Étiquette : Marie Gaudin

  • Question sur les liens en la fratrie des cibouriens Sabine Delouart (1809 – 1874), Marie-Baptiste Billac (1815 – 1855), Engrace « Gachucha » Billac (1819 – 1902), Pierre-Jacques Billac (1821 – ?) et Gracieuse Billac (1824 – 1897) ; et le mariage à Ciboure le 14 septembre 1814 des cibouriens Jacques Billac (1772 – 1839) et Marie Delouart (1782 – 1855), l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875 – 1937)…

    En creusant la généalogie des Billac et celle des Errecalde – Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, 10 mars 1839), époux à Ciboure le 14 septembre 1814 de Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), est le fis de Pierre Billac (? – ?) et Sabine Errecalde (1726 – Ciboure, 4 septembre 1806, mariés à Ciboure le 17 janvier 1769) – , 

    je me suis aperçu que Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) – la mère cibourienne de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1837) – , avait conservé – depuis son installation à Paris après sa rencontre madriléne, en 1871, avec celui qui devint son mari le 9 avril 1873 à la mairie de Montmartre, Pierre-Joseph Ravel… (ajout du 10 juillet 2025) – des rapports surtout avec sa tante Engrace-Gachucha Billac, luzienne dès avant 1862, et peut-être même dès l’automne 1855 – aux suites du décès, à Saint-Jean-de-Luz, chez lui, au 41 Grand Rue, le 13 septembre 1855, de Pierre Bibal, au plus fort de l’épidémie de choléra (qui emporta aussi, à Ciboure cette fois, et Marie-Baptiste Billac (ce fut le 17 août 1855), et Marie Delouart veuve Billac (ce fut le 23 août suivant, en 1855) : la sœur et la mère d’Engrace-Gachucha Billac) ; ce Pierre Bibal, qui était l’époux de Victoire Dupous-Bibal, et laissait cette dernière veuve avec à sa charge les 6 enfants encore vivants des 9 qui leur étaient nés, dont la dernière née, Bernardine Bibal (la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à ses amies Jane et Marie Gaudin…), venait tout juste de naître le 22 août 1855, quand Gracieuse-Gachucha, vint peut-être, donc, de sa Ciboure natale, seconder, au 41 Grand Rue de Saint-Jean-de-Luz, Victoire Dupous-Bibal, pour de toute urgence l’aider à s’occuper de ses enfants devenus orphelins de leur père (ajout du 10 juillet 2025)… – ; Engrace « Gachucha » Billac, qui au décès de son fils naturel Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844 – Ciboure, 2 août 1862), à l’âge de 18 ans, le 2 août 1862 (il est mentionné sur son acte de décès qu’il était de profession charpentier de marine), est déclarée résider, elle, à Saint-Jean-de-Luz, alors que Romain, sn fils, résidait, lui, à Ciboure, au n° 146 du quartier de Pocalette ; et en ce mois d’août 1855 d’épidémie de choléra, Romain Billac venait d’avoir 11 ans… (ajout du 10 juillet 2025) – ,

    et guère de rapports avec sa tante cibourienne Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1997), laquelle avait été la marraine de Maurice Ravel le 13 mars 1875.

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    L’autre tante cibourienne de Marie Delouart, Marie-Baptiste Billac (Ciboure, 17 novembre 1815 – Ciboure, 18 août 1855), étant décédée à l’âge de 39 ans en 1855, lors de l’épidémie de choléra qui décima les populations de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz !

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    Et de l’oncle Pierre-Jacques Billac (Ciboure, 5 juillet 1821 – ?, ?), qui résidait en 1840 en la maison Beloquenia au quartier de Pocalette à Ciboure, j’ignore ce qu’il est devenu après 1840 :  était-il encore vivant en 1855 ? et en 1862 ?.. Je n’ai trouvé aucun document là-dessus…

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    Marie Delouart – analphabète qu’elle demeura sa vie durant… – n’écrivant presque pas – pour l’excuser auprès de ses correspondants de ne pas répondre elle-même à leurs courriers, son fils Maurice écrivait que sa mère était ou bien « un peu fatiguée et trop âgée« , ou bien « un peu paresseuse« … – , nous ne disposons que de très peu de lettres manuscrites d’elle –  une unique à Maurice pendant la guerre, le 21 septembre 1916 (page 811 du tome I de la Correspondance)… – , et donc rien d’un peu détaillé sur les rapports qu’elle a pu avoir et entretenir, depuis Paris, avec sa parenté, même la plus proche, demeurée au pays basque, telles ses  deux tantes la cibourienne Gracieuse Billac et la luzienne Engrace-Gachucha Billac…

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    Toutefois en l’importante lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911, où il la prie de bien vouloir trouver un logement à Ciboure pour à partir du 15 juillet et environ 3 mois, pour sa mère, lui-même et son frère Edouard,

    Maurice Ravel précise : « Nous préférerions que ce soit chez des parents (sic). Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers. Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ; chez Marie-Dominique Anchochury ; chez les Goyenague… ou autre part.« 

    Maurice n’est donc pas sans savoir qu’existent encore à Ciboure, en 1911, des parents de sa mère Marie Delouart, qui a alors 71 ans…

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    Mon hypothèse est que la proximité avérée de Marie Delouart avec sa tante Gachucha Billac tient au fait de l’amitié forte que Marie Delouart a pu nouer à Saint-Jean-de-Luz, avant son mariage à Paris – le 3 avril 1873 – avec Pierre-Joseph Ravel, avec la luzienne Annette Bibal-Gaudin – qui après sa mère Victoire Dupous-Bibal (devenue veuve de Pierre Bibal le 12 septembre 1855) qui avait employée sa tante Gachucha Billac pour être la gouvernante de 6 des 9 enfants Bibal, employa à son tour Gachucha pour être la gouvernante des 7 enfants Gaudin, après avoir été la gouvernante des enfants Bibal : une tâche qui rendit Gachucha effectivement très importante en la demeure du 41 Grand Rue – rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ; comme me l’ont confirmé les récits (détaillés d’anecdotes mémorables) de souvenirs des Gaudin, de Maylen Gaudin-Lenoir… – ;

     

    Annette Bibal-Gaudin, qui, en demandant à Marie Delouart de bien vouloir prendre sa place en 1871 pour accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix, qui y allait présenter, comme chaque année, sa prestigieuse collection de chapeaux, donna l’occasion à Marie Delouart de rencontrer là-bas son futur mari Pierre-Joseph Ravel…

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    Et de fait le petit Maurice a lui aussi, à son tour, entretenu sa vie durant de précieux et durables puissants liens d’amitié avec la famille luzienne d’Annette Bibal-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), avec sa mère – et maîtresse de la maison, 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, et cela  jusqu’à son décès – Victoire Dupous-Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903) – les employeurs successifs, et dans la même maison, de sa chère grand-tante Engrace « Gachucha » Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 19021902)… – , et avec toute la fratrie des enfants Gaudin, et tout spécialement, la plus proche de son cœur, Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)… 

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    Reste à en découvrir bien davantage sur l’oncle unique de Marie Delouart (1840 – 1917) – et neveu de sa grand-mère Marie Delouart (1782 – 1855) – qu’est Pierre-Jacques Billac (1821 – ?) : s’est-il marié ? A-t-il eu une descendance Billac ? – et peut-être ailleurs qu’à Ciboure, où jusqu’ici je n’ai rien trouvé d’accessible du moins via Internet… Il faudrait revenir explorer de très près, et minutieuxsement, les archives conservées à la mairie de Ciboure…

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    Recherches à poursuivre, par conséquent…

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    Ce dimanche 1er juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Sur les liens de parenté des Delouart et des Mignagorren de Ciboure : quelques pistes de recherche à creuser…

    Quelques réflexions ce matin sur les liens de parenté des Delouart et des Mignagorren de Ciboure

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    Plus proches de Gracien Delouart (1748 – 1798) et sa descendance que les cousins Delouart issus du mariage entre Jean Delouart et Marie Ignaguibehere,

    il y a surtout la sœur aînée de Gracien Delouart, Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 24 mai 1745 – Ciboure 12 juin 1825), rue d’Agorrette Maison n° 195,
    épouse de Bernard Mignagoren (Ciboure, ca 1744 – Bayonne, 21 novembre 1796 – dont le domicile se trouvait rue d’Agorrette, Maison Martinoubaita)…
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    Ceux-ci ont eu une fille Marie Minagorren, née à Ciboure le 17 avril 1782 (dont le parrain est, justement, son oncle maternel Gracien Delouart, le frère de sa mère Marie-Baptiste Delouart), et qui est décédée à l’âge de 27 ans à Ciboure le 18 septembre 1809, Maison n° 196 quartier d’Agorrette ;
    puis une autre fille Gracieuse Mignagoren, née à Ciboure le 28 août 1784, et décédée à l’âge de 18 mois à Ciboure le 30 septembre 1785.
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    D’autre part,
    la belle-mère de ce Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872, rue Pocalette n° 39) qui est l’époux, le 30 avril 1823 à Ciboure, de Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844, quartier de Pocalette, Maison Pilarbaita),
    est une autre Marie Mignagorren (Ciboure, 30 octobre 1767 – Ciboure, 29 août 1810, quartier d’Agorrette, Maison n° 190), épouse à Ciboure le 19 février 1797, de Jean Larrea (Ciboure, 6 octobre 1772 – Ciboure, 2 septembre 1807),
    qui est fille de Jean Mignagorren (Ciboure, 1735 – Ciboure, 28 novembre 1803, 68 ans) et son épouse Marie Daguerre (? ? – Ciboure, 5 août 1782).
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    Cf mon article du 14 novembre 2021, mais retouché et très enrichi depuis :
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    Les liens familiaux des Delouart et des Mignagoren sont donc importants…
    Peut-être peut-on retrouver certaines des tombes Mignagorren à Ciboure…
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    D’autre part, a existé aussi un 5éme enfant de Gracien Delouart et son épouse Sabine Laxague,
    un second Jean Delouart, baptisé à Ciboure le 4 octobre 1790.
    Mais sur lui, je ne retrouve pour le moment rien d’autre que cette inscription de baptème (ni mariage, ni descendance, ni décès) du moins à Ciboure…
    Pourtant il me semble me souvenir qu’il a été marié. Et c’est peut-être Jean-Noël Darrobers qui en a parlé ; mais je n’en trouve pas trace dans les archives accessibles via le web… 
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    C’est pour cela, cette absence de descendance de ce second Jean Delouart fils (et  dernier né) de Gracien Delouart et Sabine Laxague, que j’ai fait l’impasse sur celui-ci parmi les enfants de Gracien Delouart et Sabine Laxague.
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    Il faut s’intéresser aussi et de près à la famille Dignargue (avec orthographes diverses…), apparentée elle aussi aux Delouart…
    On trouvera des références en écrivant ce nom Dignargue dans la case en haut à droite des archives de mon blog.
    J’y reviendrai plus tard…
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    Enfin, est très importante la lettre de Ravel à Marie Gaudin du 22 juin 1911 (Correspondance, Tome 1 p 401-402)
    – quand Marie Delouart voulait résider à Ciboure les trois mois d’été qui venaient les  de préférence « chez des parents » :
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    Ravel y cite parmi ces éventuels parents cibouriens chez lesquels sa mère voudrait loger à Ciboure
    une « Sabadin Quinior » et une « Eslonta Maicourné » que je n’ai pas encore réussi à identifier !
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    Cette lettre de Maurice Ravel à Marie Gaudin est une des sources de ma recherche des parents basques de Maurice Ravel.
    Et il me faudra le raconter…
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    A suivre,
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    Ce vendredi 30 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Sur « pouvoir prendre du temps » : échange avec un ami à distance, à propos du temps nécessaire d’écoute de la vidéo de mon entretien avec Manuel Cornejo sur son édition complétée (coll. Tel, Gallimard) de la Correspondance de Maurice Ravel, appréhendée ici sous l’angle de l’ancrage basque (tant existentiel que musical) de Maurice Ravel, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

    Voici donc cet échange marquant de courriels des 8 et 9 mai derniers
    entre l’ami Eric Rouyer et moi-même, Titus Curiosus :
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    Cher Eric,
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    la question du temps dont chacun dispose (dans des conditions très très diverses socialement, économiquement, culturellement…) en recevant le cadeau de la vie – qui est bien évidemment mortelle, et pas perpétuelle (ne pas confondre avec la dimension d’éternité qu’affirme superbement en son « Ethique » le cher Spinoza : « Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels » : par exemple en l’expérience profonde et sublime de la musique à son plus haut et intense, justement !!… –
    est absolument fondamentale, 
    et est au cœur à la fois de mon souci philosophique – 42 ans, durant j’ai adoré enseigner mes élèves à philosopher, et la philosophie est une formidable clé d’intelligence du réel ; cf aussi mes entretiens avec ces philosophes éminents que sont Bernard Sève (vidéo), François Noudelmann (vidéo), Pascal Chabot (vidéo), Marie-José Mondzain (vidéo), etc. – et de ma pratique existentielle, échafaudée au long des années…
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    Avoir du temps, et en disposer à sa guise – quel luxe jouissif ! – , est tout simplement, et pour chacun d’entre nous, crucialissime – versus perdre son temps…
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    Et la musique est bien évidemment un art du temps : elle en a besoin pour, d’abord, avoir de quoi se déployer – même brève, elle n’est jamais instantanée – ,
    comme aussi, ensuite, pouvoir être écoutée, et surtout être « vraiment écoutée », pas superficiellement, à la va-vite, comme font la plupart du temps beaucoup de gens, qui, en la croisant ainsi superficiellement, lui passent ainsi – sans vraiment en avoir conscience – tout simplement à côté,
    l’ayant seulement furtivement vaguement croisée au passage, sans l’avoir réellement ni perçue ni reçue – Kairos, croisé toujours à l’improviste, n’a pas été saisi (aux cheveux) au passage, cueilli, ni encore moins accueilli ; et apprendre à cueillir et accueillir est humainement essentiel, fondamental même…
    Tout est alors hélas superficiel – en l’ère du nihilisme déferlant et noyant, où tout finissant par s’équivaloir, tout finit par ne plus rien valoir du tout : tel est le nihilisme qui fait déluge et noie tout, tout, tout, dans le rien…
    …
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    Et il en va ainsi de tout – personnes comme choses, ainsi que paysages… – ,
    à commencer, et c’est très important, pour porter une vraie attention (et à quoi, et à qui, que ce soit : une réalité, une personne, un spectacle, un concert, un disque, etc.)
    et appréhender « vraiment » ce à quoi (ou à qui) on a à faire – ou affaire – , et porte un minimum d’intérêt ou de curiosité, ou, mieux encore, de possible passion – mais beaucoup craignent et redoutent la passion (qui polarise et accapare), et ils la fuient…
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    Et plus encore en une époque où « Time is money » et « Money is time », convertibles quantitativement : et là est bien la fonction première de l’argent – équivalent général des marchandises…
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    Mais la valeur vraie d’une œuvre – d’art, ou pas – n’est pas, qualitativement du moins, convertible en monnaie, en un quelconque prix d’échange (de vente et d’achat) :
    car cette valeur-là n’est tout simplement pas convertible, pas échangeable, en – ni contre – quoi que ce soit : elle est plus que rare, elle est singulière et unique – cf aussi, en plus, l’important distinguo entre « valeur d’usage  » et « valeur d’échange« …
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    Une œuvre – et en cette occurrence-ci une œuvre musicale, telle qu’elle est interprétée et enregistrée, et disponible ensuite au disque – peut seulement être proposée (et donnée ainsi) à partager, par simple évocation langagière, tel un article donné à lire, par qui, le lecteur, à son tour, lui prêtera le temps (qui est son temps propre, et unique) de lecture et réception, puis d’écoute nécessaire à accueillir et recevoir « vraiment », ou pas, cette œuvre devenue accessible – et tant qu’elle est, aussi : ce n’est pas non plus perpétuel (il y a aussi obsolescence…), à portée de main : d’où mon propre attachement personnel au disque (CD) matériel… – sous forme de disque enregistré, et à portée de sa main.
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    La question de la qualité de notre attention (et du temps que nous lui accordons) est ainsi tout à fait décisive ; même si elle comporte aussi bien des degrés – nous ne sommes pas tout à fait, non plus, ici, dans l’ordre du tout ou rien…
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    Tout cela pour vous dire, cher Eric, que l’entretien que j’ai eu le bonheur d’avoir une heure et quart avec Manuel Cornejo, en une salle exprès vide de public (la Station Ausone de la librairie Mollat, jeudi 17 avril à 10h), à propos de la nouvelle édition (coll. Tel Gallimard, en 2 volumes) de la Correspondance de Maurice Ravel, par les soins – magnifiques ! – de Manuel Cornejo,
    est une merveille,
    dont l’écoute de la vidéo
    (d’une durée de 73’ 36) demande tout ce temps-là d’écoute attentive…
    …
    …
    Mon angle de questionnement – et je prends presque trop le temps de l’expliquer en introduction à l’entretien, ainsi qu’un ami m’en a gentiment fait la remarque ; mais je l’assume ! Car c’est sous cet angle-là que, depuis le mois de mars 2019, je mène mon propre travail de recherche (à partir de ma lecture hyper-attentive et fouillée, méthodique, du travail de Manuel Cornejo) sur ce que j’ai très vite nommé les « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel : une réalité de généalogie basquaise à laquelle jusqu’ici nul ne s’était intéressé : on n’entrevoyait même pas l’existence de cousins basques de Maurice Ravel… – porte très précisément sur l’ancrage basque – familial d’abord, mais aussi amical… – , à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, de Maurice Ravel (1875 – 1937) et sa mère Marie Delouart (1840 – 1917)
    – sur cet ancrage familial de Maurice Ravel d’abord à Ciboure, cf par exemple la très significative, et même décisive, lettre de Maurice Ravel à son amie luzienne (et presque-cousine…) Marie Gaudin, du 22 juin 1911 (à la page 401 du Tome I de la Correspondance éditée par Manuel Cornejo, quand Maurice se fait l’écho du désir de sa mère Marie Delouart, dont il exprime le vif désir de séjourner 3 mois à Ciboure l’été 1911 de préférence chez des parents à elle : « Nous préférerions que ce soit chez des parents » ; et Maurice Ravel de citer, sur la dictée phonétique de sa mère, « Sabadin Quinior » (qui est-ce ?), « Eslonta Maicourné » (qui est-ce ?), « Marie-Dominique Anchochury » (c’est chez elle qu’ils logeront), « les Goyenague » (Pierre-Paul et Nicolasse Goyenague, le fils et la belle-fille et nièce de son propre parrain Simon Goyenague (1821 – 1890).. : des cousins, donc, chez lesquels désire expressément séjourner Marie Delouart, en sa Ciboure natale ; et que Maurice Ravel charge Marie Gaudin, qui réside sur place, de trouver pareil logement chez des « parents » de sa mère Marie Delouart-Ravel…) – ,
    via, aussi, les chers amis Gaudin, et la grand-tante Gachucha Billac (1824 – 1902), la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin – nés entre le 19 novembre 1875, Charles, et le 23 février 1886, Louis…
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    C’est ainsi que j’ai appris, le 29 mai 2019, à Maylen Lenoir-Gaudin (née en 1942) – la petite-fille de Charles Gaudin (1875 – 1910) et son épouse Magdelaine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) – qu’elle était très effectivement cousine – par sa grand-mère Magdelaine Hiriart : cousine au troisième degré de Maurice Ravel… – avec Maurice Ravel,
    alors que le niait – un déni assez stupéfiant, et encore aujourd’hui inexpliqué !.. – son père Edmond Gaudin (1903 – 1988), le fils unique de Charles Gaudin (1875 – 1910) et Magdelaine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) :
    une Magdelaine et un Maurice, qui s’écrivaient pourtant « ma chère cousine », « mon cher cousin » : lire les lettres échangées entre eux le 8 octobre 1910 – à la page 373 du Tome I de la Correspondance éditée par Manuel Cornejo – et le 24 novembre 1914 – à la page 608 du Tome I de cette Correspondance…
    …
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    De même,
    Guy Lalanne et moi-même, joignant nos connaissances – et cela dans le but de photographier les maisons (ou, à défaut, les emplacements des maisons disparues et remplacées par de nouvelles) de ces parents basques de Maurice Ravel, pour notre livre à paraître en septembre prochain aux Editions Jakintza – venons de découvrir sur le terrain même, rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, le 2 mai dernier, c’est donc tout récent – et il pleuvait… – , que la maison des Gaudin du 41 rue Gambetta – et qui fut celle de leurs ancêtres Dupous en 1847 – , et où a séjourné de nombreuses fois, et cela depuis son enfance, Maurice Ravel, 
    a désormais une autre adresse, située un peu plus loin – 50, 100 mètres – , rue Gambetta !
    …
    …
    Une erreur issue des récits pas tout à fait assez rigoureux – et c’est tout de même un peu étrange ; à moins que ce soit l’interlocuteur recevant ses récits qui ait, lui, fait erreur… – de Charles-Paul Gaudin (1938 – 2006), le frère aîné de Maylen,
    et amplement diffusée (photo erronée à l’appui hélas – trop efficace « choc des photos » versus « poids des mots« … – par le « Ravel – Portraits basques » d’Etienne Rousseau-Plotto,
    qui ne se donne pas la peine de chercher à vérifier systématiquement ce que d’autres lui disent, ou/et ont écrit avant lui…
    …
    …
    Voilà !
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    Vous apprendrez donc, cher Eric, beaucoup beaucoup de choses – et très fines – sur Ravel dans ce que dit d’expert ultra-compétent – et nul n’atteint maintenant seulement à sa cheville, en matière de compétence ravelienne vraiment sérieuse… – en cet entretien du 17 avril dernier enregistré à la Station Ausone, l’ami Manuel Cornejo,
    dont le travail formidablement patient de recherche – puis analyse infiniment rigoureuse, « scientifique« , des documents dénichés – , mené de par toute la planète, sur la correspondance de Ravel,
    fait de lui la personne qui aujourd’hui au monde en sait le plus et le mieux – voilà ! – sur Maurice Ravel :
    qu’on se le dise un peu largement – dans tout le Landerneau à prétention un peu culturelle !..
    …
    …
    Je ne crois donc pas, cher Eric, que vous perdrez complètement le temps – d’une heure et quart (73′ 36) – que vous accorderez – consacrerez, oserais-je même dire – à la vision-écoute de cette très très riche vidéo de notre entretien – Manuel Cornejo et votre serviteur – du 17 avril dernier – enregistré à la Station Ausone, à Bordeaux – , sur un compositeur aussi merveilleux – mais cela, vous le savez bien mieux que moi – que Maurice Ravel…
     …
    …
    Merci de tout cela, cher Eric,
    vous m’êtes un interlocuteur assurément très important : vos remarques comptent énormément pour moi,
    …
    …
    Francis
    …
    …

    Le 9 mai 2025 à 18:21, Eric Rouyer a écrit :
    …
    …
    Cher Francis, 
    …
    Pour être sincère, je n’ai pas osé ouvrir vos mails précédents, sachant leur mise en demeure bienveillante d’y accorder – voilà – une attention soutenue !
    …
    …
    Vous pardonnerez mes renoncements peu argumentés mais sincèrement impliqués auxquels je pourrai remédier en fin de semaine, notamment avec ce Dossier Ravel.
    …
    Sincères pensées
    …
    Eric
    …
    …
    Et, de fait, échanger ainsi est forcément très nourrissant…
    …
    …
    Ce dimanche 11 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Découvrir la maison des Gaudin rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz telle que Maurice Ravel y séjourna à diverses reprises tant que ce fut le domicile de ses amis Gaudin, issus du mariage, en 1875, d’Annette Bibal avec Edmond Gaudin, en une maison héritée par Annette Bibal, en 1903, de sa mère Victoire Dupous, épouse en 1843, de Pierre Bibal, et qui elle-même, Victoire, la tenait de sa mère, Françoise Benoît (1786 – 1855), épouse en 1821 de Pierre Jean-Baptiste Dupous (1800 – 1865) ; et dans laquelle Gachucha Billac, la chère grand-tante (1824 – 1902) de Maurice Ravel, fut la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin (nés entre 1875 et 1886) ; et où séjourna à diverses reprises, et dès son enfance, Maurice Ravel (1875 – 1937), avant que, devenue veuve (en 1920), Annette Bibal-Gaudin (1845 – 1936) ne déménage, avec ses filles Marie Gaudin, puis Jane Gaudin-Courteault, de ce 41 rue Gambetta pour s’installer, au cours du mois d’août 1924, à la Villa Mirentxu, rue du Midi…

    C’est non sans difficulté qu’il a fallu se déprendre de l’erreur de localisation – ainsi à la page 169 de son « Ravel – Portraits basques » (seconde édition de juillet 2016), Etienne Rousseau-Plotto présente-t-il une photo de la maison située à l’angle de la rue Gambetta et de la rue Bague, légendée « La maison des Gaudin, 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz« , sans s’être avisé du changement de numérotation de cette rue Gambetta advenu dans les années 30… – , rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz, de la demeure identifiée dans les divers actes d’etat-civil de la famille – naissances et décès – comme le 41 de la Grand-Rue, puis 41 rue Gambetta, suite à des modifications de la numérotation des maisons de cette rue Gambetta de Saint-Jean-de-Luz…

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    Et c’est le désir de photographier maintenant et présenter les demeures, et à Ciboure, et à Saint-Jean-de-Luz – et produire aussi des photos anciennes, quand nous pouvons en retrouver… – , où sont nés ou décédés, ou bien ont séjourné – d’après des témoignages présents et retrouvés dans des correspondances conservées… – divers cousins de la cibourienne Marie Delouart (1940 – 1917) et son fils Maurice Ravel (1875 – 1937), pour le livre à  paraître cet automne aux Editions Jakintza,

    qui nous a conduit, Guy Lalanne et moi-même, à chercher à vérifier le plus « scientifiquement possible«   – preuves à l’appui – ce que nous allions asserter dans ce travail sur ce que j’ai qualifié – très tôt en ma recherche débutée au mois de mars 2019 – de « les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel« .

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    La première idée de formulation de cette expression qui deviendra frappante à propos de ces cousinages basques demeurés jusqu’ici complètement méconnus (!), car Maurice Ravel n’avait pas de cousins identifiés comme tels jusqu’alors, du très simple fait que sa mère Marie Delouart (1840 – 1917) était fille et petite-fille de deux filles-mères : Sabine Delouart (1809 – 2874) et Marie Delouart (1782 – 1855) – pour rencontrer le nom du premier ancêtre masculin officiellement reconnu et avéré du côté Delouart de la mère de Maurice Ravel, il faut en effet remonter à l’aïeul Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798)… – ,

    cette première idée de formulation, donc, de « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel, m’est venue le 7 avril 2019, en mon article « Autres petites questions factuelles sur l’ascendance cibourienne au XIXéme siècle de Maurice Ravel« , à propos de ce que j’avais qualifié d’abord de « cousinages cibouriens de Maurice Ravel » ; et mon article se concluait par la phrase : « et je poursuis mes recherches sur les cousinages cibouriens du compositeur« … ; et le 20 mars 2019, mon article s’intitulait encore « Les parentés cibouriennes de Maurice Ravel : les Delouart, les Billac, les Goyenague… » ; en revanche, mon article du 13 mai suivant s’intitulait, lui : « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel » ;

    et le tout premier titre de mes articles à comporter expressément cette expression singulière de « cousinages cibouro-luziens » appliquée à la parenté basque de Maurice Ravel – et que je retiendrai désormais, définitivement – est celui de l’article en date du 19 août 2019 : « Pour commenter mes toutes récentes recherches sur le contexte familial (des Hiriart-Gaudin) des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel » : « cibouro-luziens« , voilà l’expression un peu frappante désormais énoncée ;

    et une expression sur laquelle je désirais mettre expressément l’accent du fait de l’ignorance constatée jusqu’alors de cette descendance luzienne des cibouriens Delouart, via des Etcheverry, des Hiriart et des Gaudin ; et voir ici le questionnement de mon article crucial, en date du 11 octobre 2021, pas sur une simple ignorance de parenté, mais carrément sur sur un étrange déni – très assumé – de parenté avec Maurice Ravel de la part de son cousin Edmond Gaudin (1903 – 1988), le fils unique de la cousine de Ravel Magdelaine Hiriart (1875 – 1968) : « Pour être un peu plus précis sur le déni de reconnaissance, par Edmond Gaudin (1903 – 1988), de son cousinage effectif avec Maurice Ravel (1875 – 1937), une ébauche de quelques pistes à explorer…« … 

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    Il s’agit donc bien des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel,

    via sa mère, Marie Delouart, et les descendances cibouriennes mais aussi luziennes des deux sœurs nommées elles aussi, touts deux, comme leur sœur aînée, Marie Delouart (1782 – 1855) – d’où, ici, une malencontreuse erreur du valeureux Jean-Noël Darrobers, qui a confondu deux de ces sœurs, et n’a donc pas pu tenir compte, pour l’avoir complètement ignorée, de la descendance luzienne de la sœur née en 1784… – , Marie Delouart (1784 – 1842 – épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry (1777 – 1841)) – , et Marie Delouart (1786 – 1872 – épouse, à Ciboure le 28 février 1821, du cibourien Michel Goyenague (1790 – 1849)) –  ainsi que la descendancec du frère, Jean Delouart (1788 – 1872 – époux à Ciboure le 30 avril 1823 de la cibourienne Marguerite Larrea (1798 – 1844)), tous des Delouart donc, frère et sœurs de l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, la cibourienne Marie Delouart (1782 – 1855)…

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    Et ce sont les maisons – elles-mêmes, si elles ont continué d’exister ; ou bien celles qui, à leur emplacement, leur ont succédé – et à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz, de résidence de ces divers cousins basques – de Maurice Ravel – méconnus jusqu’ici, qu’après les avoir identifiées, et puis localisées précisément – eu égard aux changements de numérotation des rues, ou de noms ayant varié, au cours du temps, de ces maisons – , que nous désirons, Guy Lalanne et moi-même, présenter en photos dans notre livre à venir, dans l’espace et le temps de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

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    Trop d’erreurs ont marqué jusqu’ici les recherches ravéliennes au pays basque, faute de rigueur suffisante, et de vraie recherche de vérification de ce qui a été seulement repris tel quel – par simple copié-collé – , d’un chercheur à l’autre…

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    A suivre : c’est passionnant !

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    Ce samedi 3 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa