Étiquette : George Enescu

  • Pour l’île déserte (suite) : un nouveau justissime salut de la critique envers le jubilatoire CD des Ebène et Belcea des sublimes Octuors de Mendelssohn et Enesco, en un élan qui porte loin, juste et très profond…

    Le 11 janvier dernier, mon article « Et voici maintenant ce jubilatoire chef d’œuvre absolu d’élan irrépressible qu’est l’Octuor à cordes Op. 20 de Felix Mendelssohn, composé en 1825, à la perfection servi au disque en 2025 par le Quatuor Ébène et le Belcea Quartet, réunis en un admirable CD Erato « Octets – Mendelssohn – Enescu » : une irrésistible joie irénique pour l’éternité !.. » saluait bien bas l’admirable CD Erato 5021732997296 « Octets – Mendelssohn – Enescu -Quatuor Ébène – Belcea Quartet » – enregistré du 6 au 11 juillet 2025 au Schloss Elmau – en un article forcément dithyrambique…

    Bientôt renforcé, dix jours plus tard, le 21 janvier, par, et en forme de rappel, l’article « Le CD des sublimes « Octuors » de Mendelssohn et Enesco des Ébènes et Belcea salué, à son tour, par la critique : un CD jubilatoire, pour l’île déserte… « , suscité par la  lecture de l’article « Couplage classique » de Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia pour Artamag…

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    Et voici  qu’hier 11 juin nos éloges ont été rejoints par l’enthousiasme de l’article « Octuors d’Enesco et Mendelssohn éblouissants par les quatuors Belcea et Ébène » de Jean-Claude Hulot sur le site de ResMusica,

    que voici :

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    Octuors d’Enesco et Mendelssohn éblouissants par les quatuors Belcea et Ébène

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    Le génie peut parfois impressionner par sa précocité – certes… – ; les octuors sortis de la plume d’un Mendelssohn de seize ans et d’un Enesco de dix-neuf – voilà, voilà ! – sont des chefs d’œuvre absolus – ô combien ! – , miracles d’inspiration et d’équilibre. 

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    L’octuor de Mendelssohn est l’une des premières manifestations – en effet – du génie si précoce de Felix alors âgé d’à peine seize ans. Tout est miraculeux – mais oui ! – dans cette pièce, l’écriture à la fois transparente et puissante – c’est cela– pour les huit instruments à cordes, l’équilibre et l’élan – à la fois – des deux mouvements extrêmes, la tendresse ineffable – oui, oui –  de l’andante et la grâce aérienne – oui ! – du scherzo digne pendant de celui du Songe d’une nuit d’été. La discographie de ce chef d’œuvre vif argent est considérable – c’est vrai – mais la nouvelle version ici chroniquée s’impose d’emblée – absolument – parmi les meilleures. Longuement rôdée en concert par les Ébène (ici tenant le rôle du premier quatuor) et les Belcea, elle s’impose par sa parfaite homogénéité, l’élégance et la fluidité – coulant de source – de leur jeu et ce rayonnement juvénile et joyeux – jubilatoire ! – qui forme la signature du musicien – c’est magnifiquement juste.

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    Plutôt que de chercher un complément parmi les œuvres du XIXᵉ siècle proches stylistiquement de Mendelssohn comme les doubles quatuors de Spohr ou l’octuor de Gade, successeur de Mendelssohn au Gewandhaus de Leipzig, les musiciens ont eu l’excellente idée de sortir l’œuvre sœur – voilà – de , elle aussi issue de la plume géniale et inspirée d’un musicien de dix-neuf ans (la notice pourtant enthousiaste et subtile de Raphaël Merlin, lui-même ancien violoncelliste du , place la composition pendant l’exposition universelle de 1889, mais – et le correctif est très juste – c’est bien celle de 1900 qui a vu naître la partition, Enesco étant né en 1881 !). Vaste et complexe architecture en quatre mouvements étroitement reliés entre eux, où une puissance quasiment orchestrale – oui – alterne avec un raffinement exceptionnel – en effet – , mêlant un post-romantisme proche de l’école de Franck à des accents typiquement roumains, c’est un chef d’œuvre monumental – oui – (près de quarante minutes) et – très – hautement inspiré ; à nouveau, les huit musiciens y développent une capacité à maîtriser l’architecture cyclique qui va de pair avec un sens du détail capable de mettre en valeur les nombreux épisodes qui enrichissent le discours ; cette fois les Belcea tiennent la première partie et l’on reste émerveillé par les solos de sur le Stradivarius « ex-Ferras », elle-même d’origine roumaine – oui – dans le thème à l’apparence d’improvisation – et c’est là un trait qu’Enesco partage avec Mendelssohn… – qu’Enesco lui destine à plusieurs reprises, l’une des plus belles inspirations du compositeur.

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    A nouveau, les Ébène et les Belcea s’installent au sommet – voilà ! – de la discographie. Leur réunion par les archets inspirés donne naissance à l’un des plus beaux disques de musique de chambre de l’année – tout à fait ! il faut y insister… Ils signent là un enregistrement appelé à rester mémorable – oui.

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    Octets.

    Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847) :  Octuor à cordes en mi bémol majeur opus 20.

    Georges Enesco (1881-1955) : Octuor en ut majeur opus 7.

    Quatuor Belcea et Quatuor Ebène.

    1 CD Erato. Enregistré du 6 au 11 juillet 2025 au château d’Elmau.

    Notice de présentation en français, allemand et anglais.

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    Oui ! C’est bien là un CD pour l’île déserte.
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    Un ressourcement jubilatoire permanent !!!
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    Et écoutez-en ceci, pour débuter l’élan, qui va loin, juste, et très profond…
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    Au jardin même du paradis…
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    Ce vendredi 12 juin 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et voici maintenant ce jubilatoire chef d’œuvre absolu d’élan irrépressible qu’est l’Octuor à cordes Op. 20 de Felix Mendelssohn, composé en 1825, à la perfection servi au disque en 2025 par le Quatuor Ébène et le Belcea Quartet, réunis en un admirable CD Erato « Octets – Mendelssohn – Enescu » : une irrésistible joie irénique pour l’éternité !..

    Et voici maintenant – en suivant mon article mozartien d’hier 10 janvier « Réactiver le bonheur de la transcendante joie mozartienne, matinée d’une légère pointe de mélancolie : revenir écouter la Gran Partita pour vents KV. 361… » consacré ce chef d’oeuvre absolu qu’est la Gran Partita KV. 361… – que ce jubilatoire chef d’œuvre absolu – je le porte lui aussi au pinacle de mon panthéon musical ! – qu’est l’Octuor à cordes Op. 20 (de 1825) de Felix Mendelssohn (1809 – 1847), se voit à la perfection servi au disque par le Quatuor Ébène et le Belcea Quartet, réunis en un admirable CD Erato 5021732997296 « Octets – Mendelssohn – Enescu«  – enregistré au Schloss Elmau du 6 au 11 juillet 2025…

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    Écoutez donc ceci de l’Octuor de Felix Mendelssohn, son premier mouvement : noté Allegro moderato ma con fuoco…

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    Une absolue joie irénique pour l’éternité !

    Wow !!!

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    Quant à l’Octuor à cordes Op. 7 (de 1899) de George Enesco (1881 – 1955), autre miraculeux et profond chef d’œuvre – écoutez donc cela : noté très fougueux... – ,

    ce n’est bien évidemment pas pour rien que tant au concert qu’au disque cet admirable lui aussi Octuor d’Enesco se trouve si souvent apparié – et pas les Octuors de « Spohr, Gade, Milhaud, Bargiel, ou même Chostakovitch« , comme le remarque à très juste titre Raphaël Merlin à la page 5 de son excellente contribution au livret de ce merveilleux CD Erato… – à l’éblouissant chef d’œuvre jubilatoire de Felix Mendelssohn !

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    Il me faut ainsi ajouter à cette brève présentation ici que cet admirable CD Erato « Octets – Mendelssohn – Enescu » bénéficie également d’une très remarquable présentation – infiniment  juste et magnifiquement sensible ! – de 4 pages, intitulée « Mendelssohn / Enesco – l’épreuve par huit« , signée par Raphaêl Merlin, qui fut de 2002 – à la création du Quatuor Ébène – à 2023 le violoncelliste du Quatuor Ébène ;

    et je me permets de citer ici seulement 4 de ses justissimes qualifications à propos de ce chef d’œuvre absolu qu’est l’Octuor à cordes Op. 20 de Felix Mendelssohn :

    « un élan irrépressible : la marque de fabrique de Felix Mendelssohn » – on ne saurait en effet mieux dire ! – ;

    « con fuoco – « Allegro moderato ma con fuoco » est qualifié par Felix le premier mouvement de son Octuor… – : également très caractéristique de cet heureux Felix » – de feu : absolument ! – ;

    « Tout Mendelssohn est là – oui, oui ! – dans ce chef d’œuvre de jeunesse » – composé à l’âge de 18 ans… – ; 

    « C’est une œuvre éblouissante, de camaraderie – envers les 8 amis interprètes de l’œuvre… – et de jouvence » – et cela, pour toujours ; la preuve : ce nouveau superlatif CD « Mendelssohn – Enescu » des Ébène et Belcea enregistré en 2025, pour célébrer avec la ferveur amoureuse qu’il mérite l’anniversaire des 200 ans de cette composition si inspirée au jeune Mendelssohn de 18 ans, en 1825, offerte à son professeur de violon Eduard Rietz (Berlin, 13 octobre 1802 – Berlin, 23 janvier 1832), pour son anniversaire : Eduard Rietz avait à peine 7 ans de plus que son brillantissime élève…

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    Mozart, la Gran Partita ; Mendelssohn, l’Octuor à cordes, deux chefs d’œuvre absolus pour l’éternité :

    déjà, le très fin mélomane que fut Robert Schumann (1810 – 1856) n’avait-il pas, en son temps, baptisé son ami Mendelssohn : « le Mozart du XIXe siècle » ?.. – cf aussi l’intéressant article « Dossier Mendelssohn (1) le Mozart du romantisme ?«  de Jean-Marie André, paru sur le site du Magazine Crescendo le 18 mai 2020, que je viens de dénicher en recherchant la référence et la date de cette appréciation de Robert Schumann reliant Mozart et Mendelssohn ; je ne connaissais pas jusqu’ici ce très intéressant « Dossier Mendelssohn (1)« …

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    Le CD Erato « Octets – Mendelssohn – Enescu » des Ébène et Belcea : une sublime interprétation qui fait date !

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    Ce dimanche 11 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découvrir au disque l’œuvre symphonique de George Enescu, par Christian Măcelaru dirigeant l’Orchestre National de France…

    George Enescu (Liveni, 19 août 1881 – Paris 6e, 4 mai 1951) est un immense compositeur, un des compositeurs majeurs du XXe siècle.

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    Christian Măcelaru (Timisoara, 15 mars 1980) est un très grand chef d’orchestre…

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    Avec le triple CD Deutsche Grammophon 486 5505 « George Enescu – Symphonies 1-3  – Romanian Rhapsodies 1 & 2 » _ enregistré à l’Auditorium de Radio-France à Paris au mois de septembre 2022 et aux mois de juin et juillet 2023 _,  la discographie d’Enescu s’enrichit considérablement…

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    Qu’on commence à en juger de la qualité avec ces excellents podcasts-ci des Rhapsodies roumaines n° 1 (d’une durée de 11′ 53) et n°2 (de 11′ 41)…

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    Ce dimanche 8 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie, avec Mendelssohn (suite) : la merveille absolument jubilatoire de l’Octuor, Op. 20

    Le nom de Felix Mendelssohn

    (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 4 novembre 1847)

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    m’évoque, tout ausssi immédiatement

    _ cf mon article d’hier : … _,

    son admirable _ à ressusciter les défunts ! qui ont encore un peu d’oreille… _ Octuor, Op. 20,

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    composé en 1825 pour l’anniversaire de son ami _ il n’avait même pas 7 ans de plus que lui... _ et professeur de violon Eduard Ritz (Berlin, 17 octobre 1802 – Berlin, 22 janvier 1832 _ on mourait bien jeune à ces époques… _) :

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    Mendelssohn avait juste 16 ans !

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    Il en existe de bien belles versions en CD…

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    M’est tombée la première sous la main,

    celle du Wiener Oktett

    _ ici Willi Boskovky, violon, Günther Breitenbach, alto, Nikolaus Hübner, violoncelle, Johann Krupp, contrebasse, Alfred Boskovsky, clarinette, Joseph Veleba, cor, et Rudolf Hanzel, basson _,

    enregistrée en 1972 à la Sofiensaal à Vienne,

    et en un CD Decca paru en 1988.

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    Existent, bien sûr, d’autres Octuors,

    tel celui de Schubert,

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    mais nul ne possède la jubilation extraordinaire de cet Opus 20, en 1825, du jeune Mendelssohn !

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    Je dois dire cependant que, parmi les Octuors, je vénère aussi

    _ cf mon article du 19 septembre 2018 : … _

    l’Octuor pour cordes op. 7 de George Enescu (Liveni, 19 août 1881 – Paris, 4 mai 1955),

    composé en 1900 _ Enescu avait 19 ans _ ;

    …

    mais je ne le rangerais peut-être pas, lui _ lui aussi un chef d’œuvre ! _,

    parmi les musiques de joie….

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    Ce vendredi 20 mars 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa