Étiquette : René de Ceccatty

  • L’idée de revenir lire de près la merveilleuse Hélène Cixous…

    Jeudi 16 décembre dernier,

    m’est soudain venue l’idée de revenir lire de près Hélène Cixous…

    …

    …

    Et à la fois pour m’en adresser-confier à un interlocuteur ami et ami d’Hélène Cixous, et merveilleux connaisseur de son œuvre,

    et pour m’aider à mieux faire le point en moi-même sur ce qu’a été la longue période d’absence de quasi lecture (de quasiment rien du tout !),

    …

    je me suis mis à rédiger un courriel à l’ami René de Ceccatty,

    qui m’avait bien aidé à entrer avec la plus grande lucidité possible, de sa qualité très rare de vrai lecteur, dans l’idiosyncrasie singulière d’auteur d’Hélène Cixous, son amie…

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    …

    Voici donc, tel quel, ce que cela a donné :

    …

    …

    Cher René,

     
    assez étrangement, peut-être d’abord du fait de ne plus fréquenter les rayons de la librairie Mollat (ainsi que de ne plus lire de revues d’actualité littéraire : je m’en suis ainsi coupé…),
    il se trouve que depuis le 15 mars 2020 et le premier confinement drastique,
    j’ai très très peu lu.
     
    J’’écoute beaucoup de musique.
     
    Et surtout je me livre à des recherches très fouillées sur la généalogie (inexplorée jusqu’ici) des familles de Maurice Ravel, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz ;
    et de Louis Ducos du Hauron, à Agen, et surtout en Algérie : 
    j’ai ainsi beaucoup appris sur l’Algérie entre 1830 et 1940…
     
    Chercher et découvrir ce que d’autres n’ont étrangement pas pensé à rechercher, me passionne…
     
    …
     
    Mais voilà que vient de me venir l’idée de rechercher ce qu’avait publié des deux dernières années 2020 et 2021 Hélène Cixous :
    « Rêvoir », en octobre dernier :
    et « Ruines bien rangées », en octobre 2020…
    Dans lequel Hélène Cixous « revient » à Osnabrück…
     
    De fait, Osnabrück assume pour elle (et en son œuvre) une essentielle fonction métaphorique.
     
    Et en dépit de son déni lors de mon entretien avec elle, merveilleux, chez Mollat le 23 mai 2019 à propos de « 1938 Nuits »,
    ce n’est pas du tout Osnabrück que sa grand-mère Rosie a de fait quitté après la Nuit de Cristal, la nuit du 9 au 10 novembre 1938,
    mais bien Dresde…
     
    Personne de ses lecteurs n’a été jusqu’à le remarquer ;
    et plus encore oser le lui faire remarquer…
     
    Bien sûr, en ses récits, la ville d’Osnabrück
    où, venue de Gemen, la famille Jonas s’est installée en 1880 (une fois la ville enfin ouverte aux Juifs), et où Rosie Jonas, Omi, fille d’Abraham Jonas et son épouse Hélène Meyer, est née le 23 avril 1882,
    offre beaucoup plus d’attraits fantasmatiques (et fantasmagoriques) que la ville de Dresde, qui ne manque certes pas non plus d’attraits ; mais différents ; cf par exemple, et pour cette période qui nous intéresse, le merveilleux Journal de Victor Klemperer, dresdois…
     
    C’est que, voilà, Hélène Cixous ne recherche pas la stricte vérité historique pour les « personnages » que deviennent, en ses récits, les divers membres de sa famille,
    mais la pleine puissance fictionnelle (de vérité !) de ces récits, avec leurs immenses enjeux civilisationnels…
     
    D’où cette fidélité-préférence accordée à « Osnabrück » comme scène de ces images reconstituées,
    « revécues », en son « rêvoir »…
     
    Je vais bien sûr tâcher de vite me procurer ce « Ruines bien rangées », le lire sans rien en laisser échapper,
    puis  lui consacrer un article sur mon blog… En complément de mes divers précédents articles sur cet immense Œuvre-Cixous…
     
    Je viens de regarder avec grand intérêt ce matin la vidéo (de 50’) d’un passionnant entretien de France-Culture, du 23 octobre 2020, intitulé « Hélène Cixous, la vie par la littérature » :
     
    L’interviewer, Guillaume Erner, est certes plutôt moyen, à mon goût ; mais Hélène, elle, est toujours aussi magnifique d’intelligence !!!! et de profondeur de « vérité »…
    Elle est vraiment extraordinaire !
     
    Après, je passerai à son « Rêvoir » de cette année 2021…
    Un titre lui aussi emblématique…
     
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    J’espère aussi, cher René, que tu traverses au mieux ces moments difficiles qui se prolongent…
    Je pense aussi à l’« Année Dante » qui se termine ; et à l’« Année Pasolini » qui  va débuter.
    Je suppose donc que tu ne vas pas manquer d’activités d’écriture diverses ; ainsi que de voyages italiens… 

     
    À suivre,
    et bien à toi,
     
    Francis, à Bordeaux
    …
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    Voilà…
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    Et ce 21 décembre, je viens de lire le premier chapitre, pages 11 à 39, de ce « Ruines bien rangées »,
    intitulé, ce chapitre d’ouverture : « Au centre du centre du monde »…
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    À suivre…
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    Ce mardi 21 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • 2021 : pour le 700e anniversaire de la mort de Dante en 1321, publication de la traduction française du « Dante » d’Alessandro Barbero

    Dans l’article « Dante en son temps »,
    à la page 13 du _ décidément bien intéressant _ numéro de juillet-août 2021 des Lettres françaises,
    je découvre,
    sous la plume de Baptiste Eychart,
    une excellente présentation d’un remarquablement intéressant _ et singulier _ aperçu sur Dante (Florence, 1265 – Ravenne, 1321),
    d’Alessandro Barbero, d’abord historien, en son « Dante »,
    qui paraît en traduction française aux Éditions Flammarion.
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    …
    Dante
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    « Je ne cherche pas à expliquer pourquoi, sept cents ans après la mort de Dante, il vaut encore la peine de lire La Divine Comédie : je raconte la vie _ voilà, en son détail le plus précis possible à l’historien-chercheur d’aujourd’hui… _ d’un homme du Moyen Âge, qui eut des parents, des oncles, des tantes et des grands-parents, qui alla à l’école, tomba amoureux, se maria et eut des enfants, s’engagea dans la politique et fit la guerre, connut des succès et des malheurs, la richesse et la pauvreté. Sauf que cet homme est _ aussi _ l’un des plus grands poètes qui aient jamais foulé la terre. »

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    C’est ainsi que l’auteur _ Alessandro Barbero, historien, né à Turin le 30 avril 1959 _ de cette biographie trépidante _ voilà qui met l’eau à la bouche ! _ nous plonge au cœur de la société violente et multiforme du XIIIe siècle, retraçant ici une bataille au côté d’un Dante chevalier, dévoilant là les mystères entourant son mariage alors qu’il était encore enfant. Dante fut un citoyen aisé de Florence, la plus riche ville italienne, c’est-à-dire, à l’époque, la plus riche d’Europe. Une ville guelfe, protégée par le pape, amie du roi de France, où l’on trouvait en abondance argent, immigrants, commerces, chantiers… Dante, lui, ne s’intéressait pas aux affaires, il vivait de rentes et pouvait s’adonner à ses passions, l’étude et l’écriture.
    Vers l’âge de trente ans, il se découvrit une autre passion, la politique, et s’y jeta à corps perdu – ce qui lui valut le bannissement de la ville.
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    En associant la rigueur historiographique à la clarté de l’écriture, comblant les lacunes des précédentes biographies, Alessandro Barbero brosse le portrait vivant d’un homme de son temps, éloigné de la sacralisation du Poète à laquelle nous sommes habitués.
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    Voilà une approche magnifique par le très riche tissu des lieux, des temps et des personnes,
    qui personnellement me plait bien…
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    Et qui a plu à René de Ceccatty,
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    ayant lu en italien ce très remarquable travail historiographique d’Alessandro Barbero,
    René de Ceccatty a aidé ce livre à obtenir l’aide du CNL afin qu’en soit réalisée une traduction en français ;
    par l’excellent _ et bon connaisseur de Florence, lui-même… _ Thierry Laget…
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    La démarche d’Alessandro Barbero me fait penser au magnifique travail pionnier de l’extraordinaire historien italien,
    le turinois _ lui aussi _ Carlo Ginzburg…
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    Ce mardi 28 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • L’humanité de Sandrine-Malika Charlemagne dans « La Voix du Moloch » (aux Editions Velvet)

    En un courriel,

    Jean-Claude Grosse me dit grand bien de Sandrine-Malika Charlemagne,

    tout particulièrement dans « La Voix du Moloch« , qui paraît aux Éditions Velvet,

    avec une préface _ élogieuse _ de René de Ceccatty.

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    Ce mardi 2 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Question : lesquels des « Tirages Fresson » de Bernard Plossu, sont ceux que je préfère ?.. Et maintenant, des images avec vue sur la mer

    Et pour en terminer aujourd’hui avec les images d’extérieur de ce « Tirages Fresson« 

    de septembre 2020, aux Éditions Textuel, de Bernard Plossu,

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    mon choix se porte maintenant sur 3 images « avec _ discrète _ vue sur la mer » :

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    aux pages 73 ( »Nice, France, 2008« )

    et 98 (« Île de Ventotene, Italie, 2010« ),

    pour ce qui concerne ma liste d’images préférées, au nombre de 13 ;

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    et à la page 42 (« Ligurie, Italie, 2008« ), dans ma liste complémentaire de 22.

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    La rencontre de notre regard avec la mer est

    la plupart du temps _ mais il existe aussi de rares exceptions ; et, pour ma part, le paysage déchiqueté de rochers et falaises noirs de Suances, en Cantabrie, est représentative de ce genre répulsif pour moi… Alors que j’apprécie tant, et Santander, et la Cantabrie… _ magnifiquement bienfaisante ;

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    ne serait-ce que l’espace d’une brève seconde, par exemple lors d’un trajet en voiture ou en train _ j’en ai maintes fois fait l’expérience, par exemple au pays basque aimé, sur la côte entre Hendaye et Biarritz : que ce soit dans mes trajets (pour le travail) entre Saint-Jean-de-Luz et Bayonne, du côté de Bidart ; ou (pour le pur plaisir) le long des quelques kilomètres de la sublime corniche, entre Ciboure-Socoa et Hendaye ! Et chaque fois, j’exulte sur cette route de corniche, promise à probable prochaine disparition ! quand elle domine l’océan ; cf l’article de Sud-Ouest le 31 octobre dernier : Une partie de la corniche basque s’est effondrée… _ :

    une formidable bouffée d’énergie joyeuse nous est alors donnée, sans compter, par la simple vision de l’océan…

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    Ainsi l’œuvre de photographie _ et tout spécialement ses « tirages Fresson » en couleurs ; et peut-être, cela, pour le bleu tendre que ces tirages subliment si merveilleusement… _ de Bernard Plossu

    comporte-t-il pas mal d’images fascinantes avec _ le plus souvent discrète _ « vue sur la mer«  ;

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    mais sans rien, jamais, de particulièrement pittoresque, spectaculaire, ni même décoratif ; surtout pas.

    La mer se passe très bien de publicité…

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    Simplement ce bleu-là de la mer,

    que l’image vient jusqu’à nous, qui la regardons, par quelque magique télétransportation en quelque sorte au carré,

     nous donner-transformer-augmenter, nous aussi

    _ pour ce terme de « télétransportation« , cf l’usage que j’en fais, à la suite de René de Ceccatty en son magnifique « Enfance _ dernier chapitre« , en mon article du 12 décembre 2017 : …

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    L’image référencée comme « Nice, France, 2008« , à la page 73,

    présente pour l’essentiel,

    et au-dessus d’un sol légèrement mouillé de pluie, qui en reflète _ et multiplie, par diffraction _ quasi imperceptiblement le bas,

    le portique délicieusement suranné (en 2008), mais soigneusement conservé tel quel,

    d’une plage privée de Nice, sur la Promenade des Anglais : la « PLAGE BEAU RIVAGE » ;

    …

    un portique _ un peu tarabiscoté _ qui s’élève, se dresse, à la fois fier et désuet _ d’où son étrange charme, indéniable _, au-dessus d’une mer uniforme, dépourvue de vagues,

    et surtout sur le fond d’un ciel gris-bleu, lui aussi, tout embrumé ;

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    un portique _ de gloire balnéaire ! _ dont une fine rampe blanche propose de descendre jusqu’à la plage _ de galets de Nice _, qu’on ne voit pas, en contrebas…

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    Tout se présente ici à nous en un infiniment tendre _ quasi virginal et céleste _ camaïeu bleu et blanc.

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    Quant à l’image référencée « Île de Ventotene, Italie, 2010« , à la page 98 (et dernière de l’album)

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    Ventotene 2010 photo B.Plossu

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    et déjà présente dans l’album « Couleurs Plossu« , de 2013 aux Éditions Hazan, à la page 79,

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    c’est un très émouvant chef d’œuvre _ notablement marquant : on ne l’oublie certes pas ! _,

    et lui aussi, bien évidemment ici, « avec vue sur la mer« ,

    ici la mer Tyrrhénienne _ entre Campanie et Sardaigne _ :

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    Ventonene est une petite île volcanique,

    située au large de la Campanie, au nord-ouest de l’île d’Ischia et au sud-est de l’île de Ponza ;

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    et qui, depuis l’empereur Auguste qui y exila, en l’an 2 ap. Jésus-Christ, sa propre fille Julia l’aînée, a servi maintes fois de prison de relégation et exil, suffisamment éloignée de la terre ferme, notamment pour des opposants au fascisme sous Mussolini.

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    Et c’est surtout une des îles préférées de Bernard Plossu, en Méditerranée.

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    Au premier plan, et en une prise de vue légèrement oblique,

    au pied d’un muret de pierres qui le sépare de la mer et du ciel _ d’un bleu qui se confondent presque _, avant l’emprise, au haut de l’image, de gros nuages blancs,

    un intrigant carrelage géométrique ocre et rose, désormais à ciel ouvert, d’une ancienne villa _ peut-être, ou peut-être pas, romaine (?) _, que vient doucement coloniser l’herbe,

    et sur lequel est déposé, près du muret, en son coin gauche, un gros rouleau de ce qui pourrait être (?) du foin…

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    Une indicible harmonie du jeu du temps et de l’éternité dynamise discrètement l’espace sonore _ musical _ de ce paisible lieu de bout du monde…
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    La troisième des images choisies ici, fait partie, elle, de ma liste supplémentaire de 22.

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    Discrète _ elle aussi : c’est décidément un trait paradoxalement marquant de l’œuvre plossuien _, à la page 42 de l’album,

    son référencement « Ligurie, Italie, 2008« , n’a pas eu besoin de retenir le lieu précis de cette plage ligure ;

    comparable à bien d’autres, similaires…

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    Sa particularité est d’être beaucoup plus sombre que la plupart des autres images ;

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    il s’agit là d’une plage privée, comme bien d’autres, en Italie, sous un ciel noir assez menaçant,

    et, comme souvent, sans la moindre figure humaine.

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    Une sorte de contrepoint ligure sombre _ mais tout de même en couleur ! _

    au portique céleste _ assez lumineux lui _ de la « Plage Beau Rivage » de Nice…

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    Ce mercredi 11 novembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa