Étiquette : label Pentatone

  • Revenir à la beauté troublante du magistral CD « Debussy – Images » de la magnifique Saskia Giorgini : un bain de poésie de musique…

    C’est à nouveau que j’ai plaisir à revenir _ cf mon précédent article en date du 13 juin dernier : « « ... _ au superbe troublant bain de poésie de musique qu’est venue nous offrir la magnifique Saskia Giorgini _ née à Turin le 25 février 1985 _, avec son fabuleux toucher de piano, inouï, en un magistral CD Pentatone PTC 5187206 « Debussy – Images« , d’une beauté troublante qui nous touche intimement…

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    Et j’ai plaisir à rappeler ainsi aussi le bel et juste article « D’une danse l’autre » que le 11 juin dernier sur son site Discophilia lui avait consacré Jean-Charles Hoffelé : 

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    D’UNE DANSE L’AUTRE

    Le piano impressionniste, ce lieu par excellence de la couleur, Saskia Giorgini l’a déjà illustré dans son album Respighi où elle accompagnait Ian Bostridge _ cf mes articles «  » et «  » en date du 2 octobre 2021 et du 26 janvier 2022 à propos du très beau CD Pentatone PTC 5186 872 « Respighi Songs« …

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    Sur un grand Bösendorfer boisé, elle trouve les chemins du mystère debussyste _ voilà. La touche est pure, l’harmonie profonde _ oui, oui _, les phrasés très dits pour les deux Arabesques, le splendide Nocturne, ne s’effaceront pas au long des chefs-d’œuvre en triptyque qu’elle regroupe avec art.

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    C’est le cœur même du laboratoire Debussy, le lieu des audaces sous le masque de l’innocence, de la diffraction de l’harmonie par l’excuse picturale, tout ce modernisme dans une palette de peintre, elle l’effuse avec une rigueur embellie par la poésie d’un toucher assez inouï _ c’est là splendidement dit.

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    La bacchanale pleine d’embruns de L’Isle joyeuse semble répondre à l’allégresse de la Tarentelle styrienne, manière d’encadrer l’exposition de ces toiles majeures par deux danses.

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    Disque d’une beauté troublante _ oui ! _, si bien enregistré _ par le label Pentatone _, j’image déjà sous ses doigts inventifs les haïkus des Préludes, les rêveries des « suites », les feux d’artifice des Etudes, puisse-t-elle m’exaucer.

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    Regret, que le minutage très plein ne lui ait pas autorisé les trois Images oubliées.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Claude Debussy (1862-1918)

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    Danse (Tarentelle styrienne), CD 77
    2 Arabesques, CD 74
    Nocturne en ré bémol majeur, CD 89
    Pour le piano, CD 95
    Estampes, CD 108
    Images, 1ère série, CD 105
    Images, 2ème série, CD 120
    L’Isle joyeuse, CD 109

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    Saskia Giorgini, piano

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    Un album du label Pentatone PTC5187206

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    Photo à la une : la pianiste – Photo : © Christine Reichling

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    La poésie sidérante du toucher de piano de Saskia Giorgini en ce décidément magistral CD Pentatone « Debussy-Images« ,

    est intensément marquante !

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    Un pur bain de poésie dont on ne saurait se lasser…

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    Ce jeudi 8 août 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le charme intense et la tendresse profonde des bouleversants « Czech Songs » de Bohuslav Martinu, Antonin Dvorak, Hans Krasa et Gideon Klein, par Magdalena Kozena et le Czech Philharmonic dirigé par Sir Simon Rattle, en un CD absolument admirable…

    Passionné de musique tchèque et morave, ainsi que de mélodies, que je suis,

    c’est instantanément que je me suis tourné vers le CD Pentatone PTC 5187 077 « Czech Songs » de Magdalena Kozena et le Czech Philharmonic sous la direction de Sir Simon Rattle,

    pour mon enchantement de ces mélodies graves et bouleversantes de tendresse de Bohuslav Martinu (Policka, 8 décembre 1890 – Liestal, 28 août 1959) _ pour 14 mélodies _, Antonin Dvorak (Nelahozeves, 8 septembre 1841 – Prague, 1er mai 1904) _ pour 7 mélodies _, Hans Krasa (Prague, 30 novembre 1899 – Auschwitz, 17 octobre 1944) _ pour 4 mélodies : plus tragiques… _ et Gideon Klein (Prerov, 6 décembre 1919 – Fürstengrube, 6 décembre 1945) _ pour la berceuse finale _,

    servies idéalement par la subjugante voix mordorée de la mezzo Magdalena Kozena, parfaite, et par un Orchestre, le Czech Philharmonis, d’une bouleversante douceur, conduit idéalement par la tendresse idoine de Simon Rattle…

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    Et voici ce qu’en a dit hier 24 juin, sur son site Discophilia, l’excellent Jean-Charles Hoffelé, en un article intitulé « Merveilles oubliées«  _ et ce mot de « Merveilles » n’est en rien galvaudé, tant pour ces œuvres absolument magnifiques ainsi splendidement ressuscitées et incarnées en leur prégnante-étreignante tendresse-douceur pour nous, que pour leur radieuse et bouleversante interprétation, tant de la mezzo mélodiste qu’est la fée magigienne Magdalena Kozena, au timbre d’or, que de l’orchestre, le Czech Philharmonic, ici au cœur du plus émouvant de son arbre généalogique tchèque, en ce CD éminemment singulier si magistralement réussi : un must !

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    MERVEILLES OUBLIÉES

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    Qui connaît ces rêves éveillés que sont les Nipponari ? Les sept haïkus, que Martinů _ consulter ici le catalogue complet de ses œuvres, de 1900-1903 à 1959 _ aura mis en musique, proposant pour chacun d’entre eux un alliage spécifique, sont l’écho sonore de sa visite à une exposition d’estampes _ l’œuvre (H. 68) a été créée à Brno en 1912.

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    Encore étudiant au Conservatoire de Prague, déjà si singulier, son orchestre à géométrie variable est empli de musique française, d’un raffinement inouï _ oui ! _ dont Sir Simon Rattle se régale, encorbelant le chant _ magnétique, profond _ de Magdalena Kožená _ écoutez déjà cet extrait : c’est sublime…

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    Le cycle, que Martinů orchestra en 1912 (alors même que Maurice Delage mettait le point final à ses Poèmes hindous _ écoutez-ici par la grande Janet Baker… _, les deux œuvres ont des ressemblances troublantes, d’abord par leurs écritures instrumentales si subtiles), est un pur bijou _ oui ! _ dont on tient, il me semble, seulement le second enregistrement _ le précédent enregistrement au CD de ces « Nipponari«  de Bohuslav Martinu, fut celui de la mezzo Dagmar Pecková avec l’Orchestre symphonique de Prague placé sous la direction de Jiří Bělohlávek, en septembre 1988, pour le label Supraphon ; soit le CD SU 3956-2 ; écoutez-ici, et comparez…

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    Il suffit à commander l’acquisition de ce disque précieux aussi _ oui _ par les Quatre mélodies avec orchestre d’Hans Krása, ces Lieder _ tragiques et poignants ; composés très précocément, dès 1920, à l’âge de 21 ans … _ où, là encore, l’orchestre est un univers _ oui, oui, oui. Un de ses opus majeurs _ quelle force ! quelle puissance, ici… _, s’y infusent les raffinements de l’instrumentation française, appris auprès d’Albert Roussel, et les nouvelles musiques de la Seconde École de Vienne. Il y a du Schönberg dans son chant _ oui _, et du Berg dans la dramaturgie de l’orchestre, ce que Magdalena Kožená et Sir Simon Rattle réunissent avec art _ oui, oui : tout de sublime évidence… _, aidés par les timbres singuliers _ uniques, en effet _ des Pragois _ totalement nécessaires et irremplaçables ici. L’ajout _ à ce programme magnifiquement choisi, composé et mené _ des encore plus rares _ magnifiques ! éblouissantes dans le naturel de leur apparente simplicité… _ Petites chansons sur une page de Martinů _ H. 294, au catalogue ; composées en 1942-1943, aux États-Unis : j’en possède un enregistrement Supraphon SU 4235-2, dans la version originale avec piano, le CD « Bohuslav Martinu – Songs«  de Martina Jankova, soprano, Tomas Kral, baryton, et Ivo Kahanek, au piano, enregistré en la Salle Martinu de l’Académie de Musique de Prague au mois de juin 2017 (cf mon bref article « «  en date du 6 juillet 2019 _, orchestrés _ superbement : quelle bouleversante et irradiante tendresse ici !.. _ par Jiří Teml, augmente _ oui ! Et il faut en effet le souligner… _ le plaisir ! _ et c’est bien là ce que j’ai moi aussi personnellement très intensément ressenti ici, avec cette interprétation-incarnation profonde, douce et subtile, en même temps que très naturelle, évidente et comme directe, de Magdalena Kozena, le Czech Philharmonic et Sir Simon Rattle : un véritable enchantement…

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    Centre du disque, d’admirables _ divines !!! _ mélodies _ purs chefs d’œuvre très injustement méconnus… _ de Dvořák, certaines orchestrées _ aussi : et magnifiquement ! _ par Jiří Gemrot, où la mezzo déploie ses mots ambrés _ oui _, coda _ très émouvante, encore… _ avec la Berceuse juive que Gideon Klein écrivit le 6 février 1943, sans se douter encore que les Nazis l’assassineraient vingt mois plus tard _ l’histoire tchèque, au cœur le plus sensible de notre vieille Europe, est ainsi cruellement marquée d’abominables catastrophes…

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Czech Songs

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    Bohuslav Martinů (1890-1959)

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    Nipponari, H. 68 « Chants
    populaires japonais »

    Petites chansons sur une page, H. 294 (orchestration : Jiří Teml)

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    Antonín Dvořák (1841-1904)

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    Chants nocturnes, B. 61
    (5 extraits : No. 1. Umlklo stromů šumění ; No. 2. Mně zdálo se ; No. 3. Já jsem ten rytíř ; No. 4. Když Bůh byl nejvíc rozkochán ; No. 7. Když jsem se díval do nebe)

    Cyprès, B. 11 (2 extraits : No. 5. Ó byl to krásný zlatý sen ; No. 11. Mé srdce často v bolesti – orchestration : Jiří Gemrot)

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    Hans Krása (1899-1944)

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    4 Mélodies avec orchestre, Op. 1

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    Gideon Klein ( 1919-1945)

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    Berceuse (orchestration : Jiří Gemrot)

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    Magdalena Kožená, mezzo-soprano
    Orchestre Philharmonique Tchèque
    Sir Simon Rattle, direction

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    Un album du label Pentatone PTC5187077

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    Photo à la une : la mezzo-soprano Magdalena Kožená – Photo : © DR

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    Quelles œuvres !!!

    Et quelle interprétation !!!

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    Et quelle magnifique composition de programme : vers le tragique…

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    Un CD tout simplement admirable…

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    Ce mardi 25 juin 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • D’une écoute de Ravel à une écoute de Debussy : le constat d’impression d’une raréfaction des directions et respirations dynamiques qu’apporte le mouvement vivace des danses : un fascinant CD « Debussy – Images » de Saskia Giorgini…

    Passer de l’écoute de Ravel à l’écoute de Debussy, c’est ressentir une impression de raréfaction des directions et respirations qu’apportent les danses dans leurs musiques respectives…

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    Et cela même en une interprétation aussi lumineuse et vive, hyper-vivante, que celle de l’excellentissime Saskia Giorgini en son somptueux _ quel jeu de la pianiste ! quel piano Bösendorfer, et quelle prise de son ! _ CD « Debussy – Images – Saskia Giorgini« , le CD Pentatone PTC 5187 206 _ enregistré à Raiding, en Autriche les 2 et 3 décembre 2023…

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    Et voici ce qu’en a dit avant-hier 11 juin Jean-Charles Hoffelé, en son article intitulé, justement, « D’une danse l’autre« …

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    D’UNE DANSE L’AUTRE

    Le piano impressionniste, ce lieu par excellence _ oui, oui… _ de la couleur _ musicale _, Saskia Giorgini l’a déjà illustré dans son _ excellent ! _ album Respighi où elle accompagnait Ian Bostridge. _ cf mon article «  » en date du 26 janvier 2022.

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    Sur un grand Bösendorfer boisé, elle trouve les chemins du mystère debussyste _ sans nul doute : un mystère exploré… La touche est pure, l’harmonie profonde _ oui _, les phrasés très dits pour les deux Arabesques, le splendide Nocturne, ne s’effaceront pas au long des chefs-d’œuvre en triptyque _ « Pour le piano« , « Estampes« , « Images I » et « Images II« … _ qu’elle regroupe _ dans le programme choisi de ce CD _ avec art.

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    C’est le cœur même du laboratoire Debussy _ oui ! _, le lieu des audaces _ expérimentées en totale liberté par le compositeur _ sous le masque de l’innocence, de la diffraction _ lumineuse, spectrale explorée _ de l’harmonie _ voilà _ par l’excuse picturale, tout ce modernisme dans une palette de peintre, elle l’effuse _ enchantée… _ avec une rigueur embellie par la poésie d’un toucher assez inouï _ parfaitement !

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    La bacchanale pleine d’embruns _ choisie pour le final de ce programme _ de L’Isle joyeuse semble répondre à l’allégresse _ inaugurale, elle _ de la Tarentelle styrienne, manière d’encadrer _ voilà _ l’exposition de ces toiles majeures _ quasi sans mouvements _ par deux danses _ voilà ; alors que chez Ravel, lui, tout littéralement danse…

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    Disque d’une beauté troublante _ oui !.. _, si bien enregistré _ en effet ! Mais c’est là quasi la règle permanente chez Pentatone… _, j’image _ au sens propre ? _ déjà sous ses doigts inventifs les haïkus _ percutants en leur implacabilité _ des Préludes, les rêveries des « suites », les feux d’artifice des Etudes, puisse-t-elle m’exaucer.

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    Regret, que le minutage très plein ne lui ait pas autorisé les trois Images oubliées. _ l’ultime triptyque debussyste…

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Claude Debussy (1862-1918)

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    Danse (Tarentelle styrienne), CD 77
    2 Arabesques, CD 74
    Nocturne en ré bémol majeur, CD 89
    Pour le piano, CD 95
    Estampes, CD 108
    Images, 1ère série, CD 105
    Images, 2ème série, CD 120
    L’Isle joyeuse, CD 109

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    Saskia Giorgini, piano

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    Un album du label Pentatone PTC5187206
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    Photo à la une : la pianiste – Photo : © Christine Reichling

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    Un très beau et fascinant CD…

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    Ce jeudi 13 juin 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La réjouissante fraîcheur du Mozart lumineux des double et triple Concertos avec Piano n°7 et n°10 des soeurs Mari et Momo Kodama (et Karin Kei Nagano, la fille de Mari et de Kent), en un jeu bien « à la française », avec l’Orchestre de la Suisse Romande sous la direction claire et sans affèterie de Kent Nagano…

    La réjouissante fraîcheur d’un Mozart lumineux des double et triple Concertos avec Piano N°7 et N°10 (K. 242 et K. 365) des sœurs Mari et Momo Kodama (et Karin Kei Nagano, la fille de Mari et de Kent, pour le triple), avec l’Orchestre de la Suisse Romande sous la direction claire et nette, sans affèterie, de Kent Nagano,

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    tel est le beau cadeau quasi inattendu que le label Pentatone _ avec, toujours, une clarissime prise de son _ nous offre avec ce splendide, tout d’évidence, fluide et bien frappé, CD « Mozart & Poulenc – Double & Triple Piano Concertos » PTC 5187 202 _ enregistré au Victoria Hall de Genève au mois de mars 2023 _, sous les doigs de fées de ces trois dames _ en un jeu très pur et bien « à la française« … _,

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    avec aussi le cadeau d’un très réussi double Concerto, FP 61, de Francis Poulenc…

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    Bravissimo ! Et merci…

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    De tels lumineux_ clairs et purs _ Mozart nous font évidemment grand bien…

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    Ce mardi 7 mai 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa