Étiquette : généalogies

  • Le vif goût de l’Ecosse et le tropisme « Stuart » d’Elizabeth II (descendante, par son père le roi d’Angleterre George VI, de la reine d’Ecosse Marie Stuart), et aussi de sa mère écossaise, Elizabeth Bowes-Lyon : le choix de prénoms « écossais » et de prénoms « Stuart » ; et la décision du roi Charles III d’assumer ce prénom comme roi…

    Le décès à Balmoral de la reine Elizabeth II (Londres, 20 avril 1926 – Balmoral, 8 septembre 2022) ainsi que les diverses cérémonies liées à ses prochaines obsèques, le 19 septembre prochain, et à l’avènement de son fils le roi Charles III (né à Londres, le 14 novembre 1948),

    me font me ressouvenir

    d’une part de l’ascendance généalogique paternelle _ George VI, Londres, 14 novembre 1895 – Londres, 6 mars 1952 _ d’Elizabeth II _ Elisabeth descend ainsi de la Reine d’Écosse Marie Stuart (Linlithgow, 14 décembre 1542 – Fotheringhay, 8 février 1587) à la 13e génération… _,

    et d’autre part du très solide ancrage écossais de la famille de sa mère, née Elizabeth Bowes-Lyon (Londres, 4 août 1900 – Londres, 20 mars 2002) _ même si le château de Balmoral, lui-même, a été une acquisition de la reine Victoria (Londres, 24 mai 1819 – Île de Wight, 22 janvier 1901), en 1848…

    …

    …

    Si l’on remonte dans l’ascendance paternelle d’Elizabeth II jusqu’à la treizième génération en amont de celle-ci (Elizabeth II : 20 avril 1926 – 8 septembre 2022),

    voici ce que cela donne :

    …

    _ 1) George VI (14 décembre 1895 – 6 février 1952) – Elizabeth Bowes-Lyon (4 août 1900 – 30 mars 2002)

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    _ 2) George V (3 juin 1865 – 20 janvier 1936) -Mary de Teck (26 mai 1867 – 24 mars 1963)

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    _ 3) Edouard VII (9 novembre 1841 – 6 mai 1910) – Alexandra de Danemark (1er décembre 1844 – 20 novembre 1925)

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    _ 4) Victoria I (24 mai 1819 – 22 janvier 1901) – Albert de Saxe-Cobourg (24 août 1819 – 14 décembre 1861)

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    _ 5) Edouard Auguste Kent et Strathearn (2 novembre 1767 -23 novembre 1820) – Victoria de Saxe-Cobourg (17 août 1786 – 16 mars 1861)

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    _ 6) George III (4 juin 1738 – 29 janvier 1820) – Sophie de Mecklembourg-Strelitz (19 mai 1744 – 11 novembre 1818)

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    _ 7) Frédéric-Louis de Hanovre (20 janvier 1707 – 20 mars 1751) – Augusta de Saxe-Gotha-Altenbourg (30 novembre 1719 – 8 février 1772)

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    _ 8) George II (30 octobre 1683 – 25 octobre 1760) – Caroline de Brandenbourg-Ansbach (1er mars 1683 – 20 novembre 1737)

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    _ 9) George I (28 mai 1660 – 11 juin 1727) – Sophie-Dorothée de Brunswick-Lunebourg (10 septembre 1666 – 13 novembre 1726)

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    _ 10) Sophie de Hanovre (13 octobre 1630 – 8 juin 1714) – Ernest-Auguste de Hanovre (1629 – 1698)

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    _ 11) Elisabeth d’Angleterre (19 août 1596 – 13 février 1662) – Frédéric V du Palatinat (26 août 1596 – 29 novembre 1632)

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    _ 12) Jacques VI d’Ecosse et Jacques I d’Angleterre (19 juin 1566 – 27 mars 1625) – Anne de Danemark (14 octobre 1574 – 4 mars 1619)

    …

    _ 13) Marie Stuart d’Ecosse (14 décembre 1542 – 8 février 1587) – Henry Darnley Stuart (7 décembre 1545 – 10 février 1567)

    …

    …

    Quant à la mère d’Elizabeth II, Elizabeth Bowes-Lyon (Londres, 4 août 1900 – Windsor, 20 mars 2002),

    elle est la descendante, à la 11e génération, et en ligne directe paternelle uniquement _ en remontant les générations à partir de son père Claude-George Bowes-Lyon (1855 – 1944) _

    de John Lyon, 8e Lord Glamis (décédé en 1578), et puis son fils Patrick Lyon, 1er Earl of Kingshorne (1575 – 1615) :

    …

    _ 1) Claude-George Bowes-Lyon, Earl of Strathmore and Kinghorn (Londres, Belgravia, 14 mars 1855 – Glamis, Angus, 7 novembre 1944)

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    _ 2) Claude Bowes-Lyon, Earl of Strathmore and Kinghorn (Redbourn, Hertfordshire, 21 juillet 1824 – Bordighera, 16 février 1904)

    …

    _ 3) Thomas-George Lyon-Bowes, Lord of Glamis (6 février 1801 – 27 janvier 1834)

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    _ 4) Thomas Lyon-Bowes, 11e Earl of Strathmore and Kinghorn (3 mai 1773 – 27 août 1846)

    …

    _ 5) John Bowes, 9e Earl of Strathmore and Kinghorn (17 juillet 1737 – 7 mars 1776)

    …

    _ 6) Thomas Lyon, 8e Earl of Strathmore and Kinghorn (6 juillet 1704 – 18 janvier 1753)

    …

    _ 7) John Lyon 4e Earl of Strathmore and Kinghorn (8 mai 1663 – 24 avril 1712)

    …

    _ 8) Patrick Lyon 3e Earl of Strathmore and Kinghorn (Castle Lyon, Ecosse, 29 mai 1643 – 15 mai 1695)

    …

    _ 9) John Lyon, 2d Earl of Strathmore and Kinghorn

    …

    _ 10) Patrick Lyon, 1er Earl of Kingshorn (1575 – 1615)

    …

    _ 11) John Lyon, 8e Lord Glamis (décédé en 1578)

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    …

    Ces préambules nécessaires posés,

    j’en viens à la question qui m’interroge et fait l’objet de la recherche à mener en cet article-ci :

    …

    le choix de la princesse, puis reine Elisabeth, des prénoms « Stuart » ainsi qu’ »écossais« , dirai-je, de ses enfants Charles _ Charles, Philippe, Arthur, Georges, né le 4 novembre 1948 _, Anne _ Anne, Elizabeth, Alice, Louise, née le 15 août 1950 _ et Andrew _ Andrew, Albert, Christian, Edouard, né le 19 février 1960 : Andrew est un prénom tout à fait écossais ! _ ; le quatrième et dernier enfant, Edouard _ Edouard, Anthony, Richard, Louis, né le 10 mars 1964 _, ne portant pas, lui, de prénom « Stuart« , ni « écossais« … ;

    …

    ainsi que le choix du prince de Galles Charles _ baptisé Charles Philippe Arthur George le 15 décembre 1948 au Palais de Buckingham _, devenant roi, d’assumer, devenu roi, son premier prénom, puis prénom usuel _ Charles _ en accédant au trône sous le nom de « Charles III« , en dépit d’une malédiction qui pourrait avoir accompagné les rois Stuart Charles Ier (1600 – 1649), le roi décapité par Cromwell, et Charles II, (1630 – 1685), demeuré sans descendance légitime, ayant porté ce prénom de Charles…

    …

    …

     Il semble que le goût de ce prénom Charles dans la dynastie des Stuart

    provienne du choix initial de Marie Stuart (1542 – 1587), en 1666, de donner pour parrain, lors du baptême le 17 décembre 1566 de son fils Jacques _ Charles étant son second prénom… _ VI d’Écosse (1566 – 1625) _ et futur Jacques Ier  d’Angleterre : né à Edimbourg  le 19 juin 1566, celui-ci était fils de la reine d’Écosse Marie Stuart (Linlithgow, 8 décembre 1542 – Fotheringhay, 8 février 1587) et son second époux Henry Darnley Stuart (7 décembre 1545 – 10 février 1567) _, le roi de France Charles IX (Saint-Germain-en-Laye, 27 juin 1550 – Vincennes, 30 mai 1574).

    …

    On se souvient en effet que par sa mère Marie de Guise (Bar-le-Duc, 22 novembre 1515 – Edimbourg, 11 juin 1560), veuve cinq jours seulement après la naissance de Marie, de son époux le roi d’Écosse Jacques V (Linlithgow, 10 avril 1512 – Falkland Palace, 14 décembre 1542), et dès lors reine consort d’Écosse,

    Marie Stuart était liée à la Lorraine et à la France,

    …

    mais aussi et surtout elle y était sentimentalement attachée du fait de son long séjour de treize années en France, d’août 1548 à août 1561, d’abord en tant que promise au Dauphin François (1544 – 1560) _ fils de Henri II et son épouse Catherine de Médicis _, qu’elle épousera le 24 avril 1558, puis qu’elle fut reine de France au décès, le 10 juillet 1559 de son beau-père le roi Henri II (1519 – 1559), jusqu’au décès de son époux François _ devenu le 10 Juillet 1559 le roi François II _ le 5 décembre 1560.

    Marie Stuart, veuve et retournant en Écosse, dira adieu à la France le 14 août 1561 en s’embarquant à Calais.

    …

    …

    Mais la pensée de la France n’a pas quitté le cœur de Marie Stuart.

    …

    D’où son choix de donner pour parrain, lors du baptème de son fils Jacques _ dont le second prénom va être, et c’est à remarquer, Charles… _, à Stirling, le 17 décembre 1566, son beau-frère le roi de France Charles IX (1550 – 1574) :

    …

    voilà la probable principale raison pour laquelle le prénom de Charles va devenir un prénom bien-aimé des successifs rois Stuart : le fils de Marie Stuart Jacques Ier (1566 – 1625), et puis son petits-fils Charles Ier (1600 – 1649) et les fils de celui-ci, les rois Charles II (1630 – 1685) et son frère et héritier Jacques II (1633 – 1701) ;

    …

    mais encore, selon l’hypothèse que j’avance ici, également de ces plus lointains descendants de Marie Stuart _ ce fait n’est guère repéré ni a fortiori mentionné des journalistes et pseudo-historiens en permanence présentement sur les chaînes d’information en continu… _ que sont la reine Elisabeth II (1926 – 2022) et son fils Charles III (né le 14 novembre 1948 _ et baptisé Charles Philippe Arthur George _)… 

    …

    …

    Ce n’est donc probablement pas pour rien que la reine Elizabeth était si viscéralement attachée à son domaine familial _ depuis l’achat de la propriété en 1848 par son ancêtre, côté paternel, la reine Victoria (1819 – 1901) _ de Balmoral, et plus généralement à l’Écosse _ de fait un merveilleux pays que j’ai pu parcourir en ma jeunesse _, le pays, aussi, de ses ancêtres maternels les Bowes-Lyon ;

    …

    ni peut-être, même, qu’elle ait aspiré y rendre, plutôt qu’à Londres ou en Angleterre, son dernier souffle…

    …

    …

    À côté du prénom « écossais » d’Andrew,

    les prénoms que je me permets de qualifier de « Stuart » _ donnés par les Stuart à leurs enfants au moins à partir de Marie Stuart (1542 – 1587) _, sont les suivants :

    …

    Charles _ d’après le roi de France Charles IX, et porté le plus fréquemment dans la famille des Stuart descendants de Marie Stuart_,

    Jacques _ prénom « écossais« , porté par 6 précédents rois d’Écosse… _,

    Anne,

    Marie,

    Henry,

    Henriette,

    Elizabeth,

    Catherine… 

    …

    …

    Une hypothèse parmi d’autres,

    intéressante surtout pour ce qui concerne les enfants actuels d’Élisabeth II

    dont son fils aîné le roi Charles III

    qui semble, à son tour, après sa mère, laisser lui aussi apparaître un certain tropisme « écossais » _ que, pour avoir parcouru les contrées écossaises, je comprends…

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    Ce dimanche 11 septembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Retour à la famille du luzien Charles Gaudin (1841 – 1897) et son épouse haspandar Louisa Schlaegel (1850 – 1929)

    Suite à un coup de fil d’une de leurs descendantes,

    je reviens à la famille mi-luzienne, mi-haspandar, de Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, le 12 septembre 1841 – Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1897)

    et son épouse _ ils se sont mariés à Hasparren le 30 septembre 1874 _ Louisa Schlaegel (Hasparren, 28 janvier  1850 – Hasparren, 19 août 1929) _ ils ont eu sept enfants ; et Louisa, remarquable pianiste, possédait 9 pianos…

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    J’ai commencé par adresser à ma charmante correspondante téléphonique les liens suivants à d’anciens articles pouvant l’intéresser,

    et susceptibles de former une base pour d’ultérieures recherches concernant les cousinages cibouro-luziens _ côté Hiriart-Gaudin _ de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 7  mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) :

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    À suivre !!!

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    Ce jeudi 17 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Relecture-révision de l’article du 28 décembre 2020 : « L’apparentement des Ducos du Hauron d’Algérie avec les Gadel, par plusieurs dames Rey : Marie-Eugénie-Hortense, Aimée-Laurence, et Marie-Louise »

    Voici les résultats, corrections et ajouts, de ma relecture de l’article du 28 décembre 2020 :

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    Le long temps passé sur les données disparates, telles qu’au fur et à mesure, elles sont devenues, et une par une, accessibles sur le web, des parentés familiales des Ducos du Hauron d’Algérie et des Gadel au cours des quatre premières décennies du XXe siècle, à la recherche de la pièce de ce puzzle qui les connecterait enfin très effectivement, m’a permis de découvrir avec assez de probabilité de vérité, ce lien qui, jusqu’à présent, n’était jamais apparu, encore, avec l’éclat d’une entière clarté d’évidence parfaite de parenté.

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    Ce lien concerne, pour commencer, et en prémices, la présence suivie, mais toujours particulièrement discrète _ chaque fois isolée de son propre contexte familial spécifiquement Rey ; ce qui accentuait ma difficulté… _, de plusieurs dames née Rey, successives, parmi deux familles : celle de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, d’une part, et celle de la famille provençale des Gadel, d’autre part :

    soit 1) Marie-Eugénie-Hortense Rey, première épouse _ leur mariage a eu lieu au Grand-Serre (Drôme) le 6 avril 1867 _ de Victor-Alexandre-Philémon Gadel, et mère de ses enfants

    _ Marie-Eugénie-Hortense Rey est née au Grand-Serre le 21 mars 1848 ; et décèdera au Grand-Serre le 9 septembre 1880 ;

    et Victor-Alexandre-Philémon Gadel est né à Tarascon, le 12 octobre 1835 ; et décèdera à Marseille le 27 septembre 1927 _,

    2) Aimée-Laurence Rey, épouse _ à Orléansville, le 11 mars 1905 _, puis veuve _ à Alger, le 30 mars 1930 _, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ;

    et enfin 3) Marie-Louise Rey _ née, mais j’ignore où, en 1879 : sans plus de précision… _, épouse _ mais j’ignore toujours précisément où et quand… _, de Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron _ et non pas son frère Henri-Amédée-Lionel (Agen, 9 février 1866 – Agen, 11 juillet 1866).

    …

    Il est aussi plus que probable, mais manquent pour le moment les preuves formelles absolument décisives, qu’existent des liens de parenté proprement et directement Rey _ mais lesquels ? Je vais bientôt le découvrir… _ entre ces trois dames, toutes trois en effet nées Rey.

    …

    …

    C’est là le principal résultat, et en dépit des lacunes _ et des flous _ qui demeurent encore au sein de la généalogie des Ducos d’Algérie que je suis parvenu à, tant bien que mal, à peu près reconstituer _ alors que, cependant, demeurent, et je dois y insister, de très importantes lacunes ! _, en ces récentes journées passées à défricher et déchiffrer de multiples données, éparses, que j’ai essayé d’abouter le plus justement possible les unes aux autres ;

    c’est-à-dire avec le plus possible de vraissemblance et probabilité de justesse, en dépit de ces « taches aveugles » qui continuent, faute de disposer enfin de preuves décisives de la nature de ces liens, qui continuent de résister à mes efforts d’enquête…

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    …

    En tout cas, là se trouve la raison qui fait qu’en quelques faire-part de décès de certains des Gadel, figurent des Ducos du Hauron ; comme en certains des décès des Ducos du Hauron, figurent également des Gadel.

    Voilà qui finit par mettre la puce à l’oreille…

    …

    Et c’est précisément là que finit par éclater au regard la réalité de l’apparentement effectif de ces deux familles, dans la première moitié du XXe siècle, et en Algérie.

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    Ce lundi 28 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Les apports à mon article en date du 28 décembre 2020, concernent donc la découverte des lieux _ tous au Grand-Serre, là même où elle est née le 21 mars 1848 _ et dates et du mariage (le 6 juin 1867) et du décès (le 9 septembre 1880) de Marie-Eugénie-Hortense Rey,

    la mère de Victor-Nicolas Benjamin Gadel, le futur époux d’Aimée Laurence Rey ;

    et par là futur beau-frère de Marie-Louise Rey et son époux Amédée Ducos du Hauron…

    …

    …

    Et le 27 mai 1877,

    toujours au Grand-Serre, au domicile des grands-parents maternels, Jean-François-Régis (dit Benjamin) Rey (né au Grand-Serre le 8 décembre 1816 ; et qui décèdera, chez lui, au Grand-Serre, le 11 juillet 1880), et son épouse, puis veuve, Eugénie-Catherine-Louise Sibert,

    naîtra le 27 mai 1877 Jeanne-Marie-Louise-Adélaïde Gadel, une petite sœur de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand-Serre, 8 juillet 1872, et qui décèdera à Alger le 30 mars 1830) ; l’époux à Orléansville, le 11 mars 1905, de sa cousine Aimée-Laurence Rey ; elle-même fille de l’oncle maternel de l’enfant, Jean-Anatole-Firmin Rey (né au Grand-Serre le 10 juin 1845, époux de l’orléansvillaise Adélaïde Gentet ; et qui décèdera à Oran le 28 janvier 1890)…

    …

    Aimée-Laurence Rey, future épouse de son cousin Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, étant la sœur cadette de Marie-Louise Rey, née _ toujours hélas sans plus de précisions… _ en 1879, à Orléansville, et qui épousera Amédée Ducos du Hauron _ probablement à Orléansville ; et peut-être le 21 janvier 1897 ; cf la présence ce jour-là à Orléansville de Gaston Ducos du Hauron (au mariage de son frère Amédée ?) mentionnée sur son livret militaire…

    …

    J’ignore le lieu et la date de naissance d’Aimée-Laurence Rey, mais elle est probablement née, comme sa sœur Marie-Louise, à Orléansville,

    où ont été domiciliés leurs parents jusqu’à leur départ, le 22 septembre 1883 _ mentionné sur le livret militaire de Jean-Anatole Rey _ pour Oran (où tous deux décéderont prématurément : Adélaïde Gentet, à l’âge de 31 ans, le le 5 juilet 1886 ; et Jean-Anatole Rey, à l’âge de 45 ans, le 28 janvier 1890.

    …

    Et comme je n’ai pas trouvé mention de l’éventuelle naissance à Oran au cours des années 1883 à 1886 d’Aimée-Laurence Rey, je suppose que celle-ci est probablement née, entre 1879, l’année de la naissance de sa sœur aînée Marie-Louise, et le 22 septembre 1883 _ la date du décès de leur mère Adélaïde Gentet _, et à Orléansville, comme sa sœur aînée Marie-Louise en 1879…

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    Voilà pour les apports à la connaissance de ce que j’avais appris et rédigé à la date du 28 décembre 2020…

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    Ce mardi 30 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour préciser encore la question des cousinages luziens effectifs, et pas seulement affectifs, de Maurice Ravel avec certains des membres de la famille Gaudin, de Saint-Jean-de-Luz…

    Suite à mon déplacement avant-hier mercredi 6 octobre à Saint-Jean-de-Luz ;

    et à destination d’un correspondant luzien dont j’ai appris qu’il est féru de l’histoire locale de sa ville, 

    je viens d’opérer une présentation j’espère un peu claire de la descendance luzienne (Delouart – Etcheverry – Hiriart – Gaudin) de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) :
     
    Descendance de laquelle il résulte que
    Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) n’était pas parent avec tous les membres de la famille Gaudin, ses chers et fidèles amis à Saint-Jean-de-Luz,
    mais seulement avec la veuve et les descendants de Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, sur le fleuve Oubangui, 13 septembre 1910),
    le fils aîné d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 1920) et son épouse Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 1936), 
    du fait du cousinage très effectif de Maurice Ravel avec Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968),
    l’épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 28 septembre 1901, puis veuve, le 13 septembre 1910, de Charles Gaudin.
     
    D’où les expressions dans la correspondance entre Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart-Gaudin, le 8 octobre 1910 et le 24 novembre 1914,
    de « Ma chère cousine », « Mon cher Maurice , Votre cousine »,
    aux pages 246 et 403 de la Correspondance de Ravel, éditée par Manuel Cornejo…
     
    Magdeleine Hiriart – Gaudin, en effet, était
    fille de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 1926) ;
    petite-fille de Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 1850) ;
    et arrière-petite-fille de Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),
    mariée à Jean Etcheverry (Ciboure, 1777 – en mer, 1841) à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814 ;
    et seconde fille de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 1752 – Ciboure, 1845).
     
    La sœur aînée de cette Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)
    était Marie-Baptiste Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855),
    dont voici la descendance dont est issu Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
     
    Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874), cousine germaine de Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 1850) ;
    Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), cousine au second degré de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 1926) ;
    Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937), cousin au troisième degré de Magdeleine Hiriart – Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 1968).
     
    Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1901),
    la marraine de Maurice Ravel le 13 mars 1875, à l’église Saint-Vincent de Ciboure,
    et soeur de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), la grand-mère maternelle de Maurice Ravel,
    était domestique chez les Gaudin, rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz,
    et a fait fonction de gouvernante des 7 enfants Gaudin (d’Edmond Gaudin et son épouse Annette Bibal), nés entre le 19 novembre 1875 (Charles) et le 23 février 1886 (Louis)…
     
    Avant le mariage de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart (cousine de Maurice Ravel), qui a eu lieu à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901,
    le petit Maurice Ravel était accueilli dans la maison Gaudin comme le petit-neveu de Gachucha Billac, leur domestique…
    Même si existait une très fidèle amitié entre Marie Delouart et Annette Bibal, avant même leurs mariages respectifs 
    du 3 avril 1873, à Paris, pour Marie Delouart et Joseph Ravel,
    et 27 janvier 1875, à Saint-Jean-de-Luz, pour Annette Bibal et Edmond Gaudin.
    C’est d’ailleurs pour remplacer Annette Bibal qui devait partir à Madrid pour accompagner une célèbre modiste parisienne, Madame Félix,
    que Marie Delouart a fait en 1872 le voyage d’Espagne, qui lui a donné l’occasion de rencontrer, peut-être à Aranjuez, Joseph Ravel, qu’elle épousera l’année suivante, le 3 avril 1873…
     
    Cependant, dans les rapports très amicaux que toute sa vie Maurice Ravel entretint avec tous les membres de la famille Gaudin _ et tout spécialement avec Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _,
    ce lien de cousinage effectif avec Magdeleine Hiriart-Gaudin, puis son fils Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988),
    non seulement n’apparaît pas _ Magdeleine (1875 _ 1968), pourtant aimable et volubile, n’en a jamais rien dit… _,
    mais est même carrément nié par Edmond Gaudin (1903 – 1988),
    quand ses enfants Charles-Paul (1938 – 2006) et Maylen (1942) se sont étonnés devant lui de ces expressions « Ma chère cousine » et « Mon cher Maurice, Votre cousine » :
    pour Edmond Gaudin, qui dans son automobile véhiculait Maurice Ravel par tous les coins du pays basque, en Espagne comme en France, à la fin des années 20 et au début des années 30,
    ces expressions étaient seulement « affectives »…
     
    Une question qui reste donc à creuser…
     
    Ce vendredi 8 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa