En juillet dernier nous sommes allés voir l’expo « SALTVS VASCONVM » dans le petit village d’Irissarry. Je vous laisse le plaisir de visiter en détail le domaine du département et d’admirer la très belle restauration de cet Ospitaléa (XVIIé siècle). Je profite de cette News letter pour joindre les photos des 3 documents romains inscrits du PBN, rassemblés pour la première fois, suivants :
3- Plaque funéraire de Guéthary.
(Je vous signale qu’un très bon restaurant « Art’ Zain » se trouve à la porte à côté)
Bonnes vacances.
Jacques B.
Voici le lien tout neuf à mon blog tout relooké de frais : encherchantbien.fr …
C’est toujours un plaisir renouvelé que de vous lire,
ou d’entendre votre voix au téléphone…
Et à la mi-septembre, pour les Journées du Patrimoine 2025,
va paraître, édité par Jakintza, mon livre, avec Guy Lalanne, « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel »,
réalisé à partir de mes recherches débutées au mois de mars 2019 – à la lecture de l’édition de la Correspondance de Maurice Ravel par Manuel Cornejo – ,
comme en témoignent les articles suivis de mon blog…
Le livre, de 104 pages, doit comporter de nombreuses photos des maisons, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, où ont résidé les ancêtres Delouart de Maurice Ravel
ainsi que les cousins collatéraux de sa mère Marie Delouart (1840 – 1917)…
Ce qui permettra la réalisation d’un parcours ravélien à suivre dans ces deux villes…
Jusqu’ici nul ne s’était intéressé à ces cousins collatéraux de Marie Delouart
principalement du fait que Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel, était fille et petite-fille de deux filles-mères ;
sa mère Sabine Delouart (1809 – 1879) et sa grand-mère Marie-Baptiste Delouart (1782 – 1855)…
Le premier ancêtre masculin de cette branche maternelle Delouart étant l’arrière-grand-père de Marie Delouart, le cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798)…
Marie Delouart ne criait pas sur les toits cette pauvre généalogie sienne ;
et Maurice Ravel a respecté sa vie durant le silence douloureusement à vif de sa mère…
Même après le décès de celle-ci, en 1917, et de retour à Saint-Jean-de-Luz après la guerrre,
il n’a jamais recherché à connaîre ses cousins cibouriens, même si il connaissait fort bien l’existence de certains d’entre eux, tels ceux qu’il nomme, en une importante lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911, « les Goyenague » , qui avaient pignon sur rue à Ciboure : une des belles maisons du Quai…
Ses contacts étaient les amis luziens Gaudin, au premier chef desquels sa grande amie Marie Gaudin (1879 – 1976)…
Et en effet j’ai mis au jour l’existence d’une lignée luzienne de cette famille Delouart : Etcheverry – Hiriart – Gaudin – Lenoir,
ignorée jusqu’alors, et même carrément déniée par le pourtant cousin Edmond Gaudin (1903 – 1988),
alors que la mère de celui-ci, Madeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968), et Maurice Ravel (1875 – 1937), s’écrivaient « Mon cher cousin », « Ma chère cousine »…
Mais mis en face de ces lettres échangées par les deux cousins au troisième degré qu’étaient sa mère Madeleine et Maurice Ravel,
Edmond Gaudin a dit à ses enfants Charles-Paul (1938 – 2006) et Maylen (1942) que ces expressions de cousinage entre eux étaient seulement « affectives »…
Un déni de cousinage qui demeure à ce jour inexpliqué…
Et c’est moi qui au printemps 2019, le 29 mai, très exactement, ai appris à Maylen Gaudin-Lenoir que ce cousinage sien avec Maurice Ravel était bien effectif, et pas seulement « affectif »…
Et j’ai contact régulier avec elle, très agréable,
ainsi qu’avec son cousin Pascal Courteault (1944), fils de Jane Gaudin-Courteault (1880 – 1979), la sœur cadette de Marie Gaudin ;
Maylen Gaudin-Lenoir étant la petite-fille de leur frère aîné Charles Gaudin (1875 -1910), le mari de la cousine Madeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968)…
Ces Gaudin (Dupous-Bibal) chez lesquels était domestique-gouvernante des enfants Gachucha Billac (1819 – 1902), la grand-tante bien aimée de Maurice Ravel, car demi-sœur de sa grand-mère Sabine Delouart (1809 – 1874).
Et c’est en se rendant enfant et adolescent auprès de Gachucha Billac, la tante de sa mère Marie Delouart-Ravel, à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin 41 rue Gambetta, que le petit Maurice a noué ces profonds liens affectifs avec tous les enfants Gaudin…
Ainsi Marie Gaudin a-t-elle pu dire, en 1975, qu’elle considérait Maurice comme « le cinquième de ses frères »…
Voilà…
Merci encore de me donner régulièrement ainsi de vos nouvelles,
et de vos riches explorations basco-béarnaises…
Francis,
à Bordeaux et Saint-Jean-de-Luz