Étiquette : Marie Gaudin

  • Dimanche prochain 5 juillet, une promenade commentée par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, à la découverte, maison après maison, du contexte familial basque, méconnu jusqu’ici, de Maurice Ravel : de 9h00 à 11h30, départ et arrivée à la Tour de Bordagain, à Ciboure…

    Pour les amoureux de l’œuvre magnifique de Maurice Ravel, aura lieu dimanche prochain 15 juillet de 9h à 11h 30 par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, départ et retour à la Tour de Bordagain à Ciboure, une promenade commentée à la découverte des maisons des ancêtres Delouart et apparentés, des nombreux cousins, et de divers amis, de Maurice Ravel, ainsi que des divers lieux où a séjourné Maurice Ravel lui-même à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz.

    Une promenade commentée par Guy Lalanne, le président de l’association Jakintza, et Francis Lippa, chercheur, qui a mené depuis mars 2019 une recherche patiente et fouillée sur la généalogie issue du cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798), le grand-père maternel de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel (1875 – 1937).
    Une généalogie demeurée jusqu’ici méconnue du simple fait que Marie Delouart, très discrète, était petite-fille et fille – une disgrâce familiale difficile à socialement proclamer… – de deux filles-mères – Marie-Baptiste Delouart (1782 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874) – , portant elles aussi le patronyme de Delouart et l’ayant transmis à Marie Delouart…

    Mais quand Marie Delouart, devenue parisienne par son mariage en 1873 avec Joseph Ravel (1832 – 1908), revenait séjourner en son pays natal, elle choisissait très expressément de résider à Ciboure chez des cousins à elle… Ce à quoi l’aidait son fils Maurice, très attaché lui aussi – et depuis son enfance – à ses racines basques, qui ont imprégné sa musique… Sans compter les œuvres composées, pour tout ou parties, par Maurice, à Saint-Jean-de-Luz : le Trio, Le Tombeau de Couperin, Bolero…

    Mais on comprend que Maurice Ravel comme Marie Delouart soient demeurés plus que prudents, muets, sur la communication de ces filiations cibouriennes (et luziennes) Delouart… Même si Maurice Ravel et sa cousine luzienne Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), épouse en 1901 du luzien Charles Gaudin (1875 – 1910), s’écrivaient « ma chère cousine », « mon cher cousin »… Et toute sa vie durant Maurice Ravel est demeuré très fidèlement attaché à son amie luzienne (et presque sœur – Marie Gaudin considérait même Maurice Ravel comme son« cinquième frère »… – ) Marie Gaudin (1879 – 1976)…
    Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2004), très remarquable chercheur cibourien, n’avait hélas pas repéré la filiation luzienne issue de la sœur cadette de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 1782 – Ciboure, 1855), Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 1840) : ces deux sœurs Delouart portaient le même prénom, Marie-Baptiste… D’où ce cousinage luzien oublié des chercheurs jusqu’à présent, voire – incompréhensiblement ! – dénié – mais oui ! et ce déni demeure encore inexpliqué… – par certains des membres de la famille Gaudin, très effectivement apparentés pourtant à Maurice Ravel, du fait du mariage, en 1901, de la cousine Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin… Une erreur donc maintenant réparée par notre travail – et les descendants de ce mariage Hiriart-Gaudin de 1901, auxquels nous avons appris, le 29 mai 2019, leur cousinage très effectif, et pas seulement affectif, avec Maurice Ravel, nous en sommes désormais très reconnaissants…
     
    Un contexte familial basque à découvrir, par conséquent, en ce parcours pédestre à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, maison après maison, dimanche prochain 5 juillet, de 9h à 11h 30, éclairant en arrière-plan la création musicale hors-pair, et universellement reconnue et admirée aujourd’hui, de Maurice Ravel.
     
    Le 2 novembre 2025, Jakintza a publié le numéro 111 de sa revue, intitulée « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel », signé de Francis Lippa et Guy Lalanne : un numéro riche de 96 pages, illustrées de très nombreuses photos, tout spécialement de ces diverses maisons de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz liées par lien familial, ou autre, à Maurice Ravel…
    Venez nombreux !
     
    Ce mercredi 1er juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • La passionnante méticuleuse très féconde confrontation d’images à laquelle s’est livré Manuel Cornejo en sa conférence au cinéma Jean Eustache à Pessac le 17 avril dernier entre les reconstitutions du biopic d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel » et son immense collection de documents concernant Maurice Ravel…

    C’est une passionnante méticuleuse très féconde confrontation d’images à laquelle s’est livré Manuel Cornejo en sa conférence au cinéma Jean Eustache à Pessac le 17 avril dernier entre les reconstitutions du biopic d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel » et son immense collection de documents rassemblés par lui-même et son Association des « Amis de Maurice Ravel » concernant Maurice Ravel,
    que vient nous livrer la vidéo (de 90′ 23) qui vient d’être mise en ligne par le cinéma Jean Eustache samedi 20 décembre dernier sous le titre de « Maurice Ravel enfin incarné au cinéma », et que m’a tout aussitôt adressée Manuel Cornejo :
    …
    j’étais présent ce 17 avril dans la salle du cinéma Jean Eustache – le matin à 10 heure Manuel Cornejo des moi-même avions enregistré à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux la vidéo de notre entretien sur les liens basques, via sa mère Marie Delouart, de Maurice Ravel : https://www.youtube.com/watch?v=ndGsOKlAUH – ,
    et Manuel Cornejo évoque ma présence – en tant que « éminent chercheur sur ces généalogies et cousinages complexes (de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart) à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » – à 11′ 55 de la vidéo ;
    puis il en vient à citer mon nom, Francis Lippa – à propos de l’identification à venir de la personne (un luzien ?) présente sur la photo qu’il présente de Maurice Ravel et son ami sculpteur Léon Leyritz prise à Saint-Jean-de -Luz au mois d’août 1935 – , à 67′ 42 de cette vidéo…
    …
    Cf ici mon courriel à cette fin d’identification de cette personne,

    adressé à Maylen Lenoir le 20 avril 2025 : …

    Chère amie,
    Connaitriez-vous la personne qui se trouve entre Maurice Ravel et Léon Leyritz sur cette photo ? Cette personne non identifiée sur cette photo prise à Saint-Jean-de-Luz au mois d’août 1935, ne serait-elle pas votre père Edmond Gaudin ? 
    Au mois d’août 1935, celui-ci avait 32 ans (puisqu’il est né le 30 mai 1903)…
    …
    Regarder la photo à 67′ 30 de la vidéo
    …
    Bonnes fêtes de Pâques !
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
    Et je joins ici le courriel de réponse de Maylen Lenoir, adressé le 25 avril, à 16h 52 :
    …
    Non ce n’est pas mon père qui est sur cette photo… et je ne reconnais pas cette personne, dommage j’aurais bien aimé retrouver une photo de mon père avec Maurice , je souris en écrivant cela car je m’aperçois qu’en famille nous parlions toujours de Maurice bien sûr, et non de Maurice Ravel ou Ravel tout court, et cela m’est venu naturellement.
    Je ne sais pas trop si je serai disponible le 2, car c’est le pont du 1er mai, et mes enfants risquent de venir, mais appelez-moi, et j’essaierai de me rendre disponible. A bientôt, amitiés
    …
    Un effort d’identification qui demeure donc à poursuivre.
    De même que celui de la localisation de cette prise de vue à Saint-Jean-de-Luz, aussi : en quelle rue, et devant quel café ?..
    …
    …
    Mais j’en viens au principal de mon propos ici :
    …
    l’apport passionnant et très très riche de cette méticuleuse confrontation d’images – au nombre de 248 diapositives préparées et sélectionnées avec le plus grand soin – du film d’Anne Fontaine et de la documentation photographique, extraordinaire, avec beaucoup d’inédits !, que vient ici livrer au public, en sa conférence, Manuel Cornejo, avec son amabilité coutumière, valorisant toujours le positif, et minimisant avec délicatesse le négatif de la confrontation – par exemple les séquences filmées en Bretagne, à Perros Guirec, censées représenter Saint-Jean-de-Luz ou Ciboure au Pays basque… –  ;
    et présentant au public de la conférence une mise au point chronologique de la vie de Ravel là où le film procédait à d’incessants va-et-vient dans le temps, autour de la composition, à l’automne 1928 – septembre, octobre, novembre – , du ballet qui s’intitulera in fine « Bolero » , un  ballet initialement prévu autour d’une orchestration de pièces extraites d’ « Iberia», d’Isaac Albeniz, commandé fin 1927 par Ida Rubinstein – mais les droits d’orchestration avaient été acquis par le compositeur Enrique Fernandez Arbos, apprit incidemment à Ravel son ami compositeur Joaquin Nin lors de leur voyage ensemble de Paris à Saint-Jean-de-Luz, via Arcachon ; ce qui contraint Ravel à composer dare-dare une œuvre entièrement de son cru, possiblement à partir d’un projet non réalisé de ballet, « Portrait de l’Infante », que lui avait commandé en 1923 la danseuse Sonia Pavloff, et qui comportait une « danse grotesque Fandango »… – , et un moment intitulé par Ravel « Fandango » – dans la vidéo, toute la séquence entre 55′ et 67′ 15…
    …
    Manuel Cornejo commente ainsi les différents personnages apparaissant, même furtivement, dans le film d’Anne Fontaine, les confrontant judicieusement à des photos puisées dans ses archives ;
    et prenant soin de signaler aussi les amis importants de Maurice Ravel non présents dans le film, tels Maurice Delage, Roland-Manuel et Maurice Dumesnil ; mais Manuel Cornejo omet cependant de citer l’amie luzienne fidèle de toute sa vie : sa chère Marie Gaudin…
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    Ce lundi 22 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • S’intéresser aux divers domiciles où a résidé ou séjourné, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, sa vie durant (1892 – 1971), Ramiro Arrué, le très remarquable peintre de la basquitude…

    Suite à une conversation passionnante avec notre très attentive et efficace lectrice-correctrice, et en relisant le chapitre  intitulé « Quelques amis de Ravel et leurs maisons au Pays basque » de notre livre à paraître prochainement « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz,

    je m’aperçois que ce chapitre comporte plusieurs adresses de maisons où a résidé (ou seulement séjourné) le grand peintre de la basquitude Ramiro Arrué (Bilbao, 20 mai 1892 – Saint-Jean-de-Luz, 1er avril 1971), tant à Ciboure qu’à Saint-Jean-de-Luz.

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    Time of dancing | Pays Basque - Postcards - Vintage Photos o… | Flickr

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    Parmi celles bien identifiées jusqu’ici, figurent
    _ celle du 24 rue Charles Mapou à Ciboure, où Ramiro Arrué installa en 1926, avec son frère José (Bilbao, 1er septembre 1885 – Laudio, 6 avril 1977), son atelier « Pittaragoiti »…
    _ celle de la résidence, Boulevard Thiers (quel numéro ?) où Ramiro Arrué habita, avec son épouse  Suzanne Blanché (Saint-Jean-de-Luz, 20 janvier 1896 – Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1958), à partir de leur mariage, à Saint-Jean-de-Luz, le 16 mars 1929…
    _ celle du 52 rue Gambetta, où Ramiro Arrué déménagea en un appartement du 3e étage, après le décès de son épouse Suzanne survenu le 2 octobre 1958…   
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    Il semble aussi que l’un d’entre ces divers domiciles de Ramiro Arrué, peut-être même le dernier – et peut-être une masure, me semble-t-il avoir lu quelque part… – , à Saint-Jean-de-Luz (il faudrait déterminer l’adresse du lieu où Ramiro Arrué est décédé le 1er avril 1971…), se situerait du côté de la place baptisée depuis peu (la date est elle aussi à préciser !) « Place Ramiro Arrué », où se trouve aussi la « Villa Mirentxu » où déménagea en août 1924 Annette Bibal, veuve Gaudin, accompagnée de sa fille Marie Gaudin et de sa petite-fille Annie Courteault, la fille de Jane, quittant la maison de ce qui était alors le 41 de la rue Gambetta (actuel numéro 49), devenue une demeure beaucoup trop grande pour elles trois…
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    Il me faut ajouter ici qu’existe un document de Baskulture en date du 28 avril 2022 intitulé « Ramiro Arrue : à Saint-Jean-de-Luz, le régionaliste rayonne » auquel je n’arrive hélas pas à avoir accès…
    Peut-être ce document comporte-t-il d’autres adresses de ces maisons où à résidé Ramiro Arrué…
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    Voilà où j’en suis ce jour du repérage de ces maisons par lesquelles est passé pour y séjourner et y résider, à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz, ce grand peintre de la basquitude qu’est Ramiro Arrué…
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    Estimation, cote et valeur Ramiro Arrue | Estimon'objet
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    Ce samedi 4 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • D’une idée de recherche, en mars 2019, sur la parenté basque de Maurice Ravel, à la réalisation de la maquette du livre « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel », en juillet 2025 : un petit historique en quelques étapes d’un parcours de recherche et de découvertes inédites, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

    Pour parvenir à marcher très effectivement, par les rues de Ciboure, mais aussi de Saint-Jean-de-Luz, sur les pas des divers parents basques – ancêtres Delouart, mais aussi nombreux cousins : Delouart, Billac, Etcheverry, Hiriart, Dargaignaratz, Gaudin, Goyenague, Passicot, Cerciat, Etchepare, Sagarzazu, Larrarte, etc.  – des natifs eux-mêmes de Ciboure Maurice Ravel, en 1875, et sa mère Marie Delouart, en 1840, il a fallu d’abord mener une longue enquête, patiente et ultra- attentive, à partir d’abord de ce qu’il était possible d’induire des moindres indices que pouvait fournir une lecture très méthodique – débutée le 12 mars 2019 – de la Correspondance de Maurice Ravel telle que celle-ci a été réunie et publiée par les soins de Manuel Cornejo – une première édition au mois d’octobre 2018 (au Passeur), puis une seconde, très enrichie, au mois de mars 2025, aux Editions Gallimard, collection Tel, en deux volumes – : un travail de lecture-déchiffrage minutieux qui a été mené depuis le 12 mars 2019 jusqu’à ce mois-ci de juillet 2025, soit en 6 années et 4 mois…

    …

    Puis, et à partir d’une réunion, le 24 octobre 2024 au Centre culturel Peyuco Duhart à Saint-Jean-de-Luz, de diverses associations luziennes ainsi que cibouriennes invitées, dont l’Association Jakintza – et c’est là, peu avant, que son président Guy Lalanne m’a proposé de bien vouloir l’y accompagner, en tant que « spécialiste » de Ravel, et un peu luzien aussi… – , en vue de mettre au point de quoi rendre hommage en son pays natal à Maurice Ravel pour le 150e anniversaire de sa naissance – le 7 mars 1875, à Ciboure – , en cette »Année Ravel 2025 » qui s’annonçait,

    c’est le concours très actif, hyper-compétent et ultra-riche de ressources (!) de l’infatigable cher Guy Lalanne, le président hyper-vigilant de la dynamique et très féconde association Jakintza, qui a permis de bien localiser– et puis, maintenant aussi, photographier – ces maisons de ces divers parents et cousins de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, telles qu’elles sont aujourd’hui, ces maisons, à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz, elles-mêmes si elles n’ont pas – ou guère – changé, ou bien celles qui, sur leur emplacement, les ont remplacées, afin d’aboutir à réaliser un parcours – fléché… – de localisation de ces maisons liées à Ravel, par les rues de Ciboure et de Saint-Jean-de-Luz, devenant, ainsi matérialisé, aisément suivable pour qui s’intéresserait à venir se rendre compte de visu, sur le terrain, en de passionnantes promenades – je pense en particulier ici aux maisons situées dans le superbe quartier aujourd’hui de Bordagain – des diverses maisons liées à Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart, et leur parenté basque, à Ciboure ainsi qu’à Saint-Jean-de-Luz – par exemple lors de futures « Journées du patrimoine » .

    Et je veux ici mettre tout spécialement en exergue, car c’est un des apports majeurs, et ultra-sensible par sa visibilité à venir, de notre recherche, cette découverte que nous avons réussi, Guy Lalanne et moi-même Francis Lippa, à situer – les premiers – avec exactitude et sur place – ce fut, pedibus, le vendredi 2 mai 2025 – , la maison qui a été, et de mère en fille – Françoise Benoît (1786 -1855) épouse Dupous, sa fille Victoire Dupous (1922-1903) épouse Bibal, puis sa petite-fille Annette Bibal (1844-1936) épouse Gaudin – le domicile – avant même 1844 pour la naissance le 7 février 1844, en cette maison du n° 21 de la Grand-Rue, du fils aîné de Victoire Dupous et son mari Pierre Bibal : Jean-Baptiste Bibal (qui décèdera à l’hôpital de Rochefort le 18 février 1871) – de la famille des Benoît-Dupous-Bibal-Gaudin – ces Benoît et ces Dupous-là exerçaient la profession de boulanger – , chez lesquels Maurice Ravel a maintes fois séjourné, dès son enfance et son adolescence, en vacances, auprès de sa chère grand-tante Engrace-Gachucha Billac (1819-1902) – celle-ci y était domestique, en charge tout particulièrement des enfants, depuis au moins 1862, et peut-être même dès 1855, pour ce qui concerne les enfants Bibal, avant de s’occuper, à partir de 1875 et jusqu’à son décès en 1902, des enfants Gaudin… – , en ce qui, de n° 21 de la Grand-Rue – en 1844… – , est devenu – entre le 31 janvier 1883 (Pascal Gaudin naît ce jour-là au n° 21 de la Grand-Rue) et le 28 avril 1884 (son oncle Léon-Pierre Bibal décède ce jour-là au n° 41 de la rue Gambetta) – le n° 41 de la rue Gambetta – le nom de rue Gambetta fut donné à la Grand-Rue de Saint-Jean-de-Luz afin d’honorer le grand républicain Léon Gambetta, décédé le 31 décembre 1882) ; là-dessus, lire mon article en date du 2 novembre 2019 «  » ; et cela avant un nouveau changement de numérotation de cette rue Gambetta, advenu vers 1930 : ce sera alors que  le n° 41 deviendra le n° 49 ! – ; et cela jusqu’à ce qu’en 1924 la maîtresse de cette très belle maison, Annette Bibal-Gaudin (1845-1936) vende cette maison devenue désormais trop vaste (et peuplée de trop de souvenirs de ses défunts Gaudin…), pour déménager avec sa sœur Bernardine Bibal (1855-1943), sa fille Marie Gaudin (1879-1976) et sa petite-fille Annie Courtault (1913-1994) – Annie Courteault, dont la grand-mère Annette Bibal-Gaudin avait tenu à s’occuper de l’éducation, à Saint-Jean-de-Luz:; Annie suivait alors les cours de la Pension Sainte-Odile… – pour la plus modeste Villa Mirentchu, Rue du Midi,…

    …

    Et tout ce travail de localisaton actuelle des maisons, sur les bases des indications de repérage des domiciles de ces parents de Marie Delouart et Maurice Ravel, telles que j’ai pu les répertorier peu après ce 24 octobre 2024, dans deux articles commodes, les plus précis et complets possibles, en date des 5 et 6 novembre 2024 : «  «  et «  « …

    …

    …

    Il me faut aussi préciser que c’est à partir de l’article – de visée panoramique – intitulé « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022, de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel… », rédigé le 18 octobre 2024 dans la perspective même de ce livre à venir que je me suis mis à l’effort de récapituler les étapes marquantes de ma recherche d’élucidation de ces parentés basques de Maurice Ravel, via les divers cousins – méconnus ou ignorés jusqu’alors par les chercheurs – de sa mère, la cibourienne Marie Delouart (1840-1917)…

    …

    Et je me permets ici de renvoyer les lecteurs les plus courageux – c’est que je ne suis pas toujours facile à lire, du fait de ma manie quasi invétérée de fournir le détail documentaire le plus poussé… – à cet article-florilège du 18 octobre 2024 « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022, de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel…« , qui a au moins le mérite d’offrir un commode recueil-documentaire récapitulatif de 11 autres articles de mon blog « En cherchant bien » qui constituent, à mes yeux, autant d’étapes de progrès et découvertes marquantes de ma recherche, en date – et je les énumère ici –

    du 13 mai 2019 : «  » ;

    du 26 mai 2019 : «  » ;

    du 28 mai 2019 : «  » ;

    du 19 août 2019 : «  » ;

    du 31 août 2019 : «  » ;

    du 2 septembre 2020 : «  ;

    du 4 octobre 2020 : «  » ;

    du 11 octobre 2020 : « » ;

    du 7 octobre 2021 : «   » ;

    du 11 octobre 2021 : «  » ;

    du 17 août 2022 ; «  » ;

    et du 18 août 2022 : « « ,

    tous ces articles-jalons pouvant être parcourus comme autant d’avancées de cette patiente recherche, avec ses tournants marquants et ses étapes de progrès…

    …

    …

    Je dois aussi mettre dès maintenant l’accent sur un article important – en partie généalogique, mais pas seulement, de réflexion originale aussi – , rédigé le 11 juillet dernier – 2025 – : « « , dont je reprends ici l’essentiel…

    …

    Avant d’aller plus loin, je tiens à reprendre et compléter ce que j’ai commencé à détailler le 1er juin dernier – 2025, en mon article de réflexion aussi – « » , à propos, d’une part, des liens familiaux entre la désormais parisienne Marie Delouart – à partir de 1872-1873 (une ambiguïté d’année demeure ici) : en tout cas Marie Delouart épouse Pierre-Joseph Ravel à Paris le 3 avril 1873 –  et ses deux tantes Billac, la cibourienne Gracieuse Billac (1824-1897), et celle qui de cibourienne est devenue luzienne – peut-être dès 1855, et en tout cas dès 1862, au service des Dupous-Bibal… – , Engrace-Gachucha Billac (1819-1902) ; et, d’autre part, à propos des liens amicaux – cette fois, et sur lesquels il me paraît falloir insister… – ayant existé entre Marie Delouart (1840-1917), ainsi que son fils Maurice Ravel (1875-1937), avec les luziens Victoire Dupous-Bibal (1822-1903), sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845-1936), et les enfants Gaudin, dont, tout spécialement, Marie Gaudin (1879-1976), car ces divers liens familiaux ainsi qu’amicaux et affectifs basques sont décisifs pour mieux comprendre les rapports de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel tant avec leurs tantes Billac, qu’avec leurs amis luziens Dupous, Bibal et Gaudin, les employeurs de la tante (et grand-tante) Gachucha Billac ; et c’est elle, Gachucha Billac, qui fait le lien entre eux tous…
    …
    …
    En creusant la généalogie des Billac et celle des Errecalde – Jacques Billac (1772-1839), époux à Ciboure le 14 septembre 1814 de Marie Delouart (1782-1855), est le fils de Pierre Billac (? – ?) et Sabine Errecalde (1726-1806), mariés à Ciboure le 17 janvier 1769) – , je me suis aperçu que Marie Delouart avait conservé – depuis son installation à Paris (ajout du 10 juillet 2025) – des rapports privilégiés surtout avec sa tante Engrace-Gachucha Billac, luzienne dès avant 1862, et peut-être même dès l’automne 1855 – suite au décès, à Saint-Jean-de-Luz, chez lui, au 41 Grand Rue, le 13 septembre 1855, de Pierre Bibal, au plus fort de l’épidémie de choléra (qui emporta aussi, à Ciboure cette fois, et Marie-Baptiste Billac (ce fut le 17 août 1855), et Marie Delouart veuve Billac, la grand-mère de Marie-Delouart et arrière-grand-mère de Maurice Ravel  (ce fut le 23 août suivant, en 1855 : c’est-dire rien moins que la sœur et la mère d’Engrace-Gachucha Billac, décédées le 17 et le 23 août 1855, en la maison Lamacenia, au n° 137 du quartier de la Place, à Ciboure) ; ce Pierre Bibal, qui était l’époux de Victoire Dupous-Bibal, laissait cette dernière, veuve, avec à sa charge les 6 enfants encore vivants des 9 qui leur étaient nés, dont la dernière, Bernardine Bibal (la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à ses amies Jane et Marie Gaudin…), venait tout juste de naître le 22 août 1855, quand Gracieuse-Gachucha Billac, vint peut-être de sa Ciboure natale, seconder, au n° 41 de la Grand Rue de Saint-Jean-de-Luz, Victoire Dupous-Bibal, pour, de toute urgence, l’aider à élever ses 6 enfants devenus orphelins de leur père (ajout du 10 juillet 2025) – ; cette Engrace « Gachucha » Billac, qui au décès de son propre fils naturel Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844 – Ciboure, 2 août 1862), à l’âge de 18 ans, le 2 août 1862 – est mentionné sur l’acte de décès, que le jeune Romain Billac était de profession charpentier de marine – , est déclarée résider, elle, à Saint-Jean-de-Luz, alors que son fils Romain résidait, lui, à Ciboure – au n° 146 du quartier de Pocalette  ; et en ce mois d’août 1855 de la grande épidémie de choléra, Romain Billac venait d’avoir 11 ans (ajout du 10 juillet 2025) – ; et je me suis aperçu aussi que Marie Delouart n’avait plus eu, semble-t-il, guère de rapports – du moins connus par quelque témoignage qui ait été conservé : la tante et la nièce ne savaient pas écrire… – avec son autre tante Billac, la cibourienne Gracieuse Billac (1824-1897), laquelle l’avait aidée à accoucher, à la maison San Esteven, rue du Quai, de Maurice Ravel le 7 mars 1875, et avait même été la marraine de l’enfant à l’église saint-Vincent de Ciboure le 13 mars 1875 – beaucoup de biographes de Ravel continuant malencontreusement de confondre encore les deux sœurs Billac, Engrace-Gachucha et Gracieuse…
    …
    La troisième tante cibourienne de Marie Delouart, Marie-Baptiste Billac (Ciboure, 17 novembre 1815 – Ciboure, 18 août 1855), étant, elle, décédée à l’âge de 39 ans en 1855 – 5 jours exactement avant sa mère… – , lors de l’épidémie de choléra qui décima les populations de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz !
    …
    Et de l’oncle Pierre-Jacques Billac (Ciboure, 5 juillet 1821 – ?, ?), qui résidait en 1840 en la maison Beloquenia au quartier de Pocalette à Ciboure, j’ignore ce qu’il est devenu après 1840 : était-il encore vivant en 1855 ? et en 1862 ?.. Je n’ai trouvé aucun document là-dessus…
    …
    …
    Marie Delouart – analphabète sa vie durant : et son fils, sous sa dictée, transcrivait comme il le pouvait les noms de parents que sa mère prononçait, et en basque, pour ce qui concerne les noms de personnes : par exemple Sabadin Quinior (?) et Eslonta Maicourné (?) en la lettre adressée à Marie Gaudin en date du 22 juin 1911… ; toutefois, enfin parvenu à être mobilisé lors de la Grande Guerre, Maurice Ravel finit par obtenir de sa mère qu’elle lui écrive, et il lui demande alors : « écris-moi souvent, tous les jours, même illisiblement« , ainsi qu’il répondit le 29 mars 1916 à la toute première lettre reçue d’elle ; « Si tu avais pu voir ma joie lorsque j’ai enfin reçu une lettre de toi ! Qu’est-ce que ça peut faire qu’elle ne soit pas calligraphiée ? Ecris-moi souvent, tous les jours si tu peux. Fais mettre l’adresse par Edouard (tu n’as qu’à lui en faire écrire plusieurs d’avance). Et dis-moi tout ce que tu fais » (page 660 du Tome 1 de la Correspondance) – n’écrivant – et pour cause – presque pas – et pour l’excuser auprès de ses correspondants de ne pas répondre elle-même à leurs courriers, son fils Maurice expliquait que sa mère était ou bien « un peu fatiguée et trop âgée«, ou bien « un peu paresseuse« … – , nous ne disposons que de très peu de lettres manuscrites d’elle – une unique, à Maurice pendant la Grande Guerre, le 21 septembre 1916 (page 811 du tome I de la Correspondance) – , et donc rien d’un peu détaillé sur les rapports que Marie Delouart a pu entretenir, depuis Paris, avec sa parenté la plus proche, demeurée au Pays basque, telles ses deux tantes Billac, la cibourienne Gracieuse et la luzienne Engrace-Gachucha…
    …
    …
    Toutefois en l’importante lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911 – m’y voici ! – , où il prie son amie luzienne Marie Gaudin de bien vouloir se charger de trouver un logement à Ciboure pour à partir du 15 juillet et environ 3 mois, pour sa mère, lui-même et son frère Edouard, Maurice Ravel précise : « Nous préférerions que ce soit chez des parents (sic). Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ; chez Marie-Dominique Anchochury ; chez les Goyenague… ou autre part. «
    Maurice n’était donc pas sans savoir qu’existaient encore à Ciboure, en 1911, certains des parents – des cousins… – de sa mère Marie Delouart, qui a alors 71 ans…
    …
    …
    Mon hypothèse est ici que la proximité avérée de Marie Delouart (1840-1917) avec sa tante Gachucha Billac (1819- 1902) tient en partie au fait de l’amitié forte que Marie Delouart a pu nouer à Saint-Jean-de-Luz, avant son mariage à Paris avec Pierre-Joseph Ravel, avec la luzienne Annette Bibal-Gaudin (1845-1936) – qui, après sa mère Victoire Dupous-Bibal (1822-1903 : celle-ci, devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855), avait employé Gachucha Billac pour être la gouvernante de 6 des 9 enfants Bibal, employa elle aussi, à son tour, et dans la même maison, dès 1875, Gachucha, pour être la gouvernante des 7 enfants Gaudin, après avoir été la gouvernante de 6 des enfants Bibal : une tâche qui rendit Gachucha effectivement très présente (elle avait une forte personnalité !), en la demeure du 41 Grand Rue, puis 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ; comme me l’ont confirmé les récits (détaillés d’anecdotes mémorables : le jeu de chat au piano du petit Maurice, l’assiette ébréchée qu’on lui réservait, etc.) de souvenirs des Gaudin, de Maylen Gaudin-Lenoir (petite-fille des époux Magdeleine Hiriart et Charles Gaudin et arrière-petite-fille des époux Annette-Bibal et Edmond Gaudin)… – ;
    …
    Cette Annette Bibal-Gaudin, qui, en demandant à Marie Delouart de bien vouloir prendre sa place en 1871 – probablement : Annette Bibal désirait en effet demeurer à Saint-Jean-de-Luz auprès de son fiancé Edmond Gaudin, qui souffrait de séquelles des blessures reçues lors de la guerre de 1870 contre la Prusse – pour accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix, qui y allait présenter, comme chaque année, sa prestigieuse collection de chapeaux – et Annette Bibal avait à plusieurs reprises déjà accompagné celle-ci à Madrid – , donna l’occasion à Marie Delouart – la nièce de Gachucha Billac – de faire la connaissance là-bas de son futur mari Pierre-Joseph Ravel (1832-1908)…
    …
    Et de fait Maurice Ravel, à son tour, a lui aussi, entretenu sa vie durant de précieux et durables liens d’amitié avec la famille luzienne d’Annette Bibal-Gaudin (1845-1936), et sa mère Victoire Dupous-Bibal (1822 1903) – la maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz  jusqu’à son décès en 1903 – , les employeurs successifs, et en la même maison, Grand-Rue (puis rue Gambetta), de sa chère grand-tante Engrace « Gachucha » Billac (1819-1902)…, ainsi qu’avec la fratrie des enfants Gaudin, et tout spécialement, la plus proche de son cœur, Marie Gaudin (1879-1976) – celle-ci a même dit, à la fin de sa vie, qu’elle considérait Maurice Ravel comme  »le cinquième de ses frères » Gaudin : rien moins !
    …
    Et il reste à en découvrir davantage sur cet oncle unique Billac de Marie Delouart – le seul fils de sa grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782-1855), mère de 4 filles : Sabine Delouart (1809-1974), Marie-Baptiste Billac (1815-1855), Engrace-Gachucha Billac (1819-1902) et Graciense Billac (1824-1897) – qu’est Pierre-Jacques Billac (1821-?) : s’est-il marié ? A-t-il eu une descendance Billac ? – et peut-être ailleurs qu’à Ciboure, où jusqu’ici je n’ai rien trouvé d’accessible (où Pierre-Jacques Billac est-il done décédé ?), du moins via Internet… Il faudrait revenir explorer de plus près les archives d’état-civil d’un peu plus loin que Ciboure pour découvrir le lieu et la date de son décès…
    …
    …
    Il me faut aussi bien mettre en exergue la découverte toute récente, par conjugaison de nos savoirs, Guy Lalanne et moi-même, Francis Lippa, de la localisation actuelle de ce qui avait été le domicile des Benoît et des Dupous, boulangers, puis des Bibal et des Gaudin, en la Grand-Rue qui deviendra en 1883 la rue Gambetta à Saint Jean-de-Luz, comme vient de le retracer mon article du 15 juillet dernier « « 
    que je me permets de reproduire tout simplement ici, avec ses 5 liens à de précédents articles ou courriels :
    …

    1°) le 2 novembre 2019, mon article : « « ,

    affirmant la propriété de la maison de l’ancien n° 21 Grand-Rue, puis n° 41 Grand-Rue, et ensuite n° 41 rue Gambetta, comme étant celle de la famille Benoît-Dupous – en l’espèce Françoise Benoît (Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1886 – Saint-Jean-de-Luz, 13 septembre 1855, décédée en cette maison du 21 Grand-Rue), épouse Dupous, et son mari Jean Baptiste Dupous (Béhobie-Urrugne, 26 juin 1800 – Saint-Jean-de-Luz, 11 avril 1865, en cette même maison du désormais 41 Grand-Rue), tous les deux décédés en leur domicile du n° 21, puis n° 41, Grand-Rue à Saint-Jean-de-Luz : au rez-de-chaussée de cette maison, se tenait leur boulangerie… – ,

    puis celle de la famille Dupous-Bibal – en l’espèce celle de leur fille et héritière Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845, née en cette maison du 21 Grand-Rue – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936, décédée en la villa Mirentchu, rue du Midi), épouse, puis veuve d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844, né Rue Neuve n° 39 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920, décédé en cette maison du 41 rue Gambetta) – , d’au moins à partir du 7 février 1844 – la naissance du fils aîné de Victoire Dupous et son mari Pierre Bibal : Jean-Baptiste Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1844, né en cette maison du 21 Grand-Rue – Rochefort, où il est décédé à l’hôpital militaire, le 18 février 1871) –

    et cela jusqu’à la vente de cette maison, par sa propriétaire Annette Bibal, veuve Gaudin, au cours du mois d’août 1924 – une date déduite des indications de la correspondance entre Maurice Ravel et Marie Gaudin…

    …

    Pour le détail des naissances et décès des divers membre des familles Benoît, Dupous, Bibal et Gaudin, ainsi qu’Engrace-Gachucha Billac – la domestique des Dupous-Bibal-Gaudin, et la tante de Marie Delouart (1840-1917) et grand-tante de Maurice Ravel (1875-1937) – : née à Ciboure, le 2 juin 1819, 118 rue Pocalette, Maison Bourbouillonbaïta, et décédée à Saint-Jean-de-Luz, le 17 décembre 1902, en cette maison du 41 rue Gambetta, se reporter à la foultitude de détails de cet article : « » , en date – c’était précoce ! –  du 2 novembre 2019.

    …

    2°) le vendredi 4 avril 2025 – une date importante ! – , ce courriel-ci que m’adresse Guy Lalanne :

    …

     » Bonjour Francis

    J’ai enfin la confirmation de l’emplacement de la maison des Gaudin indiquée partout 41 rue Gambetta sur les fiches d’état-civil.

    Avec le changement de numérotation vers 1930, le 41 correspond au 49 actuel à côté du magasin de chaussures Larralde (n° 39 en 1923 et n° 47 de nos jours). La maison Gaudin est la tres belle maison labourdine aux volets verts dont le rez de chaussée est occupé par le magasin Adam, succursale de celui de la rue de la République.

    Guy »

    …

    …

    3°) le vendredi 2 mai 2025, intervient la résolution visuelle de l’énigme, sur place, rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, en nous rendant, pedibus, Guy et moi-même, au 47 rue Gambetta, et rencontrons le patron de la boutique de chaussures, M. Larralde, qui nous confirme bien l’ancienne numération, au n° 39 de la rue Gambetta, de son magasin de chaussures avant 1930 : une confirmation que le n° 41 de la maison du domicile des Bibal-Gaudin jusqu’en 1924, était bien devenu le n° 49…

    …

    …

    4°) le lendemain, le samedi 3 mai 2025, le puzzle finit de s’ajointer complètement pour moi par ma consultation de visu, à Ciboure, du « Plan d’alignement de la traverse de Saint-Jean-de-Luz passé par l’ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées Isidore Daguenet, Bayonne le 10 mai 1847, approuvé par ordonnance royale du 7 septembre 1847 « , concernant cette Grand-Rue de Saint-Jean-de-Luz : dont la parcelle n° 400 porte effectivement bien inscrit le nom de son propriétaire : DUPOUS…

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    …

    5°) et le lundi 5 mai 2025,  je peux rédiger mon article décisif là-dessus, « « , que je me permets de reproduire ici, avec quelques menus ajouts à la relecture :

    …

    Petit aperçu historique luzien sur la maison Dupous, 21 Grand-Rue en 1846, et 41 rue Gambetta en 1903, et encore en 1924…

    —
    Ecrit le lundi 5 mai 2025 dans la rubrique “Blogs, Histoire, Villes et paysages”.

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    …

    Sur les changements de nom de la Grand-Rue ainsi que de numérotation des maisons, et à propos de la maison Dupous, on pourra lire avec un peu de profit mon assez détaillé article du 2 novembre 2019 – j’avais déjà bien travaillé ! – « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin…» , dont voici le lien : « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz ».

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    On y découvre que c’est la même maison qui est successivement indiquée située
    « 21 Grand-Rue »
    « 41 Grand Rue »
    puis « 41 rue Gambetta »…
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    Annette Bibal (fille de Victoire Dupous-Bibal) naît dans cette maison le 21 novembre 1845 – un an et 7 mois avant la rédaction du « Plan d’alignement de la traverse de St-Jean-de-Luz dessiné par l’Ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées Isidore Daguenet« , qui attribue la parcelle 400 de cette Grand-Rue traversante de la ville de Sant-Jean-de-Luz, au propriétaire Dupous ; cette parcelle comporte aussi sur le plan en rouge l’inscription n° 21 !
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    Françoise Benoît, épouse de Baptiste Dupous, boulanger (et fille du boulanger luzien François Benoît (1746-1828), et grand-mère maternelle d’Annette, meurt en cette maison le 13 septembre 1855,
    …
    et son mari Baptiste Dupous (né à Béhobie le 26 juin 1800) y mourra lui aussi le 11 avril 1865 ;
    …
    …
    et Pierre Bibal, époux de leur fille Victoire Dupous (et qui est aussi le père d’Annette Bibal), est mort lui aussi – lors de l’épidémie de choléra qui fit de très nombreuses victimes, tant à Saint-Jean-de- Luz que Ciboure… – en cette même maison, le 12 septembre 1855, la veille même du décès, encore ici, en cette même maison, le lendemain 13 septembre, de sa belle-mère Françoise Benoît…
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    Cette maison fut donc bien une propriété Dupous depuis au moins 1846, et même auparavant, car y était né, déjà aussi, le premier né des enfants de Victoire Dupous et son mari Pierre Bibal, Jean-Baptiste Bibal (1844-1871), le 7 février 1844 ; et cela jusqu’au décès de la propriétaire de la maison en 1903, Victoire Dupous, veuve Bibal, advenu en cette maison du n° 41 de la rue Gambetta, le 16 juin 1903.
    …
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    Et c’est alors la fille de Victoire Dupous-Bibal, Annette Bibal-Gaudin qui en hérite, au décès de sa mère Victoire en 1903 ; puis, devenue veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, Annette Bibal-Gaudin décide de vendre cette maison devenue trop grande – et surtout trop vide de tous ses tragiques défunts – , l’été 1924, pour s’installer, pas très loin de là, à la Villa Mirentchu, rue du Midi, avec sa fille célibataire Marie Gaudin (1879-1976), sa petite fille Annie Courteault (1913 -1994) – que Maurice Ravel adorait combler de cadeaux ramenés de ses divers voyages –  et sa sœur, célibataire elle aussi, Bernardine Bibal (1855-1943), née en cette même maison le 22 août 1855, et qui décèdera le 28 février 1943, 5 place Maréchal-Foch, non loin de là…
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    Et mon article du 2 novembre 2019 avait déjà l’insigne intérêt de passer en revue les diverses naissances et décès qui advinrent en cette maison de la famille Benoît-Dupous-Bibal-Gaudin ; même la domestique Gachucha Billac, la grand-tante de Maurice Ravel, est décédée, le 17 décembre 1902, en cette maison Dupous de la Grand-Rue, devenue dès avril 1884 la rue Gambetta…
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    A suivre…
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    Ce lundi 5 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Une boucle se trouvait ainsi bouclée…

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    Mais le chef d’œuvre, et la base et le socle de tout ce travail-là ainsi que de ce livre « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel« , qui en est à la fois le fruit et le couronnement,
    c’est le patient travail de généalogie des quatre lignées de descendance Delouart,
    via
    _ Marie-Baptiste Delouart n° 1 (1782-1855), mère célibataire, puis épouse de Jacques Billac,
    _ Marie-Baptiste Delouart n° 2 (1884-1842), épouse de Sea n Etcheverry,
    _ Marie Delouart n° 3 (1786-1872), épouse de Michel Goyenague,
    _ et enfin Jean Delouart (1788-1872) époux de Marguerite Larrea ;
    …
    soient les 4 enfants de Gratien Delouart (1748-1798) et son épouse Sabine Laxague (1752-1845),
    qui sont à l’origine de 3 lignées cibouriennes,
    soient la branche aînée, cibourienne, d’où sont issus Marie Delouart (1840-1917) et son fils Maurice Ravel (1875-1937),
    ainsi que les deux autres branches cibouriennes des Goyenague et des Delouart ;
    …
    mais aussi de la branche luzienne Etcheverry – non repérée jusqu’à notre travail ! – , qui a donné des Hiriart et des Dargaignaratz,
    et des Gaudin,
    jusqu’à Charles-Paul Gaudin (1938-1936) et ses descendants, et sa sœur Maylen Gaudin-Lenoir (1942) et ses descendants…
    …
    …
    Et j’ai un insigne plaisir à  rappeler ici la surprise de celle-ci, Maylen Gaudin-Lenoir, très aimable – et avec laquelle je suis en correspondance et que je revois à Saint-Jean-de-Luz – , quand le 29 mai  2019 je lui ai appris son cousinage bien effectif – et pas seulement affectif, comme l’affirmait son père Edmond Gaudin (1903-1988)… – avec Maurice Ravel :
    …
    « Cher Monsieur,
    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir. Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel, et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin, nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale…Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint-Jean-de -Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations .
    Encore merci,Recevez, cher Monsieur mes meilleures salutations Maylen Lenoir« …

    …

    …

    Un parcours – de l’idée de recherche, et sa mise en train, en 2019, jusqu’à ce livre bien effectif en 2025, pour Jakintza – passionnant !!!

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    Et maintenant, chers lecteurs, à votre tour : excellentes lectures !

    Et excellents parcours sur les pas des parents basques de Maurice Ravel par les rues chargées d’histoire de Ciboure et de Saint-Jean-de-Luz !!!

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    Ce dimanche 20  juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa