Étiquette : René de Ceccatty

  • Un travail bioyesque de René de Ceccatty pour le Cinelandia d’Alfredo Arias _ et un entretien proprement extraordinaire

    Hier jeudi 10 octobre,

    à 18 heures à l’Auditorium de la Bibliothèque de Bordeaux-Mériadeck,

    …

    et dans le cadre de l’hommage à Adolfo Bioy (1914 – 1999)

    _ pour le vingtième anniversaire de son décès à Buenos Aires en 1999 _

    organisé par l’Association Les Amis de Bioy Casares,

    …

    une merveilleuse contribution de René de Ceccatty,

    …

    à partir de la métamorphose qu’il fit, en 2002, en son Fiction douce

    _ le quatrième volume du récit de ses amours compliquées avec Hervé : 

    Aimer (Gallimard, paru le 27 août 1996), Consolation provisoire (Gallimard, paru le 5 mars 1998), L’Èloignement (Gallimard, paru le 12 janvier 2000), Fiction douce (Le Seuil, paru le 22 février 2002) et Une Fin (Le Seuil, paru le 27 août 2004) ;

    et l’ensemble de ces 5 récits (d’entre 1996 et 2004) mérite assurément une édition qui les réunisse ! _

    …

    de la personne d’Adolfo Bioy

    en personnage de son récit.

    …

    …

    Tout dernièrement, René de Ceccatty s’est souvenu

    qu’un autre rapport, cette fois à l’œuvre de Bioy, avait marqué son propre travail d’écriture,

    et en collaboration avec Alfredo Arias :

    …

    pour Cinelandia, un spectacle musical créé en 2012 et redonné en 2014, 2016…

    …

    Et il m’a adressé ce texte

    pour m’aider aussi _ et encore _ à la préparation de notre entretien de 18 heures hier jeudi 10 octobre.

    …

    …

    Voici donc ce que René de Ceccatty et Alfredo Arias ont tiré,

    pour leur Cinelandia,

    …

    du film de Leopoldo Torres Rios et son fils Leopoldo Torres Nilsson El Crimen de Oribe,

    …

    et, encore en amont _ et à la source _,

    de la nouvelle de Bioy El Perjurio de la Nieve

    (un conte paru notamment dans La Trame céleste) :

    …

    …

    El Crimen de Oribe

    Alfredo : Loin de toute ironie se situe le monde poétique et fantastique d’El Perjurio de la Nieve, Le parjure de la neige, est une nouvelle de l’auteur Argentin Adolfo Bioy Casares. Elle raconte l’histoire d’un père qui réussit à ensorceler le temps pour empêcher la mort de sa fille. Ce récit a été porté à l’écran en 1950 par Leopoldo Torres Rios et par son fils, Leopoldo Torres Nilsson sous le titre : El crímen de Oribe, Le crime d’Oribe.  C’était une époque où les écrivains argentins souffraient d’une curiosité maladive : ils fourraient leur nez partout. Borges et Bioy Casares adoraient se promener dans cette ville de Buenos Aires qui, avec ses rues et ses personnages, se présentait comme une sorte de grande bibliothèque. 

    Carlos Thompson entre en scène, vêtu d’un costume sombre, ayant l’allure d’un dandy désabusé.

    Carlos: Ou de fête foraine avec ses crimes et ses jeux de miroirs où il m’est arrivé de perdre mon âme….

    CARLOS CHANTE. ALMA MÍA.

    Le son d’un piano évocateur reproduit cette lancinante mélodie qui fut interprétée magistralement par l’inoubliable chanteur cubain Bola de Nieve. Carlos entraîné par la mélancolie de la chanson  dessine avec ses pas le chemin d’un inextricable labyrinthe.

    Alma mía, sola, siempre sola,

    sin que nadie comprenda, 

    tu sufrimiento, tu horrible padecer.

    Fingiendo una existencia

    siempre llena de dicha y de placer,

    de dicha y de placer.

    Si yo encontrara un alma

    como la mía,

    cuántas cosas secretas

    le contaría.

    Un alma que al mirarme,

    sin decir nada,

    me lo dijese todo

    con su mirada.

    Alfredo : Vous, Carlos Thompson, né Juan Carlos Mundin Schafter, comédien argentin, né en Suisse alémanique… Impeccable!

    Carlos : Gracias. J’ai fait mes débuts d’acteur dans ce film somnambulique…

    Alfredo: Vous êtes face à moi pour parler d’un film qui m’a beaucoup marqué. Et qui prolonge jusqu’à aujourd’hui sa fascination. Assez pour que je ne vous oublie pas.

    Carlos: Oui, j’étais une star du cinéma international. Star involontaire, on peut dire. Et sans doute que Le Crime d’Oribe, ce conte énigmatique, a révélé ma vraie nature. Ecrivain.

    Alfredo : Le Crime d’Oribe. Curieux titre, à  double sens : d’un côté, on croit qu’on a tué Oribe et de l’autre qu’Oribe a tué quelqu’un !

    Carlos: Comme mon personnage dans le film, instigateur d’un crime et victime d’un meurtre. (Ironique) Un homme plutôt très malheureux, n’est-ce pas?

    CARLOS CHANTE: NO PUEDO SER FELIZ. 

    Pendant que Carlos murmure les paroles de cette chanson désespérée, on voit entrer, comme un fantôme, Lucía. Elle se cache derrière ses lunettes noires et elle est enveloppée  d’une tunique de recluse sophistiquée.  

    Lucía entre.

    No puedo ser feliz,

    no te puedo olvidar,

    siento que te perdí

    y eso me hace pensar.

         

    He renunciado a ti

    ardiente de pasión,

    no se puede tener

    conciencia y corazón.

    Hoy que ya nos separan

    la ley y la razón,

    si las almas hablaran

    en su conversación

    las nuestras se dirían

    cosas de enamorados,

    no puedo ser feliz,

    no te puedo olvidar.

    Lucía : Je m’appelle Lucía. Je suis la victime  d’Oribe… et vous (à Carlos),  vous êtes Oribe…

    Carlos (qui devient désormais Oribe): Oui j’incarne Oribe et à la fin du film, à cause de vous,  Lucía, je suis assassiné !

    Lucía : Nous sommes les deux morts d’une même histoire. Ça a l’air de vous faire plaisir…

    Carlos-Oribe: Un meurtre donne toujours une touche de perfection à une histoire. C’est propre, c’est net, c’est définitif.

    Lucía: C’est la fatalité.

    Carlos-Oribe: Dans le film, tout commence par une énigme. J’étais fasciné par une histoire. On m’avait parlé de votre estancia… l’estancia des Vermehren, à General Paz, au sud de Buenos Aires. J’étais un poète avide de mystère, alors j’ai fait le voyage pour savoir si je pouvais…

    Lucía : Aucun étranger n’avait accès à notre propriété. N’est ce pas, Adelaida ?

    Adelaida, la sœur aînée, entre. Elle aussi a l’apparence immatérielle d’un esprit, sorti d’un magazine de mode des années 50.

    Adelaida: Nous formions une famille modèle d’émigrés danois. Les Vermehren.

    Lucía: Nous étions quatre filles.

    Adelaida: Lucía, moi, Adelaida, et deux autres petites sœurs.

    Lucía: Ruth et Margarita… Nous vivions seules avec notre père… 

    Adelaida : Maman est morte pendant notre voyage entre Copenhague et Buenos Aires.

    Lucía: Notre père avait fait fortune, mais au bout de quelques années…

    Adelaida : … il y a de ça maintenant…

    Lucía :… non, tu sais bien, pas de date !

    Adelaida :… Oui, pas de date … Les heures ne tournent plus.

    Lucía :…. Nous sommes dans un jour qui se répète…

    Adelaida :… sans aucun changement….

    Lucía :… réfugiés derrière la grille cadenassée, derrière les volets clos, les rideaux tirés… 

    Adelaida: …  et tout ça parce que tu es tombée gravement malade…

    Lucía (souriant) : … le diagnostic du médecin a été lapidaire…

    Adelaida : Tu n’avais plus que quelques mois à vivre, ma pauvre petite chérie.

    Lucía : C’est alors que notre père a décidé de nous couper du monde, d’arrêter le temps,.

    Adelaida: Et que plus personne n’aurait le droit d’y entrer… 

    Lucía: Les voisins étaient intrigués: « Comment font-ils pour se nourrir? »

    Adelaida: Les commis qui apportaient les aliments s’arrêtaient au portail…

    Lucía: À l’intérieur, la vie était rythmée par nos soupirs,  par nos propres pas.

    DUO DE LUCÍA ET ADELAIDA: EL MUNDO QUE YO NO VIVA. 

    Les sœurs Vermehren chantent de leurs voix ensorcelantes une nostalgique ballade tandis que leurs corps reproduisent des gestes quotidiens, à la façon d’automates.

    El mundo que yo no viva,

    lo pensé como cosa extraña,

    con marca de maravilla,

    ¡ay!, de mi vida.

    Allí sonará la lluvia,

    junto al fuego en las noches frías,

    vendrá agosto en el río Arga

    y tú, la gentil sonrisa.

    Brillará en el papel que siembro,

    la negra flor de la tinta,

    ¡ay!, de mi vida.

    Carlos-Oribe : Un jour, un journaliste en route pour la Patagonie descend dans l’Hôtel America où je logeais. Je lui ai parlé de cette énigme de votre estancia interdite… de cette étrange famille danoise perdue à General Paz… Où le temps semblait s’être endormi.

    Lucía : Et il y avait au milieu de la pièce, tu te souviens…

    Adelaida: Un arbre de Noël. …

    Lucía : Car Noël était éternel.

    Adelaida: Chaque soir,  nous fêtions Noël….. comme en 1930.

    Lucía  (protestant) : Ah, ces dates, ces dates !

    Adelaida: Le même soir de Noël comme il y a vingt ans.

    Lucía (inquiète): Nous sommes en 1950 ?

    Adelaida : Oui, nous sommes en 1950.

    Carlos-Oribe: J’ai voulu en avoir le cœur net. Comprendre pourquoi vous viviez comme autrefois dans un passé répété minutieusement. Oui, par un soir de neige, nous nous sommes approchés, le journaliste et moi, de l’estancia où nous avions tant envie de rentrer. Et finalement on a pu pénétrer le mystère….  De retour à l’hôtel, nous avions tellement bu … Or, le matin venu, nous avons appris que…

    Lucía:… Je meurs…

    Adelaida :… Mais pourquoi, Lucía ? Pourquoi maintenant ?

    Lucía :… ma maladie…

    Adelaida :… je te croyais guérie.

    Lucía :… non, non, le sortilège a été rompu… Les heures ont repris leur rythme.

    Adelaida :…. Mais qui a remonté la pendule?

    Lucía :… Nous ne sommes plus seuls, Adelaida ! Nous ne sommes plus hors du temps ! 

    Adelaida: Pour que tu restes en vie, il fallait que personne ne brise le cercle du temps suspendu.

    Lucía: J’ai aperçu un visage étranger, j’ai croisé un regard. L’intrus m’avait découverte en train de chanter.

     Adelaida: Quelqu’un nous a surprises ! Nous a arrachées à notre rêve. Et t’a ôté la vie, mon pauvre ange!

     (Lucía  meurt dans les bras d’Adelaida)

    CARLOS ORIBE. AY AMOR!

    La poésie de la chanson interprétée par Carlos-Oribe accompagne la mort de Lucía qui glisse entre les bras de sa sœur comme la pluie entre les doigts de la main.

    Ay amor, si me dejas la vida

    Déjame también el alma sentir,

    Si sólo queda en mí dolor y vida,

    Ay amor, no me dejes vivir.

    Carlos-Oribe : En réalité, moi, je suis resté à la grille de l’estancia. Mais comme le journaliste, au retour de son expédition, m’avait tout raconté en détails, il ne m’a pas été difficile de repérer l’endroit précis où se trouvait votre alcove. 

    Lucía : Et ça vous a coûté cher!

    Carlos-Oribe: Deux mois plus tard, on retrouvait mon cadavre dans une rue d’Antofagasta.

    Lucía: Mon père vous a poursuivi jusqu’au Chili et tué d’une balle.

     Carlos-Oribe : Selon votre père, j’avais été le témoin qui avait suspendu la répétition incessante de ce Noël 1930!

    Lucía: Et mon père a vengé sa fille, croyant qu’Oribe était le responsable de ma mort.

    Oribe: Mais il s’est trompé de victime.

    Lucía: Oui, je le sais, c’était l’autre, l’intrus, votre complice! Et non pas vous ! C’était lui qui s’était faufilé dans notre intimité. 

    Adelaida (apparaissant) : Viens petite sœur, viens te reposer (Lucía sort). La maison est bien mélancolique depuis ton départ, les herbes folles ont presque enseveli notre demeure jadis enchantée. Les minutes avancent inexorablement. Et nous vieillissons derrière une dentelle de feuilles mortes.

    ORIBE CHANTE: NO PUEDO SER FELIZ . 

    Cette fois Carlos-Oribe, transporté par cette chanson, suit la fantomatique Lucía qui l’entraîne en parcourant les sinuosités d’un sentier sans issue.

    Hoy que ya nos separan

    la ley y la razón,

    si las almas hablaran,

    en su conversación

    las nuestras se dirían

    cosas de enamorados,

    no puedo ser feliz,

    no te puedo olvidar.

    Alfredo: Bioy Casares disait qu’Oribe était un poète immoral, parce qu’il avait incité le journaliste à briser cette nuit de Noël  et à sacrifier ainsi la vie de Lucía. Et tout ça, pour écrire un poème romantique sur sa mort !… Un poème sur la mort, ça vaut une vie ? 

    Carlos: Oui, on peut mourir pour un poème sur la mort.

    Alfredo : Prendre la place d’un autre, rien de plus dangereux... On ne sort jamais vivant de la galerie des miroirs!

    Carlos: Qui a dit ça?

    Alfredo: Orson Welles… je crois. Fin.

     

    …

    …

    Le commentaire que fit hier René de cet épisode bioyesque

    de sa collaboration avec Alfredo Arias

    …

    a été proprement merveilleux

    …

    à propos des fantômes, du temps et de l’éternité, de l’amour, de la mort, et des chagrins,

    ainsi que du comique _ d’ironie, toujours très discrète, mais bien réelle et perceptible _,

    dans l’œuvre d’Adolfo Bioy Casares ;

    …

    et tout cela en une suprême élégance et le plus parfait respect du lecteur

    _ avec une profonde et vraie humilité.

    …

    …

    Tout cela manifeste excellemment les diverses connexions qui existent

    entre René de Ceccaty

    _ tourné d’abord vers l’Italie et le Japon (et aussi la Tunisie) de son histoire personnelle _

    et,

    parmi divers Argentins qui l’ont marqué,

    notre Adolfo Bioy

    _ notre cousin un peu célèbre au sein du panthéon littéraire mondial.

    …

    …
    Je tiens aussi à souligner ici le chapitre intitulé Complicité,

    aux pages 377 à 383 du très remarquable Mes Argentins de Paris

    (paru aux Éditions Séguier le 20 mars 2014),

    …

    qui narre le détail _ passionnant ! _ de cette inspiration bioyesque

    d’Alfredo Arias et René de Ceccatty.

    …

    …
    Détail que René a admirablement développé hier soir

    dans une intervention _ oserai-je dire sublime ? _ qui a touché au cœur

    l’assistance entière de l’Auditorium de la Bibliothèque de Bordeaux.

    …
    …

    Ce vendredi 11 octobre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’oeuvre de Dante rendue largement accessible en français : « La Vita nuova » et « Le Banquet », après « La Divine Comédie », traduits par René de Ceccatty _ ou l’art de la « télétransportation »

    René de Ceccatty publie,
    et à nouveau aux Éditions du Seuil,
    deux nouvelles passionnantes traductions de l’œuvre de Dante (Florence, 1265 – Ravenne, 1321) :
    …
    …
    La Vita nuova (et les Rime),
    ainsi que Le Banquet,
    …
    complétant ainsi son magnifique effort de rendre un accès beaucoup plus aisé _ ainsi que large _ à l’œuvre de Dante, au lectorat français.
    …
    …
    Je viens d’en lire les deux Introductions,
    L’Allégorie et la confidence,
    et L’Herméneutique de la digression,
    respectivement de 19 et 43 pages ;
    …
    dans lesquelles René de Ceccatty explicite superbement
    ce qu’a été la spécificité _ poético-philosophique, d’abord, mais bien davantage encore _ de ces projets d’écriture de Dante,
    dans La Divine Comédie, La Vita nuova (et les Rime), ainsi que Le Banquet.
    …
    …
    Ces nouvelles 62 pages _ 19 plus 43 _ d’introduction à l’œuvre de Dante
    s’ajoutent aux 81 de l’Introduction de René de Ceccatty à sa traduction de La Divine Comédie,
    auxquelles il avait donné le titre de Les Sourcils de l’aigle et la pluie d’été ;
    …
    ce qui fait un total de 143 pages d’analyses et commentaires de la plus grande précision _ et scrupulosité d’érudition ; sans rien qui alourdisse notre lecture en continu des œuvres de Dante… _ de la part de René de Ceccatty.
    …
    …
    On peut ajouter à ce très important travail de traduction
    _ de Dante _ de l’italien au français
    la traduction en français,
    parue dans la collection Poésie/Gallimard en septembre 2018,
    du merveilleux Canzoniere de Pétrarque (Arezzo, 1304 – Arqua Petrarca, 1374),
    précédée d’une riche introduction de 57 pages, intitulée L’Image indestructible.
    …
    …
    Bien que non universitaire _ mais diplomé de philosophie à la Sorbonne _,
    René de Ceccatty,
    par ce très conséquent travail de traduction _ avec la variété de ses diverses et nombreuses exigences, notamment poétiques au premier chef, mais philosophiques aussi _,
    est maintenant plus que jamais à même d’honorer
    à un plus haut d’exigence intellectuelle
    l’invitation qui lui a été faite de participation aux cérémonies officielles du 700 éme anniversaire de la mort de Dante
    _ pour lesquelles René de Ceccatty sera le seul intervenant non italien…
    …
    …
    J’ai relevé,
    à la page 46 de l’Introduction au Banquet,
    l’usage, à nouveau,
    après l’hapax de la page 306 de son magnifique travail autobiographique
    _ cf mon article du 12 décembre 2017 :  ; et le podcast de notre entretien (de 72′) à propos de ce livre, ainsi que de la traduction de La Divine Comédie, au Studio Ausone, le 27 octobre 2017… _
    du terme de « télétransportation » ;
    qui dénote et révèle ce qu’offre de plus précieux l’imageance poïétique.
    …
    …
    Dante,
    penseur majeur et crucial de la culture européenne,
    rendu accessible _ sans excès de notes d’érudition : limitées le plus possible… _ au plus large lectorat de langue française…
    …
    C’est tout à fait passionnant !
    …
    …
    Ce lundi 9 septembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un entretien de René de Ceccatty avec Amélie Croubalian, à propos de « Mes Années japonaises »

    Lundi dernier 26 août,

    un très intéressant entretien (de 56′) de René de Ceccatty avec Amélie Croubalian

    _ à la Radio-Télévision Suisse _,

    à propos de Mes Années japonaises (aux Éditions du Mercure de France) :

    …

    cf mes articles du 20 avril 2019 : 

    et du 22 avril : 

    …

    …

    Je ne me souvenais pas que René avait noué _ dans l’entourage de Michel Foucault _, une amitié

    avec Mathieu Lindon ;

    …

    dont j’avais beaucoup apprécié le très beau Ce qu’aimer veut dire…

    …

    …

    Cf aussi mes deux articles des 14 janvier et 12 février 2011 :

    …

    et

    …
    …

    Ce jeudi 29 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une semaine Bioy à Bordeaux du 7 au 11 octobre prochains

    Chers amis, 

    l’Association Les Amis de Bioy Casares, 
    dont je suis le président, 
    vous présente le calendrier des manifestations Bioy 
    qui auront lieu à Bordeaux du lundi 7 au vendredi 11 octobre prochains.

    …
    …

    Ce mercredi 28 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
    PROGRAMME de l’hommage à Bioy Casares…

    …

    du lundi 7 au vendredi 11 octobre :

    …
    à la Bibliothèque Mériadeck :

    …

    exposition Hommage à Bioy Casares :

    documents (collections personnelles)

    et L’Invention de Morel

    – quelques images de la BD de Jean-Pierre Mourey (Casterman, 2007)

    adaptée du roman L’Invention de Morel d’Adolfo Bioy Casares 

    …

    …
    du mardi 8 au samedi 12 octobre :

    …

    à la Halle des Chartrons :

    …

    exposition Une autre invention de Morel : Autrement Buenos-Aires/Tokyo Autrement .

    …
    … 
    Du mercredi 2 octobre à fin novembre :

    …
    à l’Institut Cervantes :

    … 

    exposition Fernando Cometto Fenêtre sur  Bioy Casares

    avec des rencontres/lectures autour du travail de l’artiste et de l’œuvre-source

    …
    …
     lundi 7 octobre :

    …
    au cinéma Utopia :

    …

    à 20h 30 : projection du film INVASION  de Hugo Santiago

    (scénario d’Adolfo Bioy Casares, Jorge-Luis Borges et Hugo Santiago)

    présentation et débat avec Cecilia Gonzalez, universitaire

    …
    … 

     mardi 8 octobre

    …
    à l’Institut Cervantes :

    …

    à 18h : Regards croisés autour d’Adolfo Bioy Casares 
    table ronde/lectures avec

    Stella-Maris Acuña, Silvia-Renée Arias, Eduardo Berti, Edgardo Scott et André Gabastou

    …
    …

     mercredi 9 octobre :…
    à l’Auditorium de la bibliothèque Mériadeck :

    …

    à 17 h : Qui êtes-vous, Adolfo Bioy Casares ?

    portrait-lectures

    avec Michèle Elichirigoity, professeur d’espagnol,

    Stella-Maris Acuña, universitaire argentine,

    et en compagnie de lectrices.

    …
    …

     jeudi 10 octobre :

    …
    à l’Auditorium de la Bibliothèque Mériadeck :

    …
     – de 16h 30 à 17h 30 :

    projection du film documentaire Adolfo Bioy Casares (émission Océaniques )

    présenté par André Gabastou, scénariste du film et traducteur de l’œuvre d’Adolfo Bioy Casares

    … 
     – de 18h à 19h :

    De la personne au personnage :

    rencontre avec René de Ceccatty, écrivain, essayiste et traducteur,

    à propos de Fiction douce (où est présent le personnage de Bioy),

    et de Mes Argentins de Paris (dont Bioy),

    en dialogue avec Francis Lippa, cousin de Bioy

    …
    …
    à la Halle des Chartrons :

     à 20h 30 :

    nocturne argentin

    …
    …
     vendredi 11 octobre :

    …
    à l’Auditorium de la Bibliothèque Mériadeck :

    …

    de 17h 30 à 19h :
     Les héritiers d’Adolfo Bioy Casares  

    avec les écrivains et traducteurs Eduardo Berti, Edgardo Scott et André Gabastou

    …
    à la Halle des Chartrons :

     à 20h 30 :

    nocturne argentin