Étiquette : Madrid

  • Quelques petits progrès de connaissance luzienne, en partant sur les traces de la carrière de pianiste de la luzienne Hélène Coronado (1890-1982)…

    C’est une question – à propos d’un concert donné par Marguerite Long au Golf Hôtel de Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1918 – de Martin Cochard – chercheur rigoureux et ouvert, croisé à deux reprises déjà à Ciboure – , avant-hier vendredi 1er août, à 19h 52,

    qui m’a lancé sur la piste de la pianiste luzienne – élève de Marguerite Long au Conservatoire national de musique, à Paris, en 1906... – Hélène Coronado (Lucenay-les-Aix, Nièvre, 29 décembre 1890 – Saint-Jean-de-Luz, 9 octobre 1982) – épouse à Saint-Jean-de-Luz le 20 septembre 1915 de Paul Pléneau (Bordeaux, 11 février 1869 – Saint-Jean-de-Luz 16 février 1949) : tous deux reposent au cimetière luzien d’Aïce Errota, dans le caveau familial d’Edgar Debas (Moulins, 23 mai 1845 – Madrid, 28 décembre 1891) ; un caveau dans lequel repose aussi l’épouse d’Edgar Debas (ils se sont mariés à Moulins le 20 février 1874), Antoinette Coronado (Moulins, 26 octobre 1856 – Olette, 29 juillet 1902) – ;

    Martin Cochard dont je donne ici en exemples quelques brefs extraits de fructueux échanges de courriels, qui ont l’heur de venir compléter en quelque sorte à la marge mes propres recherches raveliennes…
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    De Martin Cochard, vendredi 1er août, à 19h 52 :
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    Cher Monsieur,

    Je crois que vous avez déjà écrit sur le concert qu’a donné Marguerite Long le 17 septembre 1918 au Grand Hôtel – portant alors le nom de Modern Hôtel – à Saint-Jean de Luz.

    Que pouvez-vous m’en dire ? Hélène Coronado, épouse Pléneau, habitait Saint-Jean de Luz à cette époque, et on peut imaginer qu’elle a assisté à ce concert ; je n’ai malheureusement trouvé aucun compte rendu (de presse, par exemple) qui rende compte de l’évènement et précise les noms de quelques personnes de l’assistance.

    Je vous remercie pour l’attention que vous porterez à ma requête.

    Bien cordialement,

    Martin Cochard

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    Voici ma réponse, ce même vendredi 1er août, à 21h 30 :
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    Cher Monsieur,

     

    voici des liens à mes 2 articles concernant ce concert de Marguerite Long donné au Golf-Hôtel de Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1918, qui vous intéresse,

     
    Dans les deux éditions de la Correspondance de Maurice Ravel réalisées par les soins hyper-méticuleux de Manuel Cornejo, à aucun moment n’apparaît le nom d’Hélène Coronado…
     
    Pourriez-vous m’indiquer les lieux et dates de naissance, mariage et décès d’Hélène Coronado,
    ainsi que ceux de son mari Paul Pléneau (1869- 1949).
    Ainsi que quelques renseignements lmportants dont vous disposez sur elle…
    Hélène Coronado, qui, je crois, a été l’élève aussi du pianiste montois Francis Pianté (Orthez, 2 mars 1839 – Saint-Avit, 19 décembre 1934)…
     
    Si le nom de Francis Pianté apparaît bien 2 fois dans la seconde édition de la Correspondance de Ravel par Manuel Cornejo, une fois, à la page 882, dans une lettre de Debussy à l’éditeur Jacques Durand (écrite de Saint-Jean-de-Luz le 27 septembre 1917), pour dire que Planté n’a hélas pas bien joué, en un concert donné à Saint-Jean-de-Luz, les Jeux d’eau de Ravel, et la seconde fois à la page 2701, parmi les membres de la Chambre syndicale des compositeurs de musique, en 1919 ; en revanche on ne trouve aucune mention d’un quelconque rapport de Maurice Ravel avec Francis Planté…
    D’autre part, dans le journal Le Mémorial des Pyrénées du 16 février 1912, il est fait mention de la participation d’Hélène Coronado à un concert donné au Modern Hôtel de Saint-Jean-de-Luz – aujourd’hui le Grand Hôtel – , notamment dans des pièces pour piano seul (de Liszt) et pour deux pianos (de Weber et Chopin) avec une certaine Mme U. G ; mais aussi comme 2ème violon…
     
    C’est tout ce que pour le moment j’ai pu trouver concernant Hélène Coronado… Et Manuel Cornejo, actuellement en vacances loin de France, est injoignable pour le moment…
     
    Quant au concert donné au Golf Hôtel le 17 septembre 1918, les deux seules pianistes qui y ont joué sont Marguerite Long et Monique Haas. Et pas Hélène Coronado, probablement présente à ce concert dans l’assistance. Mais il est difficile de savoir quel public était là…
     
    À suivre…
    Francis Lippa
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    Puis de Martin Cochard, le samedi 2 août, à 14 h 51 :
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    Cher Monsieur,

    un grand merci pour toutes les informations transmises.

    Hélène Coronado épouse Pléneau a bien été aussi l’élève du pianiste Francis Planté.

    Voici les dates et lieux demandés :

    Hélène Coronado : née le 29 décembre 1890 à Lucenay-les-Aix (Nièvre), mariée à Paul Pléneau le 20 septembre 1915 à Saint-Jean de Luz, décédée le 9 octobre 1982 à Saint-Jean de Luz.

    Paul Pléneau : né le 11 février 1869 à Bordeaux, marié à Hélène Coronado le 20 septembre 1915 à Saint-Jean de Luz, décédé le 16 février 1949 à Saint-Jean de Luz.

    Paul et Hélène sont enterrés dans le caveau de la famille d’Edgar Debas au cimetière d’Aïce Errota à Saint-Jean de Luz.

    Bien à vous,

    Martin

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    Puis mon envoi de samedi à 15h 33 :
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    Merci de vos informations… 

    Et à propos du concert donné au Modern Hôtel à Saint-Jean-de Luz le 20 février 1912, auquel a participé Hélène Coronado alors âgée de 21 ans, je me demande quelle pianiste, possiblement luzienne elle aussi, se cache sous les initiales de Mme U. G. …
     
    Et je me réjouis qu’en échangeant nos amorces de connaissance, nous puissions les faire un peu progresser…
    Francis, à Bordeaux 
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    Ainsi qu’un autre envoi de ma part, à 20h 00,
    avec les réponses ponctuelles de Martin Cochard à 22h 49 : :
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    Les deux frères Debas, photographes officiels de la famille royale d’Espagne, sont
    Ferdinand Debas (Moulins, 31 août 1842 – Madrid, 21 juin 1914)
    et Edgar Debas (Moulins, 23 mai 1845 – Madrid, 28 décembre 1891), dont l’épouse était Antonia Coronado.
    La mère de ces deux frères Debas s’appelait Dujant.
     
    Lors des obsèques d’Edgar Debas, en 1891 à Madrid, sur une annonce de décès, apparaît aussi le nom de Carlos Coronado : peut-être un frère d’Antonia et un beau-frère du défunt,
    et peut-être père, ou bien oncle, d’Hélène Coronado,
    née le 29 décembre 1890 à Lucenay-les-Aix, dans la Nièvre, un département voisin de l’Allier (et Moulins : le berceau de ces Debas installés ensuite à Madrid…
    Réponse Martin : il s’agit de Charles Coronado, frère d’Antonia et père d’Hélène Coronado.
     
    La « Madame Veuve Debas » qui décède d’une fracture du crane à la fin juillet 1902 dans un accident automobile au Pont d’Olette, était dite « propriétaire à Saint-Jean-de-Luz »…
    Réponse Martin : Edgar Debas avait fait construire une villa dans le quartier d’Aïce Errota de Saint-Jean vers le milieu des années 1880. Cette maison, qui était nommée « Villa Antonie » sans doute en raison du prénom de l’épouse, se trouve aujourd’hui au 11, rue François Rabelais.
     
    Et avec elle, en cet accident, se trouvait son neveu « M. Jayme, négociant photographe à Biarritz (au Port-Vieux) »
    (dixit une information du Mémorial des Pyrénées – ici je fais erreur : l’article où apparaît ce nom de « M. Jayme » est en fait celui de la Gazette de Biarritz, Bayonne et Saint-Jean-de-Luz du 1er août 1902)…
    Réponse Martin : je n’avais pas trouvé cet article, merci ! En revanche, je n’ai rien lu concernant M. Jayme dans le numéro du Mémorial des Pyrénées du 1er août 1902. Merci de me dire où je me suis trompé.
     
    Cette Mme Vve Debas serait-elle Antonia Coronado, probablement enterrée ensuite au cimetière d’Aice Errota, dans le caveau dit d’Edgar Debas, à Saint-Jean-de-Luz ?
    Réponse Martin : Mme Vve Debas est bien Antonia Coronado et est enterrée au cimetière d’Aïce Errota avec son mari Edgar Debas. 
    Et ce neveu, sorti, semble-t-il, quasi indemne de l’accident, serait-il Jayme (ou en français Jacques) Coronado ?..
    Qui pourrait être un frère (ou un cousin) d’Hélène Coronado ?
    Réponse Martin : Hélène a eu trois frères qui ne portaient pas le prénom de Jacques. Aucune fiche Généanet ne donne le détail des enfants de ses oncle et tante.
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    Et mon envoi suivant, ce dimanche 3 août, à 7h 42 :
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    Il existe 3 versions (divergentes hélas !) de l’accident où est décédée Madame Veuve Debas, au pont d’Olette le 29 juillet 1902, dans 3 journaux :

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    _ la Gazette de Biarritz, Bayonne et Saint-Jean-de-Luz du 1er août 1902 : « En automobile »
    Dans cet article, il est dit que « Mme veuve Debas, de Saint-Jean-de-Luz, M. Jayme, négociant, photographe à Biarritz (Port-Vieux) et une autre personne faisaient une promenade en automobile quand une fausse manoeuvre les jeta contre le parapet du pont. Mme Debas a eu le crane brisé et mourut presque instantanément. M. Jayme a eu un poignet brisé et les deux pouces arrachés. »…
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    _ le Mémorial des Pyrénées du 1er août 1902 : « Saint-Jean-de-Luz – grave accident d’automobile »
    Dans cet article, il est dit : « Mardi après-midi, Mme veuve Debas, propriétaire à Saint-Jean-de-Luz, faisait une promenade en automobile accompagnée de son neveu et un ami. Au pont d’Olette, la machine maladroitement manoeuvrée alla heurter l’angle du pont et fit immédiatement bascule. Mme Debas est morte quelques instants après l’accident ; son neveu a eu les deux bras brisés. » …
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    _ et la Dépèche du 2 août 1902 : « Accident mortel d’automobile »
    Dans cet article, il est dit que « Monsieur Bourguignon, rentier à Saint-Jean-de-Luz, faisait une promenade en automobile en compagnie de Madame veuve Debas et de son neveu âgé de 16 ans. 
    (…) Monsieur Bourguignon a eu les poignets brisés. Quant au neveu de Mme Debas, il en a été quitte avec quelques égratignures. Quant au troisième voyageur, malgré la secousse et une frayeur bien légitime, il a pu donner les ordres nécessaires pour envoyer une voiture aller chercher un médecin et un landau pour ramener les blessés.»
     
    … 
    Décrypter ces 3 versions divergentes de l’accident, et ce qu’elles affirment des 3 passagers de la voiture, serait assurément intéressant !
    J’en retiens surtout que le neveu (Coronado probablement) était âgé de 16 ans ; et donc né vers 1886…
    Hélène Coronado étant née, elle, le 29 décembre 1890.
    Et ce 29 juillet 1902 de l’accident mortel de sa tante Antonia, Hélène Coronado avait 11 ans…
     
    …
    Il serait donc intéressant d’en apprendre davantage sur les 3 frères d’Hélène Coronado, dont celui qui fut présent à l’accident au pont d’Olette le 29 juillet 1902…
    Ainsi que sur Charles Coronado, le frère d’Antonia, et sa présence à Saint-Jean-de-Luz ou Biarritz ou Bayonne à cette époque… 
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    Sur les concerts repérables donnés par Hélène Coronado,
    _ pour celui donné au Modern Hôtel à Saint-Jean-de-Luz le 20 février 1912 , consulter l’article du Mémorial des Pyrénées du 19 février 1912 :
    _ et pour celui donné à la Sala Navas (à Madrid probablement…) le 23 décembre 1912, consulter l’article d’El Pais du 24 décembre 1912 :
    …
     
    Et sur les brillantes carrières professionnelles des frères Ferdinand et Edgar Debas (avec mention des noms de leurs veuves), consulter le riche travail de Juan Antonio Fernandez Rivero et Maria Teresa Garcia Ballesteros «Los Hermanos Debas : fotografos de corte en las monarquias alfonsinas » :
     
    À suivre…
     
    Bien à vous,
     
    Francis Lippa
    …
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    Et ce nouvel envoi de ma part, ce dimanche matin 3 août à 11h 15 :
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    Les parents d’Hélène Coronado (née à Lucenay-les-Aix (Nièvre) le 29 décembre 1890), sont Charles Marie Isidore Coronado, né à Moulins (Allier) le 23 décembre 1854, et Marie Madeleine Goetz, née à Saverne (Bas-Rhin) le 7 novembre 1860 ; il se sont mariés à Paris 6e le 8 avril 1886.

    Et les 3 frères d’Hélène Coronado sont :
    _ Charles Antony Coronado, né à Paris le 17 juin 1885 ;
    _ Charles Emile Alexandre Coronado, né (j’ignore où) semble-t-il en 1887 (sans plus de précision) ;
    _ Pierre Edgard Coronado, né à Bressay (Allier) le 18 décembre 1889…
    …
    La vraisemblance conduit à penser que le neveu de Mme Veuve Debas (née Camille Hélène Antoinette Félicie Coronado, le 26 octobre 1856 à Moulins), qui était présent (et âgé de 16 ans) lors de l’accident qui a coûté la vie à sa tante le mardi 29 juillet 1902 au pont d’Olette, était Charles Antony Coronado, né à Paris le 17 juin 1885, l’aîné des 4 enfants de Charles Marie Isidore Coronado et sa future épouse, alors, Marie Madeleine Goetz…
    Antonia Coronado (veuve d’Edgar Debas) et son frère Charles Marie Isidore Coronado étaient deux des 3 enfants de Jean Alphonse Coronado (né à Ciudad Real le 21 octobre 1815) et son épouse Suzanne Alix Touzain (née à Saint-Pourçain sur Sioule le 27 septembre 1830 ; et qui décédera à Moulins le 24 octobre 1870), lesquels s’étaient mariés à Moulins le 15 novembre 1847.
    …
    Voilà où j’en suis de mes recherches sur cette famille Coronado, d’origine espagnole (Jean Alphonse Coronado est né à Ciudad Real le 21 octobre 1815), venue s’installer au Pays basque, après leur long séjour (très prospère !) à Madrid, probablement suite à la construction, par Edgar Debas, dans les années 1880, de la Villa « Antony » (ou « Antonie ») dans le quartier d’Aice Errota à Saint-Jean-de-Luz ; Edgar Debas qui décèdera à Madrid le 28 décembre 1891 d’une maladie pulmonaire, mais sera enterré dans le caveau qu’il avait fait construire au cimetière d’Aïce Errota à Saint-Jean-de-Luz…
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    Je remarque aussi qu’il est possible que la succession, par achat, de la brillante entreprise madrilène d’Edgar Debas par son concurrent Pedro Calvet, en 1902 – celui-ci résidait juste en face ! – , soit tout simplement consécutive au décès d’Antonia Coronado, veuve Debas, au pont d’Olette, le 29 juillet 1902…
    Demeure la question : pourquoi ce choix d’Edgar Debas madrilène, de faire bâtir une villa à Saint-Jean-de-Luz ?..
    Cela pourrait-il avoir un rapport avec Charles Marie Isidore Coronado, le frère de son épouse Antonia ?
    Même si celui-ci est né à Moulins en 1854,
    a eu son flls aîné Charles Antony à Paris en 1885 ;
    s’est marié avec Marie Madeleine Goetz, la mère de son fils, à Paris 6e en 1886 ;
    a eu leur second fils Charles Emile Alexandre en 1887, mais j’ignore où celui-ci est né ;
    a eu leur troisième fils Pierre Edgard à Bressay (Allier) en 1889 ;
    et leur fille Hélène, enfin, à Lucenay-les-Aix en 1890,
    il faut convenir que jusqu’alors, en 1890, nulle attache n’apparaît pour ceux-ci en Pays basque.
    …
    Cependant, dès avant le décès accidentel, le 29 juillet 1902, de sa soeur Antonia veuve Debas,
    Charles Coronado et sa famille (qui seront domiciliés ensuite à la Villa « Antonie » du quartier d’Aice Errota à Saint-Jean-de-Luz : par exemple le 3 juin 1912, au moment du mariage, à Paris, de leur troisième fils Pierre Edgard Coronado), résident bien déjà, semble-t-il au pays basque : ainsi ai-je pu relever que le fils aîné de Charles Marie Isidore Coronado, Charles Antony Coronado, passe en juin 1901 le bac (mention Bien) au lycée de Bayonne…
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    Voilà ce que pour le moment, en cherchant sur le web, j’ai réussi à glaner…
    À suivre…
    Francis Lippa
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    Et c’est ainsi, par de tels échanges de précisions de tels micro-détails, que la connaissance progresse pas à pas avec efficacité et justesse…
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    Ce dimanche 3 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Les questions qu’ouvre la photo de Marie Delouart (prise à Madrid en 1870 ?…) que m’a montrée avant-hier à Ciboure Guy Lalanne, concernant la datation du voyage à Madrid de celle-ci et de sa rencontre consécutive, là-bas, avec son futur époux Pierre-Joseph Ravel : une datation encore ambiguë…

    Mon article d’hier vendredi 25 juillet «  » a soulevé bien des questions sur la datation du voyage à Madrid de celle-ci – en quelle année ? 1870 ? 1871 ? 1872 ? c’est encore ambigu !.. – et de sa rencontre, là-bas – à Madrid ? ou peut-être dans les jardins de Palais-Royal d’Aranjuez ? Et l’année d’après celle de son arrivée à Madrid ? .. – , avec son futur époux Pierre-Joseph Ravel :

    une rencontre connue seulement par un très vague récit – à allure légendaire… – de Maurice Ravel, d’une part, ainsi que par les récits oraux – guère précis hélas… – transmis dans la famille Gaudin, d’autre part, selon lesquels Marie Delouart aurait accepté de remplacer Annette Bibal cette fois-là pour accompagner à Madrid la célèbre modiste parisienne Madame Félix (amie de Victoire Dupous-Bibal, la mère d’Annette), qui à chaque voyage annuel de Paris à Madrid faisait une halte opportune à Saint-Jean-de-Luz, à mi-chemin entre les deux capitales, et chez son amie Victoire Dupous-Bibal, en allant présenter là-bas en Espagne sa collection annuelle d’articles de mode ; cette fois-là – en 1870 ? en 1871 ? en 1872 ?.. – , Annette Bibal avait préféré demeurer à Saint-Jean-de-Luz afin de tenir compagnie à son fiancé Edmond Gaudin, et aider à le soigner de blessures reçues lors de la guerre entre la France et la Prusse – a-t-il été dit… – : une guerre ayant eu lieu entre le 19 juillet 1870 et le 29 janvier 1871, et marquée, notamment, par les batailles de Gravelotte le 18 août 1870, et de Sedan, le 1er septembre…

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    Mais j’ignore le lieu et la date des blessures reçues par le soldat Edmond Gaudin, ainsi que la durée des séquelles dont il aura souffert, et qui ont pu solliciter la présence auprès de lui à Saint-Jean-de-Luz de sa fiancée Annette Bibal…

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    En conséquence de quoi, la photo de Marie Delouart prise peut-être en 1870 – cette date de 1870 figurant bien sur la légende accompagnant la photo sur le site de la BnF… – au Studio Muñoz y Goutelle à Madrid, oblige à se poser quelques questions sur les dates de ce voyage à Madrid de Marie Delouart (1840-1917) – ainsi que de son séjour madrilène : un séjour de 20 mois, a-t-il même été prétendu : en l’article « Notes sur Ravel » de Manuel de Falla, publié en 1939 par la Revue musicale, Manuel de Falla évoque la mère de Maurice Ravel, dont « l’exquise conversation, toujours en excellent espagnol, me ravissait, quand elle évoquait devant moi ses années de jeunesse passées à Madrid » (sic) ; ce qui vient confirmer l’hypothèse d’un tel séjour madrilène de Marie Delouart ayant duré un peu plus qu’une année…Une chronologie qui mériterait assurément d’être précisée… – ;

    de même que l’existence, aussi, d’une photo de la tante Gracieuse Billac, prise probablement en même temps – en 1870 ? – , et en tout cas en ce même Studio Muñoz y Goutelle à Madrid – avec une posture et un décor identique pour les deux très voisins « retratos de identidad« … – :

    Gracieuse Billac aurait-elle donc ainsi accompagné sa nièce, et participé, elle aussi, au voyage madrilène, cette année-là, en 1870, de la modiste parisienne Madame Félix ?..

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    Gracieuse Billac(1824-1897), dont la sœur Gachucha Billac (1819 – 1902) était la domestique-gouvernante des enfants au service de Victoire Dupous (1822-1903), veuve Bibal, au moins depuis 1862, et peut-être même 1855… 

    …

    Telles sont les questions que je me pose désormais sur les dates de la présence madrilène de Marie Delouart, fort mal identifiées jusqu’ici…

    …

    Et ce n’est certes pas son fils Maurice Ravel qui aurait cherché à poser des questions là-dessus à sa mère, pas davantage qu’à son père...

    …

    Quant aux récits qui auraient pu être recueillis de la bouche d’Annette Bibal-Gaudin (1845-1936) à propos des circonstances de ses fiançailles – et leur durée – avec Edmond Gaudin (1845-1920), nul non plus ne semble s’être avisé de s’intéresser à les préciser…

    …

    D’où l’existence de ces tâches aveugles persistantes dans l’histoire – une micro-histoire ! – de ces couples, tant celui de Marie Delouart et Pierre-Joseph Ravel (mariés à Paris le 3 avril 1873), que celui d’Annette Bibal et Edmond Gaudin (mariés à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875)…

    …

    Une recherche à creuser…

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    Ce samedi 26 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Hier à Ciboure, découverte d’une photo de Marie Delouart, peut-être prise à Madrid (et peut-être en 1870 !), au studio de photographie Muñoz y Goutelle : les questions que ces deux photos, très proches, nous posent aujourd’hui…


    Hier, lors de ma venue à Ciboure,
    Guy Lalanne m’a montré, parmi un panel de photos à choisir pour notre livre à venir, une photo de Marie Delouart, peut-être prise à Madrid (en 1870 ?), au Studio Muñoz y Goutelle, fondé en 1859…
    …
    Et en me demandant d’essayer de la légender…
    …
    Cette photo de Marie Delouart ayant déjà été présentée lors d’une exposition de l’association Jakintza.
    …
    …
    En recherchant un peu, j’ai trouvé quelques éléments intéressants sur le site de la BnF
    – à découvrir ici, en cliquant sur le lien… –
    …
    soient un ensemble de 28 photos rassemblées et conservées par la BnF, dont certaines prises au cabinet Muñoz y Goutelle, un Studio situé à Madrid et fondé en 1859, consacrées toutes … à la famille Ravel :
    dont une de Marie Delouart (née en 1840),
    et une autre de sa tante Gracieuse Billac (née en 1824), soient les photos n° 27 et 28 de cette collection de la BnF…
    …
    …
    La photo n° 27 de cette collection mise en ligne par le BnF concerne en effet Gracieuse Billac,
    et la photo n° 28, Marie Delouart : une des grand-tantes Billac (et la marraine) de Maurice Ravel, et sa mère de celui-ci : Marie Delouart-Ravel ; 
    leurs vêtements, leur pose et le décor sont vraiment très voisins, et il s’agit vraisemblablement là de « retratos de identidad« , peut-être pris en même temps…
    …
    …
    En tout cas, la question que ces deux photos (datées toutes les deux de 1870, d’après la BnF…) posent, est celle de savoir si Gracieuse Billac, la tante, n’aurait pas  accompagné à Madrid sa nièce, alors encore célibataire, Marie Delouart, au moment où celle-ci servait d’assistante à la modiste parisienne Madame Félix, se rendant à Madrid présenter sa toute nouvelle collection entre autres de chapeaux…
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    …
    Une photo à verser donc au dossier très peu fourni hélas jusqu’ici de la jeunesse de Marie Delouart avant sa rencontre madrilène – à quelle date ? en quelle année ? – avec son futur mari, à la mairie de Montmartre, le 3 avril 1873 : c’est doncbigrement intéressant !..
    …
    Á suivre…
    …
    …
    Ce vendredi 25 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Sur les liens familiaux en la fratrie des cibouriens Sabine Delouart (1809-1874), Marie-Baptiste Billac (1815-1855), Engrace-« Gachucha » Billac (1819-1902), Pierre-Jacques Billac (1821-après 1840) et Gracieuse Billac (1824- 1897), et les liens amicaux entre Marie Delouart et son fils Maurice Ravel avec Victoire Dupous-Bibal (1822-1903), sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845- 1936) et la fratrie des enfants Gaudin, dont tout spécialement Marie Gaudin (1879-1976)…

    Ici, avant d’aller plus loin, je tiens à reprendre et compléter ce que j’ai commencé à détailler le 1er juin dernier – en mon article «  » – , à propos des liens familiaux entre la désormais parisienne – à partir de 1872-1873 , et son mariage avec Pierre-Joseph Ravel (1832-1908) – Marie Delouart (1840-1917) et ses tantes Billac, la cibourienne Gracieuse Billac (1824-1897) et celle qui de cibourienne est devenue luzienne – peut-être dès 1855, et en tout cas dès 1862, au service des Dupous-Bibal… – , Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), de même qu’à propos des liens amicaux – cette fois – ayant existé entre Marie Delouart (1840-1917) ainsi que son fils Maurice Ravel (1875-1937) avec les luziens Victoire Dupous-Bibal (1822-1903), sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845-1936), et les enfants Gaudin, dont, tout spécialement, Marie Gaudin (1879-1976), car ces divers éléments affectifs sont décisifs pour mieux comprendre les rapports de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel avec la famille Billac, ainsi qu’avec leurs amis luziens Dupous, Bibal et Gaudin, les employeurs de la tante (et grand-tante) Gachucha Billac (1819-1902).
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    En creusant la généalogie des Billac et celle des Errecalde – Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, 10 mars 1839), époux à Ciboure le 14 septembre 1814 de Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), est le fils de Pierre Billac (? – ?) et Sabine Errecalde (1726 – Ciboure, 4 septembre 1806, mariés à Ciboure le 17 janvier 1769) – , je me suis aperçu que Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) – la mère cibourienne de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1837) – , avait conservé – depuis son installation à Paris après sa rencontre madriléne, en 1871, avec celui qui devint son mari le 9 avril 1873 à la mairie de Montmartre, Pierre-Joseph Ravel (ajout du 10 juillet 2025) – des rapports privilégiés avec sa tante Engrace-Gachucha Billac, luzienne dès avant 1862, et peut-être même dès l’automne 1855 – aux suites du décès, à Saint-Jean-de-Luz, chez lui, au 41 Grand Rue, le 13 septembre 1855, de Pierre Bibal, au plus fort de l’épidémie de choléra (qui emporta aussi, à Ciboure cette fois, et Marie-Baptiste Billac (ce fut le 17 août 1855), et Marie Delouart veuve Billac (ce fut le 23 août suivant, en 1855) : la sœur et la mère d’Engrace-Gachucha Billac) ;
    ce Pierre Bibal, qui était l’époux de Victoire Dupous-Bibal, laissait cette dernière veuve avec à sa charge les 6 enfants encore vivants des 9 qui leur étaient nés, dont la dernière née, Bernardine Bibal (la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à ses amies Jane et Marie Gaudin…), venait tout juste de naître le 22 août 1855, quand Gracieuse-Gachucha, vint peut-être, donc, de sa Ciboure natale, seconder, au 41 Grand Rue de Saint-Jean-de-Luz, Victoire Dupous-Bibal, pour, de toute urgence, l’aider à s’occuper de ses enfants devenus orphelins de leur père (ajout du 10 juillet 2025) – ; Engrace « Gachucha » Billac, qui au décès de son fils naturel Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844 – Ciboure, 2 août 1862), à l’âge de 18 ans, le 2 août 1862 – il est mentionné sur son acte de décès que le jeune Romain Billac était de profession charpentier de marine – , est déclarée résider, elle, à Saint-Jean-de-Luz, alors que son fils Romain Billac résidait, lui, à Ciboure – au n° 146 du quartier de Pocalette – ; et en ce mois d’août 1855 d’épidémie de choléra, Romain Billac venait d’avoir 11 ans (ajout du 10 juillet 2025) – ,
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    et je me suis aperçu aussi que Marie Delouart n’avait, semble-t-il, plus guère de rapports – du moins connus par quelque témoignage conservé – avec son autre tante la cibourienne Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1997), laquelle avait été la marraine de Maurice Ravel le 13 mars 1875.
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    La troisième tante cibourienne de Marie Delouart, Marie-Baptiste Billac (Ciboure, 17 novembre 1815 – Ciboure, 18 août 1855), étant, elle, décédée à l’âge de 39 ans en 1855, lors de l’épidémie de choléra qui décima les populations de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz !
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    Et de l’oncle Pierre-Jacques Billac (Ciboure, 5 juillet 1821 – ?, ?), qui résidait en 1840 en la maison Beloquenia au quartier de Pocalette à Ciboure, j’ignore ce qu’il est devenu après 1840 : était-il encore vivant en 1855 ? et en 1862 ?.. Je n’ai trouvé aucun document là-dessus…
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    Marie Delouart – analphabète qu’elle demeura sa vie durant : son fils transcrivait comme il le pouvait les noms de parents que sa mère prononçait, et en basque : par exemple Sabadin Quinior ? et Eslonta Maicourné ? en la lettre adressée à Marie Gaudin en date du 22 juin 1911… – n’écrivant presque pas – pour l’excuser auprès de ses correspondants de ne pas répondre elle-même à leurs courriers, son fils Maurice écrivait que sa mère était ou bien « un peu fatiguée et trop âgée«, ou bien « un peu paresseuse« … – , nous ne disposons que de très peu de lettres manuscrites d’elle – une unique à Maurice pendant la guerre, le 21 septembre 1916 (page 811 du tome I de la Correspondance)… – , et donc rien d’un peu détaillé sur les rapports que Marie Delouart a pu avoir et entretenir, depuis Paris, avec sa parenté, même la plus proche, demeurée au pays basque, telles ses  deux tantes Billac, la cibourienne Gracieuse et la luzienne Engrace-Gachucha…
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    Toutefois en l’importante lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911 – m’y voici ! – , où il la prie de bien vouloir trouver un logement à Ciboure pour à partir du 15 juillet et environ 3 mois, pour sa mère, lui-même et son frère Edouard, Maurice Ravel précise :
    « Nous préférerions que ce soit chez des parents (sic). Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ; chez Marie-Dominique Anchochury ; chez les Goyenague… ou autre part. «
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    Maurice n’est donc pas sans savoir alors qu’existent encore à Ciboure, en 1911, des parents de sa mère Marie Delouart, qui a alors 71 ans…
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    Mon hypothèse est ici que la proximité avérée de Marie Delouart – née en 1840 – avec sa tante Gachucha Billac – née en 1819 – tient au fait de l’amitié forte que Marie Delouart a pu nouer à Saint-Jean-de-Luz, avant son mariage à Paris – qui eut lieu le 3 avril 1873 – avec Pierre-Joseph Ravel, avec la luzienne Annette Bibal-Gaudin – qui, après sa mère Victoire Dupous-Bibal (devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855) qui avait employée la tante Gachucha Billac pour être la gouvernante de 6 des 9 enfants Bibal, employa à son tour, dès 1875, Gachucha pour être la gouvernante des 7 enfants Gaudin, après avoir été la gouvernante des enfants Bibal : une tâche qui rendit Gachucha effectivement très importante en la demeure du 41 Grand Rue, puis 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ; comme me l’ont confirmé les récits (détaillés d’anecdotes mémorables) de souvenirs des Gaudin, de Maylen Gaudin-Lenoir… – ;
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    Cette Annette Bibal-Gaudin – née en 1845 – , qui, en demandant à Marie Delouart de bien vouloir prendre sa place en 1871 pour accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix, qui y allait présenter, comme chaque année, sa prestigieuse collection de chapeaux, donna l’occasion à Marie Delouart – la nièce de Gachucha Billac – de rencontrer là-bas son futur mari Pierre-Joseph Ravel…
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    Et de fait le petit Maurice Ravel a lui aussi, à son tour, entretenu sa vie durant de précieux et durables puissants liens d’amitié avec la famille luzienne d’Annette Bibal-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), et de sa mère – et maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz  jusqu’à son décès en 1903… – Victoire Dupous-Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903) – les employeurs successifs, et en la même maison, de sa chère grand-tante Engrace « Gachucha » Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 19021902)… – , et avec toute la fratrie des enfants Gaudin, et tout spécialement, la plus proche de son cœur, Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)…
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    Et il reste à en découvrir davantage sur cet oncle unique Billac de Marie Delouart – fils de sa grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782-1855) – qu’est Pierre-Jacques Billac (1821 – ?) : s’est-il marié ? A-t-il eu une descendance Billac ? – et peut-être ailleurs qu’à Ciboure, où jusqu’ici je n’ai rien trouvé d’accessible (où celui-ci est-il décédé ?), du moins via Internet… Il faudrait revenir explorer de plus près les archives conservées à la mairie de Ciboure…
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    Recherches à poursuivre, par conséquent, concluais-je alors cet article signifieatif du 1er juin dernier.
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    Ce vendredi 11 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa