Étiquette : Maurice Ravel

  • Un point sur la collection de mes articles raveliens révisés : les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel (suite)

    Au fur et à mesure des découvertes

    de ma recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel,

    …

    doit être opérée de temps en temps une révision des articles,

    qui tienne compte des connaissances nouvelles

    venant permettre de corriger des erreurs,

    ou de combler des ignorances,

    antérieures ;

    …

    de même qu’afin de procéder à des synthèses claires et commodes

    d’information.
    …
    …

    Ainsi ai-je passé ma journée d’hier _ et à nouveau celle du lundi 15 juillet _ à relire et corriger
    l’ensemble de mes articles raveliens
    en prenant en compte mes prises de connaissance successives,
    et pour éliminer les erreurs et ignorances gênantes antérieures.
    …
    Et rendre chaque article (de ce work in progress) utilisable en lui-même, déjà, pour le lecteur.
    …
    Même si doivent probablement demeurer encore pas mal d’erreurs non repérées,
    en plus de pas mal d’ignorances connues et reconnues.
    …
    Le travail n’est donc pas achevé ; même si il progresse…
    Est-il d’ailleurs achevable ? Non. Il est améliorable à l’infini. Cependant il progresse.
    …
    Et je sais bien que de temps en temps j’aurai à procéder à des synthèses claires.
    …
    …
    Ce matin même,
    j’ai retouché le dernier d’entre ces articles, celui du 1er juin, à propos de la «Tante Bibi » de chez les Bibal-Gaudin…
    Notamment à propos d’Annie Courteault, du fait de documents la concernant qui viennent de m’être adressés.
    …
    …
    En voici donc la collection :
    …
    …
    …
    …
    Tout cela, à partir de la lecture patiente de l’irremplaçable travail de Manuel Cornejo
    en son indispensable édition de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel…
    …
    …
    À suivre :
    …
    bien des questions demeurent,
    notamment sur les blancs _ pour ne pas dire ruptures, coupures ! _ des transmissions
    tant de documents _ égarés, détruits, vendus on ne sait pas à qui,
    et où ils pourraient être providentiellement lus, déchiffrés, mis à profit pour la connaissance _
    que mémorielles ! _ ce qui est encore davantage énigmatique…
    …
    …
    Outre le cousinage luzien Hiriart-Gaudin-Lenoir
    (et aussi la fréquentation des Courteault, mais qui ne sont pas, eux, des cousins de Maurice Ravel, même si ils sont des cousins des Gaudin-Lenoir ; et des amis très proches eux aussi de Ravel),
    très étroitement entretenu par Ravel, ce cousinage luzien,
    …
    existent aussi, moins visibles _ et surtout moins cultivés par Maurice Ravel lui-même _,
    les cousinages cibouriens,
    …
    complètement délaissés eux _ après la venue et le séjour (de trois mois) à Ciboure de Marie Delouart-Ravel, trois mois de l’été 1911 : chez les apparentés (aux Delouart) Anchochury… _ par la critique,
    faute d’avoir été si peu que ce soit cultivés par Maurice Ravel lui-même
    après le décès de sa mère _ décès survenu pendant la Grande Guerre : une énorme coupure à tous égards ! _, le 5 janvier 1917,
    lors des retours et séjours de celui-ci à Saint-Jean-de-Luz _ et plus jamais Ciboure, remarquons-le ! _,
    après la guerre :
    …
    en 1921, 1923, 1924 : au 41 rue Gambetta, chez les Gaudin
    _ je note au passage que c’est entre le 21 juin (une carte postale de Maurice Ravel à Annie Courteault a encore pour adresse le 41 rue Gambetta) et le 5 août 1924 (une carte postale de Maurice Ravel à Marie Gaudin, mentionne pour la première fois le domicile de la « Villa Mirentchu«  : « Il faudrait que mon boulot avançât fichtrement plus vite pour qu’il y eût une chance pour moi d’aller passer quelques jours à Mirenchu« ) que s’effectua le déménagement luzien des membres restants de la maisonnée Bibal-Gaudin de la maison du 41 rue Gambetta à la Villa Mirentchu, toute proche : Annette Bibal-Gaudin, sa sœur la fameuse « Tante Bibi«  Bibal, et la petite Annie Courteault, alors âgée de 11 ans, qui suivait les cours de la Pension Sainte-Odile, à Saint-Jean-de-Luz… _ ;
    en 1927, 1928, 1929, 1930 : au 9 rue Tourasse _ ainsi qu’un peu à « Mirentchu » aussi, en 1929 _ ;
    en 1932 : à l’Hôtel basque ;
    en 1935, Ravel déjà bien malade, en compagnie de Léon Leyritz …
    …
    Que de pistes sont ainsi à ouvrir, ou rouvrir ;
    ou même revisiter
    les yeux un peu mieux ouverts…
    …
    …
    Ce vendredi 7 juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un petit éclairage sur les incroyables avancées de mon enquête ravelienne

    A titre d’éclairage en passant

    sur les avancées de mon enquête ravelienne,

    ce petit courriel, ce soir, à une amie :

    …
    …
    Chère N.,

    …
    en ce moment, j’avance incroyablement _ j’en suis le premier subjugué ! _ en mon enquête sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel !!!

    …
    …
    Au point qu’un livre, qui en fasse l’historique détaillé, peut même s’envisager !
    Ne serait-ce que pour Les Amis de Maurice Ravel…
    …
    Alors que bien sûr je ne cherche en rien cela ; et même le fuis comme la peste !
    …
    …
    À preuve ce courriel-ci que j’ai adressé hier à quelques amis
    pour les tenir au courant _ à charge pour eux de lire ces 3 articles cités,
    voire, aussi, la synthèse de mon article d’hier 29 mai :
    …
    …
    Même si non directement musicales,
    mes recherches
    _ suite à la parution récente de la Correspondance de Maurice Ravel par les soins de Manuel Cornejo _,

    peuvent intéresser la curiosité
    à propos de l’histoire personnelle d’un compositeur aussi discret sur lui-même que Maurice Ravel.
    …
    …
    …
    …
    Voici aussi, très indicativement, le message de réception
    de mon amie Georgie Durosoir, professeur émérite de musicologie à la Sorbonne.
    …
    …
    Incroyable recherche, impressionnant bilan !
    Cher Francis, vous êtes époustouflant et je me sens privilégiée d’être tenue au courant de l’avancée de vos investigations et trouvailles.
    Bon courage pour la suite. N’oubliez pas que Bélus vous attend pour un moment d’amitié, quand vous le voudrez !
    Georgie
    …
    …
    Ce soir, je viens d’intégrer à mon article d’avant hier 28 mai 
    la découverte, cet après-midi même (30 mai), d’un important document,
    que voici :
    …
    …
    Et en relisant mes articles précédents, ainsi que la documentation afférente,
    je découvre ceci,
    concernant le mariage à Ciboure, le 20 août 1890, de Pierre-Paul-Bernard Goyenague avec sa cousine _ fille de son frère Jacques _ Nicolasse Goyenague,
    que figure parmi les quatre témoins de ce mariage,
    le cousin luzien Dominique Hiriart :
    …
    …
    « Dominique Hiriart, commerçant _ il n’est plus dit « menuisier « , et pas encore « directeur de la succursale de Saint-Jean-de-Luz de la Caisse d’Epargne de Bayonne « … _, âgé de 41 ans_ il est né en effet le 28 janvier 1849 à Saint-Jean-de-Luz _, domicilié à Saint-Jean-de-Luz « .
    …
    …
    Ce document
    qui m’était totalement passé inaperçu à la première lecture,
    tout simplement parce que le nom de Dominique Hiriart ne me disait alors rien _ toute intelligence d’un texte (ou d’un réel) est nécessairement contextuelle : sans référence aucune, certains noms (ou certaines formes) ne nous parlent pas… _,
    vient tout simplement donner maintenant une magnifique confirmation à mon intuition (et piste de recherche) de départ de toute mon enquête généalogique : l’importance des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel !!!
    …
    Oui, ces cousinages existaient,
    et nul ne s’y intéressait…
    …
    …
    Voici aussi le message reçu hier
    de l’arrière-petite-fille de ce Dominique Hiriart, 
    qui est le chaînon manquant de toute cette configuration ravelienne de 1748 à aujourd’hui :
    …
    « Cher Monsieur,
    Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir.
    Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille,
    j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée.
    En effet mon père nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère « cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale …
    Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations.
    Encore merci,
    Recevez, cher Monsieur mes meilleures salutations ».
    …
    Cette dame a aussi pu mettre enfin un nom sur celle qui était nommée dans sa famille la «tante Clotilde» : 
    soit Marie-Clotide Dargaignaratz-Zozaya, la cousine germaine de ce Dominique Hiriart,
    lui-même père de la grand-mère Magdeleine de cette dame luzienne…
    …
    …
    Cf aussi ma découverte _ vendredi 24 mai dernier _ du faire-part de décès de Marianne Imatz, la veuve de ce Dominique Hiriart,
    en date du 9 juillet 1932 ;
    soit le pivot de mon article du 26 mai :
    …
    …
    Madame Veuve GAUDIN, née Hiriart ;
    Mademoiselle Marie HIRIART ;
    Monsieur Edmond GAUDIN ;
    Madame Veuve ZOZAYA, née Dargaignaratz ;
    Les parents et alliés
    Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de
    Mme Dominique HIRIART
    née Marianne IMATZ
    Leur mère, grand-mère et cousine, décédée, munie des sacrements de l’Eglise, le 9 juillet 1932, dans sa 88éme année, en son domicile, 30 rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz.
    En vous priant de bien vouloir leur faire l’honneur d’assister aux Obsèques qui auront lieu le Lundi 11 courant, à 10 heures très précises, à l’église de Saint-Jean-de-Luz.
    On se réunira à la maison mortuaire à 9 heures trois-quart.
    …
    …
    Il faut beaucoup chercher
    et beaucoup relier _ avec constance et patience ; et passion.
    Et un minimum de chance aussi.
    …
    Et j’aime ça !
    …
    Bonne soirée,
    …
    …
    Ce jeudi 30 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Pour faire un point un peu clair sur ma présente recherche sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel

    C’est la lecture de la passionnante Correspondance de Maurice Ravel
    _ homme éminemment discret et pudique, au delà du génial compositeur qu’il est d’abord pour nous, par la présence intense, sobre et noble de sa musique _
    telle que vient de la publier, superbement, Manuel Cornejo,
    qui m’a fait entreprendre des recherches sur les cousinages de Maurice Ravel à Ciboure ;
    …
    mais aussi à Saint-Jean-de-Luz,
    une fois que j’ai pris conscience du cousinage _ au troisième degré _ de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)
    avec la luzienne Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968) ;
    …
    et cela à partir des qualifificatifs de « cousine » et « cousin »
    que j’ai découvert employés dans leurs lettres respectives
    de 1910 _ à propos de condoléances de Maurice Ravel à Magdeleine Hiriart-Gaudin pour le décès de son mari Charles Gaudin, disparu le 13 septembre 1910 sur le fleuve Congo _
    et 1914 _ à propos de l’annonce par Magdeleine à Maurice du double décès (au front) de ses deux beaux-frères, frères de son mari Charles : Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1878 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) et Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914).
    …
    …
    J’ai désiré comprendre sur quoi ces qualificatifs _ que j’ai pris au sérieux _ pouvaient bien se fonder….
    …
    …
    D’autant que j’avais commencé à établir la généalogie
    _ complexe, du fait de ses ombres et « trous«  ; et bien méconnue, même depuis les travaux pionniers de Jean-Noël Darrobers _
    de la famille cibourienne des Delouart,
    depuis Gratien Delouart (1748 – 1798) jusqu’à aujourd’hui.
    …
    Inutile de préciser que bien des données continuent de me manquer…
    …
    …
    Mais j’ai compris qu’avaient existé, né(e)s à Ciboure, trois Marie _ ou Marie-Baptiste, au moins pour les deux premières d’entre elles _ Delouart (plus un frère : Jean Delouart)
    issu(e)s du mariage (le 28 janvier 1778, à Ciboure) de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (c. 1758 – après 1823 _ sans plus de précision _) :
    les racines communes à ces divers cousins.
    …
    …
    La première de ces trois Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), 
    est l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel 
    et la mère, aussi, de Gachucha Billac (15 mai 1824 – avant 1916 _  sans plus de précision ; et j’ignore à ce jour la date de son décès _), la chère grand-tante (et marraine) du compositeur ;
    …
    la seconde de ces trois Marie Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), 
    est la mère des deux _ sœurs _ Marie Etcheverry :
    la première Marie Etcheverry (Saint- Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850), couturière, épouse (à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846) de Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859), tonnelier ; 
    et la seconde Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900), modiste, épouse (à Saint-Jean-de-Luz, le 27 août 1851) de Bernard Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1815 – Le Hâvre, 29 janvier 1862), maître au cabotage ;
    …
    ainsi qu’elle est _ cette seconde Marie Delouart-là _ l’arrière-grand-mère de la grand-mère paternelle de Maylen Gaudin-Lenoir : Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968) ;
    …
    et aussi la grand-mère maternelle de la « tante Clotilde » Dargaignaratz-Zozaya (Saint-Jean-de-Luz, 6 mars 1860 – Urrugne, 26 février 1943) _ l’amatrice de piano et collectionneuse de pianos ; qui, à sa mort, prit soin de léguer l’un de ses pianos au petit-fils de son cousin Dominique Hiriart, Edmond Gaudin et son épouse Angela _,
    …
    qui était, elle, la cousine germaine de l’arrière-grand-père de Maylen Gaudin-Lenoir : Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – entre 1926 et 1929
    _ j’ignore jusqu’ici la date de son décès : entre avril 1925 (une médaille lui est alors décernée) et juillet 1932 (il est décédé lors du décès de son épouse-veuve, Marianne Imatz-Hiriart, le 9 juillet 1932, ou plus probablement, juillet 1929… ;
    je note aussi que lors de son mariage avec Marianne Imatz, le 3 juin 1874, à Saint-Jean-de-Luz, Dominique Hiriart est indiqué comme de profession « menuisier«  ;
    alors qu’au mariage, à Ciboure le 20 août 1890, de ses cousins Paul et Nicolasse Goyenague, pour lequel fait partie des quatre témoins, l’acte d’état civil le mentionne cette fois comme « commerçant« , à Saint-Jean-de-Luz ;
    plus tard, en 1925, quand lui est décernée une médaille d’or pour services rendus aux œuvres de prévoyance sociale, le Journal officiel de la République du 9 avril 1925 (page 3605), le mentionne comme « administrateur«  de la succursale à Saint-Jean-de-Luz de la Caisse d’Épargne de Bayonne ; et quatre ans auparavant (Journal officiel du 26 juillet 1921), lui avait été décernée une médaille de bronze pour services rendus à la mutualité, au titre de vice-président de la société de secours mutuel Saint-Jean, à Saint-Jean-de-Luz ;
    je note cependant qu’au mois de juillet 1929, aux cérémonies d’un mariage un peu mondain à Saint-Jean-de-Luz (celui de Mayi Elissague et Louis Lebrun), une « Madame Hiriart«  est citée par la Gazette locale comme figurant parmi l’assistance, sans un « Monsieur Hiriart«  qui l’aurait accompagnée : Marianne Imatz-Hiriart était-elle alors déjà veuve  ?.. Probablement… ;
    …
    je me permets de mettre ici l’accent sur la personne de Dominique Hiriart, car c’est bien lui qui, par son ascendance (les Delouart, via le mariage de sa mère la seconde Marie Delouart avec son père Jean Etcheverry) et sa descendance (les Gaudin, via le mariage de sa fille Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin), nous offre le maillon décisif (et non reconnu jusqu’ici par les rares auteurs qui se sont un peu intéressés aux liens familiaux de Maurice Ravel) permettant de justifier la parenté effective des actuels descendants Gaudin et Lenoir à Saint-Jean-de-Luz avec les ancêtres Delouart de Ciboure, dont descend aussi, et là c’est très clairement connu, Maurice Ravel... _) ;
    …
    et la troisième de ces trois Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – ? _ elle vivait encore en 1856 ; et est peut-être décédée en 1872 _), 
    est la mère de Simon Goyenague (Ciboure, 22 novembre 1821 – Ciboure, 18 novembre 1890), marin ;
    lequel est le presque parrain _ le 13 mars 1875, à l’église Saint-Vincent, de Ciboure _ de Maurice Ravel ;
    ainsi que la grand-mère paternelle de Paul Goyenague (Ciboure, le 19 août 1859 – Ciboure, le 8 mars 1929), capitaine au long cours, qui fut _ durablement : au moins du 10 mai 1908 au 17 mai 1925 _ conseiller municipal de Ciboure ; et qui fut aussi capitaine de port de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure _ poste pour lequel il put faire valoir ses droits à la retraite le 1er décembre 1925 _ : une personnalité cibourienne _ que Maurice Ravel a pu rencontrer à Ciboure…
    …
    D’ailleurs, dans sa lettre _ un document singulièrement important pour nous ! _ à son amie Marie Gaudin, du 22 juin 1911 (à la page 266 de la Correspondance), Maurice Ravel songe, parmi les divers propriétaires de logements possibles, à Ciboure, c’est spécifié (et pas à Saint-Jean-de-Luz !), pour sa mère, son frère Edouard et lui-même, les trois mois d’été qui viennent, à choisir plutôt divers parents cibouriens siens, dont, précisément « les Goyenague«  (au pluriel) ;
    et cela pour des raisons de commodité, surtout pour sa cibourienne de mère… :
    « Nous préférerions _ voilà ! _ que ce soit chez des parents. Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers.
    Cherchez donc pour commencer chez Sabadin _ Sabine _ Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta _ Etiennette _ Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) _ qui peuvent-elles donc être ?.. Le mystère résiste pour le moment…  _, chez Marie-Dominique Anchochoury ; chez les Goyenague… _ voilà ! _ ou bien autre part« .
    Marie Delouart-Ravel n’oublie certes pas ses parents-cousins cibouriens…
    Au final, ce sera chez les Anchochoury, sur le Quai.
    …
    Quant au dernier né de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, 
    Jean Delouart (Ciboure, le 27 août 1788 – Ciboure, 1872), marin lui aussi,
    il eut de son épouse Marguerite Larrea (Ciboure, le 18 décembre 1798 – Ciboure, le 30 septembre 1844) au moins trois enfants :
    Sabine Delouart (née à Ciboure le 24 juin 1825), épouse (à Ciboure, le 12 août 1852) de Bernard Cerciat (Ciboure, le 18 octobre 1824 – Ciboure, le 9 mars 1868) ;
    Marie Delouart (née à Ciboure, le 30 juin 1827), épouse (à Ciboure, le 21 décembre 1853) de Guilhen Etchepare (né à Ciboure le 8 juillet 1826) _ à ce jour j’ignore s’ils eurent une descendance, et, si oui, quelle elle est _  ;
    et Jean Delouart (né à Ciboure en 1833), époux (à Ciboure, le 13 novembre 1861) de Dominique Etchepare (née à Ciboure en 1831), et marin, lui encore _ à ce jour j’ignore également si ce couple eut une descendance, et, si oui, quelle elle est.
    …
    …
    Bien sûr, il est délicat de venir jeter ainsi un œil sur la généalogie d’une famille qui n’est pas la sienne.
    …
    Mon but est simplement de connaître et éclairer un peu mieux les cousinages (basques) de Maurice Ravel, 
    lui qui aimait tant les paysages de sa terre natale ; et dont j’aime tant la musique.
    …
    Découvrir un peu mieux l’ancrage familial
    _ même un peu lointain, pour lui, qui consacrait le plus clair de son temps, ici, à la musique (mais aussi à la baignade et à des promenades) _,
    d’un génie aussi singulier que Maurice Ravel,
    me paraît passionnant…
    …
    …
    Voilà.
    …
    …
    Ce mercredi 29 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Les blancs questionnants de la mémoire familiale des cousins luziens de Maurice Ravel : pour continuer à progresser dans la recherche…

    Continue, bien sûr, de me travailler _ et en attendant que je joigne la petite-fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin _
    la question de l’ignorance _ a priori assez étonnante ! _ de la part des présents enfants Gaudin
    de leur parenté on ne peut plus effective _ via les Hiriart et les Etcheverry (et d’abord via Magdelaine Hiriart-Gaudin : chaînon crucial de la descendance luzienne des Delouart cibouriens !) _ avec Maurice Ravel.
    …
    …
    Peut-être est-ce en partie dû, aussi, au fait de la force de rayonnement, au sein de leur famille, de l’amitié de Maurice Ravel avec Marie (1879 – 1976) et Jane Gaudin (1880 – 1979) ;
    et leur correspondance connue.
    …
    …
    Qui aurait pensé aller chercher quelque cousinage que ce soit
    du côté des Hiriart ?..
    _ sauf à lire, mais qui en a eu connaissance jusqu’à présent ?, avec la plus vigilante attention l’intégralité, et dans les plus petits détails, de cette correspondance publiée !
    …
    …
    Et, qui plus est avec celui qui était perçu d’abord comme le petit-neveu de la domestique-gouvernante des enfants Gaudin, Gachucha Billac ?..
    …
    …
    Ce cousinage Hiriart-Ravel échappait-il déjà aux belle-sœurs Gaudin, Marie et Jane, de Magdeleine ?
    C’est peu vraisemblable. Magdeleine Hiriart-Gaudin était leur belle-sœur.
    …
    …
    Mais quelle position occupait la belle-sœur – depuis le 28 janvier 1901… – Magdeleine
    _ veuve, en septembre 1910, de Charles Gaudin, l’aîné (1875 – 1910) de la fratrie des sept enfants d’Edmond Gaudin (1844 – 1920) et son épouse Annette Bibal-Gaudin (1845 – 1936)… _ 
    au sein de la configuration familiale des Gaudin ? Cela reste à creuser…
    …
    …
    Et je suis donc curieux d’en apprendre un peu plus sur les liens ayant pu exister,
    tout au long de leurs vies durant,
    entre Maurice Ravel
    et Magdeleine Hiriart-Gaudin (nés à quatre jours, au mois de mars 1875, et quelques centaines de mètres, d’intervalle ! un peu plus que la largeur du port de Saint-Jean-de-Luz – Ciboure…)
    _ Maurice (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) et Magdeleine (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – 15 juin 1968) _ ;
    ainsi qu’avec Edmond, le fils unique de Magdeleine et Charles Gaudin (qui leur était né, à Saint-Jean-de-Luz, le 30 mai 1903 _ et décèdera le 28 décembre 1988 _)…
    …
    Nulle correspondance entre Maurice Ravel et Edmond Gaudin n’étant accessible jusqu’ici, semble-t-il…  
    …
    …
    En remontant plus haut dans la galaxie familiale,
    il faut dire que le père de Magdeleine Hiriart, Dominique Hiriart (né à Saint-Jean-de-Luz le 28 janvier 1849),
    était très jeune (un an et onze mois !) lors du décès de sa mère, née Marie Etcheverry (et fille de la seconde Marie Delouart), le 28 décembre 1850, à Saint-Jean-de-Luz.
    De même, aussi, qu’au moment du décès, à Saint-Jean-de-Luz, de son père, Jean-Baptiste Hiriart, le 24 septembre 1859 : 10 ans et 8 mois.
    …
    …
    Le principal lien de Dominique Hiriart avec la mémoire familiale (maternelle) des Etcheverry
    était cependant représenté par la tante maternelle de Dominique,
    en la personne de la sœur cadette de sa mère, je veux dire la seconde Marie Etcheverry (épouse Dargaignaratz), qui décèdera, à Saint-Jean-de-Luz, le 20 novembre 1900 :
    Dominique Hiriart avait alors presque 51 ans. Et sa fille Magdeleine Hiriart (née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875), avait 25 ans.
    Puis, la fille de cette seconde Marie Etcheverry et de Bernard Dargaignaratz : Marie-Clotilde Dargaignaratz, épouse _ le 22 novembre 1905 _ de l’urrugnar Martin Zozaya ; elle décèdera à Urrugne le 26 février 1943…
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    Qu’a donc connu Magdeleine Hiriart-Gaudin de l’histoire familiale cibourienne des Etcheverry-Delouart ?
    Et qu’en a-t-elle narré à son fils Edmond et ses petits-enfants Charles-Paul et Maylen ? 
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    Au moins est-il à retenir que Magdeleine et Maurice connaissaient parfaitement, eux, leur propre cousinage ! Ce n’est pas rien.
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    Même si en sa vieillesse Magdeleine (qui décède le 15 juin 1968) demeura, semble-t-il _ ce que me confie Madame Maylen Gaudin – Lenoir _  muette sur le sujet de ce cousinage sien
    _ elle qui était d’un tempérament plutôt volubile et aimable, se souvient sa petite-fille _, 
    avec ses petits enfants, Charles-Paul et Maylen…
    Cela aussi est à creuser…
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    La cousine Clotilde Dargaignaratz (née à Saint-Jean-de-Luz le 6 mars 1860) avait, elle, 40 ans au décès de sa mère, Marie Etcheverry-Dargaignaratz (elle-même âgée de 76 ans), le 20 novembre 1900, à Saint-Jean-de-Luz – celle-ci étant alors la directrice de l’hôpital de Saint-Jean-de-Luz…
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    Je relève toutefois qu’au mariage de Dominique Hiriart et Marianne Imatz, le 3 juin 1874, à Saint-Jean-de-Luz,
    en l’absence des deux parents Marie Etcheverry et Jean-Baptiste Hiriart, déjà décédés, du marié,
    celui-ci est assisté de sa tante maternelle, Marie Etcheverry, veuve Dargaignaratz…
    C’est tout à fait intéressant.
    Celle-ci demeura donc proche de la famille de son neveu Dominique Hiriart.
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    Et en relisant mes articles précédents, ainsi que la documentation afférente,
    je découvre ceci,
    concernant le mariage à Ciboure, le 20 août 1890, de Pierre-Paul Bernard Goyenague avec sa cousine Nicolasse Goyenague :
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    que figure parmi les quatre témoins de ce mariage, à Ciboure,
    Dominique Hiriart, cousin au second degré des deux mariés :
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    « Dominique Hiriart, commerçant _ il n’est plus dit « menuisier« , et pas encore, non plus, « administrateur de la succursale de Saint-Jean-de-Luz de la Caisse d’Epargne de Bayonne« … _, âgé de 41 ans _ il est né en effet le 28 janvier 1849 à Saint-Jean-de-Luz _, domicilié à Saint-Jean-de-Luz« .
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    Dominique Hirtart – né en 1849 – est le petit-fils de la Marie-Baptiste n° 2 (née en 1784 et épouse de Jean Etcheverry) , alors que les mariés, Pierre-Paul Goyenague – né en 1954 – et sa cousine Nicolasse Goyenague – née en 1864 – , sont les petits-enfants de la Marie Delouart n° 3 (née en 1786 et épouse de Michel Goyenague).
    Alors que de la même génération qu’eux, est la désormais parisienne Marie Delouart, épouse de Pierre-Joseph Ravel, petite-fille, elle, de la Marie Delouart n° 1, née en 1782… 
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    Les liens de cousinages
    entre les descendants cibouriens ainsi que luziens de Gratien Delouart, et de ses quatre enfants (les trois Marie Delouart _ épouses Billac, Etcheverry et Goyenague _ et leur frère Jean Delouart),
    demeuraient donc très vivants !
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    Comment Marie Delouart-Ravel aurait-elle pu complètement s’en exclure ?..
    Sinon par le fait qu’elle vivait désormais à Paris, et n’écrivait pas de lettre elle-même, étant analphabète… 
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    De même, il faut souligner encore, que la fille de Marie Etcheverry-Dargaignaratz, Clotilde Dargaignaratz-Zozaya – née en 1857 – ,
    demeura proche de la famille de son cousin Dominique Hiriart – né en 1849 – :
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    proche de l’épouse Marianne Imatz-Hiriart de son cousin-germain Dominique Hiriart,
    proche de leur fille Magdeleine Hiriart-Gaudin – née en 1875 – ,
    et proche de leur petit-fils Edmond Gaudin – né en 1903 – ,
    …
    auquel elle offrit un de ses pianos _ peut-être à l’occasion du mariage de celui-ci, en 1935 ;
    non, elle le laissa en héritage à son épouse et lui, lors de son décès, en 1943,
    à bien entendre le témoignage de la petite-fille d’Edmond Gaudin…
    Edmond Gaudin étant son plus proche parent…
    …
    …
    Qu’a-t-il donc pu se transmettre,
    via cette seconde Marie Etcheverry (épouse Dargaignaratz ; et luzienne),
    puis via sa fille Clotilde (épouse et veuve Zozaya),
    de la mémoire cibourienne de la famille Delouart ?
    …
    …
    Pour quelles raisons, déjà,
    la seconde Marie Delouart et son mari Jean Etcheverry (fils naturel de Jeanne Curutchet), tous deux cibouriens,
    se marièrent-ils à Saint-Jean-de-Luz (le 17 août 1814) et s’y installèrent-ils,
    à la différence du reste de la maisonnée cibourienne des Delouart ?..
    Étaient-ils donc fâchés avec le reste de leur famille Delouart demeurée à Ciboure ?
    …
    Pas tout à fait, puisque Dominique Hiriart passa de l’autre côté de l’estuaire de la Nivelle, le 20 août 1890, pour faire office de témoin, à la mairie de Ciboure, à ses cousins Pierre-Paul et Nicolasse Goyenague, à leur mariage…
    …
    …
    Et quels liens entretinrent, ou pas, les deux Marie Etcheverry luziennes (nées, à Saint-Jean-de-Luz, en 1817 et 1824)
    avec leurs cousins germains cibouriens, issus, eux aussi, des Delouart :
    … 
    Sabine Delouart (née à Ciboure en 1809),
    Gachucha Billac (née à Ciboure en 1819 _ j’ignore la date et le lieu de son décès : probablement avant 1916 : Maurice Ravel parlant d’elle alors au passé, en une lettre à Marie Gaudin, en date du 20 septembre 1916 (« Je suis assez mal fichu. plus de deux semaines de dysenterie. (…) J’ai voulu réaliser le vœu de ma pauvre tante Gachucha, qui souhaitait mourir d’une indigestion de melon. Je m’en suis fourré pendant trois jours, avec accompagnement de tomates crues, le tout additionné d’eau contaminée. Me voici depuis 5 jours couché dans ma chambre, avec la perspective d’être trransporté à l’hôpital« ) : Engrace-Gachucha Billac est décédée à Saint-Jean-de-Luz le 17 décembre 1902, au domicile des Gaudin, dont elle était la domestique-gouvernante des enfants…  _),
    Simon Goyenague (né à Ciboure en 1821),
    Jacques Goyenague (né à Ciboure en 1822)
    et Marie Goyenague (née à Ciboure en 1827, et épouse en 1850, à Ciboure, de Martin Passicot _ né en 1824, à Ciboure _),
    Sabine Delouart (née à Ciboure en 1825, et épouse, en 1852, à Ciboure, de Bernard Cerciat),
    Marie Delouart (née à Ciboure en 1827, et épouse, en 1853, à Ciboure, de Guilhen Etchepare _ né en 1826, à Ciboure _)
    et Jean Delouart (né à Ciboure en 1833)…
    …
    …
    A la génération suivante, les cousins cibouriens seront, entre autres,
    Marie Delouart (née à Ciboure en 1840, et épouse, à Paris, de Joseph-Pierre Ravel _ né à 1832, à Versoix, en Suisse _),
    Pierre-Paul Goyenague (né à Ciboure en 1859) et son épouse (en 1890, à Ciboure), et aussi cousine, Nicolasse Goyenague (née à Ciboure en 1864),
    11 enfants Passicot (nés de 1851, pour l’aîné, Jean-Martin, né à Ciboure, et 1855, pour le second, Juan Tomas, né à Buenos Aires, à 1873, pour le onzième et dernier, Francisco, né à Las Lomas de Zamora ; et tous vivant en Argentine),
    Jean-Baptiste Cerciat (né à Ciboure en 1854),
    Jean Cerciat (né à Ciboure en 1859),
    et peut-être quelques autres Cerciat,
    ainsi que peut-être quelques Etchepare,
    parmi ceux que j’ai à ce jour repérés…
    …
    …
    Voilà quelques questions que je me pose
    sur ces cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel.
    …
     A suivre…
    …
    Je joindrai prochainement la petite-fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin, Maylen Gaudin-Lenoir…
    …
    …
    Ce mardi 28 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa