Ceci :
Avec une très reconnaissante admiration,Saisir ainsi à la perfection le génie si singulier et si puissant de Lucien Durosoiret par de si parfaits interprètes,bravissimo !!!Francis
Étiquette : Luc Durosoir
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Entendre la musique par de si parfaits interprètes, et jouir de la beauté des choses…
Simplement,et sans un mot de commentaire,ce petit échange de courriels ce vendredi 9 mai 2025, entre moi-même, Titus Curiosus – Francis Lippa, et l’amie Georgie Durosoir :……Cher Francis,Je viens de lire (enfin) votre superbe relation critique du concert du 3 mai et j’en suis plus que touchée : admirative de votre lucidité, de votre qualité d’écoute et de votre enthousiasme. Peu de personnes « entendent » la musique mieux que vous, c’est-à-dire avec les oreilles, l’intelligence, la culture et le cœur. Je ne peux pas écrire cela sur votre blog car je suis concernée de trop près, mais je suis heureuse de pouvoir vous le dire. Lucien Durosoir a trouvé en vous le connaisseur que nécessitait son retour à la vie, et nous vous en avons une grande gratitude.Dans l’agitation qui m’était imposée par les circonstances, je n’ai pas trouvé une minute pour consulter sous votre direction les cartes qui vous ont permis de retrouver (encore) une trace du passé de Ravel. Cela ne pourra se faire que lorsque vous viendrez vous attarder quelques heures à Bélus…Ne laissez pas passer l’été sans y penser ! Notre « restant de vie » n’est pas un long chemin.Portez-vous bien et continuez de jouir de la beauté des chosesGeorgie……Le jeu. 8 mai 2025 à 16:57, Francis Lippa a écrit : -
Ecouter la « Suite pour flûte et petit orchestre » (de 1931) de Lucien Durosoir en sa transcription pour flûte et piano par le brillantissime et profond Philippe Hattat en un flamboyant concert « Durosoir invite Poulenc », au Château Mombet à Saint-Lon-les-Mines, par les splendides Mathilde Calderini, à la flûte, et Philippe Hattat, au piano ; ou le génie titanesque de Lucien Durosoir splendidement magniflé par leur incarnation tragique superlative…
Le 19 mai 2024, il y aura un an, j’avais été supérieurement enthousiasmé par le concert « Durosoir invite Ligeti« qu’avait donné le Quatuor Tana, au château Mombet à Saint-Lon-les-Mines,
ainsi qu’en témoigne l’article « Puissance et génie de deux chefs d’oeuvre incisifs de deux compositeurs éblouissants du XXe siècle : le Quatuor n°3 (de 1934) de Lucien Durosoir et le Quatuor n°1 (de 1954) de György Ligeti, par un stupéfiant d’intelligence et sensibilité Quatuor Tana pour un très marquant concert « Durosoir invite Ligeti » au Festival Lucien Durosoir (Mai musical 2024) en Chalosse… Une révélation pour beaucoup et un émerveillement pour chacun ! » rédigé le soir même, à mon retour à Bordeaux…
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Aussi pour rien au monde aurais-je manqué de venir jouir cette année, en ce même château Mombet, à Saint-Lon-les-Mines, du concert « Durosoir invite Poulenc« , donné samedi 3 mai par Mathilde Calderini, flûte, et Philippe Hattat, piano,
en un programme cette fois constitué d’œuvres de Mel Bonis, Claude Arrieu, Claude Debussy, Francis Poulenc, et Lucien Durosoir, en une transcription pour flûte et piano réalisée par Philippe Hattat lui-même de la « Suite pour flûte et petit orchestre« , composée en 1931 à Belus par Lucien Durosoir…
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D’autant que j’avais bien sûr très très à cœur de revoir mes chers amis Luc et Georgie Durosoir, mais aussi de rencontrer – pour la première fois – Philippe Hattat, qui m’a bien aidé, à l’occasion, en mes recherches raveliennes – sur ce que j’ai nommé « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel – , alors que je n’avais eu avec lui jusqu’alors que des échanges – très précieux, très féconds ! – par courriels :
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ce dont témoignent mes articles successifs en date du 15 juillet 2019 « Engrace et Gracieuse Billac : parmi les enfants de Marie-Baptiste Delouart et Jacques Billac, à Ciboure« ,
24 septembre 2019 « Nouvelles questions ravéliennes autour des Delouart et Billac de Ciboure, et Gachucha Billac«
et 30 septembre 2019 « Une confirmation : la date du mariage des parents du cibourien Jacques Billac, le mari de l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, et père de la « chère Tante Gachuch » ; et les Errecalde (ou Recalde) de Ciboure » ;
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ainsi que celui du 1er septembre 2020 « Philippe Hattat, pianiste, en séquoia, pour le dossier « Les plus belles pousses du piano nouveau », du numéro de septembre de Classica« ,
et celui du 14 avril 2022 : « Comment ma curiosité et le nom de Philippe Hattat m’ont conduit à la découverte de l’oeuvre d’Olivier Greif (1950 – 2000)« …
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Le principe de ces concerts que Luc Durosoir et Georgie Durosoir conçoivent maintenant que l’œuvre entier de Lucien Durosoir est disponible en CDs, consiste principalement à faire dialoguer l’œuvre si singulière et si magnifique du cher Lucien Durosoir (1878 – 1955) avec des œuvres d’autres compositeurs – contemporains ou pas – :
ainsi l’année dernière, outre le saisissant concert « Durosoir invite Ligeti« , notamment le concert « Debussy-Durosoir : Sonates en miroirs » – par Stanislas Kim et Marie Günter – du 5 mai 2024 ;
et cette année-ci, outre ce concert « Durosoir invite Poulenc« , notamment un concert « Fauré et Durosoir en miroirs« – par Briac Vourch et Guillaume Vincent – , à venir le 21 juin prochain, au château de Gaujacq…
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Le concert de Mathilde Calderini et Philippe Hattat, samedi dernier 3 mai, fut exceptionnel de beauté !
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Et les deux interprètes, Mathilde Calderini et Philippe Hattat, ainsi que le magnifique transcripteur – quel exploit, pas seulement technique, mais surtout merveilleusement musical (!) de faire rendre ce que donne l’orchestre par le seul piano !!! – , qu’est aussi Philippe Hattat – compositeur qu’il est aussi… – , furent ovationnés longuement et très fort, comme ils le méritaient !
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Pour ma part, j’ai découvert à cette occasion le charme délicieux et tout à fait prenant de la « Sonate pour flûte et piano » Op. 64 (de 1904) de Mel Bonis, que je ne connaissais pas jusque là ;
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et j’ai été enthousiasmé aussi par leur interprétation de la très virtuose – un pur chef d’œuvre jubilatoire ! – « Sonate pour flûte et piano » FP 164 (de 1957) de Francis Poulenc…
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Tout en constatant, cette fois encore, l’extraordinaire singularité (!) du génie musical de Lucien Durosoir, qui rend si difficile, au concert, l’appariement de ses œuvres si puissantes avec d’autres du – plus doux, beaucoup plus doux – répertoire français, auquel, pourtant, Lucien Durosoir appartient indubitablement aussi…
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Et je confiais après le concert à Philippe Hattat, qu’à mes oreilles, le génie créateur de Lucien Durosoir, l’apparente à ceux, d’une puissance vraiment très rare, d’un Michel-Ange, d’un Walt Whitman, et en musique, d’un Beethoven…
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Et je pense aussi à cet exceptionnel chef d’œuvre de poésie que sont « Les Tragiques » d’Agrippa d’Aubigné…
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Et quand, revenu chez moi, je mets sur ma platine la « Suite pour flûte et petit orchestre » interprétée par le Taurida International Orchestra dirigé par Mikhail Golikov, avec la flûtiste Varvara Vorobeva, au sein du CD Vel 1568 Cascavelle « Dejanira » – enregistré à Saint-Petersbourg au mois de juillet 2017 – , et en ce que le livret qualifie de « l’œuvre la plus optimiste du catalogue » de Lucien Durosoir ! – ,
je trouve beaucoup plus idoine avec le génie propre de Lucien Durosoir ce qu’en ont incarné, pour nous, si sublimement en ce concert au château Mombet samedi dernier 3 mai, Mathilde Calderini et Philippe Hattat, dans ce que j’ai moi-même pu qualifier jadis de ligne serpentine – en l’occurrence celle d’un vaste et long énorme boa constrictor ! Je pense aussi au sublime contorsionnemnt douloureux du « Laocoon » du Musée du Vatican – , pour qualifier la « patte » titanesque et tragique, sublimée, de Lucien Durosoir, compositeur de génie…
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Ce jeudi 8 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
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Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment…
En forme de première esquisse d’une sorte de CV de mon parcours d’approches et apports divers, multiples et variés de la culture et des arts, et du philosopher vraiment, voici, pour débuter par le plus accessible (par simples clics à opérer !) de mon « œuvre » à inscrire sur un CV concernant mes diverses productions et performances (!) de chercheur-déchiffreur-défricheur et découvreur, voici donc, tout d’abord, cet article-ci en date d’avant-hier samedi 18 janvier 2025 « Mise à jour de la bibliothèque de podcasts et vidéos d’entretiens de Francis Lippa avec les plus excellents auteurs (et souvent amis), en date du 18 janvier 2025 : au service de la diffusion la plus large de la fine fleur de la culture la plus authentique d’aujourd’hui… », qui constitue un commode récapitulatif de la collection des 45 enregistrements (par podcasts et vidéos) disponibles, à ce jour, de mes entretiens chez Mollat :…en effet, avant l’entretien du 13 octobre 2009 avec mon ami Yves Michaud (sur son « Qu’est ce que le mérite ? »), qui entame cette collection de 45 entretiens enregistrés et désormais disponibles par simples clics de liens donnant accès à ces performances miennes d’interlocuteur _ j’aime la vie intense et méditée, toujours vive, de l’interlocution vraie ! _ avec d’excellents auteurs et le plus souvent amis, Denis Mollat n’avait pas encore commencé à procéder à l’enregistrement (podcasts, puis vidéos) de conférences dans les salons Albert-Mollat… Une initiative proprement géniale et fécondissime de sa part !!! Mes assez nombreux entretiens antérieurs à celui de ce 13 octobre 2009, et ils en fut de passionnants, n’ont donc pas été enregistrés, et leur écoute est impossible……On mesure ainsi l’importance de la mise en pratique effective de ces prodigieuses techniques d’enregistrement. Dont viendront profiter les conférences de la Société de Philosophie de Bordeaux, une fois que, sur mon initiative et par mon (discret) entregent, il me faut en toute humilité le souligner ici, ces conférences de notre chère Société de Philosophie de Bordeaux (fondée en 1927) auront désormais lieu dans les salons de la librairie Mollat, et seront, ainsi, enregistrées, conservées et transmises : c’est-à-dire données librement à partager, au monde entier (au moins celui parlant ou comprenant le français) ! _ cf ce qu’en développe la vidéo de mon entretien de mardi 14 janvier dernier avec mon ami Bernard Sève, sur son magistral « Les Matériaux de l’art » _, devenues ainsi disponibles et accessibles de par le monde entier. Et c’est vraiment extraordinaire !!!..…Voici, aussi, la possibilité d’accès par simple clic, à toute la collection, elle aussi urbi et orbi disponible, des 2922 articles (à ce jour) de mon blog « En cherchant bien », qui a débuté, sur une proposition d’ouverture d’un tel blog (que j’ai alors choisi d’intituler « En cherchant bien » et signer Titus Curiosus) sur le site de la librairie Mollat, de la très remarquable libraire et amie Corinne Crabos, le 3 juillet 2008 avec l’article programmatique (et non vieilli) de ce blog et que j’avais intitulé tout simplement « le Carnet d’un curieux » ; l’article immédiatement suivant, le 4 juillet, étant l’article « Musique d’après la guerre », consacré au CD Alpha 125 de ce chef d’œuvre absolu que sont les « 3 Quatuors à cordes » de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima (un article qui me conduira à Venise en février 2011, pour donner, le 21 février 2011, deux contributions au colloque consacré à tout l’œuvre musical de Lucien Durosoir !, je vais l’expliciter un peu plus loin) ; et le suivant encore, le 5 juillet, étant l’article « Attraverso Milano : le carton d’invitation alla mostra », consacré à une exposition à Milan de mon ami l’immense photographe Bernard Plossu……Toutefois, lors d’une révision technique du site Mollat il y a quelque temps _ je ne me suis pas immédiatement rendu compte de la disparition des connexions effectives à mes entretiens enregistrés : catastrophe ! _, mais le webmaster Jean-Sébastien Giet que j’ai pu alors joindre, a pu m’aider à rétablir _ ouf ! _ toutes les connexions aux podcasts et vidéos de ces très précieux entretiens qui avaient disparus lors de cette refonte complète du site de la librairie Mollat… _, mon blog, tout en continuant d’exister, a cessé d’être directement accessible (par clic immédiat) sur le site de la librairie Mollat : je m’en suis fait une raison : le nom que j’avais choisi pour ce blog, manifestait déjà aussi la nécessité pour l’auditeur ou/et regardeur éventuel, de lui aussi « bien chercher » … C’est donc désormais moi-même qui adresse mes articles à des correspondants et amis me paraissant susceptibles de s’y intéresser ; ayant bien conscience que mes articles pointus et toujours un peu singuliers n’intéresseront pas tout le monde…Cependant parfois, à l’occasion de la magie improbable et malicieuse des échanges qui se produisent sur Internet, je découvre que certains d’entre ces articles de mon blog « En cherchant bien » sont devenus malgré tout, contre vents et marées (ou avec, a contrario, leur aide !) comme miraculeusement accessibles, en cherchant un peu (ou bien beaucoup) sur Google, quis’est chargé de les transmettre : ce qui est notamment le cas pour des personnes à la recherche d’informations sur la généalogie mal connue d’eux de leur propre famille ; et ils m’en remercient alors… Et j’ajoute que ce petit jeu-là des aléas des connexions (nouées, coupées ou rétablies) est loin de me déplaîre : mes articles étant, dans mon esprit, tels des bouteilles lancées à la mer, il se trouve donc que certaines de ces bouteilles confiées à l’océan, par le jeu formidable des courants, finissent par atteindre miraculeusement certains de leurs destinataires……Mon texte de 2015 « Oasis versus désert », rédigé, sur la commande expresse de la librairie Mollat au client passionné un peu privilégié que je suis, pour le « Dictionnaire amoureux de la librairie Mollat » paru en 2016 (m’avait été donné le choix du mot ouvrant le titre, et ayant tiré au sort la lettre O, j’avais choisi le mot « Oasis »), est accessible aussi en l’article intitulé « A Chantal Thomas, en souvenir d’avant 1968 à Bordeaux », un article que j’ai mis en ligne sur mon blog le 17 juin 2022.Ce texte, qui m’est cher, exprime ma perspective personnelle sur la vie de la culture à Bordeaux, et la place toute cruciale qu’y tient pour moi la fréquentation régulière, quasi permanente même, des rayons de livres et de disques de ma chère librairie Mollat, pour le lecteur et mélomane à jamais boulimique, insatiable et exigeant, que je suis……Et sur ce même blog « En cherchant bien », sont aussi accessibles, d’une part mon texte, crucial lui aussi, « Pour célébrer la rencontre », qui fait l’ouverture de mon gros essai, demeuré, lui, inédit, rédigé en 2007, « Cinéma de la rencontre : à la ferraraise _ ou un jeu de halo et focales sur fond de brouillard(s) : à la Antonioni », un texte que j’ai mis en ligne en mon article « Pour célébrer la rencontre » : un texte mien de 2007 « retrouvé » ! » en date du 26 octobre 2016 (cf aussi sur Antonioni mon article : « Un très intéressant témoignage d’Enrica Antonioni sur Michelangelo Antonioni et la sublime séquence ferraraise de son film (testamentaire…) « Al di là delle nuvole », en 1995… », en date du jeudi 31 août 2023) ;…et d’autre part un très long et très précieux commentaire-guide de lecture du chef d’œuvre (absolu !) d’Imre Kertesz « Liquidation », de lecture immédiate cependant assez difficile (et c’est bien, en effet, à mes yeux LE chef d’œuvre d’Imre Kertesz !), que j’ai intitulé : « Lire ‘Liquidation’ d’Imre Kertész – Ce qui dure d’Auschwitz », intégralement accessible en mon très long article en date du 8 novembre 2022 : « Découvrir (ou, pour quelques uns, relire) « Lire ‘Liquidation’ d’Imre Kertész : ou ce qui dure d’Auschwitz », ma lecture-commentaire fouillée, achevée de rédiger le 13 janvier 2006, et quasi miraculeusement retrouvée, grâce à une sauvergarde quasi oubliée, de Nathalie Lambrichs, éminente lectrice passionnée de Kertész, ce mardi 8 novembre 2022… ».…Je continue cette esquisse de CV un peu désordonnée (mes curiosités, très ouvertes, sont en effet très, très diverses !) par la mention de mon moment, vraiment très important _ un moment-clé ! _ pour mon devenir de chercheur, comme de mélomane passionné, tout le long de la décennie 90, de « conseiller artistique » de La Simphonie du Marais et l’ami Hugo Reyne, avec, par exemple, mon travail de composition de 90 % du programme du CD EMI – Virgin « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » (+ la rédaction du texte du livret de ce CD), réalisé en 1995 à partir de mes recherches très fouillées (avec d’extraordinaires découvertes !) sur les œuvres de La Fontaine et de Marc-Antoine Charpentier : la redécouverte, mais oui ! (cf là-dessus les précisions de mon article en date du 3 juillet 2020 : « De Philis à Psyché, ou la découverte, 24 ans plus tard, d’une licence poétique dans le CD (de 1996) « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine », dans l’Air de cour « Tout l’univers obéit à l’amour » de Michel Lambert et Jean de La Fontaine, de 1659 »), du petit opéra donné presque clandestinement, à Paris en 1678, en l’hôtel particulier de M. de Rians, procureur du Roi de l’ancien Châtelet, « Les amours d’Acis & de Galatée », et dont ce CD merveilleux donne à écouter les extraits par recoupements et ré-aboutements retrouvés, dans les œuvres et de La Fontaine et de Charpentier, sur lesquelles j’avais travaillé un an durant, pour La Simphonie du Marais !.. Un article qui évoque au passage mes échanges, alors, avec Patrick Dandrey ; ainsi que le commentaire laudatif que fit de ce CD La Fontaine, Boris Donné, sur le site du « Fablier »…J’ai été aussi à diverses reprises récitant _ quelle expérience ! _ lors de concerts de la Simphonie du Marais, en France et en Belgique : par exemple, dans le grand salon d l’hôtel de Ville de Lyon, pour un concert Lully, de la Simphonie du Marais, ou, à deux reprises, à Saint-Michel-en Thiérache, dans l’Aisne, où fut enregistré au mois d’août 1995 ce passionnant CD « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » : une expérience fabuleuse……Puis ce fut l’étroite collaboration avec l’ami Jean-Paul Combet pour l’aventure elle aussi magnifique, flamboyante, des CDs Alpha qu’il a créés en 1998 (et dû quitter en 2010, faute d’entente avec le racheteur de son label Alpha, le riche brasseur et financier belge Charles Adriaenssen, fondateur (en 2004) de la firme Outhere) : avec, par exemple, mon texte « La construction de l’orgue Dom Bedos en l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux sous la réforme mauriste » du livret du CD Alpha 017 « L’Orgue Dom Bedos de Sainte-Croix de Bordeaux » du grand Gustav Leonhardt, un magistral CD enregistré à Bordeaux du 10 au 13 juin 2001. Et j’ai pu rencontrer à diverses reprises l’immense Gustav Leonhardt…Cf ici mes articles des 31 août 2014 « Tombeau de Jacques Merlet en son idiosyncrasie _ à un grand bordelais… » et 16 octobre 2024 « Le fabuleux concert Bach (BWV 593, 528, 530 et 564) de l’exceptionnel Benjamin Alard à l’orgue Dominique Thomas de l’église Saint-Vincent de Ciboure le dimanche 6 octobre dernier… », dans lesquels je reviens, au passage, sur les circonstances de l’enregistrement de ce très marquant CD Alpha 017 de Gustav Leonhardt à l’orgue Dom Bedos de Sainte-Croix de Bordeaux……En février 2011, événement évidemment lui aussi majeur en mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur, j’ai donné 2 contributions très détaillées, « Une poétique musicale au tamis de la guerre : le sas de 1919 _ la singularité Durosoir » et « La Poésie inspiratrice de l’oeuvre musical de Lucien Durosoir : Romantiques, Symbolistes, Parnassiens, Modernes », au superbe colloque « Lucien Durosoir (1878 – 1955) : un compositeur moderne né romantique », qui s’est tenu au Palazzetto Bru-Zane à Venise, pour mes amis Luc et Georgie Durosoir, avec un séjour magnifique de 6 jours à (et dans) Venise (sur cet arpentage passionné, à cette merveilleuse occasion du colloque Lucien Durosoir, des calli de Venise, cf mon instructif article « La chance de se livrer pour l’arpenter-parcourir au labyrinthe des calli de Venise » en date du 4 septembre 2012)…Cf ce que, au passage, j’évoque encore de mon lien à l’œuvre puissante et bouleversante de Lucien Durosoir en mon article du 19 mai 2024 « Puissance et génie de deux chefs d’oeuvre incisifs de deux compositeurs éblouissants du XXe siècle : le Quatuor n°3 (de 1934) de Lucien Durosoir et le Quatuor n°1 (de 1954) de György Ligeti, par un stupéfiant d’intelligence et sensibilité Quatuor Tana pour un très marquant concert « Durosoir invite Ligeti » au Festival Lucien Durosoir (Mai musical 2024) en Chalosse… Une révélation pour beaucoup et un émerveillement pour chacun ! »……Et encore, en 2019, avec ma cousine Françoise Morin-Bioy, nous avons organisé à Bordeaux (à la Médiathèque et à l’Institut Cervantes), toute une semaine du mois d’octobre, un colloque international « Regards croisés sur Adolfo Bioy Casares » consacré à notre célébrissime cousin l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 15 septembre 1914 – Buenos Aires, 8 mars 1999), le grand ami de Borges : son père, Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27 juillet 1882 – Buenos-Aires, 26 août 1962), et notre grand-père maternel, Paul Bioy (Oloron-Sainte-Marie, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954), étaient cousins germains…Cf par exemple, et parmi bien d’autres, mes articles des 30 et 23 juillet 2021 : « En tournant autour des ascendances béarnaises d’Adolfo Bioy Casares : un premier compendium d’articles… » et « Ce qui m’intéresse le plus en Adolfo Bioy Casares : les détails (et petits secrets) de la vie quotidienne d’humain d’Adolfito… »…Enfin, ce mois de novembre 2025 (« Année Ravel 2025 » : année du 150e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875 à Ciboure), il se trouve que les recherches que j’ai entreprises dès le mois de mars 2019, à la lecture méthodique de la première édition de la Correspondance de Maurice Ravel que venait de publier Manuel Cornejo _ le 13 mars prochain paraît en 2 volumes chez Gallimard, dans la collection Tel, une nouvelle édition de cette Correspondance, richement complétée ! par les soins inlassables et efficaces, très féconds, de Manuel Cornejo, le très actif président de la Société des Amis de Maurice Ravel, et devenu un ami _, sur ce que j’ai nommé « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel (1875-1937), via sa mère la cibourienne Marie Delouart (1840-1917), vont être éditées par la très dynamique Association Jakintza à Ciboure, que préside Guy Lalanne.Cf par exemple mon récent article « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance…’ » du 13 décembre dernier……Et je dispose d’un appartement bien commode, il est très bien placé, à Saint-Jean-de-Luz.…Voilà, pour commencer cette première esquisse de CV du professeur de philosophie (passionné) que j’ai été, des années scolaires 1971-72 à 2012-2013, et que, bien sûr, je demeure : à jamais (comprendre vraiment et aider à partager)……Et le pseudonyme, Titus Curiosus, que j’avais alors choisi, au printemps 2008, pour signer les articles de mon blog « En cherchant bien », me paraît toujours convenir très bien au chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné sans cesse au travail (en recherche !) que j’aime tout particulièrement être……Et depuis pas mal d’années maintenant, je suis vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux,à partir de la cessation _ je ne me souviens pas de la date ; et ne l’ai pas noté : les titres m’indiffèrent, même s’ils peuvent être utiles parfois… _ à ce poste de vice-président d’André Bord (Bordeaux, 6 janvier 1922 – Bordeaux, 2 décembre 2018), dont je m’aperçois qu’il a été nommé membre correspondant de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux, en 1996 ; tiens, tiens……Et c’est aussi sur mon initiative, je me permets de le signaler à nouveau ici, que les conférences de notre Société de Philosophie de Bordeaux, autrefois itinérantes, se sont « installées » dans les salons Albert-Mollat ; et sont ainsi désormais enregistrées et diffusées urbi et orbi (!), et même, depuis peu, en direct… Et c’est là, bien évidemment, un privilège formidable !…Voilà pour le moment,……Ce lundi 20 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Retour enchanté à mon article du 26 août 2010 sur les miroirs inversés des vies et créations symétriques de Paul Valéry (1871 – 1945) et Lucien Durosoir (1878 – 1955), en un échange de courriels avec l’ami Pascal Chabot…
En réponse au courriel de l’ami bruxellois Pascal Chabot,
nous avons merveilleusement déjeuné de somptueux ris de veau (!) à la Brasserie bordelaise mercredi dernier 20 novembre, lors de la venue de Pascal à Bordeaux aux Tribunes de la Presse qui l’avaient invité… :……« Quel fantastique écrit, ton texte sur Valéry !J’y aime tout, il a nourri ma matinée.Merci Francis !Pascal«……voici ma bien trop longue réponse à Pascal ce dimanche au petit matin ;……Pour éclairer le parallèle qu’en cet article « Vie de Paul Valéry : Idéal d’Art et économie du quotidien _ un exemple » du 26 août 2010, j’ai mené entre Paul Valéry (Sète, 30 octobre 1871 – Paris, 20 juillet 1945) et Lucien Durosoir (Boulogne-sur-Seine, 5 décembre 1878 – Bélus, 4 décembre 1955),et bien sûr si tu disposes du temps de suivre le vagabondage de mes bien trop longues phrases,…voici les textes complets de mes deux contributions, le 21 février 2011, au Palazzetto Bru-Zane à Venise, au colloque « Lucien Durosoir, un compositeur moderne né romantique » :……_ « La poésie inspiratrice de l’œuvre musical de Lucien Durosoir : Romantiques, Symbolistes, Parnassiens, Modernes »……C’est la singularité de l’idiosyncrasie des créateurs, ici Paul Valéry comme Lucien Durosoir en miroirs inversés de leurs parcours de vie, dans les processus mêmes des aventures improbables et fondamentalement ouvertes de leurs aventureuses poïétiques personnelles,qu’il m’a alors passionné de suivre et discerner, pas à pas, afin de les décrypter-éclairer, en toute modeste humilité : presque uniquement pour moi-même ;qui d’autre cela, cet article du 26 août 2010, pouvait-il bien intéresser ?.. Pas grand monde en tout cas.…Mais bien toi, Pascal, maintenant, chez toi à Bruxelles !Les bouteilles lancées à la mer finissent merveilleusement par trouver leurs effectifs destinataires………Luc et Georgie Durosoir, le fils et la bru de Lucien Durosoir, sont des amis très chers ;…cf, par exemple, mon article du 19 mai 2024, il y a à peine 6 mois :……Luc Durosoir, doté d’une formidable sur-humaine énergie (filiale !), survit à force d’une ténacité de fer à un AVC qui a manqué l’abattre en 2021…Et c’est lui, aidé de sa patiente et archi-compétente épouse Georgie, magnifique musicologue, qui a obtenu de réaliser, CD après CD, l’intégralité des enregistrements discographiques de l’œuvre si puissante, extraordinaire, de son père, Lucien, ainsi que l’édition exhautive des partitions de celui-ci, demeurées inédites………Mis à part mon déjà significatif article programmatique du 3 juillet 2008 « le Carnet d’un curieux »,il se trouve que l’article qui a très effectivement ouvert mon blog « En cherchant bien », le 4 juillet 2008, « Musique d’après la guerre »,a été consacré au choc d’émerveillement ressenti à l’écoute du CD (Alpha 125) des 3 Quatuors à cordes (de 1920, 1922 et 1934) de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima ;avec, ajoutés en appendice à l’article, les très intéressants courriels échangés entre Georgie et moi-même peu avant,et cela via notre ami commun Jean-Paul Combet le créateur génial des CDs Alpha (et de l’Académie Bach d’Arques-la-Bataille, près de Dieppe),avec Georgie Durosoir, titulaire alors de la chaire de musicologie à la Sorbonne…Une amitié formidable était née.……Et pardon, une fois encore, cher Pascal, d’être si prolixe et bavard :je suis un amateur acharné et hélas indécrottable de la précision……Aussi bon dimanche que possible, pour toi et les tiens,y compris le chien Tomi, que tu sortiras faire son tour de quartier, à Bruxelles,Francis……Oui,les bouteilles lancées à la mer traversent bien les océans de mystère, et finissent par atteindre, même très loin, leurs effectifs destinataires ! Il n’y faut que de la patience, du temps, et un zest aussi, bien sûr, de chance………Ce dimanche 24 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
