Étiquette : Manuel Cornejo

  • Une importante nouvelle découverte ravelienne de Manuel Cornejo concernant l’orchestration de décembre 1913 de la mélodie pour voix et piano « Noël des jouets » (de 1904) de Maurice Ravel…

    Reçu hier par courriel de l’ami Manuel Cornejo,

    un exposé magnifiquement détaillé d’une passionnante importante nouvelle découverte ravelienne concernant l’orchestration de décembre 1913 du « Noël des jouets » de Maurice Ravel, cette mélodie pour voix et piano composée par Ravel en 1904, et publiée, elle, en février 1905 :

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    « Quelques nouveautés autour du Noël des jouets de Maurice Ravel (1904-2025) », Carnet Dezède, 16 décembre 2025.

    Lecture libre et intégrale ici : https://dezede.hypotheses.org/8002

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    J’y joins aussi bien volontiers cette annonce-ci,

    bien entendu importante pour moi et la diffusion des résultats de mon travail de recherches patientes et obstinées de plus de 6 années, auprès des mélomanes raveliens du monde entier :

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    Parution d’une plaquette Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel par l’association Jakintza de Ciboure :

    N°111 d’octobre 2025 de la revue Jakintza de l’association homonyme de Ciboure – sise dans la maison natale de Maurice Ravel, 27, Quai Maurice Ravel, 64500 Ciboure. Numéro spécial Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel, par Francis Lippa et Guy Lalanne, président de l’association.

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    Sommaire :

    Francis Lippa, « Avant-propos. Au croisement de trois curiosités », p. 3.

    Francis Lippa, « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel : les principales étapes marquantes de mars 2019 à juillet 2025 », p. 4-9.

    Guy Lalanne, « Delouart : onomastique », p. 10-11.

    Guy Lalanne, « Les ascendants maternels de Maurice Ravel à Ciboure », p. 12-22.

    Guy Lalanne, « Les parents de Maurice Ravel », p. 23-26.

    Francis Lippa, « Marie Delouart à Madrid », p. 27-28.

    Francis Lippa, « Quelques réflexions à propos des silences de Marie Delouart sur la période de sa jeunesse passée à Ciboure (1840-1870)… », p. 29-31.

    Guy Lalanne, « Du temps de la famille de Maurice Ravel », p. 32-38.

    Guy Lalanne, « L’épidémie de choléra à Ciboure en 1855 », p. 38-41.

    Guy Lalanne, « La maison natale de Maurice Ravel », p. 42-43.

    Francis Lippa et Guy Lalanne, « Maisons de Ciboure en rapport avec la famille de Maurice Ravel », p. 44-58.

    Francis Lippa et Guy Lalanne, « Maisons de Saint-Jean-de-Luz en rapport avec la famille ou des proches de Maurice Ravel », p. 59-67.

    Guy Lalanne, « Quelques amis de Ravel et leurs maisons au Pays basque », p. 68-73.

    Francis Lippa, « Le Trio en la mineur : genèse luzienne », p. 74-77.

    Francis Lippa, « Le Tombeau de Couperin : genèse luzienne », p. 78-81.

    Guy Lalanne, « La journée du 24 août 1930 à Ciboure et à Biarritz », p. 82-89.

    Guy Lalanne, « Les cimetières de Ciboure », p. 90-92.

    « Souvenirs », p. 93-94. [documents philatéliques et médailles commémoratives]

    « Remerciements », p. 95.

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    Pour se procurer cette publication très richement illustrée en noir et blanc et en couleurs,

    s’adresser à l’association Jakintza de Ciboure, sise 27 Quai Ravel à Ciboure 64500 – soit la maison même où est né Maurice Ravel le 7 mars 1875 – :

    https://jakintza.fr/produit/111-sur-les-pages-de-la-parente-basque-de-maurice-ravel

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    Et j’ajoute avec plaisir que, à cette heure très matinale de ce 24 décembre,

    la vidéo de l’entretien que Manuel Cornejo et moi-même eûmes la joie d’avoir à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux le 17 avril dernier, et mise en ligne le 27 avril,

    en est ce matin à sa 5 176e vue :

    https://www.youtube.com/watch?v=ndGsOKlAUH4 …

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    Demain, Noël : très heureuses fêtes à tous !!!

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    Ce mercredi 24 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La passionnante méticuleuse très féconde confrontation d’images à laquelle s’est livré Manuel Cornejo en sa conférence au cinéma Jean Eustache à Pessac le 17 avril dernier entre les reconstitutions du biopic d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel » et son immense collection de documents concernant Maurice Ravel…

    C’est une passionnante méticuleuse très féconde confrontation d’images à laquelle s’est livré Manuel Cornejo en sa conférence au cinéma Jean Eustache à Pessac le 17 avril dernier entre les reconstitutions du biopic d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel » et son immense collection de documents rassemblés par lui-même et son Association des « Amis de Maurice Ravel » concernant Maurice Ravel,
    que vient nous livrer la vidéo (de 90′ 23) qui vient d’être mise en ligne par le cinéma Jean Eustache samedi 20 décembre dernier sous le titre de « Maurice Ravel enfin incarné au cinéma », et que m’a tout aussitôt adressée Manuel Cornejo :
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    j’étais présent ce 17 avril dans la salle du cinéma Jean Eustache – le matin à 10 heure Manuel Cornejo des moi-même avions enregistré à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux la vidéo de notre entretien sur les liens basques, via sa mère Marie Delouart, de Maurice Ravel : https://www.youtube.com/watch?v=ndGsOKlAUH – ,
    et Manuel Cornejo évoque ma présence – en tant que « éminent chercheur sur ces généalogies et cousinages complexes (de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart) à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » – à 11′ 55 de la vidéo ;
    puis il en vient à citer mon nom, Francis Lippa – à propos de l’identification à venir de la personne (un luzien ?) présente sur la photo qu’il présente de Maurice Ravel et son ami sculpteur Léon Leyritz prise à Saint-Jean-de -Luz au mois d’août 1935 – , à 67′ 42 de cette vidéo…
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    Cf ici mon courriel à cette fin d’identification de cette personne,

    adressé à Maylen Lenoir le 20 avril 2025 : …

    Chère amie,
    Connaitriez-vous la personne qui se trouve entre Maurice Ravel et Léon Leyritz sur cette photo ? Cette personne non identifiée sur cette photo prise à Saint-Jean-de-Luz au mois d’août 1935, ne serait-elle pas votre père Edmond Gaudin ? 
    Au mois d’août 1935, celui-ci avait 32 ans (puisqu’il est né le 30 mai 1903)…
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    Regarder la photo à 67′ 30 de la vidéo
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    Bonnes fêtes de Pâques !
    Francis Lippa, à Bordeaux
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    Et je joins ici le courriel de réponse de Maylen Lenoir, adressé le 25 avril, à 16h 52 :
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    Non ce n’est pas mon père qui est sur cette photo… et je ne reconnais pas cette personne, dommage j’aurais bien aimé retrouver une photo de mon père avec Maurice , je souris en écrivant cela car je m’aperçois qu’en famille nous parlions toujours de Maurice bien sûr, et non de Maurice Ravel ou Ravel tout court, et cela m’est venu naturellement.
    Je ne sais pas trop si je serai disponible le 2, car c’est le pont du 1er mai, et mes enfants risquent de venir, mais appelez-moi, et j’essaierai de me rendre disponible. A bientôt, amitiés
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    Un effort d’identification qui demeure donc à poursuivre.
    De même que celui de la localisation de cette prise de vue à Saint-Jean-de-Luz, aussi : en quelle rue, et devant quel café ?..
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    Mais j’en viens au principal de mon propos ici :
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    l’apport passionnant et très très riche de cette méticuleuse confrontation d’images – au nombre de 248 diapositives préparées et sélectionnées avec le plus grand soin – du film d’Anne Fontaine et de la documentation photographique, extraordinaire, avec beaucoup d’inédits !, que vient ici livrer au public, en sa conférence, Manuel Cornejo, avec son amabilité coutumière, valorisant toujours le positif, et minimisant avec délicatesse le négatif de la confrontation – par exemple les séquences filmées en Bretagne, à Perros Guirec, censées représenter Saint-Jean-de-Luz ou Ciboure au Pays basque… –  ;
    et présentant au public de la conférence une mise au point chronologique de la vie de Ravel là où le film procédait à d’incessants va-et-vient dans le temps, autour de la composition, à l’automne 1928 – septembre, octobre, novembre – , du ballet qui s’intitulera in fine « Bolero » , un  ballet initialement prévu autour d’une orchestration de pièces extraites d’ « Iberia», d’Isaac Albeniz, commandé fin 1927 par Ida Rubinstein – mais les droits d’orchestration avaient été acquis par le compositeur Enrique Fernandez Arbos, apprit incidemment à Ravel son ami compositeur Joaquin Nin lors de leur voyage ensemble de Paris à Saint-Jean-de-Luz, via Arcachon ; ce qui contraint Ravel à composer dare-dare une œuvre entièrement de son cru, possiblement à partir d’un projet non réalisé de ballet, « Portrait de l’Infante », que lui avait commandé en 1923 la danseuse Sonia Pavloff, et qui comportait une « danse grotesque Fandango »… – , et un moment intitulé par Ravel « Fandango » – dans la vidéo, toute la séquence entre 55′ et 67′ 15…
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    Manuel Cornejo commente ainsi les différents personnages apparaissant, même furtivement, dans le film d’Anne Fontaine, les confrontant judicieusement à des photos puisées dans ses archives ;
    et prenant soin de signaler aussi les amis importants de Maurice Ravel non présents dans le film, tels Maurice Delage, Roland-Manuel et Maurice Dumesnil ; mais Manuel Cornejo omet cependant de citer l’amie luzienne fidèle de toute sa vie : sa chère Marie Gaudin…
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    Ce lundi 22 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Le formidable apport à l’approche informante et à une connaissance mieux détaillée de Maurice Ravel, l’homme et l’œuvre, de la vidéo de la conférence donnée le 17 avril dernier par Manuel Cornejo, au cinéma Jean Eustache à Pessac , intitulée « Maurice Ravel, enfin incarné au cinéma », en commentaire du film d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel  » : un must !

    Oui, c’est bien un formidable must que constitue le magnifique apport à l’approche informante ainsi qu’à à une connaissance mieux détaillée de Maurice Ravel, l’homme et l’œuvre, qu’est la vidéo (de 90′) de la superbe conférence – merveilleusement préparée : avec un très grand nombre de diapositives (248 !) soigneusement sélectionnées, dont certaines concernant des documents jusqu’ici inédits ! – donnée le 17 avril dernier par Manuel Cornejo, au cinéma Jean Eustache à Pessac, intitulée « Maurice Ravel, enfin incarné au cinéma« , en commentaire du film d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel  » ! et qui vient d’être maintenant mise en ligne sur youtube , et dans lequel Raphaël Personnaz incarne excellemment Maurice Ravel……

    Ce que Saint-Jean-de-Luz et Ciboure n’ont incroyablement pas daigné accueillir, et donc ont manqué (!), cette année « Ravel 2025 » , c’est l’apport incomparable de Manuel Cornejo à l’approche et à la connaissance de Maurice Ravel (l’homme et l’œuvre), que vient maintenant nous offrir la vidéo de 90’ intitulée « Maurice Ravel, enfin incarné au cinéma »
    de la conférence donnée au cinéma Jean-Eustache à Pessac le jeudi 17 avril 2025 à 18 h, à propos du film d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel ».
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    Car nul au monde n’est aujourd’hui aussi compétent sur Ravel que l’infatigable et infiniment ouvert et aimable Manuel Cornejo…
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    Cette lumineuse conférence de Manuel Cornejo désormais universellement accessible sur youtube
    constitue un formidable apport complémentaire à l’entretien de 73’ 36 de Francis Lippa avec Manuel Cornejo à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux
    accessible, lui, depuis le 27 avril dernier en une vidéo enregistrée le matin même de ce 17 avril à 10h, et disponible elle aussi sur youtube,
    centrée, elle, sur les liens – affectifs et généalogiques – de Maurice Ravel avec son Pays basque natal,
    ainsi que sur la genèse passionnante des recherches raveliennes de Manuel Cornejo,
    à partir de mes questions…
     
    À ce jour, cette vidéo youtube compte 5074 vues…
     
    Et ici je renvoie aussi au « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » de Francis Lippa et Guy Lalanne, publié par Jakintza le 2 novembre dernier, un travail bâti sur les très fécondes curiosités croisées de Manuel Cornejo président de l’Association des « Amis de Maurice Ravel » , Francis Lippa, vice-président de la « Société de Philosophie de Bordeaux », et Guy Lalanne, président de l’Association « Jakintza » .
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    Vive Maurice Ravel et vive sa musique !
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    Ce dimanche 21 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Une très brève réflexion sur l’art de l’entretien, à l’occasion du 400ème visionnage, hier soir 20 octobre, de la vidéo enregistrée le jeudi 17 avril 2025 à la Station Ausone de la Librairie Mollat à Bordeaux, de l’entretien magnifique avec Manuel Cornejo sur sa merveilleuse nouvelle édition, en Tel-Gallimard, de la Correspondance de Maurice Ravel (1875 – 1937), abordée ici sous l’angle des liens de celui-ci avec son cher Pays basque natal : Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

    En 176 jours, entre sa sortie sur youtube le 27 avril 2025, et hier soir 20 octobre 2025, le franchissement des 4000 vues de la vidéo en moins de 6 mois,

    la vidéo sur youtube – d’une durée de 73′ 36 – de l’entretien de Manuel Cornejo et moi-même, Francis Lippa, enregistré à la Station Ausone de la Librairie Mollat le jeudi 17 avril 2022, à propos de la nouvelle édition – Gallimard, collection Tel, en 2 volumes, parus le 13 mars 2025 – , par Manuel Cornejo, de la Correspondance de Maurice Ravel, envisagée ici sous l’angle des liens puissants de Maurice Ravel avec son Pays basque natal – Ciboure et Saint-Jean-de-Luz – , vient de  franchir hier soir lundi 20 octobre, pour 176 jours de mise en ligne par la libraire Mollat, le seuil des 4001 vues sur youtube…

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    Soit en 25 semaines, une moyenne de 16 vues par semaine.

    Wow !

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    Nous nous rapprochons ainsi, en cette année Ravel 2025, des 4550 vues à ce jour de la vidéo sur YouTube également, de mon entretien – superbe, lui aussi ! – du 23 mai 2019 à la Station Ausone de la librairie Mollat, mise en ligne le 7 juin 2019, avec la chère Hélène Cixous à propos de son « 1938 – nuits » – paru aux Éditions Galilée le 24 janvier 2019 – : une autre merveille d’entretien fécond !

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    Tout l’art de l’entretien – pour le modérateur ; cf ici, en le magnifique « L’Art de la conversatiion« , les analyses lucidissimes de Marc Fumaroli… – consistant à se faire le plus sobre, discret (et bref) possible, afin de servir de son mieux – par sa préparation hyper-sérieuse et exhaustive en amont, et la vivacité heureuse de l’improvisation de ses questions sur le vif, en fonction de son écoute hyper-attentive de ce que vient de développer son interlocuteur en réponse à sa question précédente : c’est capital ! – la parole si précieuse à faire surgir-survenir, hic et nunc, de son interlocuteur, en un dialogue si possible inventif et profond – pas pauvrement communicatif et bassement utilitaire, misérablement intéressé (et inintéressant !) – , riche et fécond : ouvrant de vraies pistes de réflexion pour chacun et pour tous, et peut-être même de recherches à ouvrir pour quelques uns plus vaillants…

     

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    Ce mardi 21 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa