Étiquette : Jean-Sébastien Bach

  • Le bien que la musique de Bach fait-faisait à Claude Sautet : infinie gratitude !

    A l’instant,

    peu avant 8 heures, sur France-Musique,

    et en 8 minutes _ musique comprise

    et sous les doigts de Leon Fleisher en 2004 _,

    …

    ce magnifique _ si juste, profond, avéré de la plupart d’entre nous _ propos de Claude Sautet _ 1924 – 2000 _

    en 1982,

    à l’émission _ merveilleuse et irremplacée ! _ de Claude Maupomé

    _ talençaise, décédée le 31 mars 2006 ; elle officia splendidement (et en parfaite modestie) de 1975 à 1990 sur France-Musique ;

    la notice nécrologique Claude Maupomé, productrice à France Musique de Gérard Condé dans Le Monde du 15 avril 2006

    est excellente ! _

    Comment l’entendez-vous ?,

    …

    à la fois sur Jean-Sébastien Bach

    et sur le bien que l’écouter lui faisait-fait _ nous fait _ :

    …

    le propos sur Bach de Claude Sautet 

    …

    …

    Écoutez-le !

    …

    …

    Infinie gratitude !!!

    …

    …

    Ce dimanche 2 septembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    P. s. :

    …

    généraliser aveuglément

    _ tels les algorithmes paresseux qui trop souvent nous mutilent et nous font fulminer ! _

    est certes stupide ;

    …

    mais nous pouvons étendre ce propos à presque toute la musique

    _ presque toutes les musiques,

    quand elles atteignent, du moins, la perfection : certaines chansons de trois minutes (par exemple le Respect d’Aretha Franklin) ;

    et, aussi, que nous sommes en disposition (ce n’est hélas pas toujours le cas) de les recevoir le mieux possible,

    condition sine qua non, et toujours perfectible… _ ;

    …

    et à tous les chefs d’œuvre de l’art

    _ y compris les très grands (et très longs) livres : par exemple, Proust, Faulkner, etc. ! ;

    pas seulement un bref poème (par exemple verlainien) qui nous touche et bouleverse pour jamais ;

    il faut que tout un monde plein s’ouvre

    et s’emplisse de lumières par là :

    c’est la une voie d’accès privilégiée, et parfaitement temporelle (immédiate et dynamisante !), à l’éternité, rien que cela !!!

    et en toute simplicité et évidence

    pour peu qu’on sache l’accueillir, saisir, prendre, suivre, nous laisser conduire par elle

    et ses multiples affluents et confluents _,

    …

    même s’il ne s’agit en rien _ à commencer pour leurs auteurs _ de médicaments

    _ à consommer mécaniquement à la Pavlov (tous sens fermés, éteints, anesthésiés, quasi morts)…

    …

    …

    Mais entrer

    _ si peu que soit, pour commencer, et par quelque sens que ce soit ; même furtivement, mais à plein !… _

    dans quelque moment de joie

    …

    élève

    _ tel est l’effet (euphorisant) de cette irrésistible dynamique ! à poursuivre… _

    l’entrant

    qui est amené à rencontrer et partager ainsi l’aisthesis

    infiniment riche en quelques traits simplement réunis

    de l’œuvre !

    …

    Et à l’approfondir et cultiver, ensuite

    et surtout !

    …

    Une culture se construisant, pas à pas, œuvre à œuvre,

    inter-connectées

    par notre sensibilité s’aiguisant et se formant

    _ et c’est là l’œuvre (de larges confluences) de toute une vie

    peu à peu de mieux en mieux nôtre !

    En la singularité de ses riches partages multiples formateurs (et non formatés)…

    Jusqu’à peut-être former-inaugurer son propre style, à soi…

    …

    C’est tout un monde plein et lumineux qui vient ainsi s’ouvrir-offrir à nous,

    si nous savons l’accueillir

    et y répondre…

  • Dans les Goldberg, et au piano, une très tonique et plus que plaisante Angela Hewitt

    Jusqu’à entendre par hasard _ sur mon autoradio (et France-Musique) en roulant vers Bayonne _ Angela Hewitt dérouler d’excellentes _ mais oui ! _ sonates de Domenico Scarlatti, au piano ;

    puis d’apprécier les deux CDs Scarlatti qu’Angela Hewitt a consacrés à quelques unes de ces sonates _ que j’adore ! _,

    …

    je n’avais nul tropisme m’incitant à chercher à écouter cette interprète

    _ que j’associais (par préjugé !) à son compatriote canadien Glenn Gould : le roi de l’imposture à mes yeux ; et tout spécialement dans les Goldberg, où il rivalise avec une machine à écrire ! _

    …

    je découvre le tout récent CD qu’Angela Hewitt vient de donner des Variations Goldberg, de Jean-Sébastien Bach, et toujours au piano ;

    et que je demande à écouter.

    …

    Et je trouve ça bien : ça chante et ça avance, dans l’élan !

    …

    Le disquaire propose de comparer cette version piano

    avec une version clavecin, qui paraît aussi cet été :

    celle de Diego Ares.

    …

    Certes le claveciniste respecte mieux le détail des appoggiatures de la partition.

    Mais sa version est plus lente, moins franche ; pas dans l’allant _ ni l’élan _ de cette sublime musique.

    …

    Cette version piano des Goldberg par Angela Hewitt n’est peut-être pas _ à la différence des deux versions clavecin de l’ami Pierre Hantaï _ un absolu indispensable !

    mais elle est très très plaisante ;

    et aussi agréable à écouter sur le lecteur CD de la voiture

    que ses deux précédents toniques CDs Scarlatti !

    …

    …

    Ce vendredi 3 août 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un merveilleux « Magnificat » de Jean-Sébastien Bach par Arcangelo et Jonathan Cohen

    J’aime beaucoup le Magnificat de Jean-Sébastien Bach

    _ que j’ai pu apprécier à diverses reprises au concert ;

    et dont j’aime écouter (et comparer) diverses versions au disque :

    la dernière fois, il s’agissait d’une très belle version de John Eliot Gardiner dirigeant, pour ce Magnificat en sa version originale du 2 juillet 1723, à saint-Thomas de Leipzig, en mi bémol majeur (BWV 243a), ses troupes du  Monteverdi Choir et des English Baroque Soloists (le CD Soli Deo Gloria SDG 728). 

    …

    Ce jour,

    voici le CD Bach Magnificats d’Arcangelo, que dirige Jonathan Cohen (le CD Hyperion CDA 68157) ;

    …

    avec au _ superbe ! _ programme,

     

    …

    en plus du resplendissant Magnificat de Jean-Sébastien Bach (1685 – 1750), cette fois en sa version révisée de la fin des années 20 ou du début des années 30, car « beaucoup plus facile pour les trompettes« , en ré majeur, BWV 243,

    …

    un Magnificat en ré majeur, lui aussi, composé en 1749, mais ici en sa version révisée de 1779, avec ajoût de trompettes et timbales,  (H 772) _ qui a choisi de conserver cependant le très émouvant Et misericordia de 1749 _, de Carl Philipp Emanuel Bach (1714 – 1788),

    et un autre _ son troisième, en 1760 _, en do majeur (E 22), lui, de Jean-Chrétien Bach (1735 – 1782).

    …

    …

    Un CD brillantissime.

    Et qui permet de faire une sorte de point sur la postérité bachienne _ révisions des œuvres comprises _ au long du XVIIIème siècle : 1723 – ca 1729 ; 1760 ; et 1749 – 1779…

    …

    …

    Ce mercredi 18 avril 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Les récentes merveilles de Pierre Hantaï

    Parmi les récentes merveilles discographiques de Pierre Hantaï,

    …

    deux albums Mirare :

    …

    le Sonate 5 de Domenico Scarlatti (MIR 326)

    et le Sonates pour flûte et clavecin, de Bach, avec son frère Marc Hantaï (MIR 370) ;

    …

    et un album Aeolus :

    …

    le volume 3 des Concerti à Cembalo concertato, de J. S. Bach, avec Aapo Häkkinen et le Helsinki Baroque Orchestra (AE 10087).

    …

    …

    L’enchantement !!!

    A faire rembourser par la Sécurité sociale…

    …

    …

    Ce lundi 9 avril 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa