Étiquette : Marie-Louise Rey

  • L’apparentement des Ducos du Hauron d’Algérie avec les Gadel, par plusieurs dames Rey : Marie-Eugénie-Hortense, Aimée-Laurence et Marie-Louise…

    Le long temps passé sur les données disparates, telles qu’au fur et à mesure, elles sont devenues, et une par une, accessibles sur le web, des parentés familiales des Ducos du Hauron d’Algérie et des Gadel au cours des quatre premières décennies du XXe siècle, à la recherche de la pièce de ce puzzle qui les connecterait enfin très effectivement, m’a permis de découvrir avec assez de probabilité de vérité, ce lien qui, jusqu’à présent, n’est jamais apparu, encore, avec l’éclat d’une entière clarté d’évidence parfaite de parenté.

    …

    Ce lien concerne, pour commencer, et en prémices, la présence suivie, mais toujours particulièrement discrète _ chaque fois isolée de son propre contexte familial spécifiquement Rey ; ce qui accentuait ma difficulté… _, de plusieurs dames née Rey, successives, parmi ces deux familles : celle de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, d’une part, et celle de la famille provençale des Gadel, d’autre part :

    soit Marie-Eugénie-Hortense Rey, première épouse _ j’ignore encore en quel lieu et à quelle date eut lieu leur mariage _ de Victor-Alexandre-Philémon Gadel, et mère de ses enfants ;

    Aimée-Laurence Rey, épouse _ à Orléansville, le 11 mars 1905 _, puis veuve _ à Alger, le 30 mars 1930 _, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ;

    et enfin Marie-Louise Rey _ née, mais j’ignore où, en 1879 : sans plus de précision _, épouse _ mais j’ignore et où et quand… _, de Henri-Amédée Lionel Ducos du Hauron.

    …

    Il est aussi plus que probable, mais manquent pour le moment les preuves formelles absolument décisives, qu’existent des liens de parenté proprement et directement Rey _ mais lesquels ? _ entre ces trois dames, toutes trois en effet nées Rey.

    …

    …

    C’est là le principal résultat, et en dépit des lacunes _ et des flous _ qui demeurent encore au sein de la généalogie des Ducos d’Algérie que je suis parvenu à, tant bien que mal, à peu près reconstituer _ alors que, cependant, demeurent, et je dois y insister, de très importantes lacunes ! _, en ces récentes journées passées à défricher et déchiffrer de multiples données, éparses, que j’ai essayé d’abouter le plus justement possible les unes aux autres ;

    c’est-à-dire avec le plus possible de vraissemblance et probabilité de justesse, en dépit de ces « taches aveugles » qui continuent, faute de disposer enfin de preuves décisives de la nature de ces liens, qui continuent de résister à mes efforts d’enquête…

    …

    …

    En tout cas, là se trouve la raison qui fait qu’en quelques faire-part de décès de certains des Gadel, figurent des Ducos du Hauron ; comme en certains des décès des Ducos du Hauron, figurent également des Gadel.

    Voilà qui finit par mettre la puce à l’oreille…

    …

    Et c’est précisément là que finit par éclater au regard la réalité de l’apparentement effectif de ces deux familles, dans la première moitié du XXe siècle, et en Algérie.

    …

    …

    Ce lundi 28 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie

    Puisque dans mon article d’hier j’en suis resté seulement aux préliminaires de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron d’Algérie,

    à partir du décisif (!) avis de décès (paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939) du décès, à Alger, dans les derniers jours du mois de décembre 1938, d’Éveline Ducros, née Ducos du Hauron :

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix,

    ainsi que ses enfants ;

    MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

    Mme Jacquet ;

    Mme Vve Gadel et ses enfants ;

    les familles Ducros,

    Ducos du Hauron,

    Gadel,

    Gentet,

    Charavel,

    Ferrand,

    Bure,

    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON

    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« 

    …

    c’est maintenant que j’en viens à mon effort pour situer le lien effectif ayant uni les Ducos du Hauron (ou les Ducros)

    aux Gadel…

    …

    Et cela à partir, d’abord, de la mention du mariage de Robert Gadel _ alors étudiant en pharmacie _ et Iréne Bure, célébré à Alger le 22 décembre 1927, publiée dans Le Progrès d’Orléansville, le 29 décembre 1927 :

    …

    « Carnet Blanc. Jeudi dernier a été célébré à Alger, le mariage de Melle Irène Bure, fille de Madame et Monsieur J.-B. Bure, propriétaire à Vauban, avec M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, fils de Madame et Monsieur Gadel, payeur adjoint de la Trésorerie d’Algérie, chevalier de la Légion d’Honneur. Le Progrès est heureux d’adresser ses meilleurs vœux aux époux et ses félicitations aux familles si honorablement connues qui viennent de s’unir.« …

    …

    …

    Je commence donc par rechercher qui sont les parents de ce Robert Gadel ;

    ainsi que ses grand-parents paternels : pour ses grands-parents maternels Rey, d’Orléansville, je ne dispose pas pour l’instant de précisions _ les archives administratives d’Orléansville (et sa région) ont toutes disparu dans les deux catastrophiques tremblements de terre qu’ont subis Orléansville et sa région en 1954 et 1980, ainsi que je ne tarderai pas à l’apprendre bientôt…

    …

    …

    Le père de Robert Gadel _ fils aîné de ses parents ; j’ignore à ce jour les lieu et date de naissance de Robert Gadel _ est Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

    né le 8 juillet 1872 à Grandserre (département de la Drôme), et qui décède, à l’âge de 57 ans, en son domicile, 32 rue Eugène Robe, à Alger, le 30 mars 1930.
    …

    …

    Et son grand-père paternel est Victor-Alexandre-Philémon Gadel, né à Tarascon (département des Bouches-du-Rhône), le 12 octobre 1835 ; et qui décède à Marseille, en son domicile, à l’âge de 92 ans, le 26 septembre 1927 ;

    sa grand-mère paternelle étant Marie-Eugénie-Hortense Rey, la première épouse _ précocement disparue _ de son mari (qui épousera, en secondes noces, à Birkaden (arrondissement d’Alger), le 9 décembre 1886, Marie Morlier.

    …

    Pour les décès de ces deux Victor Gadel _ Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, le fils, et , le père _, je me réfère aux faire-part de décès _ tous deux bien détaillés _, parus dans L’Écho d’Alger, le 31 mars 1930, pour le père de Robert, page 7 ; et dans Le Petit Marseillais, le 27 septembre 1927, pour son grand-père, capitaine en retraite, âgé de 92 ans…

    …

    …

    Et pour ce qui concerne l’identité de la mère de Robert Gadel, et veuve de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

    j’ai pu découvrir dans Le Progrés d’Orléansville, que le 9 mars 1905, M. Victor Gadel, adjudant aux 1ers Tirailleurs, à Cherchell, avait épousé Aimée Laurence Rey, d’Orléansville :

    …

     j’ignore encore à ce jour si quelque lien de parenté (et lequel…) existe (ou pas _ oui ! _) entre cette Aimée-Laurence Rey, épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

    et la propre mère de celui-ci, ; lequel s’est remarié à Birkaden (arrondissement d’Alger) le 9 décembre 1886…

    …

    Et plus encore _ et c’est bien sûr là quelque chose de crucial, et même fondamental, pour cette recherche en cours ! _,  entre chacune de ces deux dames Rey _ dont j’ignore encore, et c’est bien dommage, leurs lieux et dates de naissance et de décès : en Algérie ? ou en France ? Je le découvrirai plus tard... _,

    et Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, le « fondateur » de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron…

    …

    Il me faut relever ici, au passage, la fréquence relativement rare de ce nom de Rey parmi les noms des familles présents dans les faire-part d’État-civil à l’occasion de décès ou de mariages, au sein des listes de familles directement parentes ou bien alliées au défunt ou aux mariés

    _ je pense ici aux événements de ce type ayant affecté en cette première moitié du XXème siècle en Algérie, et entre quelques autres, les Gadel, les Bure, les Gentet, bien sûr les Ducros, ainsi que, au cœur de cible de ma recherche ici, les Ducos du Hauron eux-mêmes ;

    puisque ces faire-part présents dans les journaux, et aujourd’hui accessibles (assez aléatoirement, il faut le reconnaître) sur le web, constituent ma première source d’indices pour repérer présentement des apparentements entre familles, en l’occurrence celles formant la constellation qui m’intéresse autour de ces Ducos du Hauron d’Algérie…

    …

    …

    Je poursuis donc mes recherches d’abord sur cette famille Gadel :

    …

    jusqu’ici, j’ai pu apprendre que c’est en 1902, le 30 avril 1902, très précisément, que Victor-Nicolas-Benjamin Gadel était entré au 1er régiment des Tirailleurs algériens ; et arrivé à ce corps, en Algérie, le 17 septembre 1902 _ afin de se marier, à Orléansville, le 9 mars 1905, l’adjudant Victor Gadel a bénéficié d’un congé de 5 semaines, allant de ce 9 mars au 16 avril 1905 compris _ ;

    et que c’est le 20 décembre 1912 qu’il entre comme commis de 5e classe à la Trésorerie d’Algérie, à Alger ;

    pour en être Payeur-adjoint au Trésor en activité au moment de son décès, à l’âge de 57 ans, le 30 mars 1930…

    …

    …

    Nous avançons : à suivre…

    …

    …

    Ce samedi 26 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche de liens, en Algérie, à partir de 1896, entre les Ducos du Hauron et diverses autres familles : les Rey, les Ducros, les Gadel, les Gentet (ainsi que les Bure)…

    Ce jour,

    j’ai continué à rechercher sur le web divers faire-part de naissance, mariage et décès

    pouvant me fournir des indices d’alliances familiales entre ceux des Ducos du Hauron qui demeurèrent en Algérie après le départ en 1896 d’Alcide et son épouse Césarine-Marie, son fils cadet Gaston, ainsi, je suppose, que leurs filles Marguerite et Alice _ et aussi, probablement parti en avant garde, Louis, qui choisit de venir s’installer à Paris, dans le quartier des Batignolles _,

    et diverses familles vivant en Algérie :

    les Rey, les Ducros, les Gadel, les Gentet, au premier chef ;

    et d’autres familles alliées, comme les Bure, d’Alger et Orléansville…

    …

    …

    Je veux donc parler ici du destin algérien du fils aîné, Amédée Ducos du Hauron, qui choisit, lui, de faire carrière en cette Algérie, dans l’administration ;

    ainsi que s’y marier, avec Marie-Louise Rey ; et, très bientôt, aussi et surtout, y fonder une famille.

    …

    Une famille qui comptera 5 enfants au moment de la retraite d’Amédée (à l’âge de 61 ans), à Rébeval, en 1927…

    …

    …

    Les trois principaux avis (ou faire-part) de décès, tous publiés dans L’Echo d’Alger, me permettant de repérer avec quelles autres familles, en Algérie, se sont alliées les Ducos du Hauron,

    datent  :

    1) du 13 octobre 1933, pour l’avis du décès _ par les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et Gentet _, à Agen, le 20 septembre 1933, de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, dont l’inhumation a eu lieu dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard, à Agen ;

    2) du 13 août 1935, pour l’avis du décès _ par les familles Ducos du Hauron, Ducros et Gadel _, à Alger, d’Amédée Ducos du Hauron ; dont les obsèques eurent lieu, à Alger, le 15 juillet 1935 ;

    3) et du 2 janvier 1939, pour le faire-part _ cette fois _ du décès, à Alger, lors des vacances de Noël 1938, d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix ; et dont les obsèques eurent lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939.

    …

    …

    Assez peu de précisions, ces trois fois-ci,

    sur les alliances familiales nouées, en Algérie, par cette branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron _ la branche issue d’Amédée _,

    à l’exception des Ducros, Gardel et Gentet,

    dont les noms ont été mentionnés dans ces deux avis de 1933 et 1935, et ce faire-part de 1939…

    …

    …

    Il me faut donc rechercher un peu plus loin :

    à suivre…

    …

    …

    Ce mercredi 23 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une journée de mise au point, mais aussi de contact : avec le dynamique président de l’Association agenaise des « Amis de Louis Ducos du Hauron »

    Presque une petite pause ce dimanche _ même si j’ai bien sûr continué à mener quelques recherches, mais qui ne m’ont apporté que de minimes précisions sur d’infimes détails (de dates ou de lieux) _,

    pour ce qui concerne l’avancée de nouvelles découvertes concernant l’entourage _ et soutien fidèle et constant _ familial de Louis Ducos du Hauron…

    …

    Je bute encore, et c’est normal _ toute recherche progresse par paliers, à partir de questions singulières… _ sur la résistance de quelques taches aveugles…

    …

    …

    Une petite pause,

    à cela près que je me suis aussi lancé à prendre contact _ par téléphone : j’avais pu trouver ses coordonnées… _, ce dimanche matin, vers 10h 30, avec le dynamique président _ Charles Sarion _ de l’Association _ agenaise _ des « Amis de Louis Ducos du Hauron« ,

    que j’avais écouté et regardé les 7 minutes que durent _ entre 12′ 25 et 19′ 27 de cette vidéo _ ses très intéressants entretiens filmés, en divers lieux d’Agen, avec le journaliste de France 3 Aquitaine Éric Perrin,

    qui vont à l’essentiel.

    …

    …

    Avant de lui adresser, d’abord, la première mouture des 11 premiers articles de mon blog « En cherchant bien » concernant l’entourage _ et constant actif soutien _ familial _ son père, son frère, sa belle sœur, ses neveux et nièces _ de Louis Ducos du Hauron,

    je lui ai brièvement présenté oralement le sens de ma présente recherche,

    et lui ai demandé si il pouvait me donner quelques informations à propos de la parenté présente de l’inventeur, et tout particulièrement Louis Allard, l’arrière-petit-neveu du génial inventeur agenais de la « photographie de couleurs« , qui était présent en personne aux cérémonies de commémoration du 31 août dernier, à Agen…

    …

    …

    Je parle aussi des contacts suivis que j’ai avec Bernard Plossu _ le plus grand photographe français d’aujourd’hui ! et auteur de l’admirable « Tirages Fresson«  en couleurs (!), paru aux Éditions Textuel en septembre dernier ; cf aussi le commode récapitulatif d’articles de mon cheminement de regards sur ce merveilleux album, du 23 novembre dernier : … _ ;

    et j’apprends alors que l’exposition de photographies en couleurs dont m’a parlé Bernard Plossu, et à laquelle il est invité à participer _ forcément ! _,

    en me recommandant de prendre contact avec le commissaire d’exposition qui la prépare

    _ et que j’attendais, pour ce faire, d’avoir tant soit peu avancé dans mes propres recherches sur l’importance tant affective que matérielle (et même inventive !) de l’entourage familial de l’inventeur dans son parcours, tant dans l’espace que dans le temps (de toute une vie de recherches sur les techniques de réalisation de photographies en couleurs vraiment satisfaisantes…) _

    aura lieu l’année prochaine à Agen même…

    …

    Mazette ! Quelle chance !

    …

    …

    Et cette fin d’après-midi,

    alors que j’étais plongé dans la révision systématique de mes 11 précédents articles, ceux du 2 décembre au 12 décembre, pour en ôter diverses scories,

    …

    voici que je reçois un courriel du président de l’Association des « Amis de Louis Ducos du Hauron » _ Charles Sarion (ajout du dimanche 23 juillet 2023, après consultation du courriel reçu de lui le 13 décembre 2020, à 18h 15 : « Bonsoir Monsieur,
    Avec son accord, je vous transmets les coordonnées de Claude Lamarque qui sera ravi de vous éclairer si nécessaire« … _,

    qui me communique le contact familial que je n’imaginais pas obtenir,

    en m’indiquant _ surtout ! _ que la personne _ de la famille de Louis Ducos du Hauron (en l’occurence Claude Lamarque : fils d’Etiennette Ducos du Hauron, petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, arrière-petit-fils d’Alcide Ducos du Hauron, et donc arrière-petit-neveu de Louis Ducos du Hauron)… _ qu’il a contactée

    déclare être « ravie de (m’) éclairer si nécessaire » ! _ la passionnante très riche conversation avec Claude Lamarque aura lieu le samedi 19 décembre 2020, de 16h 02 à 16h 56 : c’est lui, Claude Lamarque, qui m’a appelé, et j’ai pu, lui demandant beaucoup, beaucoup de choses, obtenir de lui, puisant dans sa mémoire, d’irremplaçables renseignements : par exemple, et parmi bien d’autres, le dernier domicile, à Paris, rue Michel-Ange, dans le 16e arrondissement, de Raymond de Bercegol, le cousin germain du grand-père, Gaston Ducos du Hauron, de Claude Lamarque ; Claude Lamarque ajoutant que le décès de Raymond de Bercegol, vers 1949-1950, constituait le « tout premier deuil«  familial dont il a le souvenir ; ainsi que de la veuve de Raymond, née Yvonne Marinier, qu’il nomme « Tante Yvonne« … Claude Lamarque a aussi qualifié le cousin Roger Ducos du Hauron, fils d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, et dont j’ignore encore les lieux et dates et de naissance et de décès, de « cousin bien aimé«  !.. (ajout du dimanche 23 juillet 2023…

    …

    « Wow ! » dirait l’ami Plossu…

    …

    Nous verrons donc cela demain…

    Et je commencerai par donner la version (nettoyée de ses scories) de mes articles déjà réalisés…

    …

    …

    Nous avançons…

    La recherche est féconde.

    …

    …

    Ce dimanche 13 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa