Étiquette : Maurice Ravel

  • Pour le 147e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, à Ciboure, le dimanche 7 mars 1875, à 22 heures, au 12 rue du Quai…

    En l’honneur du  147e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, à Ciboure, le dimanche 7 mars 1875, à 22 heures, au 12 rue du Quai,

    Manuel Cornejo, Président de la Société des Amis de Maurice Ravel, m’a très aimablement adressé ceci :

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    Ce lundi 7 mars 2022 marque le 147e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel à Ciboure le dimanche 7 mars 1875 à 22h au 12 rue du Quai, Quai Maurice Ravel depuis 1929-1930, né d’un ingénieur suisse fixé à Paris, Pierre Joseph Ravel, et d’une native de Ciboure, Marie Delouart, qui se sont rencontrés en Espagne, à Madrid et/ou Aranjuez en 1872, et se sont mariés l’année suivante à Paris (18e), unis par Georges Clemenceau en personne.
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    RAVEL_CIBOURE.jpg

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    A cette occasion, nous vous informons de la mise en ligne de deux importants dossiers documentaires, réalisés par votre serviteur, sur les deux Concertos de Ravel dans la base de données de programmes de concerts Dezède (Universités de Rouen, Montpellier, Toulouse), projet cofondé et coprésidé par les professeurs d’université Yannick Simon et Joann Elart.
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    https://dezede.hypotheses.org/3524
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    LES DEUX CONCERTOS (À UNE ET DEUX PATTES) DE RAVEL (1932-1945)

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    07/03/2022 YANNICK SIMON
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    Après les quatre dossiers « Le Bolero de Ravel (1928-1945) » (705 événements), « Maurice Ravel chef d’orchestre (1899-1934) » (77 concerts), « Les créations de L’Enfant et les sortilèges de Ravel » et « Les créations de L’Heure espagnole », Manuel Cornejo consacre, à l’occasion du 90e anniversaire de leur création en janvier 1932, deux nouveaux dossiers aux deux Concertos de piano de Ravel « à une patte » (main gauche) et « à deux pattes » (en sol) — comme Ravel les évoque avec humour dans une lettre de 1930 à Philippe Gaubert. Les deux œuvres sont composées simultanément, de 1928 à 1931 pour le Concerto pour piano et orchestre (plus connu comme Concerto en sol) et de 1929 à 1930 pour le Concerto pour la main gauche.

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    Ces dossiers tâchent de réunir le plus grand nombre d’auditions à travers le monde de ces deux chefs-d’œuvre, depuis leur création jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale : 70 auditions du Concerto pour la main gauche depuis sa création le 5 janvier 1932 au Musikverein de Vienne par son commanditaire et dédicataire Paul Wittgenstein, pianiste manchot autrichien ayant perdu son bras droit lors de la Première Guerre Mondiale ; 121 auditions du Concerto en sol depuis sa création le 14 janvier 1932 par sa dédicataire Marguerite Long et l’orchestre des Concerts Lamoureux sous la direction de Maurice Ravel.

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    Les dossiers tâchent également de réunir le plus grand nombre de comptes rendus des premières auditions parisiennes des deux Concertos. Dans le cas du Concerto pour la main gauche, du fait de la contrariété de Maurice Ravel quant au non respect de ses intentions par Paul Wittgenstein (une première parisienne le 25 mars 1932 dut être ajournée au 17 janvier 1933), ont été réunies le plus de comptes rendus possible de l’audition du 19 mars 1937 par Jacques Février, choisi par Marguerite Long et Maurice Ravel pour être le premier pianiste après Wittgenstein à jouer l’œuvre en public, et à le faire avec fidélité à la partition.

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    Tout internaute disposant d’éventuelles sources complémentaires sur les concerts inventoriés peut nous contacter en vue de leur incorporation à Dezède.

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    Contact : amisdemauriceravel@gmail.com

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    Consulter le dossier « Le Concerto pour la main gauche de Ravel (1932-1945) »…

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    Manuel Cornejo
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    Et c’est avec un très grand plaisir que je partage ici les accès à ces passionnantes contributions à la connaissance des créations de ces deux chefs d’œuvre du cher Maurice Ravel…
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    Ce mardi 8 mars 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Bravissimo au ravelissime CD Ravel de Clément Lefebvre

    Pour enfoncer le clou de mon article  du 18 novembre dernier,

    dans lequel je me référais au commentaire, excellent, de ce CD par Jean-Charles Hoffelé, en un article intitulé Ravel danse, de la veille,

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    voilà que je suis tombé hier sur un nouvel article de commentaire de ce ravélissime CD de Clément Lefebvre, sur le site ResMusica, et sous la plume de Stéphane Friédérich :

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    un article intitulé cette fois Le réjouissant Ravel de Clément Lefebvre…

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    Que voici :

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    Le réjouissant Ravel de Clément Lefebvre

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    Après un splendide _ oui ! _ album consacré à Rameau et Couperin également chez Evidence Classics _ cf mon article du 9 juin 2018 : … _, Clément Lefebvre nous offre, loin des pages les plus spectaculaires de Ravel, des interprétations marquantes de pièces composées à l’ombre du Grand Siècle.

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    Classicisme et/ou modernité, précisément : la question est induite dans l’excellent texte de présentation _ de Clément lefèbvre lui-même ? _ qui offre la parole au compositeur placé devant le dilemme de rendre dommage à « ce XVIIIᵉ siècle de mes rêves » tout en demeurant pleinement lui-même dans l’effervescence des années 1890-1910. À la première mesure, la Sonatine naît sous les doigts du pianiste comme une évidence _ oui, tout simplement, en effet. Il est d’ailleurs impossible qu’elle ne soit pas “juste” et d’en relâcher une seule note, mais aussi de ne pas projeter le son vers le haut, de ne pas éviter “l’effet bibelot” ou, pire, le rachitisme analytique. La Sonatine n’est guidée que par une lumière à peine tamisée, jouant de « ce battement d’ailes » comme le décrivit si bien Vlado Perlemuter. Interpréter avec raffinement sans être précieux _ voilà ! _, voilà précisément ce que réussit Clément Lefebvre dans cette œuvre, puis dans l’élan du Menuet sur le nom de Haydn, moins “lent” que supposé, mais toujours ciselé dans le chant intime _ oui : ravélien. C’est, en effet, une musique que l’on joue pour soi et qui devrait être fortement déconseillée dans les grandes salles de concert. L’œuvre ne croît que par ses ambiguïtés, ses suggestions, une divine hypocrisie _ ou plutôt pudeur _ de styles bariolés. Elle s’amuse de ses indications « très vite mais pas précipité», mais aussi « sans prudence et sans merci ! ». Le superbe Yamaha CFX que l’on entend est réglé comme un cartel de Versailles avec juste ce qu’il faut d’or, de patine et de doux balancement.

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    Le cœur de l’album, ce sont les Valses nobles et sentimentales. Clément Lefebvre multiplie les modes d’attaques, les respirations brèves, les atmosphères qui naissent et disparaissent aussitôt, grâce à un toucher associant tendresse et robustesse _ voilà. C’est à la fois franc, élégant et suggestif _ oui : sans la moindre « hypocrisie« , par conséquent : le mot était un peu malheureux... Les ombres d’une chorégraphie et le pressentiment de l’orchestration déjà pensée par Ravel favorisent la prise de risques. Dans la cinquième danse, par exemple, l’interprète tire les rythmes “à lui”, dans un tempo un peu plus rapide que ce « presque lent », mais l’effet si bien calculé en devient… naturel _ comme il se doit, raveliennement… Les valses sont ce qu’on en attend : piquantes et aimables à la fois, des successions déroutantes de mouvements contraires et indansables.

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    Le Menuet Antique qui suit, frôle la parodie “chabriesque”. Peut-on imaginer, en 1895, soit deux ans avant la disparition de Brahms, une œuvre plus éloignée de l’écriture du viennois ? Quant à la partition à demi-reniée par le compositeur, la Pavane jouant sur les maux d’une infante, « ce morceau qui fait l’admiration des demoiselles qui ne jouent pas très bien du piano » écrit le critique Roland-Manuel, Clément Lefebvre ne se réfugie pas dans la distanciation affective ou, pire encore, dans un jeu la main sur la poitrine : il laisse les harmonies si délicates s’épanouir par elles mêmes. C’est amplement suffisant, et donc difficile à exécuter. D’une mourante feinte, à l’hommage aux disparus (eux, bien véritables), le Tombeau de Couperin clôt ce disque d’un néo-classicisme d’avant-garde. L’interprète nous a prouvé, en effet, que ces deux termes n’étaient pas tant des oxymores, que la nostalgie de faire revivre une Europe en paix _ probablement. Dans ce Tombeau de Couperin, imaginons que Clément Lefebvre nous convie au souvenir de promenades dans le Palais Royal, dans des jardins à la française. Le piano toujours aussi limpide et narratif ne rompt pas un instant avec le charme moqueur et la noblesse discrète _ oui _ des premières œuvres de ce disque. Rameau et Couperin, toujours _ oui.

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    Maurice Ravel (1875-1937) : Sonatine ; Menuet sur le nom de Haydn ; Valses nobles et sentimentales ; Menuet antique ; Pavane pour une infante défunte ; Le Tombeau de Couperin.

    Clément Lefebvre, piano.

    1 CD Evidence Classics.

    Enregistré au Théâtre Elisabéthain du Château d’Hardelot, en avril 2021.

    Notice en anglais et français.

    Durée : 60:05

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    Un CD délectablement ravelissime en sa sveltesse raffinée

    aux antipodes du moindre maniérisme…

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    Ravel, un musicien de l’intimité discrète, mais ferme.

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    Ce jeudi 30 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’idée de revenir lire de près la merveilleuse Hélène Cixous…

    Jeudi 16 décembre dernier,

    m’est soudain venue l’idée de revenir lire de près Hélène Cixous…

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    Et à la fois pour m’en adresser-confier à un interlocuteur ami et ami d’Hélène Cixous, et merveilleux connaisseur de son œuvre,

    et pour m’aider à mieux faire le point en moi-même sur ce qu’a été la longue période d’absence de quasi lecture (de quasiment rien du tout !),

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    je me suis mis à rédiger un courriel à l’ami René de Ceccatty,

    qui m’avait bien aidé à entrer avec la plus grande lucidité possible, de sa qualité très rare de vrai lecteur, dans l’idiosyncrasie singulière d’auteur d’Hélène Cixous, son amie…

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    Voici donc, tel quel, ce que cela a donné :

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    Cher René,

     
    assez étrangement, peut-être d’abord du fait de ne plus fréquenter les rayons de la librairie Mollat (ainsi que de ne plus lire de revues d’actualité littéraire : je m’en suis ainsi coupé…),
    il se trouve que depuis le 15 mars 2020 et le premier confinement drastique,
    j’ai très très peu lu.
     
    J’’écoute beaucoup de musique.
     
    Et surtout je me livre à des recherches très fouillées sur la généalogie (inexplorée jusqu’ici) des familles de Maurice Ravel, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz ;
    et de Louis Ducos du Hauron, à Agen, et surtout en Algérie : 
    j’ai ainsi beaucoup appris sur l’Algérie entre 1830 et 1940…
     
    Chercher et découvrir ce que d’autres n’ont étrangement pas pensé à rechercher, me passionne…
     
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    Mais voilà que vient de me venir l’idée de rechercher ce qu’avait publié des deux dernières années 2020 et 2021 Hélène Cixous :
    « Rêvoir », en octobre dernier :
    et « Ruines bien rangées », en octobre 2020…
    Dans lequel Hélène Cixous « revient » à Osnabrück…
     
    De fait, Osnabrück assume pour elle (et en son œuvre) une essentielle fonction métaphorique.
     
    Et en dépit de son déni lors de mon entretien avec elle, merveilleux, chez Mollat le 23 mai 2019 à propos de « 1938 Nuits »,
    ce n’est pas du tout Osnabrück que sa grand-mère Rosie a de fait quitté après la Nuit de Cristal, la nuit du 9 au 10 novembre 1938,
    mais bien Dresde…
     
    Personne de ses lecteurs n’a été jusqu’à le remarquer ;
    et plus encore oser le lui faire remarquer…
     
    Bien sûr, en ses récits, la ville d’Osnabrück
    où, venue de Gemen, la famille Jonas s’est installée en 1880 (une fois la ville enfin ouverte aux Juifs), et où Rosie Jonas, Omi, fille d’Abraham Jonas et son épouse Hélène Meyer, est née le 23 avril 1882,
    offre beaucoup plus d’attraits fantasmatiques (et fantasmagoriques) que la ville de Dresde, qui ne manque certes pas non plus d’attraits ; mais différents ; cf par exemple, et pour cette période qui nous intéresse, le merveilleux Journal de Victor Klemperer, dresdois…
     
    C’est que, voilà, Hélène Cixous ne recherche pas la stricte vérité historique pour les « personnages » que deviennent, en ses récits, les divers membres de sa famille,
    mais la pleine puissance fictionnelle (de vérité !) de ces récits, avec leurs immenses enjeux civilisationnels…
     
    D’où cette fidélité-préférence accordée à « Osnabrück » comme scène de ces images reconstituées,
    « revécues », en son « rêvoir »…
     
    Je vais bien sûr tâcher de vite me procurer ce « Ruines bien rangées », le lire sans rien en laisser échapper,
    puis  lui consacrer un article sur mon blog… En complément de mes divers précédents articles sur cet immense Œuvre-Cixous…
     
    Je viens de regarder avec grand intérêt ce matin la vidéo (de 50’) d’un passionnant entretien de France-Culture, du 23 octobre 2020, intitulé « Hélène Cixous, la vie par la littérature » :
     
    L’interviewer, Guillaume Erner, est certes plutôt moyen, à mon goût ; mais Hélène, elle, est toujours aussi magnifique d’intelligence !!!! et de profondeur de « vérité »…
    Elle est vraiment extraordinaire !
     
    Après, je passerai à son « Rêvoir » de cette année 2021…
    Un titre lui aussi emblématique…
     
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    J’espère aussi, cher René, que tu traverses au mieux ces moments difficiles qui se prolongent…
    Je pense aussi à l’« Année Dante » qui se termine ; et à l’« Année Pasolini » qui  va débuter.
    Je suppose donc que tu ne vas pas manquer d’activités d’écriture diverses ; ainsi que de voyages italiens… 

     
    À suivre,
    et bien à toi,
     
    Francis, à Bordeaux
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    Voilà…
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    Et ce 21 décembre, je viens de lire le premier chapitre, pages 11 à 39, de ce « Ruines bien rangées »,
    intitulé, ce chapitre d’ouverture : « Au centre du centre du monde »…
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    À suivre…
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    Ce mardi 21 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Suite de l’essai de synthèse du recensement des membres de la famille Etchepare apparentés à Marie Delouart et son fils Maurice Ravel ; avec les domiciliations de chacun d’eux à Ciboure…

    J’en viens maintenant à mon essai de repérage historique des domiciliations, à Ciboure, des divers membres de cette famille Etchepare, apparentés à divers membres de la famille Delouart,

    par les mariages, le 21 décembre 1853, de Guilhen Etchepare avec Marie Delouart,

    et, le 13 novembre 1861, de Dominique Etchepare (sœur de Guilhen) avec Jean Delouart (frère de Marie).

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    Guilhen Etchepare (Ciboure, Pocalette, maison n° 135, 8 juillet 1826 – Ciboure, Pocalette, maison n° 50, 22 mai 1872) et Dominique Etchepare (Ciboure, Pocalette, maison n° 133, 12 décembre 1828 – Ciboure, Pocalette, maison n° 133, 16 avril 1897),

    étant deux des enfants du couple formé par Martin Etchepare (Ciboure, quartier du Nord, maison Larrestebaita n° 13, 7 janvier 1797 – Ciboure, Pocalette, maison n° 48, 11 novembre 1867) et son épouse Étiennette Dignargue (Ciboure, 1796 – Ciboure, Pocalette, maison Dargaignaratzbaita, 27 septembre 1879) ;

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    et Marie Delouart (Ciboure, Pocalette, maison n° 133, 30 juin 1827 – Ciboure, 17 mars 1917) et Jean Delouart (Ciboure, 1833 – Ciboure, Pocalette, maison Etchepare, 25 novembre 1898),

    étant deux des enfants Delouart du couple formé, par leur mariage, à Ciboure, le 30 avril 1823, par Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, Pocalette maison n° 39, 24 septembre 1872) et son épouse Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844).

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    Et ce Jean Delouart-là (1788 – 1872) étant le frère cadet de cette Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, quartier de la Place, maison Lamacenia n° 137, 23 août 1855), qui se trouve être la grand-mère de Marie Delouart (née à Ciboure, Pocalette, maison Bourbouillonbaita n° 118, 24 mars 1840), et l’arrière grand-mère de Maurice Ravel (né à Ciboure, rue du quai, maison San Estebania n° 12, le 7 mars 1875).

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    Ce vendredi 26 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa