Étiquette : Johannes Brahms

  • Découvrir le choix de 12 pièces parmi les 20 des Opp. 116, 117, 118 et 119 de Johannes Brahms dans le nouveau CD « Late Piano Works – Brahms » de Piotr Anderszewski, interprète rare de ces éblouissants sublimes chefs d’œuvre d’intimité du piano…

    Découvrir le choix de 12 pièces parmi les 20 des Opp. 116, 117, 118 et 119 de Johannes Brahms dans le nouveau CD Warner Classics 5021732988065 « Late Piano Works – Brahms » de Piotr Anderszewski, interprète rare – et infiniment attachant – de ces sublimes éblouissants chefs d’œuvre du piano – un CD enregistré à Varsovie le 1er septembre 2024 et les 4 et 5 août 2025… – , est un défi absolument passionnant – écoutez ici ce très bref extrait – pour l’oreille ;

    de même qu’il pose la question de ce choix de 12 pièces seulement, et pour une durée de seulement 49′ de ce CD,

    quand, par exemple, le CD Harmonia Mundi HMM 902365 « Brahms – Late Piano Works – Opp. 116-119 » de Paul Lewis – enregistré à Berlin en janvier 2018 et janvier 2019 – comportant l’intégralité de ces 20 pièces, a, lui, une durée de 77′ 07 …

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    Quelle a donc été l’intention discographique – ou/et musicale – de Piotr Anderszewski en ce CD si bref ?

    D’autant que l’ordre de présentation dans le déroulé du CD des 12 pièces choisies, entremêle aussi les différents opus…

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    Mystère…

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    Mais écoutez ici l’Intermezzo n°2 de l’Op. 118 (6′ 06) à la plage 4 du CD..

    Et ici l’Intermezzo n°6 de l’Op. 118 (6′ 08) à la plage 12 du CD…

    Et ici l’Intermezzo n° 1 de l’Op. 119 (3′ 55) à la plage 1 du CD…

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    Quel degré rare de poésie…

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    Ce dimanche 18 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La magie de Raphaël Sévère et Adam Laloum transcrivant pour clarinette et piano des Lieder de Schumann, Brahms et Wagner, en un CD « Sing ! Songs without words »…

    Oui, c’est un bel exploit musical que de réussir à donner un équivalent vraiment splendide, radieux, de Lieder accompagnés de piano en remplaçant – la transcription est de Raphaël Sévère lui-même – les paroles chantées par le chant merveilleusement combiné de la clarinette et du piano, subtilement servi par le jeu magnifique de Raphaël Sévère – né à Rennes le 15 septembre 1994 – et Adam Laloum – né à Toulouse le 25 février 1987  – , dans le CD Harmonia Mundi HMM 902746 « Sing ! Songs without words – Schumann – Brahms – Wagner« , pour un choix de 10 Lieder de Robert Schumann, 13 de Johannes Brahms, et 3 des 5 « Wesendonk Lieder » de Richard Wagner – en un enregistrement réalisé à Mons au mois de janvier 2025 … 

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    Ce très beau CD étant dédié par Raphaël à Johanna sa fiancée, nous est-il discrètement confié à la fin du livret…

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    Ce CD de « Romances sans paroles » est né aussi et peut-être d’abord, ainsi que l’explique très bien Raphaël Sévère en 4 pages d’Entretien, aux pages 4 à 7 du livret de ce CD, d’un désir d’élargir le répertoire « un rien limité – une cinquantaine de pièces » de son instrument la clarinette, qui, par ailleurs, se trouve être « l’instrument idéal pour imiter la voix humaine«  – et déclarer sa flamme…

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    Et Raphaël Sévère et Adam Laloum sont deux musiciens dont j’apprécie beaucoup, beaucoup, et régulièrement, les très fines et déliées interprétations au disque… 

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    Ce magique CD « Sing ! » de très touchantes « Musiques sans paroles » – dédiées à Johanna… – est tout simplement magnifique. 

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    Ce samedi 22 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Apprécier ou pas Alexei Lubimov interprétant les « Fantasien » Op. 116, les « Intermezzi » Op. 117, et les « Klavierstücke » Op. 118 de Johannes Brahms dans le CD NIFCCD 154 de l’Institut Chopin de Varsovie…

    Alexei Lubimov – né à Moscou le 16 septembre 1944 : c’est donc aujourd’hui son 81e anniversaire !  – est un pianiste que j’apprécie beaucoup et dont je collectionne avec jubilation les disques…

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    Dès sa parution, il y a quelques mois, je me suis ainsi procuré son CD « Brahms – Alexei Lubimov – Fantasies – Rhapsodies -Intermezzi – Klavierstücke » – des œuvres de Johannes Brahms que je porte, elles aussi, au pinacle.

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    Mais les interprétations donnent parfois lieu à des appréciations un peu diverses…

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    Et voici ce jour, l’article que sur ResMusica en ce mardi 16 septembre, et sous le titre de « Brahms autrement, par Alexei Lubimov sur un piano historique Streicher« , nous donne le critique musical Bénédict Hévry – un article que pour une fois je donnerai avec un minimum de farcissures miennes… – de ce CD – enregistré à Brno du 6 au 9 février 2024 – :

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    Brahms autrement par Alexei Lubimov sur un piano historique Streicher

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    , revient à Brahms pour le label de l’Institut national polonais Frédéric Chopin : il unit aux deux célèbres Rhapsodies opus 79, trois – manque donc l’Op. 119 – des quatre ultimes cycles pianistiques interprétés sur un instrument historique de 1878 dû à Ludwig Baptist Streicher.

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    Le Narodowy Instytut Fryderyka Chopina s’est fait, au gré des ans, l’ardent défenseur par ses publications richement documentées, de l’interprétation sur piano d’époque – voilà – du répertoire romantique, bien au-delà de la seule œuvre du compositeur franco-polonais – Frédéric Chopin – comme en témoignent de nombreux disques, parfaits relais et illustrations de son propre  festival annuel « Chopin et son Europe ».

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    Le Russe Alexeï Lubimov s’est taillé une solide réputation de pianiste « tout terrain » : il s’illustre aussi bien comme pianofortiste dans le répertoire classique que comme avocat de la musique d’aujourd’hui, mais peut aussi proposer une approche fraiche et renouvelée – voilà – du répertoire romantique, tant sur piano moderne que d’époque. Il s’est ainsi déjà à maintes reprises illustré dans le répertoire brahmsien – en tant que chambriste, accompagnateur ou récitaliste. Pour le présent enregistrement, il recourt à un piano viennois de 1878 dû à l’atelier de Johann Baptist Streicher, et issu de la collection de Gert Hecher : un instrument de taille respectable (2m60), à cordes croisées montées sur un cadre en fonte et doté d’une mécanique à l’anglaise à simple échappement.

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    Les sept Fantaisies op.116 surprendront d’emblée – et l’interprétation décevra quelque peu au gré des trois capriccii (1-3 et 7). Lubimov exacerbe un peu chaotiquement les notes piquées du premier, ici plus agitato que presto (rappelant en plus déboutonné Wilhelm Kempff dans son enregistrement de 1953 pour Decca), manque de précision rythmique de vigueur et de fluidité au gré du n°3 ou apparait bien timoré et besogneux au long du démoniaque n°7, si on le compare à la furieuse Anna Gourari (Berlin Classic) ou à l’orageux Stephen Kovacevich (Decca) – deux interprétations que j’ai moi aussi admirées. L’échelle dynamique de l’instrument paraîtra rabotée, les aigus un rien fêlés et la mécanique délicate loin de notre confort d’exécution – ou d’écoute – moderne. Mais, en contrepartie, les couleurs harmoniques chaudes et automnales, exaltent la poétique des quatre intermezzi du même cycle, avec ces demi-teintes évanescentes (conclusion sublimée du n°2) ou, dans le n°4, ce splendide usage de la pédale una corda (à partir de 2’03 ») ou ces senteurs boisées nimbant l’intime choral du n°6.

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    Par le truchement d’un instrument à l’ambitus plus restreint, les deux Rhapsodies de l’opus 79 gagnent derechef en coloris ce qu’elles perdent en impact dramatique, un sentiment exacerbé par des phrasés par moment très hachés – en effet : d’un Brahms un peu colérique ici… – : il manque un peu cette dimension épique quasi symphonique (pour la première) ou cette urgence fatale (pour la seconde) qu’y exaltait lui-même, sur un Steinway moderne, voici trente ans (Erato, réédité autrefois chez Warner-Apex).

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    Les deux premiers Intermezzi de l’opus 117, trop sonores, nous semblent un rien prosaïques, un peu rythmiquement cagneux, au ras du clavier, sans ce souci des nuances a minima ou cette douleur impalpable qu’y glissaient dans le balancement rythmique Julius Katchen, Radu Lupu (Decca tous deux), ou plus près de nous, de manière plus extravertie, Hélène Grimaud dans son enregistrement Erato ou Arcadi Volodos – Sony). Mais le troisième, bien plus habité en sa pudique pérégrination, prend ici idoinement une dimension lugubre voire menaçante de ballade nordique.

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    L’opus 118, sans atteindre le classicisme de Kempff, le lyrisme de Katchen, l’introspection de Lupu, l’intensité énergique de Kovacevich, ou la modernité narrative de Volodos – un interprète que personnellement j’exècre – , demeure dans sa globalité le cycle le plus satisfaisant du présent enregistrement, d’un emportement mesuré (n°1) ou d’une mélancolie amère et cruelle dans sa désespérance (Ballade n°3). Mais ailleurs Lubimov exalte aussi l’enchanteresse nostalgie par un sens aigu du cantabilé (n°2), l’inquiétude étrange et haletante (n°4), l’évanescence presque religieuse (Romance n°5), et irise par les effets de pédale, les nappes fantomatiques et les bribes thématiques – probable allusion au Dies irae grégorien – de l’ultime Intermezzo en mi bémol mineur – jusque dans les cris de révolte déchirant de son crescendo central.

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    Voilà un récital Brahms quelque peu inégal et inconstant mais à l’originale approche historiée : il vaut un large coup d’oreille par l’utilisation d’un piano – certes millésimé et aux limites audibles – mais proche de ceux qu’aurait pu utiliser Brahms lui-même. Et en ce sens, voilà un bien précieux document – le point de vue du critique demeure assez limité…

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    Johannes Brahms (1833-1897) : sept Fantaisies, opus 116 ; deux Rhapsodies, opus 79 ; trois Intermezzi, opus 117 ; six Klavierstücke, opus 118. Alexeï Lubimov, piano Streicher, Vienne, 1878. 1 CD Narodowy Instytut Fryderyka Chopina. Enregistré en la salle du Besední dům de la philharmonie de Brno, du 6 au 9 février 2024. Notice de présentation en polonais et anglais. Durée : 79:20

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    Dont acte.
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    Une interprétation parmi pas mal d’autres – pour ma part, j’aime beaucoup aussi le passionnant double CD Tacet 256 « Johannes Brahms – Complete Intermezzi » d’Evgeny Koroliov, enregistré à Berlin en février et octobre 2018 et février 2019… – de ces chefs d’œuvre bouleversants et singuliers du piano.

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    Ce mardi 16 septembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Accéder à une interprétation enfin jouissive des Lieder de Brahms : le CD Sony Classics « Brahms – Lieder » de Christian Gerhaher et Gerold Huber, tous deux natifs de Straubing, en Bavière, en 1969…

    Jamais jusqu’ici je n’ai réussi à obtenir une écoute discographique vraiment jouissive des Lieder de Johannes Brahms, à la différence des Lieder de Franz Schubert ou de Robert Schumann, comme vient de me procurer l’écoute sous le charme du CD Sony classics 19802897352 « Brahms – Lieder » de Christian Gerhaher, baryton, et Gerold Huber, pianiste – enregistré à Neumarkt in der Oberpfalz les 8 et 9 octobre 2024…

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    Comme me le confirme aussi l’oreille très fine du très bon Jean-Charles Hoffelé, en son umx que pertinent article du 13 août dernier, intitulé « Retour à Brahms« …

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    RETOUR À BRAHMS

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    Schubert, Schumann, Mahler, Schoeck même : jusqu’ici Christian Gerhaher avait – seulement à peine – effleuré Brahms : l’Ecclésiaste du Requiem allemand, les Quatre chants sérieux, une Belle Maguelonne laissaient espérer le retour du poète dans un univers qui se loge exactement – oui ! – dans sa vocalité d’aujourd’hui, toujours plus légère, toujours plus déliée, fuyant plus encore l’éclat – bravo ! – , fondant le mot dans la note.

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    C’est merveille évidemment pour le Regenlied-Zyklus tiré de l’Opus 59, pour les rarement enregistrés Lieder de l’Opus 32, pour tout ce qui sera effleuré par une nuance automnale, Herbstgefühl, Auf dem Kirchhofe, Treue Liebe, Regentropfen auf den Bäumen, Gerold Huber participant de son clavier évocateur, dont les couleurs frôlent l’irréel, à tant de poésie – oui, oui, oui…

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    Écueil tout juste évité, Der Strom et les autres Lieder qui demandent plus de mordant ou de puissance indiquent les limites du baryton ; il les compense à force d’art et d’intelligence délivrant des lectures qui confinent au magistral sans y paraître – voilà ! l’art sachant effacer les dernières traces de l’art – : écoutez seulement Wie bist du, meine Königin.

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    Mais le plus beau – probablement, et c’est absolument juste ! – , le plus désarmant, reste le presque-rien des six Lieder d’inspiration populaire qui ouvrent le voyage, pure poésie quasi de voix impondérable sur un piano de magicien – oui, oui, oui ! J’entendrais bien leur alliage chez Pfitzner.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Johannes Brahms (1833-1897)

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    8 Lieder und Romanzen,
    Op. 14 (3 extraits : No. 1. Vor dem Fenster ; No. 2. Vom verwundeten Knaben ; No. 8. Sehnsucht)
    7 Lieder, Op. 48 (3 extraits : No. 1. Der Gang zum Liebchen ; No. 2. Der Überläufer ; No. 7. Herbsthgefühl)
    4 Gesänge, Op. 43 (2 extraits : No. 1. Von ewiger Liebe ; No. 2. Die Mainacht)
    9 Lieder und Gesänge, Op. 32
    8 Lieder und Gesänge, Op. 59 (4 extraits : No. 3. Regenlied ; No. 8. Dein blaues Auge hält so still ; No. 7. Mein wundes Herz verlangt nach milder Ruh ; No. 4. Nachklang)
    5 Lieder, Op. 106 (extrait : No. 4. Meine Lieder)
    5 Gesänge, Op. 71 (extrait : No. 3. Geheimnis)
    5 Lieder, Op. 105 (extrait : No. 4. Auf dem Kirchhofe)
    5 Gesänge, Op. 72 (extrait : No. 3. O kühler Wald)
    6 Gesänge, Op. 7 (extrait : No. 1. Treue Liebe)
    4 Gesänge, Op. 70(extrait : No. 2. Lerchengesang)
    4 Lieder, Op. 46 (extrait : No. 1. Die Kränze)
    Regenlied (Regentropfen aus den Bäumen), WoO 23

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    Christian Gerhaher, baryton
    Gerold Huber, direction…Un album du label Sony Classical 198028973526

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    Photo à la une : le baryton Christian Gerhaher – Photo : © Gregor Hohenberg/Sony Music

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    Un CD magnifique !

    Et qui fait date dans l’interprétation de ces Lieder de Brahms !..

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    Et un dernier détail :

    Christian Gerhaher et Gerold Huber, si merveilleusement complices, sont tous deux natifs de Straubing, en Bavière, et la même année 1969…

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    Ce lundi 18 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa