Musiques de joie, avec Mendelssohn (suite) : la merveille absolument jubilatoire de l’Octuor, Op. 20

Le nom de Felix Mendelssohn

(Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 4 novembre 1847)

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m’évoque, tout ausssi immédiatement

_ cf mon article d’hier : … _,

son admirable _ à ressusciter les défunts ! qui ont encore un peu d’oreille… _ Octuor, Op. 20,

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composé en 1825 pour l’anniversaire de son ami _ il n’avait même pas 7 ans de plus que lui... _ et professeur de violon Eduard Ritz (Berlin, 17 octobre 1802 – Berlin, 22 janvier 1832 _ on mourait bien jeune à ces époques… _) :

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Mendelssohn avait juste 16 ans !

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Il en existe de bien belles versions en CD…

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M’est tombée la première sous la main,

celle du Wiener Oktett

_ ici Willi Boskovky, violon, Günther Breitenbach, alto, Nikolaus Hübner, violoncelle, Johann Krupp, contrebasse, Alfred Boskovsky, clarinette, Joseph Veleba, cor, et Rudolf Hanzel, basson _,

enregistrée en 1972 à la Sofiensaal à Vienne,

et en un CD Decca paru en 1988.

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Existent, bien sûr, d’autres Octuors,

tel celui de Schubert,

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mais nul ne possède la jubilation extraordinaire de cet Opus 20, en 1825, du jeune Mendelssohn !

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Je dois dire cependant que, parmi les Octuors, je vénère aussi

_ cf mon article du 19 septembre 2018 : … _

l’Octuor pour cordes op. 7 de George Enescu (Liveni, 19 août 1881 – Paris, 4 mai 1955),

composé en 1900 _ Enescu avait 19 ans _ ;

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mais je ne le rangerais peut-être pas, lui _ lui aussi un chef d’œuvre ! _,

parmi les musiques de joie….

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Ce vendredi 20 mars 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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