Étiquette : Lucile Richardot

  • Sur le très beau CD « Northern Light » de l’Ensemble Correspondances, un article ce 20 août de Jean-Charles Hoffelé, trois mois et demi après le mien du 6 mai dernier 2025…

    C’est à nouveau avec un certain retard, de trois mois et demi (10 août versus 6 mai), que sur son excellent site Discophilia le très fin Jean-Charles Hoffelé publie un article, intitulé – pas forcément très justement, pour une fois… –  « Luthérianisme » consacré au CD Harmonia Mundi HMM 905368 « Northern Light- Stockholm 1680 – Music at the Court of Sweden » – comportant de fort belles œuvres de Tunder, Pohle, Peranda, Albrici, Knüpfer, J. Christoph Bach, Ritter Fischer, Geist et Krieger – , auquel j’avais personnellement consacré, le 6 mai 2025, un article intitulé, lui, « Un très admirable CD « Northern Light – Stockholm 1680 : Music at the Court of Sweden » de l’Ensemble Correspondances et Sébastien Daucé, avec une émouvantissime Lucile Richardot…« …

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    Un CD vraiment superbe !

    – à l’égal de ce que nous offrent régulièrement l’Ensemble Correspondances et son chef Sébastien Daucé… – ,

    et qui fait très ardemment désirer que l’on consacre bien d’autres CDs à ce magnifique répertoire conservé à Uppsala, en Suède, dans le fonds de la famille Düben, ces extraordinaires collectionneurs du meilleur des musiques de leur époque dans toute l’Europe – et en France tout particulièrement…

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    Un véritable enchantement de musique…

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    Ce mercredi 20 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un très admirable CD « Northern Light – Stockholm 1680 : Music at the Court of Sweden » de l’Ensemble Correspondances et Sébastien Daucé, avec une émouvantissime Lucile Richardot…

    Comment – et même sur quels tons ? – clamer toute son entière admiration pour le sublime CD Harmonia Mundi HMM 905368 « Northern Light – Stockholm 1680 : Music at the Court of Sweden » – enregistré à la ferme de Villefavard en Limousin, au mois de juillet 2022 –

    que viennent présentement nous offrir si merveilleusement – quelle intensité subtile et magistrale tout simplement d’éternité ! – l’Ensemble Correspondances et son chef Sébastien Daucé, avec une émouvantissime Lucile Richardot ?

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    En un magnifique superlatif programme de compositions choisies parmi celles réunies à la cour de Stockholm par Gustaf Düben (1624 – 1690).

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    Gustaf Düben avait été un très remarquable collectionneur d’œuvres de cette époque – quelques 2 300 copies musicales (partitions ou tablatures), en une exceptionnelle collection complétée jusqu’en 1726 par l’un de ses fils, Anders von Düben (1673–1738) – , qui, en effet, m’avaient personnellement beaucoup intéressé il y a 30 ans : ainsi m’étais-je même tout spécialement rendu à l’Institut suédois à Paris pour essayer de me procurer des CDs suédois d’interprétations de quelques unes de ces si belles œuvres – pour cette occurence-là françaises… – réunies en collection par lui – puis, à sa suite, son fils Anders (1673 – 1738) : un exceptionnel trésor de musique baroque de la plus haute qualité… – pour la cour de Suède…
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    Ainsi que l’indique le titre même de ce CD « Northern Light« ,
    le programme de ce CD-ci porte sur des œuvres nées dans la zone géographique – très largement comprise – du pourtour de la Baltique,
    même si deux de leurs compositeurs sont natifs de cieux bien plus méridionaux : Giuseppe Peranda (Macerata, 4 avril 1625 – Dresde, 12 janvier 1675) – probablement élève, à Rome, de Giacomo Carissimi, mais présent à Dresde dès septembre 1656 – et Vincenzo Albrici (Rome, 26 juin 1631 – Prague, 6 juin 1696) – élève lui aussi de Carissimi, et présent à la cour de Stockholm auprès de la reine Christine de 1652 à 1654.
    Les autre compositeurs de ce très beau programme sont le grand Franz Tunder (Lübeck, 6 novembre 1614 – Lübeck, 5 novembre 1667), David Pohle (Marienberg, 1624 – Marsebourg, 20 décembre 1695), Christian Geist (Güstrow, ca 1650 – Copenhague, 27 septembre 1711), le magnifique Johann-Christoph Bach (Arnstadt, 6 décembre 1642 – Eisenach, 31 décembre 1703) – présent ici avec le sublimissime Lamento « Ach, dass ich Wasser’s g’nug hätte«  »… – , Christian Ritter (ca 1645/50 – Hambourg, 1717/25), Sebastian Knüpfer (Aš, 6 septembre 1633 – Leipzig, 10 octobre 1676), Johann Krieger (Nuremberg, 28 décembre 1651 – Zittau, 18 juillet 1735) et Johann Fischer (Augsbourg, 25 septembre 1646 – Schwedt-sur-Oder, 1716/17).
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    Une merveille de réalisation, une fois de plus, de l’Ensemble Correspondances de Sébastien Daucé,
    pour un répertoire infiniment touchant, intime et magnifique, d’éternité…
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    Ce mardi 6 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Une délicieuse prestation, à nouveau, de l’excellent François Lazarevitch et ses Musiciens de Saint-Julien, dans le très réussi CD Alpha 1035 « Doux silence – Airs de cour et danses de la 2e moitié du XVIIe siècle » : un CD tout simplement enchanteur !..

    Avec Julie Roset, soprano, Lucile Richardot, mezzo-soprano _ magnifiques !! _, et ses Musiciens de Saint-Julien,

    le superbe François Lazarevitch _ à la flûte traversière, à la flûte à bec, aunsi qu’aux musettes… _ à nouveau nous enchante, en un répertoire merveilleusement raffiné, avec son très heureux CD Alpha 1035 _ enregistré en septembre 2022, en l’abbaye de Saint-Michel-en-Thiérache _, « Doux silence – Airs de cour et danses de la 2e moitié du XVIIe siècle » :

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    avec des airs de cour enchanteurs _ et pas forcément des plus courrus… _, d’Honoré d’Ambruis (1660 – 1702), Bertrand de Bacilly (1621 – 1690), Michel Lambert (1610 – 1696) _ « D’un feu secret Je me sens consumer » est ici interprété à la flûte _, Antoine Boesset (1587 – 1643) et Christophe Ballard (1641 -1715) ;

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    ainsi que de bien belles danses de _ l’admirable ! _ Joseph Chabanceau de La Barre (1633 – 1678), Jean-Baptiste Lully (1632 – 1687), Robert de Visée (1650 – 1725), Nicolas Le Bègue (1631 – 1702), Charles Couperin (1638 – 1679 _ le père de François II le Grand _), Mademoiselle de La Chataignerie (1612 – 1670), Anne Danican Philidor (1681 – 1728), Ennemond Gaultier (1575 – 1651), Gaultier de Marseille (1642 – 1696), François Couperin (1631 – vers 1708 _ oncle et parrain de François II le grand _)…

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    Un répertoire que j’ai appris à découvrir, fréquenter et aimer _ énormément ! _ quand j’étais conseiller artistique d’Hugo Reyne et La Simphonie du Marais,

    au long de la décennie 90 _ au cours de laquelle j’ai été récitant lors d’un concert en cette même magnifique abbaye de Saint-Michel-en-Thiérache ; puis conseiller lors de l’enregistrement en ce lieu magique, l’année suivante, du si beau CD « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine« , dont je suis l’auteur, pour 90 %, du livret…

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    Un répertoire de merveilleuse musique française à déguster beaucoup, beaucoup, plus souvent…

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    Et quelle superbe interprétation !

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    Un CD tout simplement enchanteur !!!

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    Ce jeudi 2 mai 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter les mélodies avec piano de Nadia Boulanger (1887 – 1979) : quel(s) chanteur(s) et quel(s) pianiste(s) choisir en CD ?

    Aux pages 93 à 123 de son passionnant « L’Autre XXe siècle musical« , au chapitre intitulé « Nadia Boulanger la grande « Mademoiselle »« ,

    Karol Beffa _ cf aussi la vidéo de mon entretien avec lui à la Station Ausone le 25 mars 2022 ; ainsi que mon article, en suivant, « « , du jeudi 7 avril 2022… _ met brillamment en valeur l’œuvre superbe _ et bien trop prématurément interrompue, après 1921, par elle, Nadia, qui la jugeait « inutile« , auprès de l’œuvre de sa sœur Lili !.. _ de Nadia Boulanger (Paris, 16 septembre 1887 – Paris, 22 octobre 1979).

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    Jusqu’ici, ma discothèque personnelle ne comportait, en matière de Mélodies de la composition de Nadia Boulanger, que le très beau CD « Lili & Nadia Boulanger, Mélodies« , par les épatants Cyrille Dubois, ténor _ magnifique interprète ! Cf aussi son coffret Fauré Aparté AP 284 ; et sur celui-ci, notamment mon article du 3 juin 2022 : « « … _, et Tristan Raës, piano, soit le CD  Aparté AP 224, enregistré au Palazzetto Bru-Zane, à Venise, les 8 et 9 mars 2018.

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    Et de ce très réussi CD de Cyrille Dubois et Tristan Raës consacré aux Mélodies avec piano des sœurs Boulanger,

    se reporter à ce qu’en ont dit deux de mes articles, en date du 26 février 2020 « « , et du 2 mars 20220, « « …

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    Or voici que vient ces jours-ci de paraître, pour le label Harmonia Mundi, un très intéressant triple album _ complet ! Et son intitulé même le proclame ! _, intitulé, lui, « Les Heures claires – The Complete Songs – Nadia & Lili Boulanger« ,

    l’album HMM 902356.58, par, surtout, Lucile Richardot, mezzo-soprano, et Anne de Fornel, piano _ mais aussi Stéphane Degout, baryton, Raquel Camarinha, soprano, Sarah Nemtanu; violon et Emmanuelle Bertrand, violoncelle… _, enregistré à Boulogne-Billancourt aux mois de février et juin 2022 _ et au passage, on peut remarquer que l’ordre de mention des deux sœurs Boulanger, a été ici inversé : Nadia, l’aînée (Paris, 16 septembre 1887 – Paris, 22 octobre 1979), passant cette fois (voire désormais ?..) avant sa cadette Lili (Paris, 21 août 1893 – Mézy-sur-Seine, 15 mars 1918).

    Faut-il y voir, je me le demande, quelque impact-résurgence, non explicite certes dans la notice de présentation du livret, ni encore moins revendiqué, de l’article consacré à Nadia Boulager en le très important « L’Autre XXe siècle musical«  de l’ami Karol Beffa ?..

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    Sur lequel triple album « Les Heures claires – The Complete Songs – Nadia & Lili Boulanger« , donc, vient aussi de paraître, hier 13 mars, sur le site Discophilia et sous la plume de Jean-Charles Hoffelé, l’article suivant, intitulé « Sisters » :

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    SISTERS

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    Côté compositeur, au chapitre Boulanger, Lili éclipsa Nadia, cette dernière s’effaçant _ très volontairement _ devant le génie trop intense de sa cadette _ comme l’a excellemment souligné Karol Beffa en son livre pré-cité… Injustice consentie _ et même fièrement assumée, en effet ! _ par l’intéressée.

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    Le grand bouquet de mélodies qui emplit le premier disque et ouvre le second de ce bel album _ triple _, dont le recto fait voir les deux amies dansant au bord de la mer d’Edvard Munch (Danse sur la plage, 1900), atteste pourtant _ et sans conteste aucun _ d’un talent considérable. Une touche de sombre écarte l’ombre de Fauré, le chromatisme arde un expressionisme que la mélodie française évitait volontiers, et une expansion de l’émotion et de la durée (Écoutez la chanson bien douce : six minutes passées, géniale conversion en notes des mots de Verlaine) que Lili pratiquera dans une moindre mesure avec son opus majeurs Clairière dans le ciel, indiquent bien que Nadia empêcha _ voilà _ son génie. Plus qu’un souvenir, presque un regret, paraît dans son opus ultime, Vers la vie nouvelle, pour le seul piano _ à la plage 15 du premier de ces trois CDs.

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    Dans les trente-huit mélodies (y compris le cycle Les Heures claires écrit à quatre mains avec l’ami-amant Raoul Pugno) s’insèrent _ à la plage 11 du premier de ces trois CDs _ les haïkus des Trois Pièces pour violoncelle et piano, qu’Emmanuelle Bertrand joue comme une voix humaine, merveilles jusque dans le Vif un peu chinois ! Le timbre de sa grande caisse fait écho au mezzo ambré, sombre, de Lucile Richardot et au baryton enveloppant de Stéphane Degout.

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    Grande coda dédiée à Lili. Le troisième disque bute pourtant _ et c’est dommage ! _ sur le choix de confier Clairières dans le ciel à une soprano. La tessiture tendue éprouve Raquel Camarinha, soulignant que le cycle est écrit (et de sens premier les poèmes de Francis Jammes itou) pour un homme (le narrateur, Jammes lui-même), en fait un ténor avec aigu, Eric Tappy hier, Cyrille Dubois aujourd’hui _ oui ! Cf mes deux articles cités ici même plus haut _ l’ont affirmé.

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    Les autres mélodies, plus rares, retrouvent Lucile Richardot et Stéphane Degout, les petits poèmes à deux instruments, violon ou violoncelle sont sublimées par Sarah Nemtanu et Emmanuelle Bertrand dans les paysages, les évocations que le piano d’Anne de Fornel aura dispensés au long de ce voyage entre la rue Ballu et les Maisonnettes de Gargenville.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Nadia Boulanger (1887-1979)

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    Mon cœur
    Écoutez la chanson bien douce
    Soleils couchants
    Allons voir sur le lac d’argent (pour 2 voix)
    Versailles
    Un grand sommeil noir
    Ilda
    Mon âme
    Poème d’amour
    Cantique
    Heures ternes
    Chanson
    Soir d’hiver
    Doute
    Au bord de la route
    J’ai frappé
    Extase
    Aubade
    Désespérance
    Élégie
    La Sirène*
    O, schwöre nicht
    Was will die einsame Thräne
    Ach! die Augen sind es wieder
    Prière*
    Le Beau Navire
    La Mer
    L’Échange
    Le Couteau
    Chanson

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    3 Pièces pour violoncelle et piano
    Vers la vie nouvelle, pour piano seul
    Petites pièces, pour piano seul

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    Nadia Boulanger (1887-1979) / Raoul Pugno (1852-1914)

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    Les Heures claires

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    Lili Boulanger (1887-1979)

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    Attente
    Reflets
    Le Retour
    Dans l’immense tristesse
    Clairières dans le ciel*, cycle de 13 mélodies

    Pièce, pour violon et piano
    Nocturne, pour violon et piano
    Introduction et Cortège, pour violon et piano
    D’un matin de printemps, pour violon et piano
    D’un soir triste, pour violoncelle et piano (arr. Nadia Boulanger)

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    Lucile Richardot, mezzo-sopano
    Stéphane Degout, baryton
    *Raquel Camarinha, soprano
    Anne de Fornel, piano
    Emmanuelle Bertrand, violoncelle
    Sarah Nemtanu, violon

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    Un album de 3 CD du label harmonia mundi HMM 902356.58
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    Photo à la une : Edvard Munch, Danse sur la plage, 1900 (détail de la couverture) – Photo : Prague, National Gallery

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    Alors qu’en penser ?..

    Qu’en est-il de ces diverses interprétations par ces divers interprètes des Mélodies de Nadia et Lili Boulanger ?..

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    En tout cas, au moins une étape marquante dans le panorama révisé-rénové des belles interprétations des délicates et raffinées Mélodies françaises…

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    Ce mardi 14 mars 2023, TItus Curiosus – Francis Lippa