercheur, qui a mené depuis mars 2019 une recherche patiente et fouillée sur la généalogie issue du cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798), le grand-père maternel de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel (1875 – 1937).
    Une généalogie demeurée jusqu’ici méconnue du simple fait que Marie Delouart, très discrète, était petite-fille et fille – une disgrâce familiale difficile à socialement proclamer… – de deux filles-mères – Marie-Baptiste Delouart (1782 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874) – , portant elles aussi le patronyme de Delouart et l’ayant transmis à Marie Delouart…

    Mais quand Marie Delouart, devenue parisienne par son mariage en 1873 avec Joseph Ravel (1832 – 1908), revenait séjourner en son pays natal, elle choisissait très expressément de résider à Ciboure chez des cousins à elle… Ce à quoi l’aidait son fils Maurice, très attaché lui aussi – et depuis son enfance – à ses racines basques, qui ont imprégné sa musique… Sans compter les œuvres composées, pour tout ou parties, par Maurice, à Saint-Jean-de-Luz : le Trio, Le Tombeau de Couperin, Bolero…

    Mais on comprend que Maurice Ravel comme Marie Delouart soient demeurés plus que prudents, muets, sur la communication de ces filiations cibouriennes (et luziennes) Delouart… Même si Maurice Ravel et sa cousine luzienne Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), épouse en 1901 du luzien Charles Gaudin (1875 – 1910), s’écrivaient « ma chère cousine », « mon cher cousin »… Et toute sa vie durant Maurice Ravel est demeuré très fidèlement attaché à son amie luzienne (et presque sœur – Marie Gaudin considérait même Maurice Ravel comme son« cinquième frère »… – ) Marie Gaudin (1879 – 1976)…
    Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2004), très remarquable chercheur cibourien, n’avait hélas pas repéré la filiation luzienne issue de la sœur cadette de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 1782 – Ciboure, 1855), Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 1840) : ces deux sœurs Delouart portaient le même prénom, Marie-Baptiste… D’où ce cousinage luzien oublié des chercheurs jusqu’à présent, voire – incompréhensiblement ! – dénié – mais oui ! et ce déni demeure encore inexpliqué… – par certains des membres de la famille Gaudin, très effectivement apparentés pourtant à Maurice Ravel, du fait du mariage, en 1901, de la cousine Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin… Une erreur donc maintenant réparée par notre travail – et les descendants de ce mariage Hiriart-Gaudin de 1901, auxquels nous avons appris, le 29 mai 2019, leur cousinage très effectif, et pas seulement affectif, avec Maurice Ravel, nous en sommes désormais très reconnaissants…
     
    Un contexte familial basque à découvrir, par conséquent, en ce parcours pédestre à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, maison après maison, dimanche prochain 5 juillet, de 9h à 11h 30, éclairant en arrière-plan la création musicale hors-pair, et universellement reconnue et admirée aujourd’hui, de Maurice Ravel.
     
    Le 2 novembre 2025, Jakintza a publié le numéro 111 de sa revue, intitulée « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel », signé de Francis Lippa et Guy Lalanne : un numéro riche de 96 pages, illustrées de très nombreuses photos, tout spécialement de ces diverses maisons de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz liées par lien familial, ou autre, à Maurice Ravel…
    Venez nombreux !
     
    Ce mercredi 1er juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • A la recherche de partitions oubliées de Franz Beck (Mannheim, 1723 – Bordeaux, 1809), dans des malles ou dans des greniers de descendants : Beck, Lataste (ou apparentés : Samie) de sa famille bordelaise et girondine…

    Dans le prolongement de mon article du 14 octobre dernier « Une très intéressante et très prometteuse conférence hier soir à l’Auditorium de la Médiathèque de Bordeaux, sur un passionnant travail d’édition de partitions de Franz Beck (Mannheim, 1723 – Bordeaux, 1809), par le musicien-chercheur Jean-Emmanuel Filet : de stupéfiantes résurrections musicales de toute première grandeur... » à propos de Franz Beck, très éminent compositeur bordelais,

    me trotte dans la tête l’idée que peut-être dorment en quelques malles et quelques greniers de descendants bordelais et girondins de Franz Beck, quelques partitions oubliées de sa belle musique…

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    Mon amie Marilys (Bordeaux, 15 août 1943) m’a souvent confié être une arrière-petite nièce de Franz Beck, en tant que petite-fille de Simonne Samie (Bordeaux, 9 octobre 1903 – Bordeaux, 10 octobre 1978), fille d’Edmond Samie (Bordeaux, 17 octobre 1865 – Bordeaux, ?), dont la sœur Marie Samie (Bordeaux, 12 avril 1861 – Bordeaux, septembre 1929), était l’épouse – voilà le lien de parenté entre ces Samie et ces Beck bordelais ! – de Daniel Beck (Bordeaux, 25 mars 1863 – Bordeaux, 16 septembre 1937), descendant à la 4ème génération du grand compositeur Franz Beck, installé à Bordeaux dès 1762 :

    Jean-François Auguste Beck (Bordeaux, 9 novembre 1768 – Bordeaux, 17 février 1837),

    Charles Daniel Beck (Bordeaux, 13 ao$ut 1803 – Bordeaux, 1er juillet 1880),

    Louis Charles Beck (Bordeaux, 1er mars 1836 – avant le 1er janvier 1900,

    Jacques Daniel Beck (Bordeaux, 25 mars 1863 – Bordeaux, 16 septembre 1937)…

     

    Et dans cette branche de la famille des importants imprimeurs bordelais Samie – c’est en 1872 que Jean-Alcide Samie (Bordeaux, 15 juillet 1837 – Bordeaux, 9 août 1898) fonda son importante imprimerie…  – , Marie Samie et son frère Edmond Samie avaient aussi un autre frère, Eugène Samie (Bordeaux, 10 février 1871 – 1920), père de René Samie (Arès, 29 juillet 1895 – Bordeaux, 6 juillet 1953), et grand père d’Alain Samie (Bordeaux, Bordeaux, 19 juin 1930), érudits et mélomanes, et qui ont publiés maints beaux livres…

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    Mais j’ai découvert, en cherchant un peu dans les généalogies issues de Franz Beck, qu’existaient aussi des héritiers directs de Franz Beck – cf ici cette précieuse généalogie œuvre de Sophie Lataste – , issus du frère cadet de Daniel Beck (1863 – 1937) :  Maurice Gabriel Beck (Bordeaux, 24 février 1869 – ?) ; lequel a eu un fils Charles Albéric Beck (Pessac, 25 janvier 1905 – Pessac, 21 septembre 1983) ainsi qu’une fille Françoise-Jeanne Beck (Pessac, 13 mars 1901 – Cérons, 16 janvier 1988), épouse à Bordeaux, le 26 juillet  1927, de Pierre Raphaël Louis Raymond Lataste (Cérons, 12 septembre 1902 – Cérons, 16 novembre 1998), dont est issue une descendance Lataste, dont Jean-Elie Lataste (Cérons, 27 août 1928 – Lanouaille, 10 décembre 1982), dont le fils aîné Thierry Lataste (Talence, 31 janvier 1954) – celui-ci a un frère cadet Philippe Lataste (né à Talence le 9 juillet 1957) ainsi qu’une sœur Sophie Lataste, l’autrice de la généalogie familiale des Lataste originaires de Cérons… – , fut notamment chef de cabinet à l’Elysée du Président François Hollande, et dont lui-même a révélé – cf l’article du Monde du 4 février 2015 : « Thierry Lataste, l’oreille policière de l’Elysée« … – qu’il descend de Franz Beck – à la  7ème génération…

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    Voilà donc quelques bien intéressantes pistes de travail pour aider à une éventuelle recherche de partitions de Franz Beck, dormant encore dans quelques malles et quelques greniers, des familles de descendants de Franz Beck, tels, entre autres, les Lataste de Cérons, ou apparentés à son descendant Daniel Beck, tels les membres de la famille des imprimeurs bordelais Samie…

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    Ce samedi 18 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa