Étiquette : Pays basque

  • En parcourant l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel…

    En parcourant avec un vif plaisir l’Intégrale de la Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens, je m’attache à y relever tout ce qui y concerne Saint-Jean-de-Luz et Ciboure…

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    A commencer par les séjours – au nombre de 21, semble-t-il : en 1901, 1902, 1911, 1912, 1913, 1914 (2 séjours), 1921, 1923 (2 séjours), 1924, 1925, 1927, 1928 (2 séjours et un bref arrêt en train), 1929 (2 séjours), 1930, 1932 et 1935, pour ce qu’il en est des séjours luziens de Maurice Ravel à partir de 1901, tels qu’ils sont attestés par sa Correspondance disponible, réunie par le formidable travail inlassable (et qui se poursuit…) de Manuel Cornejo … (ajout du 14 juillet 2025) – qu’y fit Maurice Ravel – et ce qu’il y fit et y composa – ; mais aussi et plus encore toutes les personnes – ainsi que les correspondances qu’il y rédigea (et auxquelles du moins nous pouvons avoir accès)… – ayant un lien – affectif très fort – avec ce coin de son « pays natal« , ainsi que Maurice Ravel se plaît à l’écrire à maintes reprises…

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    En commençant par les membres de la famille Gaudin,

    surtout Marie Gaudin (1879 – 1976) et sa sœur Jane Gaudin-Courteault (1880 – 1979), qui furent les amies de toute la vie de Maurice Ravel ;

    mais aussi un membre très important de cette famille Gaudin, qui est la nounou – à la très forte personnalité : elle conservait par devers elle l’argent de poche des enfants dont elle avait le soin et la charge, afin de veiller à ce qu’ils ne le dépensent pas inconsidérément !, et en contrôlant par là leurs façons d’en user sans en abuser, m’a confié en riant Maylen Gaudin-Lenoir… (ajout du 14 juillet 2025) – des 7 enfants Gaudin, la fameuse « tante Gachuch » –  Engrace-Gachucha Billac (née en 1819) étant en fait, non pas la tante, mais la grand-tante du petit Maurice, parce qu’elle est une des tantes Billac de la mère de Maurice, Marie Delouart-Ravel (1840-1917) ; Gachucha est en effet une des sœurs Billac de Sabine Delouart (1809-1874), la mère de Marie Delouart, et la grand-mère de Maurice… (ajout du 14 juillet 2025) – , Gachucha, c’est-à-dire Gracieuse Billac  – avais-je alors écrit, ce 14 mars 2019 : mais non, il ne s’agit pas là de Gracieuse (!), mais bien de sa sœur Engrace – « Gachucha » Billac, née à Ciboure le 2 juin 1819 ; alors que Gracieuse Billac, celle qui avait été la marraine du petit Maurice sur les fonts baptismaux de l’éclise saint-Vincent de Ciboure le 13 mars 1875, était née, elle, à Ciboure, le 15 mai 1824 : il ne faut surtout pas confondre ces deux sœurs Billac !!! modification et ajout du 9 juillet 2025) ; et sur cette malencontreuse confusion, hélas endémique parmi la plupart des biographes de Ravel, entre ces sœurs Billac, cf mes articles du 15 juiller 2019 «  » (comportant hélas une fâcheuse erreur que je mettrai moi-même beaucoup de temps à rectifier, et surtout l’article en date du 8 juin 2025 intitulé : « Bref récapitulatif de facheuses erreurs et confusions biographiques concernant la généalogie et les cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart et Maurice Ravel, les Billac cibouriens, les Dupous-Bibal et les Gaudin-Goyenetche luziens, etc. » (ajout du 14 juillet 2025) – ;

    et je remarque aussi que quand Maurice Ravel et Magdeleine Gaudin née Hiriart – épouse le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz de Charles Gaudin, le fils aîné de ces 7 enfants Gaudin qu’a élevés Gachucha (et ce sont les frères Pierre et Pascal Gaudin – les futurs dédicataires du sublime (et si luzien !) « Rigaudon » du « Tombeau de Couperein » – qui sont allés déclarer à la mairie de Saint-Jean-de-Luz, le 17 décembre 1902, le décès, à leur domicile du 41 rue Gambetta, de leur chère nounou Gachucha Billac) ; et ce jour du mariage, le 28 septembre 1901, de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart, Gachucha Billac est bien présente : âgée de 83 ans, elle décèdera, au domicile des Gaudin, le 17 décembre 1902, soit quatorze mois et vingt jours plus tard après ce mariage de son petit Charles Gaudin et sa propre cousine Magdeleine Hiriart ; un mariage qui faisait de Gachucha Billac, la vieille domestique de Victoire Dupous-Bibal et sa fille Annette Binal-Gaudin, une personne désormais apparentée, mais oui !, à ses patrons Dupous-Bibal-Gaudin… ; et là dessus, je rédigerai le 18 août 2022 un article de réflexion : « Ce qu’a changé, ou pas, le mariage de la cousine de Ravel Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, sur la position de Maurice Ravel au sein de la famille Bibal-Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dans laquelle la grand-tante et marraine du petit Maurice, Gachucha Billac, était domestique-gouvernante des enfants Gaudin, de 1875 à son décès en 1902… » (ajout du 14 juillet 2025) – s’écrivent (cf les lettres du 8 octobre 1910 et du 24 novembre 1914), Maurice écrit « ma chère cousine » (page 246) ; et Magdeleine signe « votre cousine, Madeleine » (page 403) – ces deux letres se trouvent maintenant aux pages 373-374 et 608-609 de la nouvelle édition Tel-Gallimard de cette Correspondance, réunie par les soins (inlasssables) de Manuel Cornejo (ajout du 14 juillet 2025)…

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    Ce 14 mars 2019, en cet article-princeps de toute ma recherche à venir, de 6 années et 4 mois (14 mars 2019 – 14 juillet 2025), j’avais donc déjà et tout de suite idée qu’il allait me falloir m’atteler à creuser-fouiller très sérieusement cette question de fond jusqu’ici laissée pour l’essentiel en jachère par les biographes de Ravel, et donc inédite, des parentés basques – au XIXe siècle surtout – de Maurice Ravel,

    cette question que, moins d’un mois plus tard, le 7 avril 2019 – en mon article, au titre modeste « « ,  qui ne l’annonçait pas ! – , j’oserai qualifier de la question des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel (incise en ajout du 14 juillet 2025)…

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    Et je remarque que ces séjours-là de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, sont pour lui – tant l’homme lui-même que le compositeur – comme un très salutaire baume de jeunesse et reviviscence – et source formidable de création : le « Trio« , « Le Tombeau de Couperin« , le « Bolero« , ces trois immortels et sublimes chefs d’œuvre, sont tous trois, en effet, nés à Saint-Jean-de-Luz, en 1914 rue Sopite pour les deux premiers, et en 1928 rue Tourasse, pour le troisième (ajout du 14 juillet 2025)…

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    À suivre…

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    Ce jeudi 14 mars 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Guipuzcoa, un pays d’excellente cuisine

    Ce jour, un article d’El Pais, 

    Karlos Arguiñano: “Me quitaron la estrella Michelin por pura envidia” ,

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    vient me rappeler

    combien le Guipuzcoa

    constitue, tout près d’ici,

    un vrai bonheur de cuisine.

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    Entrevista
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    Karlos Arguiñano: “Me quitaron la estrella Michelin por pura envidia”

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    Es el cocinero más popular de España

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    Acaba de publicar un nuevo libro con mil recetas, con el que espera vender más de 100.000 ejemplares

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    Paz Álvarez
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    PAZ ÁLVAREZ
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    arguiñano
    Zarautz 18 NOV 2018 – 11:25 CET
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    Confía en vender más de 100.000 ejemplares del libro 1.000 recetas de oro, que acaba de sacar a la venta con Planeta, editorial con la que ha lanzado ya cinco libros acumulando unas ventas de 500.000 ejemplares en el último lustro. Karlos Arguiñano (Beasain, Gipuzkoa) acaba de cumplir 70 años y, a pesar de haber dejado hace una década la gestión del restaurante, que montó en Zarautz en 1985 y con el que consiguió tener una estrella Michelin, en manos de cuatro de sus siete hijos, sigue siendo el cocinero más popular de España. Actualmente conduce en Antena 3 el programa diario Karlos Arguiñano en tu cocina.

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    P. Sus cifras de ventas son palabras mayores.

    R. A tenor de cómo han ido los libros anteriores con Planeta esperamos superarlo porque la distribución es muy buena. Además, lo saco en televisión donde me ven un millón de personas, y por 24,95 euros que cuesta es un regalo útil que todo el mundo puede tener.

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    P. ¿Convierte en oro todo lo que toca?

    R. He intentado hacer muchas cosas y algunas no me han salido bien, pero tengo la suerte de tener un equipazo de 18 personas, que lleva conmigo toda la vida. Entre todos hemos intentado hacer historia con la gastronomía.

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    P. ¿Cual ha sido su principal contribución?

    R. Lo que hago es útil. Hay televisión que es puro entretenimiento, y yo contribuyo a que la gente se alimente mejor. Sustituí a Elena Santonja, que presentaba Con las manos en la masa, y llevaba a famosos a cocinar, pero fui pionero en cuanto a la manera de hacer recetas, y además contaba chistes.

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    P. Todo esto le penalizó, porque Michelin acabó quitándole la estrella que tenía.

    R. Eso es lo que han pretendido algunos. Me quitaron la estrella cuando empecé en la tele, pero eso es pura envidia. No es normal que te la den y luego te la retiren porque en mi casa no se comía peor porque yo saliera en televisión. Al principio da rabia, pero ahora no me gustaría que me dieran una estrella. Ya es tarde y no la necesito. Me ha compensado más la gente que Michelin, además de la presión que tienes por tener una estrella. Te puede hacer daño.

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    P. Se apartó de la cocina hace años, ¿le costó ceder el testigo a sus hijos?

    R. Lo dejé hace diez años, pero fue porque en algún momento había que parar, se necesita fuerza física para estar aquí al pie del cañón. Es más duro de lo que la gente piensa. Tienes que gestionar bien el frigorífico, que yo llamo el almacén de cadáveres, porque todo lo que hay allí está muerto y hay que administrarlo, saber seccionar, hacer raciones ordenadas, darle el punto al cadáver, aliñarlo con salsitas ricas. La gente no se da cuenta de lo costoso que resulta tener un restaurante.
    Mucha gente quiere tener uno. En año y medio se abrieron en España 1.300 locales.
    Todos los famosos que han abierto un restaurante han fracasado. Cuesta un dineral, nadie se para a pensar lo que hay alrededor del besugo, y luego te dicen que eres carero. Y tener abierto un restaurante todos los días es costoso, la limpieza, los sueldos…

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    P. Ahora hay un boom de programas de cocina.

    R. Más que programas de cocina son realities, pero no son de hacer recetas. Yo he enseñado a cocinar a España y a Latinoamérica. Puedo decir que soy el español más popular y querido.

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    P. Los cocineros son auténticas estrellas.

    R. Pero esto fue algo que comenzamos los cocineros de la nueva cocina vasca, cuando empezamos a salir a tomar la comanda y luego a escuchar al cliente. Hemos sido pioneros Subijana, Roteta, Arzak, Castillo y yo, al dar visibilidad a la cocina. Hemos dado la cara, antes los cocineros no eran conocidos y ahora salen a dar charlas. Eso no es malo, siempre que el cocinero actúe como un director de orquesta con su equipo y sepa qué instrumento debe tocar cada uno.

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    P. ¿Qué futuro tiene la gastronomía española?

    R. Está a la cabeza, en el podio. Tenemos gran calidad, producto, huertas, vinos, mares, un recetario amplio… un mosaico de cocinas como las que ofrecen nuestras autonomías no lo tiene cualquiera. El futuro de la cocina está garantizado, aunque se debería controlar a algunos tramposos, que engañan con el aceite o con los quesos. Hemos ganado mucho en higiene porque no éramos tan limpios. El plástico nos ha invadido, aunque hay una mayor concienciación. Yo no veo que los barcos bajen bolsas de basura, lo tiran al mar, y el mar lo que no es suyo lo devuelve.

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    P. ¿Qué le pide usted a un restaurante?

    R. Producto de temporada y que este se haga al mejor punto. A los restaurantes con estrellas voy de vez en cuando, pero en comida normal, pero muy rica, voy a Zuberoa (Oiartzun), a Elcano (Guetaria), que en pescados es el mejor del mundo, a Alameda (Fuenmayor), a Ibai (San Sebastián).

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    P. Hay una concentración de restaurantes en manos de grandes grupos de restauración.

    R. A simple vista no me divierte, no digo que lo que sirvan no esté bueno, pero yo tengo otro concepto de cocina, y no siempre hay que pensar en el negocio. La alta cocina no es rentable. Los únicos que pueden vivir de esto son Arzak y los hermanos Roca, pero el resto tenemos que hacer otras cosas para sobrevivir. A mí me ha salvado la tele, me ha ayudado a tener abierto el restaurante.

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    Passionnant ! Et bien proche de nous…

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    Ce dimanche 18 novembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa