Étiquette : Saint-Jean-de-Luz
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Pour une esquisse de sorte de CV de mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné d’approches et apports divers, variés et multiples de la culture et des arts, et du philosopher vraiment…
En forme de première esquisse d’une sorte de CV de mon parcours d’approches et apports divers, multiples et variés de la culture et des arts, et du philosopher vraiment, voici, pour débuter par le plus accessible (par simples clics à opérer !) de mon « œuvre » à inscrire sur un CV concernant mes diverses productions et performances (!) de chercheur-déchiffreur-défricheur et découvreur, voici donc, tout d’abord, cet article-ci en date d’avant-hier samedi 18 janvier 2025 « Mise à jour de la bibliothèque de podcasts et vidéos d’entretiens de Francis Lippa avec les plus excellents auteurs (et souvent amis), en date du 18 janvier 2025 : au service de la diffusion la plus large de la fine fleur de la culture la plus authentique d’aujourd’hui… », qui constitue un commode récapitulatif de la collection des 45 enregistrements (par podcasts et vidéos) disponibles, à ce jour, de mes entretiens chez Mollat :…en effet, avant l’entretien du 13 octobre 2009 avec mon ami Yves Michaud (sur son « Qu’est ce que le mérite ? »), qui entame cette collection de 45 entretiens enregistrés et désormais disponibles par simples clics de liens donnant accès à ces performances miennes d’interlocuteur _ j’aime la vie intense et méditée, toujours vive, de l’interlocution vraie ! _ avec d’excellents auteurs et le plus souvent amis, Denis Mollat n’avait pas encore commencé à procéder à l’enregistrement (podcasts, puis vidéos) de conférences dans les salons Albert-Mollat… Une initiative proprement géniale et fécondissime de sa part !!! Mes assez nombreux entretiens antérieurs à celui de ce 13 octobre 2009, et ils en fut de passionnants, n’ont donc pas été enregistrés, et leur écoute est impossible……On mesure ainsi l’importance de la mise en pratique effective de ces prodigieuses techniques d’enregistrement. Dont viendront profiter les conférences de la Société de Philosophie de Bordeaux, une fois que, sur mon initiative et par mon (discret) entregent, il me faut en toute humilité le souligner ici, ces conférences de notre chère Société de Philosophie de Bordeaux (fondée en 1927) auront désormais lieu dans les salons de la librairie Mollat, et seront, ainsi, enregistrées, conservées et transmises : c’est-à-dire données librement à partager, au monde entier (au moins celui parlant ou comprenant le français) ! _ cf ce qu’en développe la vidéo de mon entretien de mardi 14 janvier dernier avec mon ami Bernard Sève, sur son magistral « Les Matériaux de l’art » _, devenues ainsi disponibles et accessibles de par le monde entier. Et c’est vraiment extraordinaire !!!..…Voici, aussi, la possibilité d’accès par simple clic, à toute la collection, elle aussi urbi et orbi disponible, des 2922 articles (à ce jour) de mon blog « En cherchant bien », qui a débuté, sur une proposition d’ouverture d’un tel blog (que j’ai alors choisi d’intituler « En cherchant bien » et signer Titus Curiosus) sur le site de la librairie Mollat, de la très remarquable libraire et amie Corinne Crabos, le 3 juillet 2008 avec l’article programmatique (et non vieilli) de ce blog et que j’avais intitulé tout simplement « le Carnet d’un curieux » ; l’article immédiatement suivant, le 4 juillet, étant l’article « Musique d’après la guerre », consacré au CD Alpha 125 de ce chef d’œuvre absolu que sont les « 3 Quatuors à cordes » de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima (un article qui me conduira à Venise en février 2011, pour donner, le 21 février 2011, deux contributions au colloque consacré à tout l’œuvre musical de Lucien Durosoir !, je vais l’expliciter un peu plus loin) ; et le suivant encore, le 5 juillet, étant l’article « Attraverso Milano : le carton d’invitation alla mostra », consacré à une exposition à Milan de mon ami l’immense photographe Bernard Plossu……Toutefois, lors d’une révision technique du site Mollat il y a quelque temps _ je ne me suis pas immédiatement rendu compte de la disparition des connexions effectives à mes entretiens enregistrés : catastrophe ! _, mais le webmaster Jean-Sébastien Giet que j’ai pu alors joindre, a pu m’aider à rétablir _ ouf ! _ toutes les connexions aux podcasts et vidéos de ces très précieux entretiens qui avaient disparus lors de cette refonte complète du site de la librairie Mollat… _, mon blog, tout en continuant d’exister, a cessé d’être directement accessible (par clic immédiat) sur le site de la librairie Mollat : je m’en suis fait une raison : le nom que j’avais choisi pour ce blog, manifestait déjà aussi la nécessité pour l’auditeur ou/et regardeur éventuel, de lui aussi « bien chercher » … C’est donc désormais moi-même qui adresse mes articles à des correspondants et amis me paraissant susceptibles de s’y intéresser ; ayant bien conscience que mes articles pointus et toujours un peu singuliers n’intéresseront pas tout le monde…Cependant parfois, à l’occasion de la magie improbable et malicieuse des échanges qui se produisent sur Internet, je découvre que certains d’entre ces articles de mon blog « En cherchant bien » sont devenus malgré tout, contre vents et marées (ou avec, a contrario, leur aide !) comme miraculeusement accessibles, en cherchant un peu (ou bien beaucoup) sur Google, quis’est chargé de les transmettre : ce qui est notamment le cas pour des personnes à la recherche d’informations sur la généalogie mal connue d’eux de leur propre famille ; et ils m’en remercient alors… Et j’ajoute que ce petit jeu-là des aléas des connexions (nouées, coupées ou rétablies) est loin de me déplaîre : mes articles étant, dans mon esprit, tels des bouteilles lancées à la mer, il se trouve donc que certaines de ces bouteilles confiées à l’océan, par le jeu formidable des courants, finissent par atteindre miraculeusement certains de leurs destinataires……Mon texte de 2015 « Oasis versus désert », rédigé, sur la commande expresse de la librairie Mollat au client passionné un peu privilégié que je suis, pour le « Dictionnaire amoureux de la librairie Mollat » paru en 2016 (m’avait été donné le choix du mot ouvrant le titre, et ayant tiré au sort la lettre O, j’avais choisi le mot « Oasis »), est accessible aussi en l’article intitulé « A Chantal Thomas, en souvenir d’avant 1968 à Bordeaux », un article que j’ai mis en ligne sur mon blog le 17 juin 2022.Ce texte, qui m’est cher, exprime ma perspective personnelle sur la vie de la culture à Bordeaux, et la place toute cruciale qu’y tient pour moi la fréquentation régulière, quasi permanente même, des rayons de livres et de disques de ma chère librairie Mollat, pour le lecteur et mélomane à jamais boulimique, insatiable et exigeant, que je suis……Et sur ce même blog « En cherchant bien », sont aussi accessibles, d’une part mon texte, crucial lui aussi, « Pour célébrer la rencontre », qui fait l’ouverture de mon gros essai, demeuré, lui, inédit, rédigé en 2007, « Cinéma de la rencontre : à la ferraraise _ ou un jeu de halo et focales sur fond de brouillard(s) : à la Antonioni », un texte que j’ai mis en ligne en mon article « Pour célébrer la rencontre » : un texte mien de 2007 « retrouvé » ! » en date du 26 octobre 2016 (cf aussi sur Antonioni mon article : « Un très intéressant témoignage d’Enrica Antonioni sur Michelangelo Antonioni et la sublime séquence ferraraise de son film (testamentaire…) « Al di là delle nuvole », en 1995… », en date du jeudi 31 août 2023) ;…et d’autre part un très long et très précieux commentaire-guide de lecture du chef d’œuvre (absolu !) d’Imre Kertesz « Liquidation », de lecture immédiate cependant assez difficile (et c’est bien, en effet, à mes yeux LE chef d’œuvre d’Imre Kertesz !), que j’ai intitulé : « Lire ‘Liquidation’ d’Imre Kertész – Ce qui dure d’Auschwitz », intégralement accessible en mon très long article en date du 8 novembre 2022 : « Découvrir (ou, pour quelques uns, relire) « Lire ‘Liquidation’ d’Imre Kertész : ou ce qui dure d’Auschwitz », ma lecture-commentaire fouillée, achevée de rédiger le 13 janvier 2006, et quasi miraculeusement retrouvée, grâce à une sauvergarde quasi oubliée, de Nathalie Lambrichs, éminente lectrice passionnée de Kertész, ce mardi 8 novembre 2022… ».…Je continue cette esquisse de CV un peu désordonnée (mes curiosités, très ouvertes, sont en effet très, très diverses !) par la mention de mon moment, vraiment très important _ un moment-clé ! _ pour mon devenir de chercheur, comme de mélomane passionné, tout le long de la décennie 90, de « conseiller artistique » de La Simphonie du Marais et l’ami Hugo Reyne, avec, par exemple, mon travail de composition de 90 % du programme du CD EMI – Virgin « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » (+ la rédaction du texte du livret de ce CD), réalisé en 1995 à partir de mes recherches très fouillées (avec d’extraordinaires découvertes !) sur les œuvres de La Fontaine et de Marc-Antoine Charpentier : la redécouverte, mais oui ! (cf là-dessus les précisions de mon article en date du 3 juillet 2020 : « De Philis à Psyché, ou la découverte, 24 ans plus tard, d’une licence poétique dans le CD (de 1996) « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine », dans l’Air de cour « Tout l’univers obéit à l’amour » de Michel Lambert et Jean de La Fontaine, de 1659 »), du petit opéra donné presque clandestinement, à Paris en 1678, en l’hôtel particulier de M. de Rians, procureur du Roi de l’ancien Châtelet, « Les amours d’Acis & de Galatée », et dont ce CD merveilleux donne à écouter les extraits par recoupements et ré-aboutements retrouvés, dans les œuvres et de La Fontaine et de Charpentier, sur lesquelles j’avais travaillé un an durant, pour La Simphonie du Marais !.. Un article qui évoque au passage mes échanges, alors, avec Patrick Dandrey ; ainsi que le commentaire laudatif que fit de ce CD La Fontaine, Boris Donné, sur le site du « Fablier »…J’ai été aussi à diverses reprises récitant _ quelle expérience ! _ lors de concerts de la Simphonie du Marais, en France et en Belgique : par exemple, dans le grand salon d l’hôtel de Ville de Lyon, pour un concert Lully, de la Simphonie du Marais, ou, à deux reprises, à Saint-Michel-en Thiérache, dans l’Aisne, où fut enregistré au mois d’août 1995 ce passionnant CD « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » : une expérience fabuleuse……Puis ce fut l’étroite collaboration avec l’ami Jean-Paul Combet pour l’aventure elle aussi magnifique, flamboyante, des CDs Alpha qu’il a créés en 1998 (et dû quitter en 2010, faute d’entente avec le racheteur de son label Alpha, le riche brasseur et financier belge Charles Adriaenssen, fondateur (en 2004) de la firme Outhere) : avec, par exemple, mon texte « La construction de l’orgue Dom Bedos en l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux sous la réforme mauriste » du livret du CD Alpha 017 « L’Orgue Dom Bedos de Sainte-Croix de Bordeaux » du grand Gustav Leonhardt, un magistral CD enregistré à Bordeaux du 10 au 13 juin 2001. Et j’ai pu rencontrer à diverses reprises l’immense Gustav Leonhardt…Cf ici mes articles des 31 août 2014 « Tombeau de Jacques Merlet en son idiosyncrasie _ à un grand bordelais… » et 16 octobre 2024 « Le fabuleux concert Bach (BWV 593, 528, 530 et 564) de l’exceptionnel Benjamin Alard à l’orgue Dominique Thomas de l’église Saint-Vincent de Ciboure le dimanche 6 octobre dernier… », dans lesquels je reviens, au passage, sur les circonstances de l’enregistrement de ce très marquant CD Alpha 017 de Gustav Leonhardt à l’orgue Dom Bedos de Sainte-Croix de Bordeaux……En février 2011, événement évidemment lui aussi majeur en mon parcours de chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur, j’ai donné 2 contributions très détaillées, « Une poétique musicale au tamis de la guerre : le sas de 1919 _ la singularité Durosoir » et « La Poésie inspiratrice de l’oeuvre musical de Lucien Durosoir : Romantiques, Symbolistes, Parnassiens, Modernes », au superbe colloque « Lucien Durosoir (1878 – 1955) : un compositeur moderne né romantique », qui s’est tenu au Palazzetto Bru-Zane à Venise, pour mes amis Luc et Georgie Durosoir, avec un séjour magnifique de 6 jours à (et dans) Venise (sur cet arpentage passionné, à cette merveilleuse occasion du colloque Lucien Durosoir, des calli de Venise, cf mon instructif article « La chance de se livrer pour l’arpenter-parcourir au labyrinthe des calli de Venise » en date du 4 septembre 2012)…Cf ce que, au passage, j’évoque encore de mon lien à l’œuvre puissante et bouleversante de Lucien Durosoir en mon article du 19 mai 2024 « Puissance et génie de deux chefs d’oeuvre incisifs de deux compositeurs éblouissants du XXe siècle : le Quatuor n°3 (de 1934) de Lucien Durosoir et le Quatuor n°1 (de 1954) de György Ligeti, par un stupéfiant d’intelligence et sensibilité Quatuor Tana pour un très marquant concert « Durosoir invite Ligeti » au Festival Lucien Durosoir (Mai musical 2024) en Chalosse… Une révélation pour beaucoup et un émerveillement pour chacun ! »……Et encore, en 2019, avec ma cousine Françoise Morin-Bioy, nous avons organisé à Bordeaux (à la Médiathèque et à l’Institut Cervantes), toute une semaine du mois d’octobre, un colloque international « Regards croisés sur Adolfo Bioy Casares » consacré à notre célébrissime cousin l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos-Aires, 15 septembre 1914 – Buenos Aires, 8 mars 1999), le grand ami de Borges : son père, Adolfo Bioy Domecq (Pardo, 27 juillet 1882 – Buenos-Aires, 26 août 1962), et notre grand-père maternel, Paul Bioy (Oloron-Sainte-Marie, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954), étaient cousins germains…Cf par exemple, et parmi bien d’autres, mes articles des 30 et 23 juillet 2021 : « En tournant autour des ascendances béarnaises d’Adolfo Bioy Casares : un premier compendium d’articles… » et « Ce qui m’intéresse le plus en Adolfo Bioy Casares : les détails (et petits secrets) de la vie quotidienne d’humain d’Adolfito… »…Enfin, ce mois de novembre 2025 (« Année Ravel 2025 » : année du 150e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875 à Ciboure), il se trouve que les recherches que j’ai entreprises dès le mois de mars 2019, à la lecture méthodique de la première édition de la Correspondance de Maurice Ravel que venait de publier Manuel Cornejo _ le 13 mars prochain paraît en 2 volumes chez Gallimard, dans la collection Tel, une nouvelle édition de cette Correspondance, richement complétée ! par les soins inlassables et efficaces, très féconds, de Manuel Cornejo, le très actif président de la Société des Amis de Maurice Ravel, et devenu un ami _, sur ce que j’ai nommé « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel (1875-1937), via sa mère la cibourienne Marie Delouart (1840-1917), vont être éditées par la très dynamique Association Jakintza à Ciboure, que préside Guy Lalanne.Cf par exemple mon récent article « Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance…’ » du 13 décembre dernier……Et je dispose d’un appartement bien commode, il est très bien placé, à Saint-Jean-de-Luz.…Voilà, pour commencer cette première esquisse de CV du professeur de philosophie (passionné) que j’ai été, des années scolaires 1971-72 à 2012-2013, et que, bien sûr, je demeure : à jamais (comprendre vraiment et aider à partager)……Et le pseudonyme, Titus Curiosus, que j’avais alors choisi, au printemps 2008, pour signer les articles de mon blog « En cherchant bien », me paraît toujours convenir très bien au chercheur-déchiffreur-défricheur-découvreur passionné sans cesse au travail (en recherche !) que j’aime tout particulièrement être……Et depuis pas mal d’années maintenant, je suis vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux,à partir de la cessation _ je ne me souviens pas de la date ; et ne l’ai pas noté : les titres m’indiffèrent, même s’ils peuvent être utiles parfois… _ à ce poste de vice-président d’André Bord (Bordeaux, 6 janvier 1922 – Bordeaux, 2 décembre 2018), dont je m’aperçois qu’il a été nommé membre correspondant de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux, en 1996 ; tiens, tiens……Et c’est aussi sur mon initiative, je me permets de le signaler à nouveau ici, que les conférences de notre Société de Philosophie de Bordeaux, autrefois itinérantes, se sont « installées » dans les salons Albert-Mollat ; et sont ainsi désormais enregistrées et diffusées urbi et orbi (!), et même, depuis peu, en direct… Et c’est là, bien évidemment, un privilège formidable !…Voilà pour le moment,……Ce lundi 20 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
La cinéaste Anne Fontaine se confrontant, en son biopic « Bolero », au « mystère Ravel » : ce qui n’est guère abordé…
Ce n’est que ce jeudi 9 janvier 2025 que je prends connaissance, sur mon ordinateur, du DVD M6vidéo 1000837721 « Bolero – le mystère de Ravel« , du film de la cinéste Anne Fontaine, un film sorti en salle le 6 mars 2024…
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Se confronter au « mystère de Ravel« _ sa personnalité fondamentalement discrète et secrète _ n’est certes pas une petite affaire, et on ne peut rien reprocher à l’incarnation _ superbe ! _ qu’offre (-nt) sur l’écran Raphaël Personnaz (et son très réaliste et impeccable mutisme !) au personnage même de Maurice Ravel _ Raphaël Personnaz qui se trouve avoir des attaches familiales bayonnaises…
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Quant à Anne Fontaine,
sa caméra a choisi de mettre l’accent à la fois sur l’énigme de la sexualité _ à distinguer de l’érotisme, patent déjà, lui, dans la musique même de Ravel… _ assez ambigüe (voire ambivalente ; surtout d’après ce qu’on peut en inférer, et qui est bien trop à sens unique, de témoignages ultérieurs (et de fiabilité fragile, pas assez objectifs…) de quelques proches : Roland-Manuel, ou Manuel Rosenthal, par exemple…) de Maurice Ravel, ainsi que ses divers rapports _ toujours très complexes, et pas assez finement dégrossis en ce biopic, du moins à mon goût… _ à quelques femmes un peu marquantes de sa vie _ sa mère, d’abord et surtout, bien sûr !, Marie Delouart (incarnée ici par Anne Alvaro) ; son amie, Misia Sert (incarnée ici par Dora Tillier) ; la pianiste Marguerite Long (incarnée ici par Emmanuelle Devos) ; la danseuse (et commanditaire du « Bolero » !) Ida Rubinstein (incarnée ici par Jeanne Balibar) ; et la fidèle servante Marie Reveleau (incarnée ici par Sophie Guillemin) ; sans oublier quelques prostituées qu’il aimait, a-t-il été prétendu, fréquenter à Paris : là-dessus, cf le détaillé chapitre 12 « Les dames de la porte Champerret« , aux pages 171 à 186 du passionnant et riche « Le Cerveau de Ravel – vie et mort d’un génie« , paru aux Editions Odile Jacob le 8 février 2023 ; mais ces allégations-là offrent bien peu de garanties de vérité objective… _, mais très peu d’hommes _ seulement ici son ami Cipa Godebski (incarné ici par Vincent Perez) ; et le critique, constamment inamical, en effet, Pierre Lalo (incarné ici par Alexandre Tharaud)… _ ;
ainsi que l’emprise progressive de la maladie neurologique du compositeur, qui l’a peu à peu privé _ dès la fin des années 20, et avant même, selon cette biopic cinématographique, la composition (de la mi-juillet au 15 octobre 1928) du Bolero, créé à l’Opéra Garnier le 22 novembre 1928 ; cf par exemple mon article « Une autre intéressante lecture du « Cerveau de Ravel », de Bernard Lechevalier, Bernard Mercier et Fausto Viader » du 20 avril 2023 sur ce passionnant (et décisif sur la question !) « Le Cerveau de Ravel – vie et mort d’un génie » : ce n’est qu’un peu plus tard, seulement (cf là-dessus le chapitre 6 « La lente désagrégation (1929-1932) », aux pages 91 à 103 de ce très riche essai, que se sont manifestés les tous premiers signes vraiment patents de la dégénérescence neurologique qui finira par avoir raison de la vie même de Ravel, le 28 décembre 1937… _ sinon de la maîtrise, du moins d’une certaine aisance _ Ravel a toujours été de la plus extrême exigence à l’égard de son requisit (absolu) d’excellence-perfection de sa musique !.. _, de sa composition :
ce qui est certes loin d’être absurde, mais ne fait cependant pas vraiment avancer dans une découverte un peu fine et profonde _ même si ce n’est bien sûr là qu’un film… _ de l’homme Ravel, en ce résistant « mystère« , décidément, de son idiosyncrasie :
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écoutons bien sa musique _ et toute sa musique ! _, qui nous en livrera quelques pièces…
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Une grosse absence bien fâcheuse, cependant et surtout, à mes yeux, en ce biopic d’Anne Fontaine :
pas une seule image ici des couleurs ni de Ciboure, ni de Saint-Jean-de-Luz _ les images de mer et de plages ont été filmées en Bretagne : Dinard, Perros-Guirrec ! _, ni de son tendrement aimé verdissime pays basque ;
ni, tout particulièrement, de la plus chère amie _ la plus ancienne, la plus fidèle et la plus constante : dès les années de leur petite enfance, lors des séjours luziens, à certaines vacances, du petit Maurice auprès de sa chère grand-tante et marraine Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la sœur de sa grand-mère Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), et qui durant de longues années, et jusqu’à son décès, le 17 décembre 1902, était la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz… _ de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), la luzienne Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)…
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Ce jeudi 9 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
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La mirobolante poésie magnifique d’Erik Satie merveilleusement révélée par le magique « Letter(s) to Erik Satie » de Bertrand Chamayou, il y a un an déjà : Bertrand Chamayou, thaumaturge, révélateur de profonde poésie…
Ce n’est qu’aujourd’hui, 4 janvier 2025, que grâce à un appel téléphonique de mon ami Karol Beffa, le 28 décembre dernier, suite à mes projets d’entretiens Ravel à Saint-Jean-de-Luz cette année « Ravel 2025« ,
m’annonçant, au passage, qu’outre son livre « Maurice Ravel : en avant la musique !« , il ferait paraître aussi prochainement cette année 2025 un « Erik Satie de A à Z« ,
que je me suis mieux penché sur la discographie d’Erik Satie _ laquelle ne m’avait jamais vraiment touché jusqu’ici, je dois bien l’avouer, en dépit d’excellents interprètes… _,
d’autant qu’était paru fin décembre 2023 un CD du présent président de la luzienne Académie Ravel, Bertrand Chamayou…
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Je me procure donc ce CD Erato 50541976964C42 « Letter(s) to Erik Satie » de Bertrand Chamayou _ enregistré (superlativement !) au Domaine de Miraval, à Correns, dans le Var, propriété de Brad Pitt, du 3 au 6 avril 2023 _, et qui me bouleverse par la révélation étourdissante du génie poétique de la musique d’Erik Satie, interprétée magiquement ainsi par Bertrand Chamayou…
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Le titre de ce CD est emprunté à John Cage ;
et le CD entremêle à un choix très judicieusement programmé d’œuvres d’Erik Satie (1866 – 1925), un choix tout aussi judicieux d’œuvres de John Cage (1912 – 1992), qui vouait un véritable culte à Erik Satie…
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Et immédiatement j’ai couru illico presto me procurer aussi le CD Erato 5021732275165 « Cage 2 » enregistré dans la foulée par Bertrand Chamayou en ce même Domaine de Miraval le 6 avril 2023 :
une réalisation elle aussi merveilleuse !
Quelle magique poésie !!!
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Bertrand Chamayou a plus que du talent ! C’est un vrai thaumaturge révélateur de profonde poésie…
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Ce samedi 4 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
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La magnifique surprise d’un passionnant « Dictionnaire » vraiment « amoureux du Pays basque » par Alain Gardinier : une mine de superbes rencontres et découvertes…
C’est vraiment une excellente surprise que la vraie satisfaction éprouvée, ce vendredi 20 décembre, au final de ma lecture des 544 pages du « Dictionnaire amoureux du Pays basque« , d’Alan Gardinier, paru aux Editions Plon le 24 octobre dernier,
dont j’avais entamé la lecture, non sans scepticisme au départ, il me faut l’avouer _ le défi était grand ! pour l’auteur devant un si imposant objet ! _ le 13 décembre dernier,
comme le signalait mon article de ce jour : « Découvrir l’intrigant « Dictionnaire amoureux du Pays basque », d’Alain Gardinier, en commençant par l’article « Ravel, Maurice »…« …
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Ce nom de Gardinier non seulement m’était inconnu, maus ne présentait en tant que tel guère de proximité avec quelque ancrage un tant soit peu basque _ mais, et avec un peu de recherche de généalogie, et à partir de très faibles indices présents dans le livre, nous découvrirons que les noms de ses ancêtres bayonnais (et cantaliens, marchands de parapluie) Mialet ; et surtout Uthurbide, de Larrau – Larrain, en Haute Soule, ont davantage de marque et bayonnaise pour les Mialet, et basque pour les Uthurbide (ou les cousins Fagalde) ; les chapitres « Cinq cantons » et « Diaspora » étant eux-mêmes encore plutôt avares de précisions familiales claires ; à quoi s’ajoutent les prénoms de Léo et Tom de ses deux petits-fils, les enfants de sa fille Tina, qui sont deux des trois dédicataires du livre ; la troisième étant une certaine Karine (d’une cryptée « Larrau connexion« )…
Et; de plus, l’auteur semblait, d’après sa bibliographie, avoir été un journaliste surtout spécialisé dans les culture surf et rock _ sur lui, regarder cependant cette belle vidéo de 26′ d’Eric Perrin, intitulée « Le Temps d’un détour sur la côte basque avec Alain Gardinier » : Alain Gardinier s’y découvre un peu davantage, avec sa fille Tina, surtout en leur beau village de Guéthary, mais pas seulement…
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Mais la lecture exhaustive de son travail ici, en un style de plume, de plus, fort agréable et non dénué d’esprit (!), que l’auteur explorait avec un véritable amour de très nombreux aspects, et très variés, et passionnants, de la culture basque, tant présente que passée, a beaucoup intéressé l’amoureux passionné que je suis moi-même, et depuis mon enfance, de ce si beau et si attachant Pays basque :
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rien qu’apercevoir la silhouette de la Rhune (Larrun) qui tend comme maternellement ses larges bras verts, et accueille, me fait chaque fois, et depuis quasiment toujours, un bien fou : je prends un grand bol d’air et je respire l’air du large ;
et c’est la même chose dès que je vois l’océan…
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Un Pays basque parcouru de long en large, et par monts et par vaux, d’abord avec mes parents _ qui adoraient eux aussi l’arpenter, surtout en voiture ; ainsi qu’aux restaurants : par exemple à Ascain, Bidarray, Aincille ou Esterençuby… _, lors de nos vacances d’été, puis en ayant moi-même travaillé presque trois années durant _ de janvier 1972 à juillet 1974 au lycée de Marracq (bientôt René Cassin) et à l’ancien lycée technique Paul Bert, dans le Petit Bayonne _ à Bayonne, et initié par quelques collègues et amis à une basquitude véritable et profonde _ dont la participation, avec l’ami débridé Georges Bordalecou (Anglet, 16 juin 1948 – Bayonne, 21 août 2004), aux fêtes de Pampelune, au mois de juillet 1972 ; je fus présent, aussi, aux côtés de Françoise Talazac, biarrote de cœur (Tarbes, 10 septembre 1941 – Pau, 28 août 2020 ; cf mon article « En forme d’adieu à une amie de près de cinquante années : Françoise Talazac » du 30 août 2020 ; Françoise habitait rue Larralde, en plein centre de Biarritz ; son père était commissaire de police…), à sa prise de robe d’avocat à Pau : en 1974 ? Georges Bordalecou m’avait fait découvrir aussi, le premier, la très chaude ambiance des cidreries d’Hegoalde ; la première fois, ce fut à Irun, je m’en souviens encore ; et j’adore le goût unique du sagardo, le cidre basque ; cf mon article « L’incontournable Cidrerie Camino Berri de Biriatou, de la famille Beloqui, vient de fermer ses portes : vive émotion et bien chaleureux remerciements ! » d’il y a aujourd’hui presque un an, c’était le 23 décembre 2023 ; lire ici le beau chapitre « Txotx! » d’Alain Gardinier… ; fin de l’incise…
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Je résidais déjà alors en notre cher appartement d’Urdazuri _ face aux pelouses bien vertes du lycée Maurice Ravel _, à Saint-Jean-de-Luz, que j’aime tant…
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A suivre : j’aurai bien des choses à en dire, et qui me tiennent à cœur, dans le détail…
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Mais d’ores et déjà déjà :
bravo, bravo, et merci, Monsieur Gardinier !..
…
Vous savez fort bien partager, par l’écriture, votre amour puissant de cette si attachante belle terre basque.
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Ce vendredi 20 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
