Étiquette : joie

  • Ammiel Bushakevitz : un merveilleux (et modeste de sa personne) pianiste schubertien ; ou la joie lumineuse de partager si simplement à la perfection la musique…

    Dans la suite-continuation et complément – instructif – à mon article enchanté « Délectation en boucle du miraculeux CD « Franz Schubert – Fantasie » sous les doigts du merveilleux et incomparable Ammiel Bushakevitz ; pour un Schubert parfait en son idéale confondante douceur essentielle… » de vendredi 18 avril dernier,

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    voici de quoi écouter – et apprécier grandement – le podcast (d’une durée de 30′) d’un intéressant entretien d’Ammiel Bushakevitz avec Frédéric Hutman, pour la radio RCJ, enregistré le 11 juin 2024 – un podcast que m’a fait découvrir une amie à laquelle j’avais adressé les articles enthousiastes de mon blog concernant Ammiel Bushakevitz… –

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    un entretien dans lequel ce très remarquable merveilleux pianiste qu’est Ammiel Bushakevitz (né à Jérusalem le 9 avril 1986 – et qui réside moitié à Berlin et moitié à Paris – ) nous révèle aussi un peu de son parcours – international – de magnifique musicien,

    parfaitement humble et modeste de sa personne, et extrêmement sympathique, qui plus est,

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    davantage connu jusqu’ici pour ses enchanteurs accompagnements de chanteurs – tel le superbe baryton Samuel Hasselhorn, mais aussi pas mal d’autres : Benjamin Krimmel, etc… – de Lieder – mais aussi, et c’est à relever, de mélodies françaises, telles celle de Henri Duparc ou de Reynaldo Hahn et bien d’autres encore,… –

    que pour ses pourtant transcendants lumineux récitals de piano solo,

    tel son absolument parfait CD Hänssler classic HC 24025 « Franz Schubert – Fantasies« , que je ne me lasse pas de me repasser en boucle… 

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    Et en forme de cerise sur le gâteau, 

    voici aussi, et cette fois avec son épouse la soprano Laetitia Grimaldi Spitzer, une vidéo (de 3′ 16) du si beau « A Chloris » de Reynaldo Hahn, que j’aime tant ;

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    et cette fois encore, c’est la perfection même de son si délicat et justissime piano, qui me stupéfie, et me comble :

    quel musicien de joie est Ammiel Bushakevitz !..

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    Tout son jeu respire « la joie de partager la musique« ,

    ce qui est bien là l’essentiel de ce à quoi voue sa vie un interprète-musicien !

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    Et nous le suivons d’évidence là il nous mène, de son jeu lumineux…

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    Un chaleureux merci, Ammiel !!!

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    Ce mardi 22 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Du pays du matin calme aux rives de la Seine (ainsi qu’à Berlin), l’apollinien piano seul de Ravel, presque placide, de Seong-Jin Cho : une grâce musicale et artistique à partager, pour mieux vivre…

    C’est un bien séduisant apollinien piano seul de Ravel que vient, en cette prometteuse _ nous allons bien voir ce qu’elle nous réserve ! _ « Année 2025 – Ravel « , nous proposer, en un assez réussi double CD Deutsche Grammophon DG 486 6814 _ enregistré à Berlin au mois de septembre 2024 _ « Ravel – The Complete Solo Piano Works« , le jeune coréen _ né le 28 mai 1994 à Seoul, il a donc 30 ans _ Seong-Jin Cho _ voir son introductif rapide entretien « Seong-Jin Cho et les défis Ravel » avec Rémy Franck le 2 février dernier pour Crescendo magazine _,

    en une approche presque placide _ peut-être en partie héritée de son enfance au pays du matin calme… _, qui a le mérite certain de toucher à la lumière d’écriture hors de pair _ même si très française : au cœur le plus secrètement battant du plus intime et essentiel du doux génie français ; sensible, et en sa singularité aussi, tout spécialement en la quintessence que vient offrir, en l’œuvre pour piano seul de Ravel, le ravelissime génial « Tombeau de Couperin » : pour moi le mot le plus haut (de même que factuellement ultime : composé pièce après pièce, tombeau après tombeau, durant les années de la Grande Guerre, et Ravel y fut physiquement très courageux !) de cet œuvre pour piano seul de Ravel…  _ du compositeur cibourien, né le 7 mars 1875, il y a 150 ans..

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    Cf par exemple cette vidéo-ci (de 3′ 29) de Seong-Jin Cho interprétant le beau Prélude du sublimissime « Tombeau de Couperin« , ce chef d’œuvre absolu…

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    Une remarquable réalisation discographique ravélienne, donc, par ce jeune pianiste de 30 ans qu’est Seong-Jin Cho,

    en attendant, bien sûr, et aussi, bien d’autres CDs Ravel cette année 2025-ci, car quel interprète ne va pas, discographiquement déjà, s’y essayer, en la fenêtre de cette attrayante « année Ravel 2025 » _ je veux dire par là musicalement ; pour le reste, 2025 est passablement préoccupant, sinon alarmant !..

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    Mais le charme sidérant de la musique de Ravel a le pouvoir _ magique, tel un baume d’Orphée _ de venir nous apporter quelques minutes de réconfort de joie, sinon une absolue définitive consolation _ la musique adoucit peut-être les mœurs, mais elle ne peut pas, non plus, tout…

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    L’art faisant et donnant, œuvre après œuvre et moment après moment de la vie créative, elle-même souvent cabossée en ses péripéties, de ses créateurs, ce qu’il peut, à qui apprend, peu à peu lui aussi, réception après réception d’œuvre, et suivant les propres péripéties d’existence de chacun, à bien le recevoir : c’est une affaire d’attention ainsi que de culture _ comment celle-ci se porte-t-elle, en les institutions qui ont pour mission d’au moins l’entretenir, la soutenir, sinon, bien sûr, la créer ? Pas trop bien, ces derniers temps-ci, hélas, constatons-nous avec effroi…

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    Et c’est alors, les planètes s’alignant presque miraculeusement, une grâce effectivement partagée _ entre créateur(s) et récepteur(s), au singulier cependant chaque fois… _ ; et c’est déjà énorme ! : afin de _ chacun et tous _ sensiblement mieux vivre ! _ « Vivi felice ! » fut la devise du bon et indispensable, lui aussi, Domenico Scarlatti.

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    Oui, Ravel aide très effectivement à mieux vivre heureux…

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    Ce mercredi 5 février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le bonheur d’un magistral Francesco Corti en un resplendissant magique CD Arcana « Domenico Scarlatti – A Man of Genius » : un éblouissement du plaisir d’imageance folâtre du compositeur !

    Domenico Scarlatti (Naples, 26 octobre 1685 – Madrid, 23 juillet 1757) est un compositeur au génie musical unique ; et Francesco Corti (Arezzo, 1984) est un claveciniste magistral !

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    Nulle surprise, par conséquent, et paradoxalement !, en l’éblouissement confondant _ waou !!! _ de ce resplendissant absolument magique CD Arcana A 568 « Domenico Scarlatti – A Man of Genius – Sonatas 1752-1753 » _ regardez cette toute récente brève vidéo de présentation du CD (de 3′ 47) par le flamboyant Francesco Corti lui-même, à Royaumont ; ainsi que cette autre d’un bref extrait (de 1’11, seulement…) de son interprétation, toujours à Royaumont, de la Sonate K. 242, Vivo… _,

    enregistré du 4 au 6 décembre 2023 à l’Abbaye de Royaumont, sur un clavecin du cher Philippe Humeau de 2002 _ à Barbaste _, d’après des modèles italiens, prété pour cette occasion par l’ami Bertrand Cuiller,

    et pour un choix-florilège de 16 Sonates totes conservées sur des manuscrits _ de quelle(s) main(s) ?… _ datés de 1752 et 1753 conservés à la Bibliothèque Marciana de Venise et à la Bibliothèque Palatine de Parme.

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    Et qui semblent, ainsi intentionnellement transcrites couplées deux par deux, faire partie d’une période de somptueuse maturité (1742 – 1752) de l’œuvre pour clavier _ de possiblement 555 Sonates… _ du compositeur, Domenico Scarlatti,

    dont l’historique de la publication de l’œuvre continue de faire question pour les musicologues, ainsi que le rapporte en son très détaillé article de présentation de ce choix de 16 Sonates couplées deux par deux _ K. 208 et K. 209, K. 213 et K. 214, K. 215 et K. 216, K. 217 et K.218, K.219 et K. 220, K. 242 et K. 243, K.244 et K. 245, K. 248 et K. 249, dans le catalogue Kirkpatrick… _, « Scarlatti, l’accord des contrastes », Marco Moraighi, aux pages 10 à 14 du très intéressant livret de ce splendide CD Arcana A 568…

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    Le second article du livret de ce CD, intitulé « Un homme de génie » _ à partir d’un qualificatif, en 1773, de Charles Burney _, aux pages 15 à 17, est tout aussi passionnant sur l’idiosyncrasie très remarquable et tellement évidente du mode d’invention débridé, hors normes, de la composition de ses Sonates par Domenico Scarlatti ; et il est de la plume de Francesco Corti lui-même :

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    « Excellent maître des jeux, Scarlatti, la plupart du temps, nous étonne et nous amuse _ et même nous enchante et  passionne ! _ avec une inventivité _ absolument libre et radieusement joyeuse… _ qui semble infinie « ,

    car « rompant les schémas classiques  des attentes galantes _ un peu trop formelles et convenues, elles _ du baroque mûr, Scarlatti joue magistralement avec le matériel musical _ dont il s’amuse à plaisir : royalement… On le voit construire des architectures éphémères et instables, établir chez l’auditeur des attentes qui seront immanquablement (et délicieusement _ voilà ! avec tellement d’humour… _) déçues. Dans ce petit jeu de subtiles évocations, de surprises et d’expectatives, se trouve le genius _ dont a qualifié Scarlatti, à Londres en 1773, en son célèbre « Voyage musical dans l’Europe des Lumières« , le fameux Charles Burney... Scarlatti est parmi les premiers à inaugurer la saison de l’exploration systématique _ mais déconstruite, ouverte, ludique _ des possibilités formelles : le classicisme. Son choix de mettre en pratique cette recherche personnelle en se concentrant de manière obsessionnelle _ en totale liberté d’invention _ sur une unique forme musicale durant toutes les années de sa maturité, rend l’expérience véritablement unique » _ voilà ; et géniale….

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    Francesco Corti qui poursuit sa présentation ainsi :

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    « Pour cet enregistrement, j’ai décidé de me limiter à un groupe de sonates copiées (parfois décomposées) dans un laps de temps bref : la pleine maturité de Scarlatti _ celle des années 1742-1752… _, mais loin de ses expériences tardives _ plus étranges encore en l’exploration aventureuse et inépuisable de ce que je me permets de nommer l’admirable « imageance » scarlatienne ; et sur ce Scarlatti tardif, écouter le grand et génial lui aussi Pierre Hantaï… Dans sa très vaste production, il m’a paru intéressant de réduire le spectre de ma recherche à une unique période, plutôt que de concevoir un programme « à la carte » _ aux variables et combinatoires effectivement infinies. J’ai aussi décidé de respecter de manière rigide leur regroupement par paires. Cette organisation est systématique dans les volumes conservés à Parme et à Venise, et elle est à mon avis significative musicalement » _ ce qui constitue un point tout à fait décisif, en effet !

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    Et il conclut :

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    « En fouillant dans la mémoire de ses auditeurs comme de ses interprètes, Scarlatti ne peut que stimuler des réponses _ ouvertes _ personnelles. Les approches possibles de sa musique seront donc aussi nombreuses _ oui _ que le seront les musiciens _ interprètes, au disque comme au concert, ou même chez eux et pour eux... _ qui décideront de redonner vie _ bondissante et toujours surprenante, pour le pur plaisir de folâtrer ! _ à ces merveilleux chefs d’œuvre » _ c’est là parfaitement vu et dit.

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    Voici donc, en cette performance-ci du décidément chaque fois magnifique Francesco Corti, des interprétations magistrales de pur plaisir, à nulle autre pareilles _ et pourtant… _, vraiment !

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    En un CD enthousiasmant et à la joie irradiante, qui fait date !

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    Un bonheur donc à partager !

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    Ce mardi 1er octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découverte ce jour d’une interprétation nouvelle des merveilleuses Symphonies hambourgeoises Wq. 182 du cher Carl-Philipp-Emanuel Bach : le CD Bis « Instrumental theatre of affects – CPE Bach – Hamburg Symphonies & Fantasias » de l’Ensemble Arte dei Suonatori sous la direction de Marcin Swiatkiewicz…

    C’est l’article d’hier 22 août « Naissance de la symphonie » de l’avisé Jean-Charles Hoffelé qui m’a fait découvrir l’existence d’un CD assez étrangement demeuré inaperçu jusqu’ici de ma part, d’un compositeur que j’apprécie énormément, Carl-Philipp-Emanuel Bach, le CD Bis 2459 – SACD « Instrumental theatre of affects – CPE Bach – Hamburg Symphonies & Fantasias« , enregistré à Varsovie du 7 au 10 août 2022 par l’Ensemble Arte dei Suonatori, sous la direction de Marcin Swiatkiewicz…

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    J’aime énormément ces fantasques et très dynamiques « Symphonies hambourgeoises » du très cher CPE Bach, dont ma discothèque personnelle possède d’assez nombreuses interprétations ;

    cf par exemple mes articles «  » du 17 mars dernier,

    et «  » du 21 mai 2020…

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    Et voici donc l’intéressant article d’hier de Jean-Charles Hoffelé « Naissance de la symphonie » :  

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    NAISSANCE DE LA SYMPHONIE

    Le coup d’œil de l’Akademie _ en le CD Harmonia Mundi HMM 903317 « From Berlin to Hamburg » de l’Akademie für Alte Musik Berlin, en registré à Berlin en janvier 2023 que Jean-Charles Hoffelé chroniquee ici pour commencer… _ est large, englobant les années Berlin, où le langage de Carl Philipp Emanuel Bach mêle encore les styles, balance entre galant et Empfindsamkeit, ce que l’ensemble étoffé fait entendre avec une foule de nuances, et l’atelier des Six Symphonies hambourgeoises, qui reste toujours aussi surprenant _ oui _ par ses imaginations, ses foucades _ fantasques…

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    L’Akademie les replace dans une perspective où l’on voit à l’horizon Haydn lui-même, façon de clore en majesté leur intégrale du corpus symphonique, même si l’on devra chercher l’ultime œuvre du cahier dans un volume précédent.

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    Marcin Świątkiewicz et ses Suonatori _ eux, chroniqués à la suite… _ envisagent l’ensemble hambourgeois sous un autre angle et le propose au complet _ des 6 Symphonies Wq. 182 _ : non plus l’orchestre conséquent _ de 27 instrumentistes _ choisi par l’Akademie, mais une formation chambriste, en fait un quatuor élargi, six violons, un alto, un violoncelle à quoi s’ajoute une contrebasse _ soit 9 instrumentistes seulement ici.

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    Les œuvres y gagnent une volatilité, une fantaisie, une clarté _ indispensables, les trois ! _ dans les audaces harmoniques qui soulignent leur caractère expérimental. Fascinant _ oui _, par la qualité du son, la précision des attaques _ qualités (chambristes) qui me vont personnellement droit au cœur ! _, l’aspect novateur des inventions de Carl Philipp jaillissant littéralement.

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    Entre certaines des symphonies, Marcin Świątkiewicz retrouve clavecin ou pianoforte pour quatre « Fantaisies » dont le discours est placé pour faire miroir, célébrant le théâtre des affects _ voilà _ qui nomme leur spectaculaire album.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    From Berlin to Hamburg

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    Carl Philipp Emmanuel Bach (1714-1788)

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    Symphonie en ut majeur,
    H. 649, Wq. 174

    Symphonie en ré majeur,
    H. 651, Wq. 176

    Symphonie en mi mineur,
    H. 652, Wq. 177

    Symphonie en sol majeur,
    H. 657, Wq. 182/1

    Symphonie en ut majeur, H. 659, Wq. 182/3
    Symphonie en la majeur, H. 660, Wq. 182/4
    Symphonie en si mineur, H. 661, Wq. 182/5

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    Akademie für Alte Musik, Berlin

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    Un album du label harmonia mundi HMM902317
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    Instrumental Theatre
    of Affects

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    Carl Philipp Emmanuel Bach (1714-1788)

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    Symphonie en si mineur,
    H. 661, Wq. 182/5

    Sonate pour clavier en fa mineur, H. 75, Wq. 63/6
    Symphonie en ut majeur,
    H. 659, Wq. 182/3

    Fantaisie pour clavier en fa majeur, H. 279, Wq. 59/5
    Symphonie en si bémol majeur, H. 658, Wq. 182/2
    Symphonie en la majeur, H. 660, Wq. 182/4
    Symphonie en mi majeur, H. 662, Wq. 182/6
    Fantaisie pour clavier en sol mineur, H. 225, Wq. 117/13
    Symphonie en sol majeur, H. 657, Wq. 182/1

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    Arte dei Suonatori
    Marcin Świątkiewicz, direction, clavecin, pianoforte

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    Un album du label BIS Records 2459
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    Photo à la une : le claviériste Marcin Świątkiewicz – Photo : © DR

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    Mais j’adore aussi et surtout la virevoltante et presque folle vie que l’Orchestra of the Eighteenth Century a su mettre dans son interprétation sublimissime (!!!) de ces 6 Symphonies hambourgeoises WQ 182, sous la dirction d’Alexander Janiczek, en son miraculeux CD Glossa 921134 « Carl-Philipp-Emanuel Bach – The Hamburg Symphonies Wq 182 » _ enregistré à Amsterdam en mai 2021 et septembre 2022 _ qui m’enthousiasme toujours autant depuis l’écoute dont témoigne l’enthousiasme de mon article «  » du 17 mars 2024…

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    Une musique parfaite de joie !!!

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    Ce jeudi 22 août 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa