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  • Bref historique de la découverte-révélation des cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) : une lecture hyper-attentive, un questionnement incisif, une démarche patiente et ses paliers jouissifs, et leurs fruits pour la connaissance…

    Voici le contenu in extenso détaillé de l’article très précieux du 22 octobre dernier donnant accès, via les trois articles auxquels il renvoie, aux tenants (départ, puis quelques paliers d’avancée) et aboutissants (découvertes !!!) de ma recherche des cousins basques (à Ciboure mais aussi Saint-Jean-de-Luz) de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère cibourienne du natif lui aussi de Ciboure, le 7 mars 1875, Maurice Ravel : « Un point de présentation générale de ma démarche de recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel, ses paliers d’avancée et ses découvertes… » :
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    « Voici ces trois articles présentant quelques grandes étapes de ma recherche des « cousinages basques » de Maurice Ravel (1875 – 1937), une recherche commencée le 12 mars 2019, après ma lecture des 1770 pages de « l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel », publiée par Manuel Cornejo en octobre 2018 aux Éditions Le Passeur :
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    _ d’abord l’article simplement introductif du jeudi 17 octobre 2024, indiquant le sens général de ma recherche ravélienne, vite déterminée, puis affinée au cours des articles :
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    _ puis celui du vendredi 18 octobre 2024 :
    « Retour documentaire sur les débuts, en mars-avril 2019, l’invention et les premières explorations de ma piste de recherche des « cousinages cibouro- luziens » de Maurice Ravel et sa mère née Marie Delouart…  » portant sur les 11 premiers articles de ma recherche, rédigés entre le 14 mars 2019 et le 14 avril 2019, donnés à lire, et rapidement commentés ;
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    _ et enfin, celui du vendredi 18 octobre 2024 :
    « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022 de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel… » constituant cette fois un florilège de 11 autres articles qu’avec le recul du temps je considère comme marquant des étapes notables de ma recherche, rédigés entre le 13 mai 2019 et le 18 août 2022.
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    Ce mardi 22 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa » …
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    Un point crucial de cette entreprise de recherche (et de mes découvertes) a pris naissance en ma lecture questionnante de la lettre du 22 juin 1911 de Maurice Ravel à son amie luzienne Marie Gaudin _ à la page 266 de la première édition (au Passeur) de « L’Intégrale de la Correspondance (1895-1937) écrits et entretiens » de Maurice Ravel ; la nouvelle édition, enrichie, « Coffret Correspondance, écrits et entretiens (1875-1937)« , est à paraître le 7 mars 2025, en un  coffret de 2 volumes, aux Editions Gallimard, collection Tel, par les soins de l’infatigable Manuel Cornejo, le dynamique et très efficace président de la Société des Amis de Maurice Ravel… _, 
    à la recherche d’un hébergement à Ciboure chez des « parents » (sic) cibouriens de sa mère la cibourienne Marie Delouart :
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    « Nous préfèrerions que ce soit chez des parents. Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers.
    Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ;
    chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) ;
    chez Marie-Dominique Anchochoury ;
    chez les Goyenague, ou bien autre part. »
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    Et de fait ce fut chez Marie-Dominique Anchochury, sur le Quai, à partir du 15 juillet 1911…
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    Demeure la brûlante question jusqu’ici sans réponse de l’identité de ces deux « parentes » cibouriennes, Sabadin Quinior et Eslonta Maicourné _ Sadadin = Sabine, et Eslonta = Etiennette… _, recherchées ce mois de juin 1911 par la voix cibourienne, et certes pas oublieuse de ses cousinages natifs, de Marie Delouart, alors âgée de 71 ans, et veuve depuis le 13 octobre 1908 _ Joseph Ravel, son mari, a-t-il une seule fois seulement mis les pieds à Ciboure : en l’absence de tout document familial écrit conservé et retrouvé, nous ne pouvons que l’ignorer ! _, et dont se fait l’écho tant bien que mal l’écriture ici _ « c’est comme ça que ça s’écrit ?« … _ de son fils Maurice Ravel, en cette quête de logement _ en quelque parentèle plutôt ! _ à Ciboure, adressée à son amie luzienne de _ et pour _ toujours la chère Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 2 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)…
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    Qui donc peuvent bien être cette Sabine et cette Etiennette au sein de la parentèle cibourienne de Marie Delouart ?..
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    Le caractère complètement inédit de cette recherche (et de ses découvertes des parentés basquaises de Maurice Ravel !) tient au fait que la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart, née à Ciboure le 24 mars 1840, était fille et petite fille de deux filles-mères, toutes les deux :
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    sa mère Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874)
    et sa grand-mère Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855).
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    Ainsi qu’au fait que la mère de Maurice Ravel ne s’étendait certes pas volontiers, c’est le moins que l’on puisse en dire, sur l’histoire, sans guère de pignons sur rue, de son ascendance directe cibourienne…
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    A la glorieuse exception, toutefois, de la sœur de sa mère Sabine Delouart (1809 – 1874), je veux dire sa propre tante Gracieuse (Gachucha) Billac (Ciboure, 15  mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), qui l’aida à accoucher le 7 mars 1875 à Ciboure _ au rez-de-chaussée de la très belle maison San Estebenia _, et qui fut aussi, en suivant, le 13 mars 1875, la marraine du petit Joseph-Maurice sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure _ le tenant-lieu de parrain étant alors le cousin Simon Goyenague (Ciboure, 26 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890) _ ;
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    et à laquelle Gachucha, Maurice, très attaché à elle, est venu maintes fois, adolescent, rendre visite, en vacances, au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta à Saint-Jean ; ces Gaudin au domicile desquels Gachucha Billac était la gouvernante des 7 enfants, dont le petit Maurice partagea alors les jeux…
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    De nombreux souvenirs et anecdotes pittoresques marquantes, s’en sont transmis dans la famille Gaudin.
     
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    Mais il se trouve _ et c’est cela que j’ai mis pour la première fois au jour ! Ce fut le 7 avril 2019, en mon article bien trop timidement intitulé alors « Autres petites questions factuelles sur l’ascendance cibourienne au XIXéme siècle de Maurice Ravel»… _ que l’arrière grand-mère Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855) de Maurice, avait deux sœurs Delouart toutes les deux prénommées elles aussi Marie :
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    la seconde née de cette fratrie de 4 :
    Marie Delouart, Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842 ; épouse à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814, de Jean Etcheverry (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, le 15 novembre 1841) ;
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    et la troisième née :
    Marie Delouart, 6 juillet 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872 ; épouse à Ciboure, le 28 février 1821, de Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembe 1849) ;
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    ainsi qu’un frère :
    Jean Delouart : Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872 ; époux, lui, à Ciboure le 30 avril 1823, de Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844).
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    De cette fratrie Delouart seront issues 3 lignées de descendants parallèles à la lignée Delouart dont est issu Maurice Ravel :
    _ les cousins Etcheverry – Hiriart – Gaudin, de Saint-Jean-de-Luz
    _ les cousins Goyenague (et Passicot), de Ciboure ;
    _ et les cousins Delouart – Cerciat – Etchepare, de Ciboure…  
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    Or il se trouve que le regretté chercheur luzien Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 8 mai 2004) avait mal repéré la composition de cette fratrie née de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), et, par confusion entre porteuses du même prénom Marie, complètement ignoré la Marie Delouart n°2 _ les archives paroissiales (de baptêmes et cérémonies d’obsèques et sépultures) conservées à la mairie de Ciboure sont en effet assez malaisées de lecture pour la période précédant celle des actes d’état-civil plus méthodiques, eux, d’après 1789… _, épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814, de Jean Etcheverry, dont est issue la descendance luzienne de cette branche des Delouart natifs de Ciboure.
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    Et à cette malencontreuse négligence-là de Jean-Noël Darrobers est venu s’ajouter le plus qu’étonnant (!) déni _ bel et bien, cette fois, en pleine conscience… _ de parenté avec Maurice Ravel d’Edouard Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), en dépit des « mon cher cousin », « ma chère cousine », échangés en leur correspondance entre sa mère Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) et Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), cousins au troisième degré.
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    Edouard Gaudin qualifiait ces expressions éminemment parlantes-là pourtant, de seulement « affectives » !
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    Ce que ses enfants Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006) et Maylen Gaudin-Lenoir (1942) ont pris ensuite pour argent comptant…
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    Alors qu’Edmond Gaudin véhiculait en sa voiture par tout le Pays basque (nord et sud !) Maurice Ravel lors des divers séjours luziens de celui-ci à la fin des années 20 et début des années 30 ;
    et que Maurice l’invitait régulièrement aussi à venir assister avec lui à Paris à des concerts où était donnée sa musique !
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    D’où l’assez vif étonnement _ cf son courriel du 29 mai 2019 : « Cher Monsieur, Merci de votre mail que j’ai lu avec beaucoup d’attention et de plaisir . Vous m’apprenez beaucoup de choses sur ma famille, j’ignorais absolument ces liens familiaux avec Maurice Ravel et j’en suis d’ailleurs très étonnée. En effet mon père, Edmond Gaudin nous avait toujours dit qu’il appelait ma grand-mère «  cousine » parce qu’il l’aimait bien !! C’était une forme amicale … Je serai ravie de vous rencontrer lors d’un de vos prochains voyages à Saint Jean de Luz, je suis très curieuse de savoir comment vous avez pu trouver toutes ces informations . Encore merci, Recevez, cher Monsieur mes meilleures salutations, Maylen Lenoir« … _ de la très aimable Maylen Gaudin-Lenoir quand je lui ai démontré son cousinage bien effectif avec Maurice Ravel, via sa grand-mère Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), l’épouse de son grand-père Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) !
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    Voilà donc de quoi éclairer la base dynamique de mes propres recherches et découvertes, depuis leur début en mars 2019, de ce que j’ai assez vite qualifié de « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel.
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    D’ailleurs, là-dessus Maurice Ravel lui-même s’est contenté, toute sa vie durant, de ce que lui rapporta sa chère mère, et n’a en rien, si peu que ce soit, recherché à creuser un peu plus avant et plus loin cette généalogie basquaise des Delouart, sur laquelle sa mère Marie Delouart ne tenait pas du tout, elle, à se pencher ;
    même si Maurice Ravel entendit tout de même sa mère mentionner ces « parents » cibouriens que sont « Sabadin Quinior, Eslonta Maicourné, Marie-Dominique Anchochoury et les Goyenague » cités en cette lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911 :
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    les liens affectifs très vifs de Maurice à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz ont été surtout ceux avec sa très chère fidèle amie luzienne Marie Gaudin (1879 – 1976) _ devenue le 28 septembre 1901, par le mariage de son frère aîné Charles Gaudin, la belle-sœur de sa cousine au troisième degré Magdeleine Hiriart-Gaudin (1875 – 1968) ; cf mon article du 18 août 2022 : « Ce qu’a changé, ou pas, le mariage de la cousine de Ravel Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin, le 28 septembre 1901 à Saint-Jean-de-Luz, sur la position de Maurice Ravel au sein de la famille Bibal-Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dans laquelle la grand-tante et marraine du petit Maurice, Gachucha Billac, était domestique-gouvernante des enfants Gaudin, de 1875 à son décès en 1902… » , accessible en mon article du 18 octobre 2024 cité plus haut : « Et puis un florilège d’articles marquants, entre mai 2019 et août 2022 de ma recherche des « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel… »… _ ,
    accompagné, aussi, de son attachement très fort au Pays basque, où il adorait revenir « se ressourcer« ,
    et composer… quelques chefs d’œuvre majeurs…
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    Ce samedi 14 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un point d’étape en mon essai de recollection des emplacements des maisons, à Ciboure, où ont résidé des descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798), et des apparentés, par mariage, à ceux-ci…

    Dans mon essai de recenser les maisons de Ciboure concernant les descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1745 – 1845), ainsi que des membres de familles qui leur sont alliées par mariage,

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    voici mes 2 articles d’hier et avant-hier rassemblant de précieux liens aux documents d’archives que j’ai trouvés et rassemblés jusqu’ici :
     
     
     
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    Je cherche en effet à situer et visualiser l’emplacement des maisons relevées méthodiquement dans ces 2 articles en les plaçant sur le cadastre de 1831, qui est à ma connaissance le plus ancien disponible.
     
    M’intéressent en priorité les Maisons citées par un nom (en mon article du 6 novembre), en commençant par la Maison Bourbouillonbaita, au quartier de Pocalette, où résidèrent les Billac – Delouart...
    Mais bien sûr aussi toutes celles citées seulement par un numéro et un quartier (en mon article du 5 novembre).
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    Je m’intéresse aussi tout spécialement aux emplacements de la Maison de Churanea, quartier du Nord, où est décédé l’ancêtre Gratien Delouart le 21 août 1788,
    et de la Maison Moutanearguinenia, à Pocalette, là où résidaient en 1806 Jacques Billac, Marie Delouart n°1 et Sabine Laxague, la mère de celle-ci, et veuve de Gratien Delouart,
    car selon un très précieux document de recensement de 1806, la nommée Marie Deloirte (née le 29 juin 1782) est indiquée comme étant l’épouse de Jacques Billac (né le 5 septembre 1772), alors que leur mariage officiel a eu lieu à Ciboure le 14 septembre 1814.
    Et alors que Sabine Delouart, la fille née le 11 mars 1809, en la maison n°17 du quartier de Bordagain, de cette Marie Delouart, et dont est explicitement spécifié que « le père est inconnu« , ne porte pas le nom de Billac…
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    Et les multiples indications données dans ce passionnant document posent beaucoup de questions quant au degré de fiabilité des renseignements qui y ont été recueillis…
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    Le bayonnais Philippe Durut que j’avais interrogé en septembre 2019 sur la datation de ce recensement _ je me demandais s’il ne datait pas plutôt de 1816… _ m’avait confirmé, photo à l’appui, cette date de 1806.
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    En tout cas,
    ce document que j’avais cité en mon article «  » du 14 avril 2019, est très précieux quant à ce qu’il nous apprend des nombreux résidents et familles de la rue Pocalette en 1806…
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    Voilà le point où j’en suis de mon présent travail de recherche.
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    Repérer les maisons encore existantes, et les emplacements de celles qui ont été détruites ou remplacées, pour en prendre des photos, et les situer sur un plan de Ciboure, me paraît très intéressant.
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    Et j’ai réalisé aussi de semblables recherches topographiques pour les familles luziennes issues de Gratien Delouart, dont celle de Magdelaine Hiriart-Gaudin, des Hiriart, des Bibal, des Gaudin, etc.
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    En espérant que ma manie de la précision des détails ne rend pas la lecture de ces éléments préparatoires trop pénible…
    En tout cas, le travail à réaliser est passionnant.
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    Ce jeudi 7 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Essai de répertoire des maisons mentionnées dans les actes d’état-civil de naissance et de décès des individus membres des lignées issues de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1745 – 1845), pour parfaire la connaissance des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel…

    En ce nouvel article, je vais tâcher d’indiquer systématiquement cette fois-ci les maisons mentionnées dans les divers actes d’état-civil des 4 lignées de descendants du couple, marié à Ciboure le 28 janvier 1778, de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798, Maison Churaenea, quartier du Nord)  et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845, Maison Lamacenia n° 137, quartier de la Place),

    en complétant de ces mentions de localisation mon article «  » du 27 octobre dernier, qui ne comportait pas ces localisations. 

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    A la recherche des documents d’état civil (naissances, mariages, décès) de la lignée Delouart, de Ciboure, dont sont issus Marie-Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937), et trois autres lignées collatérales de cousins, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

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    — Ecrit le dimanche 27 octobre 2024 dans la rubrique “Blogs, Histoire, Musiques”.
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    Àfin de donner accès aux documents d’état civil (naissances, mariages, décès) des divers membres de la lignée Delouart de Ciboure dont sont issus les natifs de Ciboure Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875, rue du Quai, n°12 – Paris, 28 décembre 1937) et sa mère Marie-Delouart (Ciboure, 24 mars 1840, dans la maison Bourbouillonbaita, n° 118, au quartier de Pocalette – Paris, 5 janvier 1917) _ et par eux accès aux importantes données socio-gégraphico-historiques qu’ils comportent _, mais aussi et surtout les trois autres lignées collatérales de cousins issus de Delouart, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, moins remarquées jusqu’ici,

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    je reprends donc ici mon article du 4 octobre 2020 «  » en lequel j’avais entamé partiellement ce travail d’accès aux actes d’état-civil, que je vais systématiquement compléter maintenant en donnant accès à ces liens aux archives d’état-civil disponibles, principalement à Ciboure, mais aussi à Saint-Jean-de-Luz, concernant les divers membres de la descendance du couple formé, au troisième quart du XVIIIème siècle, des ancêtres Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, qui se sont mariés à Ciboure le 28 janvier 1778 ;

    …

     

    et cela _ en remontant aussi à quelques uns des ascendants immédiats de Gratien Delouart et Sabine Laxague : Delouart, Mourguy, Laxague, Doyambehere, Sallaberry, même si les archives du XVIIIe siècle conservées et consultables à la mairie de Ciboure, sont le plus souvent assez difficilement matériellement déchiffrables, même pour des chercheurs passionnés et patients, tel le très scrupuleux Jean-Noël Darrobers, celui qui jusqu’ici a fouillé le mieux et le plus loin … _, à partir de ce couple fondateur de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798, dans son domicile situé quartier du Nord, maison de Churaenea) et son épouse, mariés le 28 janvier 1778 à Ciboure, Sabine Laxague (Ciboure, possiblement 1745 _ ou bien le 24 novembre 1752, comme je l’avais d’abord indiqué _ – Ciboure, 27 février 1845, au quartier de la Place, dans la maison Lamacenia, n° 137),

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    Gratien Delouart et Marie Laxague qui sont les parents de la fratrie _ avec descendance _ constituée de :

    _ Marie-Baptiste Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), au quartier de la Place, dans la maison Lamacenia, n° 137

    _ Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), rue Neuve, n° 30

    _ Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872), rue Pocalette 6

    _ et leur frère Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872), rue Pocalette 39 ;

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    dont descendent

    _ la lignée Delouart de l’aînée Marie-Baptiste Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), d’où est issue _ via sa fille, née de père incounu, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809, dans la maison n° 17, quartier de Bordagain – Ciboure, 22 décembre 1874, rue du Quai, maison St Esteven) _, sa petite-fille _ née elle aussi de père inconnu : d’où la transmission, uniquement féminine, jusqu’à la future mère de Maurice Ravel de ce patronyme de Delouart hérité de Gratien Delouart (1748 – 1798)…_ Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), puis son arrière-petit-fils Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875, Paris, 28 décembre 1937),

    …

    ainsi que les 3 autres lignées de collatéraux de Marie Delouart (1840 – 1917) issues, après Gratien Delouart (1748 – 1798),

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    _ 1) de la lignée  luzienne _ inaperçue de Jean-Noël Darrobers en ses articles « Marins et corsaires. Les ancêtres cibouriens de Maurice Ravel« , paru en 1987 dans le n° 22 de la revue Ekaina. Revue d’Études Basques [Saint-Jean-de-Luz], aux pages 78 à 94, et « Les ancêtres maternels de Maurice Ravel« , paru en 1997 dans le n°4 des Cahiers de l’I.R.H.M.E.S. Mélanges savoisiens de l’Opera Seria à Maurice Ravel [Genève, Éditions Slatkine], aux pages 139 à 159 ; et, à sa suite, Étienne Rousseau-Plotto en son « Ravel – portraits basques« , paru en 2004, puis 2016… _ descendant de Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) et son époux, à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814 , Jean Curuchet, dit Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 _ c’est dans un décisif document (daté du 18 novembre 1842) d’attribution à sa veuve d’une pension (pour ses services de quartier maître de manœuvre, à 36 francs), que j’ai découvert la date de naissance (le 6 août 1786, à Ciboure) de ce Jean (fils de Gana Curutchet), dit Jean Etcheverry… En remarquant, au passage, que cette Marie Delouart (n°2), veuve, venait elle aussi de décéder le 3 janvier 1842 à Saint-Jean-de-Luz, rue Neuve n°30, à l’âge de 57 ans… _ – disparu en mer au large d’Hendaye dans la nuit du 14 au 15 novembre 1841) ;

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    _ 2) de la lignée cibourienne descendant de Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) et son époux, à Ciboure le 28 février 1821, Michel Goyenague (Ciboure 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849, au quartier de Pocalette, dans la maison Petimentenia n° 153) ;

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    _ et 3) de la lignée cibourienne descendant de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872), rue Pocalette n°39 (ou 38) _ sa date de naissance, le 27 aoùt 1788, est mentionnée dans l’acte de son mariage, le 30 avril 1823… _ et son épouse, à Ciboure le 30 avril 1823, Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798, rue de Pocalette n° 31– Ciboure, 30 novembre 1844, au quartier de Pocalette, dans la maison Pilalbayta n° 175)…

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    …

    Voici donc cet article en date du 4 octobre 2020, que je complète maintenant en donnant le plus systématiquement possible des liens aux divers actes d’état-civil de chacun des membres de ces 4 lignées descendant de Gratien Delouat et son épouse Sabine Laxague :

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    Les parents cibouro-luziens de Marie Delouart-Ravel contemporains de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875, à Ciboure : un provisoire panorama sur une très méconnue généalogie familiale…

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    — Ecrit le dimanche 4 octobre 2020 dans la rubrique “Histoire, Musiques”.
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    Je désire faire ici un panorama récapitulatif le plus complet possible, en dépit de ce qu’il me reste encore à trouver en allant examiner méthodiquement, sur place, les précieux livres d’archives d’état-civil conservés à la mairie de Ciboure, des parents collatéraux effectifs (c’est-à-dire des cousins vivants à la date du 7 mars 1875) de la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), par xemple au moment de la naissance de son fils aîné Maurice Ravel, le 7 mars 1875, à Ciboure, au rez-de-chaussée de la maison San Estebenia _ dénommée « Maison Maurice Ravel » depuis les magnifiques cérémonies organisées par Charles Mapou à Ciboure, le 24 août 1930, pour honorer le 55ème anniversaire de la naissance, là, à Ciboure, de Maurice Ravel, sur le quai dénommé depuis ce même jour-là « Quai Maurice Ravel« … _ ;et suite au décès de sa mère, Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874).

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    À cette date du 7 mars 1875, la plus proche parente alors en vie de Marie Delouart (1840-1917) est sa tante Gracieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824, maison 118, rue Pocalette – Ciboure, 24 décembre 1897, Ciboure, rue Pocalette n° 43), la plus jeune des demi-sœurs de sa mère Sabine Delouart (1809-1874) qui vient de décéder en la maison San Estebenia, à Ciboure, le 22 décembre 1874 ; et que Marie Delouart (1840-1917), bien que pas spécialement croyante, choisit pour être la marraine de son bébé Joseph-Maurice Ravel, à l’église Saint-Vincent de Ciboure, le 13 mars 1875 ; à moins qu’il ne se soit agi là d’une initiative de Gracieuse Billac et leur cousin Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821, maison n° 117 rue Pocalette – Ciboure, 18 avril 1890), dans la maison rue du Quai n° 6), qui ont été la marraine et le parrain du petit Joseph-Maurice, âgé de 6 jours…
    Gracieuse Billac (1824-1897) _ fille de Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1772 – Ciboure, 10 mars 1839, dans la maison Bourbouillonbaita n° 163 au quartier de Pocalette) et de Marie Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), qui se sont mariés à Ciboure le 14 septembre 1814 ; cf mon article du 30 septembre 2019 « «  ; un article qui comporte aussi l’acte officiel de pension de sa retraite de marin de Jacques Billac, quartier-maître de manœuvre à 36 francs ; ainsi que l’acte de pension de reversion de sa veuve, Marie Delouart… _ ; ce n’est pas Gracieuse, mais sa soeur Engrace Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), qui a eu un fils naturel, Romain Billac, né à Ciboure le 9 août 1844, lui aussi de père inconnu ; mais Romain Billac, charpentier, est prématurément décédé à Ciboure le 2 décembre 1862, dans la maison n° 146 au quartier de Pocalette, à l’âge de 18 ans, et sans descendance _ à propos d’Engrace-Gachucha Billac, cf aussi mes articles des 15 et 24 juillet 2019 : «  » et « « …
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    Et celui qui tient lieu de parrain à Maurice Ravel, en l’absence à Ciboure du parrain du bébé, sur les fonts baptismaux ce 13 mars 1875, est Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), cousin germain de la défunte Sabine Delouart (1809-1874) et de sa demi-sœur Gracieuse Billac (1824 – 1897) :
    la mère de Simon Goyenague, Marie Delouart n° 3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872 ; épouse à Ciboure le 28 février 1821 de Michel Goyenague (Ciboure 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), étant la seconde sœur de son aînée Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), laquelle, elle, est la mère de Sabine Delouart (1809-1874), ainsi que de Gracieuse Billac (1824-1897) et d’Engrace-Gachucha Billac (1819-1902) ; ainsi que la grand-mère de Marie Delouart (1840-1917), et l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, né, lui, à Ciboure le 7 mars 1875.
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    La mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (1840-1917), avait bien eu un frère aîné, Pierre Casabon, né à Ciboure en 1838 ; mais jusqu’ici j’ignore quasiment tout de son existence, et d’une éventuelle descendance sienne, à l’exception de ce qu’en a rapporté Jean-Noël Darrobers à la page 142 de son article « Les ancêtres maternels de Maurice Ravel« , de 1997…
    Et à nul moment le nom de Pierre Casabon n’apparaît, non plus, dans la Correspondance de Maurice Ravel rassemblée par Manuel Cornejo.
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    Marie Etcheverry n° 2, seconde fille (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900) de la sœur suivante de la Marie-Baptiste Delouart n°1 (1782-1855), et qui portait le même nom de Marie-Baptiste Delouart _ d’où ont procédé pas mal de confusions… _, c’est-à-dire de Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), et du mari de celle-ci (le mariage eut lieu à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814), Jean Curutchet, dit Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – disparu en mer, au large d’Hendaye, la nuit du 14 au 15 novembre 1841), je remarque que celle-ci, devenue veuve du luzien Bernard Dargaignaratz (décédé au Havre le 29 janvier 1862) est toujours vivante à cette date du 7 mars 1875, cousine germaine luzienne de Sabine Delouart (1809-1874) qui vient juste de décéder à Ciboure le 22 décembre 1874 :  Marie Etcheverry n°2, veuve Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824,  – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900, Hôpital de Saint-Jean-de-Luz, dont elle était la directrice).
    La sœur aînée de celle-ci, Marie Etcheverry n°1 (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817, rue Neuve maison n° 19 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue n° 67 ; et épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846, de Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 18 avril 1816, rue d’Angoulême (future Grand Rue), maison n° 55 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, Grand Rue maison n° 67)), étant alors déjà, en 1875, prématurément décédée des suites des couches de son second fils, Jean-Charles Hiriart, né une semaine plus tôt, à Saint-Jean-de-Luz, le 20 décembre 1850, Grand Rue n° 67 :
    cette Marie Etcheverry n°2 (1824 –1900) avait épousé à Saint-Jean-de-Luz le 27 août 1851 Louis-Bernard Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 18 juin 1815 – Le Havre, 29 novembre 1862).
    Et de ce couple Bernard Dargaignaratz (1815-1862) – Marie Etcheverry n°2 (1824-1900), à cette date du 7 mars 1875, vivent trois filles Dargaignaratz :
    Gracieuse Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 23 octobre 1854, Grand Rue, maison n° 50 – Urrugne, 15 avril 1879, maison de Martiabaita),
    Marie-Charlotte Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 16 janvier 1857, Grand Rue n° 50 – Saint-Jean-de-Luz, 14 février 1896, à l’hôpital dont sa mère était la directrice),
    et Marie-Clotilde Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 6 mars 1860 – Urrugne, 26 février 1943, Maison Elizartzea), qui épousera à Urrugne le 22 novembre 1905 Martin Zozaya (Urrugne, 1er août 1858 – Urrugne, 5 avril 1932, Maison Eliçartz).
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    Issus de la luzienne Marie Etcheverry n°1 (21 juin 1817, rue Serpente n° 10  – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue n° 67) et de son mari luzien lui aussi Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859), à cette date du 7 mars 1875 vivent deux fils Hiriart, luziens :
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    Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849, Grand Rue n° 67 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926 en son domicile du 30 rue Gambetta, qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874 Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844, rue Saint-Jacques n° 23 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932 en son domicile du 30 rue Gambetta) et Jean-Charles Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1850, Grand Rue n° 67 – décédé en Uruguay, ?), qui épousera bientôt à Saint-Jean-de-Luz le 30 mai 1877 Marie Arramendy (Saint-Jean-de-Luz, 18 décembre 1858, rue Saint-Pée n° 2 – décédée en Uruguay ?) : leur descendance qui vit toujours en Uruguay a donné de ses nouvelles à leurs cousins Gaudin de Saint-Jean-de-Luz, me l’a confié Maylen Gaudin-Lenoir, petite fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin, nièce de ce Jean-Charles Hiriart émigré en Uruguay…
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    Issus de la troisième sœur Delouart, la cibourienne Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1886 – Ciboure 15 décembre 1872) et de son mari le cibourien Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), à cette date du 7 mars 1875 vivent, outre le fils aîné, et tenant lieu de parrain à Maurice Ravel le 13 mars 1875, le cibourien Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821, Maison n° 117 rue Pocalet – Ciboure, 18 avril 1890, rue du Quai n° 6) époux, à Ciboure, le 15 novembre 1853, de Josèphe Joachine Albistur (Fontarabie, 4 février 1828 – ?), et son fils Pierre Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854, quartier de la Place, maison Ganichicarrenia n° 139 – Ciboure, 6 mars 1929, maison Custorenea, 6 rue du Quai et 6 rue Pocalette), qui épousera, à Ciboure, le 20 août 1890, sa cousine germaine Nicolasse Goyenague (1864-1945), fille de son frère Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886, maison Callebaita à Bordagain) et son épouse Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832, maison n° 17 à Bordagain – Ciboure, 9 décembre 1895, maison Callebaita, Achotarreta) ; ainsi que plusieurs autres enfants encore de ce couple Goyenague-Albistur ;
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    Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886, maison Callebaita à Bordagain) qui épouse à Ciboure le 23 avril 1856 la cibourienne Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832, maison n° 17, Bordagain) – Ciboure, 8 novembre 1895, maison Callebaita, Achotarreta) ; Jacques Goyenague (1823-1886) et son épouse Catherine Larrea (1832-1895) auront au moins cinq enfants :
    Simon Goyenague (Ciboure, 18 juin 1856, maison Callebaita, 38, à Bordagain– Ciboure, 14 janvier 1874, quartier Chotarreta, maison Calebaita) ; Marie Goyenague (Ciboure, 16 avril 1857, maison Calebayta, n° 38, au quartier de Bordagain – Ciboure, 18 décembre 1861, maison Calebayta, n° 38, au quartier de Bordagain) ; Jean-Baptiste Goyenague (Ciboure, 31 juillet 1862, maison Sopitenia n° 38 au quartier de Pocalette – ?) ; Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864, maison n° 38 à Bordagain – Ciboure, 1er juin 1945) ; qui épousera, à Ciboure, le 20 août 1890, son cousin germain Pierre-Paul Goyenague (1854- 1929) ; Gracieuse Goyenague (Ciboure, 14 juillet 1866, au quartier Bordagain, n° 38 – Ciboure, 16 août 1950) ; Josèphe Goyenague (Ciboure, 12 juin 1868, au quartier de Bordagain, 38 – ? ) ; Alexandrine Goyenague (Ciboure, 5 juin 1872, au quartier de Bordagain, 38 – Ciboure, 19 juillet 1872).
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    Marie Goyenague (Ciboure, 28 juillet 1827, maison n° 117 au quartier de Pocalette – décédée à Buenos Aires, après 1898), qui épouse à Ciboure le 17 juillet 1850 l’urrugnard Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824– Buenos Aires, 22 octobre 1888) ; ils auront au moins 11 enfants Passicot, installés en Argentine…
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    et Bertrand Goyenague (Ciboure, 6 mars 1832, maison n° 117 rue Pocalette – ?).
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    De Marie Goyenague (1827-après 1898) et Martin Passicot (1824-1888), seul l’aîné de leurs 11 enfants, Jean-Martin Passicot (Ciboure 17 mai 1851, au quartier de Pocalette, dans la maison Miguelenia n° 183 – Buenos Aires, après 1895) est né en France, à Ciboure.
    Les 10 autres enfants Passicot sont tous nés en Argentine ; les 7 suivants (Juan Tomas Gabriel, le 30 mars 1855 ; Marcelina, le 5 juin 1856 ; Pascuala, le 27 juin 1858 ; Pedro, le 21 avril 1860 ; Catalina, le 9 juillet 1861 ; Pedro, le 19 novembre 1863 et Bernarda Mariana le 20 novembre 1865), à Buenos Aires ; et enfin les 3 derniers (Maria-Luisa, le 26 juin 1867 ; Juan Maria, le 26 novembre 1869 et Francisco, le 15 juin 1873), à Las Lomas de Zamora.
    Marie Goyenague, son époux Martin Passicot et leur fils aîné Jean-Martin, avaient embarqués pour l’Argentine au port de Pasajes en 1851.
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    Enfin, du frère cadet des 3 Marie (ou Marie-Baptiste) Delouart (n°1 : 1782-1855 ; n°2 : 1784-1842 ; n° 3 : 1786-1872), Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872, rue Pocalette, 39) ; et son épouse, à Ciboure le 30 avril 1823, la cibourienne Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798, rue de Pocalette 38 – Ciboure, 30 septembre 1844, au quartier de Pocalette, dans la maison Pilalbayta n° 175) à cette date qui nous intéresse du 7 mars 1875, vivent au moins 3 enfants Delouart issus de ce couple :
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    l’aînée, Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825, dans la maison n° 133 rue de Pocalette – ?), épouse, à Ciboure le 12 août 1852 de Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824, dans la maison d’Ursin au quartier de Bordagain – décédé sur mer, le 9 mars 1868) ; ils auront au moins 4 enfants Cerciat :
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    Jean-Baptiste Cerciat (Ciboure, 20 septembre 1854, dans le quartier de Pocalette, maison Pilarbayta n° 175 – Ciboure, 26 novembre 1914 ; qui épousera à Guéthary le 4 juillet 1877 Marie Doyhenart (Guéthary, 28 novembre 1854 – après 1923) ; et ce couple aura au moins 4 enfants Cerciat, dont :
    Marianne Cerciat (Ciboure, 3 mars 1890, maison rue de Pocalette n° 135 – Ciboure, 13 avril 1950) ; Jean-Vincent Cerciat (Ciboure, 15 décembre 1894, maison rue Pocalette n° 35 – Ciboure, 28 avril 1961) ; qui épousera à Ciboure le 6 avril 1921 Marianne Ochoteco (Saint-Pée-sur-Nivelle, 28 septembre 1899, maison Chorloteguia – Ciboure, après 1961) ; et qui auront pour fille Mercedes Cerciat (Ciboure, 18 septembre 1921 – Ciboure, 9 mars 2012) ; et Marie-Louise Cerciat (Ciboure, 12 avril 1900, rue du Chai n° 57 – Saint-Jean-de-Luz, 15 avril 1975) ; qui épouse à Ciboure le 27 février 1923 Adolphe Philippe Sagarzazu (Fontarabie, 5 mai 1900 – Ciboure, 1er janvier 1961  ; et qui auront 3 enfants : Marie-Jeanne Sagarzazu, elle-même mère de Marcel René Sagarzazu ; Jean-Baptiste Sagarzazu et Anita Sagarzazu) ;
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    Marie Cerciat (Ciboure, 28 février 1857, maison Pilarbaita au quartier de Pocalette – ?) ;
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    Jean Cerciat (Ciboure, 19 avril 1859, maison Pilarbaita, 175, au quartier de Pocalette – Nouméa, ?) ; qui épousera à Nouméa le 24 juillet 1893, Marie-Eudoxie Allard (Pamplemousses, Île Maurice, 12 septembre 1872 – Nouméa ?) ; le couple aura au moins 3 enfants Cerciat :
    Elisa Cerciat (Nouméa, 30 juillet 1894 – ?) ; Raymond Cerciat (Nouméa, 27 janvier 1897 – ?) ; André Cerciat (Nouméa, 3 avril 1899 – ?) ;
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    et Jeanne Cerciat (Ciboure, 20 février 1864, au quartier Pocalette, 172 – Saint-Jean-de-Luz, 23 septembre 1947) ; qui épousera à Ciboure le 8 septembre 1908 Mateo Acin.
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    La seconde des trois enfants de Jean Delouart et son épouse Marguerite Larrea, est Marie Delouart (Ciboure, 30 juin 1827, maison n° 133 au quartier de Pocalette – Ciboure, 17 mars 1917 ; qui épouse à Ciboure le 21 décembre 1853 Guilhen Etchepare (Ciboure, 8 juillet 1826, maison n° 135 au quartier de Pocalette – Ciboure, 22 mai 1872, rue Pocalette 50) ; j’ignore s’ils ont eu ou pas des enfants ;
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    et enfin le troisième est Jean-Savin Delouart (Ciboure, 3 juin 1833, maison n° 139 rue Pocalette – Ciboure, 25 novembre 1888, maison Etchepare, rue Pocalette ; qui épouse à Ciboure le 13 novembre 1861 Dominique Etchepare (Ciboure, 12 décembre 1828,  maison n° 134 au quartier de Pocalette – Ciboure, 15 avril 1897, maison rue Pocalette n° 48) ; le couple aura au moins 2 enfants Delouart :
    Etiennette Delouart (Ciboure, 4 mai 1866, maison n° 161 au quartier de Pocalette – Ciboure, 8 novembre 1870, rue Pocalette, 48) ;
    et Sabine Delouart (Ciboure, 26 avril 1868, rue Pocalette, 48 – Ciboure, 25 février 1952).
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    Il faut ajouter aussi, et peut-être surtout, les descendants luziens de la Marie Etcheverry n°1 (1817-1850) et son époux Jean-Baptiste Hiriart (1816-1859),  soient les deux frères Dominique Hiriart (1849-1926 ; époux de Marie Dimatz (1844-1932)) ; et Jean-Charles Hiriart (1850- ? ; époux de Marie Arramendy 1858- ?).
    Ce dernier couple a quitté la France pour l’Uruguay suite à de mauvaises affaires de Jean-Charles Hiriart, maître bottier.
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    Puis Dominique Hiriart et son épouse Marie Dimatz eurent, en 1875 et 1877, deux filles Hiriart :
    Magdelaine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875, rue Saint-Jacques 45 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968, 2 rue Garat) ; qui épousa à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 Charles Gaudin (Saint-Jean-de Luz, 19 novembre 1875 , Grand Rue n° 41– Bimbo, 13 septembre 1910) le fils aîné d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844, rue Neuve n° 35 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920, en son domicile rue Gambetta) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz 28 avril 1845, Grand Rue n° 21 – Saint-Jean-de-Luz, 21 décembre 1936, en son domicile rue du Midi), mariés à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875 ;
    Magdeleine Hiriart et Charles Gaudin, dont le fils Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903, rue Saint-Jacques n° 45 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988, en son domicile 64 Boulevard Thiers) véhiculait, dans son automobile personnelle, Maurice Ravel par tout le pays basque, en Espagne comme en France, lors des séjours (ou moments) de villégiature du compositeur sur la côte basque, à la fin des années 20 et début des années 30 ; et que Maurice Ravel invita à plusieurs reprises à assister à des concerts, à Paris, au cours desquels il leur arrivait d’échanger des mots en basque…
    et Marie Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 27 juillet 1877, Grand Rue n° 30) – Saint-Jean-de-Luz, 19 octobre 1945, en son domicile 37 rue Gambetta), demeurée célibataire.
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    La Correspondance de Maurice Ravel connue à ce jour _ manque hélas la correspondance de toute la période d’enfance et adolescence, avant 1900 ! Dans quels tiroirs privés se cache-t-elle donc ? _ n’atteste de séjours à Saint-Jean-de-Luz ou Ciboure de Maurice Ravel qu’à partir de 1901. Cependant divers témoignages oraux de plusieurs membres de la famille Gaudin, tels ceux de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 2 mars 1879, Grand Rue n° 41 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976, en son domicile de la Villa Mirentchu, 14 rue du 17 Pluviose), Jane Gaudin, qui deviendra veuve Courteault (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880, Grand Rue n° 41 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979, en son domicile de laVilla Mirentchu 14 Place Ramiro Arrué), ou le fils de Jane, et son époux (à Saint-Jean-de-Luz, le 22 avril 1906) Henri Courteault (Pau, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937, en son domicile de la Villa Mirentchu, rue du Midi), Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006), affirment, avec de très significatives et souvent pittoresques anecdotes à l’appui, la venue de l’enfant , puis du jeune homme Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, 41 rue Gambetta, chez les Gaudin, et y jouant du piano, et en particulier auprès de celle qui faisait fonction de gouvernante auprès des 6 enfants Gaudin (Charles, né le 19 novembre 1875 ; Pierre, né le 7 février 1878 ; Marie, née le 2 mars 1879 ; Jeanne (née le 16 octobre 1880) ; Pascal, né le 31 janvier 1883, Grand Rue maison n° 41 ; et Louis, né le 23 février 1886 rue Gambetta n° 41 et décédé le 2 novembre 1899, rue Gambetta numéro quarante et un) : Engrace Billac sa grand-tante _ la demi-sœur (1819-1902) de sa grand-mère Sabine Delouart (1809-1874) : toutes deux filles de Marie-Baptiste Delouart n°1 (1782-1855) _, sa « chère tante Gachucha » …
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    En 1900, pour prendre une date concernant davantage Maurice Ravel lui-même _ et ce que rapportent les premières lettres conservées (et connues à ce jour) à propos de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure _ , que sa mère Marie Delouart accouchant à Ciboure en 1875, étaient donc bien présents à Ciboure et Saint-Jean-de Luz pas mal de parents collatéraux et cousins de Maurice Ravel, dont surtout ceux-ci, parmi ceux que j’ai pu repérer jusqu’ici :
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    Gachucha Billac (1824-1902),
    Dominique Hiriart (1849-1926) et son épouse Marie Dimatz (1844-1932),
    Magdeleine Hiriart (1875-1968) et son époux Charles Gaudin (1875-1910),
    Marie Hiriart (1877-1945),
    Marie Etcheverry veuve Dargaignaratz (1824-1900) et sa fille Marie-Clotilde Dargaignaratz (1860-1943),
    Pierre-Paul Goyenague (1854-1929) et son épouse Nicolasse Goyenague (1864-1945),
    Gracieuse Goyenague (1866-1950),
    Marie Delouart veuve Etchepare (1827-1917),
    Jean-Baptiste Cerciat (1854-1914), et son épouse Marie Doyhenard (1853-après 1923),
    Marianne Cerciat (1890-1950), Jean-Vincent Cerciat (1894-1961), Marie-Louise Cerciat (1900-1975),
    Jeanne Cerciat (1864-1947),
    Sabine Delouart (1868-1952)
    Marie Gaudin (1879 – 1976)…
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    Ce dimanche 4 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
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    En un article à venir, et d’après les actes d’état civil sur lesquels j’ai pu parvenir à mettre la main, je m’efforcerai de lister les domiciles de naissance et de décès des divers membres de la descendance des cibouriens Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, possiblement 1745 – Ciboure, 27 février 1845), dans les lignées issues des trois sœurs Marie Delouart et leur frère Jean Delouart,
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    nés respectivement
    _ le 29 juin 1782 pour la Marie Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855)
    _ épouse de Jacques Billac le 14 septembre 1814 à Ciboure ; et, via sa fille née de père inconnu Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) et sa petite-fille née elle aussi de père inconnu Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _ ;
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    _ le 17 juin 1784 pour la Marie Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)
    _ épouse de Jean Etcheverry à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814 ; d’où son issus des Hiriart, des Gaudin et maintenant des Lenoir, à Saint-Jean-de-Luz… _ ;
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    _ le 6 août 1786 pour la Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872)
    _ épouse de Michel Goyenague à Ciboure le 28 février 1821 ; d’où sont issus les Goyenague à Ciboure et des Passicot à Buenos Aires et en Argentine…  _;
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    _ et le 27 août 1788, pour leur frère Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 24 septembre 1872)
    _ époux de Marguerite Larrea à Ciboure le 30 avril 1823 ; d’où sont issus des Cerciat à Ciboure et à Nouméa, et des Sagarzazu à Ciboure…
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    À suivre…

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    Ce dimanche 27 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    En espérant bien sûr que l’apport de ces indications de domiciles de naissance et de décès des membres des lignées descendant de Gratien Delouart et Sabine Laxague, apporte des éléments intéressants et exploitables pour de futures recherches sur ces cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel…

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    Ce mardi 5 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En creusant la généalogie de Michel Leremboure (Sare, 1874 – Saint-Jean-de-Luz, 1959) et son épouse Maria del Carmen de Lardizabal (Donostia, 1887 – Saint-Jean-de-Luz, 1974) : les parentés variées de la famille Lardizabal, entre le roi d’Espagne Alphonse XIII (1886 – 1941) et l’homme politique basque Telesforo de Monzon 1904 – 1981), et la présence de ceux-ci à Donostia, Ciboure et Saint-Jean-de-Luz…

    En creusant les généalogies de Michel Leremboure (Sare, 12 août 1874 – Saint-Jean-de-Luz, 13 août 1959) et son épouse Maria del Carmen de Lardizabal y Valenzuela (Donostia, 17 février 1887 – Saint-Jean-de-Luz, 6 février 1974) _ mariés à Ciboure le 14 janvier 1921 _,

    j’ai découvert, d’une part, que la belle-sœur de Maria del Carmen Leremboure née Lardizabal y Valenzuela, c’est à dire l’épouse _ le mariage fut célébré à Madrid le 25 juin ou le 28 novembre 1900, cela dépend des sources… _ du frère aîné de celle-ci, José-Maria de Lardizabal y Valenzuela (Irun, 6 novembre 1872 – Ciboure, 15 janvier 1944), c’est-à dire Maria Josefa de Silva y Fernandez de Henestrosa (Madrid, 26 novembre 1873 – 13 janvier 1961), se trouvait elle-même belle sœur par alliance, du fait du mariage, à Fontarabie le 1er octobre 1914, de sa propre sœur Maria Luisa de Silva y Fernandez de Henestrosa (Madrid, 3 décembre 1870 – Madrid, 2 avril 1955) avec l’Infant Fernand de Baviera y Borbon (Madrid, 10 mai 1884 – Madrid, 5 avril 1958), apparentée à cet Infant.

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    Lequet Infant se trouvait lui-même, du fait de son premier mariage, à Madrid le 12 janvier 1906, avec l’Infante Maria Teresa de Borbon (Madrid, 12 novembre 1882 – Madrid, 23 novembre 1912), sœur aînée du roi Alphonse XIII (Madrid, 17 mai 1886 – Rome, 28 février 1941), être devenu le beau-frère du roi d’Espagne _ il l’a été de 1886 à 1931 _ ; lequel AlphonseXII, quand il se rendait, depuis son palais de Saint-Sébastien – Donostia, à Ciboure, ne manquait pas de rendre visite à son parent José-Maria de Lardizabal y Valenzuela…

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    Mais d’autre part,

    il se trouve aussi que, par sa tante paternelle, sœur aînée de son père Ignacio Claudio José Lorenzo Lardizabal Altuna (Irun, 30 octobre 1844 – Ciboure, 13 janvier 1926), c’est-à-dire Maria Lardizabal Altuna (Irun, 1er Mars 1841 – Bergara, 4 avril 1899) et le mariage de celle-ci, à Irun le 17 juin 1859, avec Telesforo Maria José Ramon Monzon Zurbano (Bergara, 5 janvier 1826 – Bergara, 7 novembre 1889),

    Maria del Carmen Lardizabal y Valenzuela, l’épouse du Dr Michel Leremboure, se trouve apparentée aussi au fils et aux deux petits-fils de ce Telesforo Monzon Zurbano (1826 – 1889), je veux dire Vicente Monzon y Lardizabal, compositeur (Bergara, 8 août 1860 – Saint-Jean-de-Luz, 25 décembre 1913), ainsi que ses deux fils, célèbres, d’une part le député et homme politique basque de grande envergure Telesforo de Monzon Ortiz de Urruela (Bergara, 1er décembre 1904 – Bayonne, 9 mars 1981), lui-même époux _ voir ici la photo _,  à Aretxebeleta (Alava) le 24 mai 1935, de Maria Josefa Ganuza y Lardizabal (Donostia, 8 septembre 1912 – Donostia, 10 mai 2002) _ dont la mère Ana Maria de Lardizabal y Valenzuela (26 janvier 1876 – 10 août 1935) est rien moins qu’une des sœurs de Maria del Carmen de Lardizabal y Valenzuela (Donostia, 17 février 1887 – Saint-Jean-de-Luz, 6 février 1974) et de son frère José-Maria de Lardizabal y Valenzuela (Irun, 6 novembre 1872 – Ciboure, 15 janvier 1944) _, et d’autre part l’important architecte Isidro de Monzon Ortiz de Urruela (Bergara, 31 janvier 1906 – Bayonne, 15 mai 1991)…

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    Bien des chemins de vie se recoupent ainsi, à Saint-Sébastien – Donostia, Ciboure et Saint-Jean-de-Luz,

    dans les sentiers sinueux et croisements de la rccherche généalogique un peu poussée…

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    Ce dimanche 3 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa