Étiquette : Pays basque

  • Une très brève réflexion sur l’art de l’entretien, à l’occasion du 400ème visionnage, hier soir 20 octobre, de la vidéo enregistrée le jeudi 17 avril 2025 à la Station Ausone de la Librairie Mollat à Bordeaux, de l’entretien magnifique avec Manuel Cornejo sur sa merveilleuse nouvelle édition, en Tel-Gallimard, de la Correspondance de Maurice Ravel (1875 – 1937), abordée ici sous l’angle des liens de celui-ci avec son cher Pays basque natal : Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

    En 176 jours, entre sa sortie sur youtube le 27 avril 2025, et hier soir 20 octobre 2025, le franchissement des 4000 vues de la vidéo en moins de 6 mois,

    la vidéo sur youtube – d’une durée de 73′ 36 – de l’entretien de Manuel Cornejo et moi-même, Francis Lippa, enregistré à la Station Ausone de la Librairie Mollat le jeudi 17 avril 2022, à propos de la nouvelle édition – Gallimard, collection Tel, en 2 volumes, parus le 13 mars 2025 – , par Manuel Cornejo, de la Correspondance de Maurice Ravel, envisagée ici sous l’angle des liens puissants de Maurice Ravel avec son Pays basque natal – Ciboure et Saint-Jean-de-Luz – , vient de  franchir hier soir lundi 20 octobre, pour 176 jours de mise en ligne par la libraire Mollat, le seuil des 4001 vues sur youtube…

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    Soit en 25 semaines, une moyenne de 16 vues par semaine.

    Wow !

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    Nous nous rapprochons ainsi, en cette année Ravel 2025, des 4550 vues à ce jour de la vidéo sur YouTube également, de mon entretien – superbe, lui aussi ! – du 23 mai 2019 à la Station Ausone de la librairie Mollat, mise en ligne le 7 juin 2019, avec la chère Hélène Cixous à propos de son « 1938 – nuits » – paru aux Éditions Galilée le 24 janvier 2019 – : une autre merveille d’entretien fécond !

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    Tout l’art de l’entretien – pour le modérateur ; cf ici, en le magnifique « L’Art de la conversatiion« , les analyses lucidissimes de Marc Fumaroli… – consistant à se faire le plus sobre, discret (et bref) possible, afin de servir de son mieux – par sa préparation hyper-sérieuse et exhaustive en amont, et la vivacité heureuse de l’improvisation de ses questions sur le vif, en fonction de son écoute hyper-attentive de ce que vient de développer son interlocuteur en réponse à sa question précédente : c’est capital ! – la parole si précieuse à faire surgir-survenir, hic et nunc, de son interlocuteur, en un dialogue si possible inventif et profond – pas pauvrement communicatif et bassement utilitaire, misérablement intéressé (et inintéressant !) – , riche et fécond : ouvrant de vraies pistes de réflexion pour chacun et pour tous, et peut-être même de recherches à ouvrir pour quelques uns plus vaillants…

     

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    Ce mardi 21 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Courriel à Jacky Bordenave, béarnais d’Escout, à propos de la parution imminente de notre « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

    En réponse à un courriel de Jacky Bordenave, béarnais d’Escout, et ami,  concernant le village basque d’Irissary :

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    Bonsoir,

    En juillet dernier nous sommes allés voir l’expo « SALTVS VASCONVM » dans le petit village d’Irissarry. Je vous laisse le plaisir de visiter en détail le domaine du département et d’admirer la très belle restauration de cet Ospitaléa (XVIIé siècle). Je profite de cette News letter pour joindre les photos des 3 documents romains inscrits du PBN, rassemblés pour la première fois, suivants :

    1- Inscription d’Hasparren ;

    2- Autel votif de Tardets ;

    3- Plaque funéraire de Guéthary.

    (Je vous signale qu’un très bon restaurant « Art’ Zain » se trouve à la porte à côté)

    Bonnes vacances.

    Jacques B.

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    voici mon courriel en date du 12 août dernier :

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    Cher Jacques,

     
    Voici le lien tout neuf à mon blog tout relooké de frais : encherchantbien.fr …

     
    C’est toujours un plaisir renouvelé que de vous lire,
    ou d’entendre votre voix au téléphone…
     
    Et à la mi-septembre, pour les Journées du Patrimoine 2025,
    va paraître, édité par Jakintza, mon livre, avec Guy Lalanne, « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel »,
    réalisé à partir de mes recherches débutées au mois de mars 2019 – à la lecture de l’édition de la Correspondance de Maurice Ravel par Manuel Cornejo – ,
    comme en témoignent les articles suivis de mon blog…
     
    Le livre, de 104 pages, doit comporter de nombreuses photos des maisons, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, où ont résidé les ancêtres Delouart de Maurice Ravel
    ainsi que les cousins collatéraux de sa mère Marie Delouart (1840 – 1917)…
    Ce qui permettra la réalisation d’un parcours ravélien à suivre dans ces deux villes…
     
    Jusqu’ici nul ne s’était intéressé à ces cousins collatéraux de Marie Delouart
    principalement du fait que Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel, était fille et petite-fille de deux filles-mères ;
    sa mère Sabine Delouart (1809 – 1879) et sa grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782 – 1855)…
    Le premier ancêtre masculin de cette branche maternelle Delouart étant l’arrière-grand-père de Marie Delouart, le cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798)…
     
    Marie Delouart ne criait pas sur les toits cette pauvre généalogie sienne ;
    et Maurice Ravel a respecté sa vie durant le silence douloureusement à vif de sa mère…
     
    Même après le décès de celle-ci, en 1917, et de retour à Saint-Jean-de-Luz après la guerrre,
    il n’a jamais recherché à connaîre ses cousins cibouriens, même si il connaissait fort bien l’existence de certains d’entre eux, tels ceux qu’il nomme, en une importante lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911, « les Goyenague » , qui avaient pignon sur rue à Ciboure : une des belles maisons du Quai…
    Ses contacts étaient les amis luziens Gaudin, au premier chef desquels sa grande amie Marie Gaudin (1879 – 1976)…
     
    Et en effet j’ai mis au jour l’existence d’une lignée luzienne de cette famille Delouart : Etcheverry – Hiriart – Gaudin – Lenoir,
    ignorée jusqu’alors, et même carrément déniée par le pourtant cousin Edmond Gaudin (1903 – 1988),
    alors que la mère de celui-ci, Madeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968), et Maurice Ravel (1875 – 1937), s’écrivaient « Mon cher cousin », « Ma chère cousine »…
    Mais mis en face de ces lettres échangées par les deux cousins au troisième degré qu’étaient sa mère Madeleine et Maurice Ravel,
    Edmond Gaudin a dit à ses enfants Charles-Paul (1938 – 2006) et Maylen (1942) que ces expressions de cousinage entre eux étaient seulement « affectives »…
     
    Un déni de cousinage qui demeure à ce jour inexpliqué…
     
    Et c’est moi qui au printemps 2019, le 29 mai, très exactement, ai appris à Maylen Gaudin-Lenoir que ce cousinage sien avec Maurice Ravel était bien effectif, et pas seulement « affectif »…
     
    Et j’ai contact régulier avec elle, très agréable,
    ainsi qu’avec son cousin Pascal Courteault (1944), fils de Jane Gaudin-Courteault (1880 – 1979), la sœur cadette de Marie Gaudin ;
    Maylen Gaudin-Lenoir étant la petite-fille de leur frère aîné Charles Gaudin (1875 -1910), le mari de la cousine Madeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968)…
     
    Ces Gaudin (Dupous-Bibal) chez lesquels était domestique-gouvernante des enfants Gachucha Billac (1819 – 1902), la grand-tante bien aimée de Maurice Ravel, car demi-sœur de sa grand-mère Sabine Delouart (1809 – 1874).
    Et  c’est en se rendant enfant et adolescent auprès de Gachucha Billac, la tante de sa mère Marie Delouart-Ravel, à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin 41 rue Gambetta,  que le petit Maurice a noué ces profonds liens affectifs avec tous les enfants Gaudin…
    Ainsi Marie Gaudin a-t-elle pu dire, en 1975, qu’elle considérait Maurice comme « le cinquième de ses frères »…
     
    Voilà…
     
    Merci encore de me donner régulièrement ainsi de vos nouvelles,
    et de vos riches explorations basco-béarnaises…
    Francis,
    à Bordeaux et Saint-Jean-de-Luz

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    Ce samedi 16 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Au croisement de trois curiosités : de Manuel Cornejo, en ses deux éditions successives (2018 et 2025) de la Correspondance de Maurice Ravel ; de Francis Lippa, dans les articles de son blog « En cherchant bien » (depuis le 12 mars 2019, de son début de lecture de la Correspondance de Ravel abordée sous le prisme des liens affectifs de Maurice Ravel avec le Pays basque) ; de Guy Lalanne, le directeur de Jakintza, explorateur infatigable, fécond et plein de ressources de la terre basque : une coopération inventive fructueuse…

    C’est au croisement de trois ardentes et foisonnantes curiosités :

    celle infinie, infatigable, méthodique et rigoureuse de Manuel Cornejo, en ses deux éditions successives (2018, pour Le Passeur et 2025 ^pour Gallimard, la collection Tel) de la Correspondance de Maurice Ravel ;

    celle passionnée, tenace et minutieuse de Francis Lippa, alias Titus Curiosus, en les articles de son blog « En cherchant bien » – depuis celui du 12 mars 2019, suivant son début de lecture de la Correspondance de Ravel, abordée immédiatement sous le prisme très neuf des intenses et riches liens affectifs de Maurice Ravel avec son Pays basque natal – , consacrés à ce qu’il a très vite nommé « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel – les cousinages cibouriens allaient bien sûrde soi, mais pas les cousinages luziens, découverts le 7 avril 2019, ainsi qu’en témoigne l’article crucial de ce jour, intitulé curieusement « « … –  , méconnus et ignorés jusqu’ici…  ;

    et celle de Guy Lalanne, l’hyper-actif président de Jakintza, explorateur infatigable, lui aussi, et profond, et futé et incroyablement fécond en ses réalisations, de la terre basque,

    qu’est né ce projet de réalisation de ce beau livre richement illustré « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel« …

    …

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    Voilà.

    Il fallait ce croisement, et cette coopération-là, inventive et fructueuse, de ces trois curiosités passionnées, méthodiques et rigoureuses…

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    Ce jeudi 10 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La magnifique surprise d’un passionnant « Dictionnaire » vraiment « amoureux du Pays basque » par Alain Gardinier : une mine de superbes rencontres et découvertes…

    C’est vraiment une excellente surprise que la vraie satisfaction éprouvée, ce vendredi 20 décembre, au final de ma lecture des 544 pages du « Dictionnaire amoureux du Pays basque« , d’Alan Gardinier, paru aux Editions Plon le 24 octobre dernier,

    dont j’avais entamé la lecture, non sans scepticisme au départ, il me faut l’avouer _ le défi était grand ! pour l’auteur devant un si imposant objet ! _ le 13 décembre dernier,

    comme le signalait mon article de ce jour : « « …

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    Ce nom de Gardinier non seulement m’était inconnu, maus ne présentait en tant que tel guère de proximité avec quelque ancrage un tant soit peu basque _ mais, et avec un peu de recherche de généalogie, et à partir de très faibles indices présents dans le livre, nous découvrirons que les noms de ses ancêtres bayonnais (et cantaliens, marchands de parapluie) Mialet ; et surtout Uthurbide, de Larrau – Larrain, en Haute Soule, ont davantage de marque et bayonnaise pour les Mialet, et basque pour les Uthurbide (ou les cousins Fagalde) ; les chapitres « Cinq cantons » et « Diaspora » étant eux-mêmes encore plutôt avares  de précisions familiales claires ; à quoi s’ajoutent les prénoms de Léo et Tom de ses deux petits-fils, les enfants de sa fille Tina, qui sont deux des trois dédicataires du livre ; la troisième étant une certaine Karine (d’une cryptée « Larrau connexion« )…

    Et; de plus, l’auteur semblait, d’après sa bibliographie, avoir été un journaliste surtout spécialisé dans les culture surf et rock _ sur lui, regarder cependant cette belle vidéo de 26′ d’Eric Perrin, intitulée « Le Temps d’un détour sur la côte basque avec Alain Gardinier » : Alain Gardinier s’y découvre un peu davantage, avec sa fille Tina, surtout en leur beau village de Guéthary, mais pas seulement…

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    Mais la lecture exhaustive de son travail ici, en un style de plume, de plus, fort agréable et non dénué d’esprit (!), que l’auteur explorait avec un véritable amour de très nombreux aspects, et très variés, et passionnants, de la culture basque, tant présente que passée, a beaucoup intéressé l’amoureux passionné que je suis moi-même, et depuis mon enfance, de ce si beau et si attachant Pays basque :

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    rien qu’apercevoir la silhouette de la Rhune (Larrun) qui tend comme maternellement ses larges bras verts, et accueille, me fait chaque fois, et depuis quasiment toujours, un bien fou : je prends un grand bol d’air et je respire l’air du large ;

    et c’est la même chose dès que je vois l’océan…

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    Un Pays basque parcouru de long en large, et par monts et par vaux, d’abord avec mes parents _ qui adoraient eux aussi l’arpenter, surtout en voiture ; ainsi qu’aux restaurants : par exemple à Ascain, Bidarray, Aincille ou Esterençuby… _, lors de nos vacances d’été, puis en ayant moi-même travaillé presque trois années durant _ de janvier 1972 à juillet 1974 au lycée de Marracq (bientôt René Cassin) et à l’ancien lycée technique Paul Bert, dans le Petit Bayonne _ à Bayonne, et initié par quelques collègues et amis à une basquitude véritable et profonde _ dont la participation, avec l’ami débridé Georges Bordalecou (Anglet, 16 juin 1948 – Bayonne, 21 août 2004), aux fêtes de Pampelune, au mois de juillet 1972 ; je fus présent, aussi, aux côtés de Françoise Talazac, biarrote de cœur (Tarbes, 10 septembre 1941 – Pau, 28 août 2020 ; cf mon article « En forme d’adieu à une amie de près de cinquante années : Françoise Talazac » du 30 août 2020 ; Françoise habitait rue Larralde, en plein centre de Biarritz ; son père était commissaire de police…), à sa prise de robe d’avocat à Pau : en 1974 ? Georges Bordalecou m’avait fait découvrir aussi, le premier, la très chaude ambiance des cidreries d’Hegoalde ; la première fois, ce fut à Irun, je m’en souviens encore ; et j’adore le goût unique du sagardo, le cidre basque ; cf mon article « L’incontournable Cidrerie Camino Berri de Biriatou, de la famille Beloqui, vient de fermer ses portes : vive émotion et bien chaleureux remerciements ! » d’il y a aujourd’hui presque un an, c’était le 23 décembre 2023 ; lire ici le beau chapitre « Txotx! » d’Alain Gardinier… ; fin de l’incise…

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    Je résidais déjà alors en notre cher appartement d’Urdazuri _ face aux pelouses bien vertes du lycée Maurice Ravel _, à Saint-Jean-de-Luz, que j’aime tant…

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    A suivre : j’aurai bien des choses à en dire, et qui me tiennent à cœur, dans le détail…

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    Mais d’ores et déjà déjà :

    bravo, bravo, et merci, Monsieur Gardinier !..

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    Vous savez fort bien partager, par l’écriture, votre amour puissant de cette si attachante belle terre basque.

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    Ce vendredi 20 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa