En continuation-poursuite de mes précédents articles de ces trois derniers jours, « Réception et toute première lecture, de repérages factuels, du « Chat larme » de la chère Hélène Cixous : avec une très vive admiration…« , « Lectures cixoussiennes complémentaires, dont le passionnant « Animal Amour », paru aux Editions Bayard en 2021, et présent en ma bibliothèque personnelle, mais pas lu jusqu’à aujourd’hui… » et « Lectures cixoussiennes complémentaires (suite) : toujours à la recherche du passage sur la rassérénante vue sur la Dordogne au village de Cabara : « Hyperrêve » (en 2006), la délicieuse psalmodie de l’itinéraire pour rejoindre la Tour de Montaigne, de Pierre Cixous, aux pages 46 à 54…« ,
voici ce mercredi 21 octobre une nouvelle piste, peut-être, pour le repérage de ce texte cixoussien que je recherche, à propos de la vue sur la Dordogne à Cabara, en ma relecture de la page 223 de « Tours promises » (paru en 2004).
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Je lis – c’est Hélène qui parle – :
« Je dois noter que pendant cette journée légendaire (Montaigne 10 avril 2003) – et ce sera, suite à la prononciation du mot « versatilité » pour caractériser son frère Pierre, que, lors d’une conférence prônée par H. C. à la B. N. le 24 mai 2003, que deux jours plus tard, soit le 26 mai 2003, Pierre Cixous signifiera à sa sœur Hélène son refus absolu de ne plus jamais la revoir… – où je ne cesse de vivre là-même la journée Montaigne 1er mars 1995 je ne cesse de prendre des notes – voilà qui a pu resservir pour l’écriture de ce « Tours promises« ! – dans un petit carnet de la BN (2001 64 pages) posé tantôt sur mes genoux pendant que mon semifrère – puisque c’est ainsi que désormais Hélène qualifie son frère Pierre, depuis le 26 mai 2003 qu’il s’est déclaré absolument fâché avec elle – conduit ma voiture en commentant : 1) le paysage : « au tournant– en traversant le petit village de Cabara ??? – on arrive au bleu pâle de Dordogne », 2) la vie en général (le profit de l’un est le dommage de l’autre), 3) la vie et sa fin (qu’il ne faut juger de notre bonheur qu’après la mort), 4) sa propre vie dont il – Pierre ? probablement… – remonte le cours en marche arrière me narrant longuement des balades en vélo d’une grande ancienneté Galway Tolède Oxford Toronto »…
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Je sais bien que le mot même de « Cabara » n’est pas factuellement prononcé ici ; il n’empêche que l’impression éprouvée quand on découvre soudain – avec surprise et émerveillement ! et gratitude même devant cette resplendissante beauté… – la si belle Dordogne au détour d’une des petites rues serpentines de Cabara, en venant de la route de Branne, est exactement celle-là, comme si toute notre vie nous avions aspiré à la rencontre de la plénitude sereine absolue, auto-suffisante, pleine de grâce, de ce si beau bleu pâle-là du fleuve en sa toute simple majesté…
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J’ajoute que ce matin, j’ai eu la joie de recevoir un appel d’Hélène Cixous en personne, durant 23 minutes…
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Ce mercredi 21 octobre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
