Étiquette : Jean-Charles Hoffelé

  • Comparer deux interprétations de la « Johannes-Passion » (en les versions de 1724 et 1725) de Johann-Sebastian Bach par Philippe Herreweghe, en 2001 à Cologne et 2018 à Anvers

    Ayant été séduit par ma ré-écoute du double CD Harmonia Mundi HMC 901748.49 de la « Johannes-Passion » BWV 245 (en sa version de 1725), par Philippe Herreweghe et son Collegium Vocale de Gand, enregistrée à Cologne en avril 2001,

    j’ai désiré confronter celle-ci à une plus récente interprétation du même Philippe Herreweghe et son Collegium Vocale de Gand, de cette « Johannes-Passion » BWV 245 (mais cette fois en sa version de 1724 _ celle qu’en son article du 17 avril dernier intitulé « Bach en soi » Jean-Charles Hoffelé a adéquatement nommée « la version princeps« … _), parue dans le coffret de 10 CDs du label PHI  LPH038, et enregistrée à Anvers en mars 2018.

    …

    …

    Et je préfère, de loin, l’interprétation pulpeuse et profonde de 2001, de cette très tendre « Johannes-Passion » (de 1725),

    à celle (de 1724) qui, personnellement, me semble cérébrale et décharnée, de 2018.

    …

    …

    Et en cela, je ne partage pas, pour une fois, l’appréciation uniment laudative de Jean-Charles Hoffelé en son article de Discophilia du 17 avril dernier :

    …

     

    BACH EN SOI

    Philippe Herreweghe aura produit au disque la révolution Bach la plus constante, la plus sereinement affirmée, s’ajoutant, au même degré de puissance suggestive, à celle menée par Nikolaus Harnoncourt et Gustav Leonhardt.

    …

    …

    Son secret _ probablement, en effet ! _, le chœur, qu’il modèle de ses dix doigts comme jamais ni Harnoncourt ni Leonhardt n’ont pu le transfigurer _ eux qui ont fait appel à ce chœur du Collegium Vocale de Gand de Philippe Herreweghe en leur mémorable Intégrale des Cantates de Bach pour Telefunken… Chaque mot ici porte au cœur et à l’âme, dont l’impact est augmenté dans cette série entreprise pour son label _ Phi _ entre 2010 et 2022 par une sérénité supplémentaire, une sorte de simplicité et d’évidence qui laissent les lacis harmoniques et les fulgurances du verbe s’équilibrer dans un discours d’une éloquence souveraine.

    …

    …

    Ce que toucher l’âme avec le son signifie rayonne _ mais inégalement selon ces 10 CDs, à mon goût personnel… _ au long de ce parcours Bach où Herreweghe revient à la Saint-Jean version princeps _ de 1724 _, en aérant la trajectoire expressionniste, y faisant pénétrer une lumière qui est déjà un peu celle de la Saint-Matthieu.

    …

    …

    Retour aussi à la Messe en si, élancée, d’une élégance flamboyante.

    …

    …

    Les Motets sont animés de cette même lumière où les polyphonies semblent des architectures célestes, l’ode funèbre (Lass Fürstin) si touchante _ très réussie, ici, celle-ci… _, les cantates, pour l’essentiel prises aux années de Leipzig, complètent ou augmentent les cycles entrepris pour Virgin et Harmonia Mundi ; ce dernier serait bien inspiré de rassembler en un fort coffret le legs Bach de celui qui enregistra tant pour le label arlésien.

    …

    …

    Tous ces opus patiemment engrangés désignent la confluence du geste d’Herreweghe de celui de Bach, cette évidence qui, portée par des prises de son exceptionnelles, fait espérer que ce coffret de dix disques ne clôt pas un voyage dont j’espère déjà d’autres étapes et pourquoi pas de nouvelles Petites Messes ?

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …

    …

    Philippe Herreweghe
    The Complete Bach Recordings on Phi

    …

    CD 1
    Johann Sebastian Bach(1685-1750)
    Singet dem Herrn ein neues Lied, BWV 225
    Komm, Jesu, komm, BWV 229
    Jesu, meine Freude, BWV 227
    Lobet den Herrn alle Heiden, BWV 230
    Fürchte dich nicht, ich bin bei dir, BWV 228
    Der Geist hilft unser Schwachheit auf, BWV 226

    …

    CDs 2 & 3
    Johann Sebastian Bach (1685-1750)
    Messe en si mineur, BWV 232
    Dorothee Mields, soprano I – Hana Blažiková, soprano II – Damien Guillon, contre-ténor – Thomas Hobbs, ténor – Peter Kooij, basse

    …

    CD 4
    Johann Sebastian Bach (1685-1750)
    Cantate « Es ist nichts Gesundes an meinem Leibe », BWV 25
    Cantate « Warum betrübst du dich, mein Herz? », BWV 138
    Cantate « Herr, gehe nicht ins Gericht mit deinem Knecht », BWV 105
    Cantate « Schauet doch und sehet, ob irgendein Schmerz sei », BWV 46

    Hana Blažiková, soprano – Damien Guillon, contre-ténor – Thomas Hobbs, ténor – Peter Kooij, basse

    …

    CD 5
    Johann Sebastian Bach (1685-1750)
    Cantate « Ich elender Mensch, wer wird mich erlosen », BWV 48
    Cantate « Herr, wie du willt, so schick’s mit mir », BWV 73
    Cantate « Sie werden euch in den Bann tun », BWV 44
    Cantate « Ich glaube, lieber Herr, hilf meinem Unglauben ! », BWV 109

    Johann Schelle (1648-1701)
    Komm, Jesu, komm, mein Leib ist müde
    Hana Blažiková, soprano – Damien Guillon, contre-ténor – Thomas Hobbs, ténor – Peter Kooij, basse

    …

    CD 6
    Johann Sebastian Bach (1685-1750)
    Cantat » « Nimm von uns, Herr, du treuer Gott », BWV 101
    Cantate « Mache dich, mein Geist, bereit », BWV 115
    Cantate « Ihr werdet weinen und heulen », BWV 103

    Dorothee Mields, soprano – Damien Guillon, contre-ténor – Thomas Hobbs, ténor – Peter Kooij, basse

    …

    CD 7
    Johann Sebastian Bach (1685-1750)
    Cantate « Ein feste Burg ist unser Gott », BWV 80
    Cantate « Christ lag in Todesbanden », BWV 4
    Cantate « Gott der Herr ist Sonn und Schild », BWV 79

    Dorothee Mields, soprano – Alex Potter, contre-ténor – Thomas Hobbs, ténor – Peter Kooij, basse

    …

    CDs 8 & 9
    Johann Sebastian Bach (1685-1750)
    Johannes-Passion, BWV 245
    Maximilian Schmitt, ténor (L’Evangéliste) – Krešimir Stražanac, basse (Jesus)
    Dorothee Mields, soprano – Damien Guillon, contre-ténor – Robin Tritschler, ténor – Peter Kooij, basse (Pilatus, airs)
    Philipp Kaven, basse (Petrus) – Stephan Gähler, ténor (Servus) – Magdalena Podkościelna, soprano (Ancilla)

    …

    CD 10
    Johann Sebastian Bach (1685-1750)
    Cantate « Es ist dir gesagt, Mensch, was gut ist », BWV 45
    Motet « O Jesu Christ, mein’s Lebens Licht », BWV 118
    Cantate « Laß, Fürstin, laß noch einen Strahl », BWV 198

    Dorothee Mields, soprano – Alex Potter, contre-ténor – Thomas Hobbs, ténor – Peter Kooij, basse

    …

    Collegium Vocale Gent
    Philippe Herreweghe, direction

    …

    Un coffret de 10 CD du label Phi LPH038

    …

    Photo à la une : le chef d’orchestre Philippe Herreweghe – Photo : © DR

     

    …

    …

    Ce lundi 25 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Du « Duo pour violon et violoncelle » Op. 7 de Zoltan Kodaly, l’été 14, comparer diverses interprétations discographiques _ ou la plus grande proximité avec la voix humaine…

    Pour continuer mon aperçu d’hier même,

    …

    j’ai cherché à confronter à l’interprétation du « Duo pour violon et violoncelle » Op. 7 de Zoltan Kodaly _ ici le podcast de l’interprétation de Josef Gingold et Janos Starker, en 1973 ; et ici celui de l’interprétation, à Hollywood, par Jascha Heifetz et Gregor Piatigorsky, en 1960 ; et, mieux encore, celui, à Prague,par Josef Suk et André Navarra, en 1964… _, par Barnabas Kelemen et Nicolas Altstaedt dans le superbe CD Alpha 737 _ dont voici une brève vidéo de présentation _, enregistré à la Pfarrkirche de Lockenhaus en juillet 2020 _ de cette merveilleuse interprétation, écouter le podcast accessible en mon article du lundi 4 avril dernier : … _,

    à d’autres interprétations de ce chef d’œuvre dont dispose ma discothèque personnelle :

    …

    _ celle des frères Jean-Marc Phillips-Varjabédian et Xavier Phillips, dans le CD Harmonia Mundi HMC 905265, enregistré en l’église luthérienne de la Villette, à Paris, en mars 2004 ;

    …

    _ et celle d’Antje Weithaas et Julian Steckel, dans le CD Avi-Music 8553272, enregistré à la Kammermusiksaal Deutschlandfunk de Cologne au mois de janvier 2018 _ cf mon article du 3 septembre 2019 : …

    ….

    …

    Et voici que va paraître ces jours-ci un tout nouveau CD Kodaly comportant ce chef d’œuvre de l’Opus 7 de Kodaly,

    dans l’interprétation, cette fois, de Barnabas Kelemen et Marc Coppey, pour le CD Audite 97.794,

    ainsi que vient de me l’apprendre, avant-hier jeudi 14 avril, un article intitulé « Le violoncelle parle » de Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia :

    …

    …

    …
    …

    LE VIOLONCELLE PARLE

    …

    …

    La grande Sonate pour le seul violoncelle _ Op. 8 _ où Kodály réfugia son art durant la Première Guerre mondiale aura fait de la grande caisse un monde en soi. Bach n’est pas son modèle, le grand soliloque crée son propre univers, défiant les possibilités de l’instrument, l’archet doit être une voix humaine, et émouvoir autant qu’elle, les pizzicatos sont des sursauts d’âme, tout un discours du sensible doit s’y transmuer en un espressivo constant, et c’est merveille d’entendre Marc Coppey en saisir l’urgence comme les méditations, faire résonner les registres si différents, habiter les pianissimos insondables (où semblent s’annoncer ceux des Quatuors de Chostakovitch), et conduire l’ascension irrépressible du Finale si héroïquement.

    …

    …

    Belle idée, regrouper sur le disque tout ce que Kodály aura confié à ce qui fut son instrument favori _ le violoncelle, donc. J’admire l’éloquence ténébreuse avec laquelle Coppey ouvre la Sonate _ pour violoncelle et piano, Op. 4 _ créée à Paris en 1910, œuvre magique par sa fantaisie introspective pimentée d’hungarismes que le piano de Matan Porat savoure : il faut entendre l’animation qu’ils mettent à la danse si inventive de l’Allegro con spirito.

    …

    …

    Un chef-d’œuvre en cache ici un autre : le Duo, Op. 7, plein de paysages et de chants, merveille qui adosse l’un à l’autre le violon de Barnabás Kelemen, un peu tzigane, et le violoncelle de Marc Coppey, un opus majeur qui atteint les sommets d’inspiration et d’invention que Ravel trouva lui aussi pour sa Sonate. À eux deux ils font ici un vrai petit orchestre, magique simplement.

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …

    …

    Zoltán Kodály (1882-1967)

    …
    Sonate pour violoncelle seul, Op. 8
    Sonate pour violoncelle et piano, Op. 4
    Sonatine pour violoncelle et piano
    Duo pour violon et violoncelle, Op. 7

    …

    Marc Coppey, violoncelle
    Matan Porat, piano
    Barnabás Kelemen, violon

    …

    Un album du label Audite 97.794
    …

    Photo à la une : le violoncelliste Marc Coppey – Photo : © DR

    …

    …

    Le violoncelle n’est-il pas, ainsi que cela se dit parfois, l’instrument le plus proche de la voix humaine ?

    …

    …

    Ce samedi 16 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un nouveau très bel article sur le nouveau très beau coffret (volume 6) de l’Intégrale de l’oeuvre pour claviers de Johann-Sebastian Bach, par le décidément magnifique Benjamin Alard…

    Hier 7 avril 2022,

    vient de paraître un nouveau très enthousiaste article, intitulé « Le Clavier danse« , sous la plume de Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia, consacré au magistral volume 6 (de 3 CDs) de l’Intégrale de l’Œuvre pour Claviers de Johann-Sebastian Bach, sous les doigts si poétiques et ludiques du décidément magnifique Benjamin Alard ;

    …

    cf mon propre article, en date du 29 mars dernier : « « , sur ce blog-ci « En cherchant bien »…

    …

    …

    LE CLAVIER DANSE

    …

    …

    Dès le Premier Prélude, qui file, on sait que Benjamin Alard fera de son Clavier bien tempéré une fête _ absolument ! L’admirable _ clavecin _ Hieronymus hambourgeois, si svelte, aux sonorités de luth, l’y engage, par la simplicité _ qui va droit au cœur _ de ses registres si égaux. On ne philosophera pas ici, ce clavier est tout entier occupé par le plaisir physique du jeu _ oui, éminemment sensible… _, et pour le Premier Livre, c’est une bénédiction_ en effet.

    …

    …

    Les fugues sont prodigieuses de lumière _ oui _, irréelles par leur sérénité _ tellement évidente _, leur ampleur _ voilà _ où tout chante sans l’ombre d’un souci rhétorique _ simplement naturellement… _, c’est la vie même _ qui défile et s’enchante _, l’ordre après le désordre des préludes, mais un ordre qui ne proclame pas _ doctoralement _ ses règles, s’exhausse et s’exalte _ simplement _ à mesure, au lieu d’une pensée en notes comme un culte du beau, et partant une quasi abstraction _ à l’opposé même de cela. Pourtant le rythme ne cesse jamais _ voilà _, toujours omniprésent, une idée de danse, une nécessité _ inhérente _ du mouvement anime cette lecture inspirée _ oui _, résolument différente _ comme absolument neuve en sa parfaite évidence exercée.

    …

    …

    Tout aussi attachant et troublant _ mais oui ! _, sur un clavicorde miraculeux de poésie _ oui, oui ! C’est même un choc de plaisir ! _, le Petit Livre pour Wilhelm Friedemann montre lui aussi une prééminence de la poésie et de la fantaisie _ voilà : ludique _ sur les arcanes _ didactiques _ de la pédagogie _ lourdingue, fuie ; ici, tout est jeu et danse de joie… _ : Bach entendait bien former _ en son fils aîné _ un compositeur avant même un claveciniste. Décidément, cette série n’en finit pas de surprendre _ mais oui _, vite le Deuxième Livre !

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …

    …

    Johann Sebastian Bach(1685-1750)

    …
    The Complete Works for Keyboard, Vol. 6

    …

    Clavier-Büchlein für Wilhelm Friedemann Bach
    6 Präludien für Anfänger auf dem Clavier, BWV 933–938
    Le Clavier bien tempéré, Cahier 1, BWV 846-869

    …

    Benjamin Alard, clavecin, clavicorde

    …
    Clavicorde Johann Adolf Hass , Hambourg 1763
    Clavecin Hieronymus Albrecht, Hambourg 1740

    …

    Un album de 3 CD du label harmonia mundi HMM 902466.68
    …

    Photo à la une : le claveciniste Benjamin Alard – Photo : © DR

    …
    …
    C’est absolument splendide de naturel et de simple évidence ludique enchantée.

    …

    …

    Ce vendredi 8 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A propos des deux Concertos pour Piano et Orchestre, Op. 25 et Op. 40, de Felix Mendelssohn : des « Concertos d’opéras » en une interprétation désormais indispensable !

    Hier 4 avril, Jean-Charles Hoffelé sur son excellent site Discophilia, et sous le titre « Concertos d’opéras« ,

    s’est très justement passionné  _ « album indispensable », conclut-il… _ pour les deux Concertos pour Piano et Orchestre Op. 25 et Op. 40, de Felix Mendelssohn, dans l’interprétation de Lars Vogt au piano et à la tête de l’Orchestre de Chambre de Paris, du CD Ondine ODE 1400-2 ;

    …

    un CD qui, le 11 mars dernier («  « ), m’avait enthousiasmé !

    …

    …

    CONCERTOS D’OPÉRAS

    …

    …

    Le Concerto en sol mineur _ Op. 25 _ fuse en sons nourris sous les doigts de Lars Vogt qui, du regard, fait tonner l’Orchestre de chambre de Paris. Quelle fusion, qui resserre l’œuvre, lui donne une dimension épique. C’est que, comme jadis les deux Rudolf, Serkin et Firkušný, Vogt ne veut pas de « beaux doigts », il joue à pleines mains, avant de rendre irréel son clavier dans le nocturne de l’Andante, créant une troublante musique de chambre avec les Parisiens. Le Finale éclatera d’une joie sans frein, tout entier porté par le pur plaisir physique de caracoler.

    …

    …

    Le ton de ballade romantique du Concerto en ré mineur _ Op. 40 _ est plus complexe, Vogt l’anime avec une présence sombre, y met quelque chose de hanté, le rapproche de Weber. C’est comprendre à merveille cet opus complexe, ambitieux, l’un des sommets de la littérature concertante romantique, avec son Adagio d’opéra et son Finale tumultueux, je crois bien _ et moi de même… _ ne pas l’avoir entendu joué avec un tel degré d’évidence _ ce qui doit être…

    …

    …

    En postlude, la fantaisie du Capriccio brillant _ Op. 22 _ fait comme une éclaircie dans ce disque inspiré _ oui ! tant par les œuvres que par leur interprétation magnifique ! transcendée… _, où Lars Vogt ne réduit en rien le génie si singulier des deux Concertos, au point de rendre l’album indispensable _ c’est dit !

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …

    …

    Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847)

    …
    Concerto pour piano et orchestre No. 1 en sol mineur, Op. 25, MWV O 7
    Concerto pour piano et orchestre No. 2 en ré mineur, Op. 40, MWV O 11
    Capriccio brillant en si mineur, Op. 22, MWV O 8

    …

    Lars Vogt, piano, direction
    Orchestre de chambre de Paris

    …

    Un album du label ODE 1400-2
    …

    Photo à la une : le pianiste Lars Vogt – Photo : © DR

     

    …

    …

    J’aime énormément Mendelssohn.

    Et j’aime aussi beaucoup son interprète : Lars Vogt !

    ..;

    …

    Ce mardi 5 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa