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  • Une nouvelle pépite d’or de La Compagnia del Madrigale : le CD Cipriano de Rore « Vieni, dolce Imeneo » _ ou la perfection de l’interprétation

    Pas un seul des CDs

    de La Compagnia del Madrigale

    qui ne soit décidément un pur chef d’œuvre !

    …

    …
    Et celui qui paraît ce mois de janvier

    ne déchoit pas davantage que les précédents

    _ je veux dire leurs merveilleux et sublimes CDs Gesualdo, Marenzio, Monteverdi, L’arte del Madrigale, tous parus chez Glossa ;

    et leur Orlando furioso, paru chez Arcana _

    à cette règle de constat _ admiratif ! _ de fait !

    …

    …

    Celui de ce jour

    est un CD consacré à l’œuvre de Cipriano de Rore,

    et est intitulé Vieni, dolce Imeneo _ Madrigali ;

    …

    soit le CD Glossa GCD 922808.

    …

    …

    Ici, je me permets un simple rappel de dates

    concernant ces compositeurs

    auxquels La Compagnia a consacré ces si somptueux enregistrements,

    …

    dans l’horizon de leurs rapports de filiations _ artistiques _,

    auprès des cours des _ si raffinées _ principautés italiennes

    de la Renaissance _ et de la naissance du Baroque _,

    …

    au premier chef, celle des Este à Ferrare,

    mais aussi, celle des Gonzague à Mantoue, et celle des Farnese à Parme :

    …

    …

    Cipriano De Rore (Renaix/Ronse, 1515/16 – Parme, 1565) ;

    Luca Marenzio (Coccaglio, près Brescia, 1553 – Rome, 1599) ;

    Carlo Gesualdo (Venosa, 1566 – Gesualdo, 1613) ;

    Claudio Monteverdi (Crémone, 1567 – Venise, 1643).

    …

    …

    A cette liste,

    …

    j’ajouterais pour ma part,

    à titre de jalons intermédiaires

    entre Cipriano de Rore (décédé en 1565) et Luca Marenzio (né en 1553),

    …

    les noms de compositeurs décisifs, eux aussi,

    dans le raffinement _ inouï _ des cours de ces principautés italiennes,

    _ d’abord celle des Este à Ferrare,`

    mais aussi celle des Gonzague à Mantoue

    et celle des Farnese à Parme, j’insiste là-dessus _ ;

    …

    ainsi que dans la composition de madrigaux,

    …

    tels que

    Giaches de Wert (Bornem, 1535 – Mantoue, 1596)

    et Luzzasco Luzzaschi (Ferrare, c. 1545 – Ferrare, 1607),

    …

    tous deux très effectivement élèves de Cipriano de Rore à Ferrare,

    où celui séjourna, de 1547 à 1559, auprès du duc

    _ modèle d’esthète-mécène d’un extrême raffinement (et en tous les arts) pour toute l’Europe ! _

    Hercule II d’Este (1508 – 1559)

    _ dont l’épouse était Renée de France (1510 – 1574),

    fille du roi de France Louis XII (1462 – 1515),

    et sœur de la reine Claude (1499 – 1524), la première épouse de François Ier (1494 – 1547) _ :

    …

    peut-être pour de futurs _ voire prochains _ enregistrements

    de La Compagnia del Madrigale…

    …

    …

    Cf aussi mes récents articles du 24 juin

    et du 14 juillet derniers (2018)

    à propos de CDs consacrés à l’œuvre de Cipriano de Rore.

    …

    …

    Quelle chance de pouvoir physiquement _ sonorement, je veux dire _ jouir de telles musiques

    en de telles sublimes interprétations !!!

    …

    …

    Ce dimanche 20 janvier 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De sublimes Nuits d’été ré-enchantées par un éblouissant Stéphane Degout, baryton, et Les Siècles du très grand François-Xavier Roth

    Dès leur parution, hier 18 janvier 2019,

    découvrant le CD Berlioz des Siècles, dirigés par le grand François-Xavier Roth

    _ le CD Harmonia Mundi HMM 902634 _

    avec à son programme Harold en Italie et Les Nuits d’été,

    …

    je m’empresse de me le procurer,

    et l’écouter, en jouir.

    …

    …

    En commençant par le cycle des six mélodies des Nuits d’été

    _ peut-être le sommet de toute la mélodie française !!

    …
    …

    Et recevant un courriel d’une amie

    juste à la fin de ma première écoute des mélodies

    (de Berlioz, en 1841,

    sur des poèmes de Théophile Gautier, extraits du recueil La Comédie de la mort, de 1838).

    …

    voici ce que que je réponds,

    à cette amie

    qui me disait avoir assisté la veille à une représentation

    _ en mode oratorio, heureusement ! _

    du Tristan und Isolde, de Wagner :

    …

    …

    Tristan, c’est en effet sublime !
    Quel poème musical !
    Et c’est même orgasmique…
    J’ai assisté à Bordeaux à une représentation _ proprement magique _ avec Margaret Price !!!
    …
    Là, je me trompais : Margaret Price n’a jamais chanté sur scène Tristan ;
    c’était dans l’Otello de Verdi que je l’avais vue-entendue ;
    et c’était le 7 mars 1991 ; la sublime Desdémone qu’elle incarnait si merveilleusement (ah ! l’air du saule !)
    répondait à l’Otello de Placido Domingo !
    Et Gabriel Bacquier était aussi de la distribution bordelaise ce soir-là…
    C’était somptueux !
    …
    Le Tristan de Wagner, j’y avais assisté peu auparavant, à Bordeaux, aussi _ c’était le 19 janvier 1991 _ ;
    mais je n’ai hélas pas gardé souvenir (ni trace écrite en mon agenda) des interprètes de ce Tristan,
    qui m’avait, lui aussi, très vivement impressionné !
    Le chef Alain Lombard disposait d’un merveilleux carnet d’adresses (des plus grands chanteurs et cantatrices) ;
    et le public averti du Grand-Théâtre et du Mai musical en a considérablementent joui, ces années-là !..
    …
    Et en ce moment, j’écoute avec ravissement Les Nuits d’été de Berlioz : un sommet que déjà j’idolâtre (notamment par Régine Crespin, mais aussi Janet Baker _ par exemple en un récital à Londres, dirigé par Carlo-Maria Giulini, et publié en CD par BBC Legends _, et quelques autres : Anne-Catherine Gillet, Brigitte Balleys, Véronique Gens…) ;
    et ici dans l’interprétation qui paraît aujourd’hui du baryton Stéphane Degout, avec Les Siècles et François-Xavier Roth.
    Quel chanteur ! Quel art et de chanter et de dire ! Quel timbre aussi. C’est à tomber par terre.
    …
    Je vais les ré-écouter sur le champ ;
    alors que je n’ai pas encore passé la première partie du CD, Harold en Italie, avec la grande Tabea Zimmermann à l’alto _ une œuvre qui, je dois le dire, ne m’a jamais, hélas pour moi, passionné !
    …
    Mon plus grand et beau souvenir de concert
    _ c’était au Grand-Théâtre de Bordeaux ; je n’arrive pas à en repérer la date ! Si, je l’ai retrouvée notée sur un de mes anciens agendas : c’était le dimanche 27 mai 1984 (ajout du dimanche 21 janvier 2024)… _
    est un immense et magique récital de Tatiana Troyanos,
    avec ces berlioziennes Nuits d’été, justement,
    le sublime air de concert (pour Nancy Storace) Chio mi scordi di te, de Mozart,
    les Fruhe Lieder d’Alban Berg, etc.
    Déjà, rien que des chefs d’œuvre !
    3/4 d’heures d’applaudissements de la salle debout !!!
    Tatiana Troyannos est décédée quelques années plus tard _ le 21 août 1993 _ d’un cancer.
    L’éternité est dans le temps, et au présent. A nous de la sentir _ saisir est trop brutal _ ;
    et de la reconnaître
    telle une grâce qui ici et maintenant, juste en passant, vient nous croiser et effleurer…

    …

    …

    Et après plusieurs ré-écoutes successives, depuis,

    de ces Nuits d’été de Stéphane Degout, Les Siècles, et François-Xavier Roth,

    …

    mon enthousiasme double à chaque audition !

    …

    Votre écoute de ces enchanteresses mélodies de Berlioz et Gautier

    va en être réenchantée !!!

    …

    …

    Ce samedi 19 janvier 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Interpréter Vivaldi ; et en son plus intime et essentiel ! : une splendide réussite, sublime, de Jean-Guihen Queyras, dans six sonates pour violoncelle et basse continue

    La chronique de ce jour de Jean-Charles Hoffelé

    en son blog Discophilia du site d’Artalinna :

    …

    Le violoncelle et la lagune,

    …

    revient très opportunément sur un CD Harmonia Mundi

    _ le CD HMM 902278 _

    comportant six sonates pour violoncelle d’Antonio Vivaldi (1678 – 1741),

    …

    soient les sonates RV 40, 41, 43, 45, 46 et 47,

    …

    en une merveilleuse interprétation

    de Jean-Guihen Queyras au violoncelle,

    …

    et,

    à la basse continue,

    Michael Beringer aux claviers,

    Lee Santana, au théorbe

    et Christop Dangel, au violoncelle.

    …

    …

    Je renvoie donc à ce que j’ai moi-même pu en écrire,

    le 8 septembre 2018 :

    …

    …


    …
    …

    Ce qui donne ceci, sur mon blog En cherchant bien, en date du 8 septembre dernier :

    …
    …

    Un immense CD Vivaldi, tout de tendresse et intimité, par Jean-Guihen Queyras au violoncelle

    …
    …
    — Ecrit le samedi 8 septembre 2018 dans la rubrique “Musiques”.
    …
    …

    Après son incompréhensible ratage CPE Bach

    (le CD Cello Concertos HMM 902331,

    avec l’Ensemble Resonanz dirigé par Riccardo Minasi)

    _ cf mon article du 29 août dernier   _,

    …

    Jean-Guihen Queyras se reprend en toute beauté

    avec un splendide et très émouvant CD Vivaldi,

    de Six Sonatas for Cello and Basso Continuo

    (le CD Harmonia Mundi HMM 902278) ;

    …

    dans lequel nous retrouvons l’immense tendresse

    du prêtre roux de Venise

    idéalement rendue.

    …

    Avec

    Michaël Behringer, au clavecin et à l’orgue ;

    Lee Santana, au théorbe ;

    et Christoph Dangel, au violoncelle aussi…

    …

    …

    Une merveille de sublime intimité !!!

    …

    …

    Ce samedi 8 septembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Et puis cela,

    ce jour,

    par Christophe Hoffelé sur son blog

    _ avec mes menues farcissures (en vert), et en total accord avec sa lucidissime vision ! _ :

    …

    …

    LE VIOLONCELLE ET LA LAGUNE

    Paul Tortelier avec Robert Veyron-Lacroix et son clavecin sonore furent les premiers à les faire un peu _ oui _ danser, disque Erato immanquable qui aura fait de l’usage aux vivaldiens jusqu’à ce qu’Anthony Pleeth y ose un archet autrement subtil _ oui _, instillant dans ces sonates secrètes et splendides _ parfaitement !!! _ une nostalgie lagunaire tout de même _ en effet… _ un peu vue de Londres.

    …

    Mais entre-temps, Anner Bylsma les avait remises dans leur siècle _ absolument ! _, d’un archet virtuose et autoritaire qui aura entraîné à sa suite (dans le désordre chronologique) Raphael Walffisch, Christophe Coin, Roel Dietens, Bruno Cocset, Ophélie Gaillard, et même Heinrich Schiff avec Ton Koopman pour à vrai dire un de ses plus beaux (et plus rares) disques.

    …

    Pourtant « ma » version n’existait pas encore, depuis quelques mois, je lorgnais _ pourquoi avoir donc tardé ? _ sur le tout récent disque de Jean-Guihen Queyras, dont j’avais tant aimé l’album des Concertos du Prêtre Roux. Le voici enfin.

    …

    Les promesses d’un continuo varié sont tenues, qui font des décors entre théâtre et paysage _ mais oui _, la danse qui s’immisce un peu partout au long des six opus, se forme en pleins et en déliés _ oui _ et non dans les affirmations qui alourdissaient trop d’archets _ c’est très juste.

    …

    Miracle, pour ces fantaisies lagunaires _ sublimement contrastées _, Jean-Guihen Queyras retrouve le violoncelle avec lequel il enchanta jadis ses Suites de Benjamin Britten, un Anonyme milanais de 1690, que caresse un archet de Charles Riché.

    …

    Les cordes de boyaux chantent comme celles d’une voix humaine _ ô que oui ! _, dansent légères _ en sublime gravité _ et rêvent _ mais oui, comme une infiniment fine gaze vénitienne _ les clairs-obscurs : voici captée toute la poésie de crépuscule _ voilà ! _ de ces musiques intimes _ parfaitement ! _ où l’on peut surprendre le visage le plus secret _ oui, en sa plus pure idiosyncrasie de compositeur unique ! _ de Vivaldi. Disque magnifique et probablement inusable _ tout est dit ! Et à la perfection saisi.

    …
    …

    LE DISQUE DU JOUR

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    …

    Antonio Vivaldi (1678-1741)
    6 Sonates pour violoncelle et basse continue

    …

    …

    Sonate en mi mineur (No. 5), RV 40
    Sonate en si bémol majeur
    (No. 1), RV 47

    Sonate en la mineur (No. 3), RV 43
    Sonate en si bémol majeur
    (No. 4), RV 45

    Sonate en fa majeur (No. 2), RV 41
    Sonate en si bémol majeur (No. 6), RV 46

    …

    …

    Jean-Guihen Queyras, violoncelle
    Michael Behringer, claviers
    Lee Santana, théorbe
    Christoph Dangel, violoncelle (basse continue)

    …
    …

    Un album du label harmonia mundi HMM902278
    …
    …

    Photo à la une : le claveciniste Michael Behringer et le violoncelliste Jean-Guihen Queyras – Photo : © DR

    …

    …

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’autre chef d’oeuvre , après « L’Art de la joie », de Goliarda Sapienza : ses extraordinaires « Carnets »

    Ce début janvier 2019,

    …

    paraissent, aux Éditions du Tripode,

    …

    et toujours en une merveilleuse traduction _ elle coule de source ! _ de Nathalie Castagné

    _ sa découvreuse et révélatrice à l’univers entier ! Ce n’est certes pas peu !!! _,

    …

    une sélection _ de 461 pages _

    des 8000 pages manuscrites

    que rédigea au jour le jour, entre 1976 et 1996 _ l’année de sa mort : le 30 août 1996 ;

    des suites d’une chute dans les escaliers de sa maison de Gaeta _

    la géniale Goliarda Sapienza

    _ soit quelque chose comme 5 % de ce qui a été rédigé en ses Carnets personnels… _ ;

    …

    et ce, d’après une sélection de son mari et veuf, Angelo Pellegrino

    (né, lui, à Palerme le 2 août 1946),

    et qui est aussi son légataire universel ;

    …

    qui la fit d’abord paraître, cette sélection, en Italie, en 2011 et 2013,

    en deux volumes séparés,

    …

    intitulés

    Il Vizio di parlare a me stessa _ Taccuini 1976 – 1989

    et La Mia Parte di gioia _ Taccuini 1989 -1992,

    chez le prestigieux éditeur Einaudi :

    …

    …

    soit un nouvel éblouissant chef d’œuvre,

    rédigé _ et strictement pour elle-même : « parlare a me stessa » ! _ par Goliarda au jour le jour,

    au fil du quotidien de ses rencontres, voyages et événements survenant divers ;

    …

    _ et avec, aussi, c’est à noter, des intermittences, parfois très longues : de mois ou même d’années :

    quand Goliarda choisissait de consacrer-réserver exclusivement le temps si précieux de son écriture

    (et son désir d’écrire, pas nécessairement permanent ; elle subissait aussi des moments de dépression ;

    d’absence d’enthousiasme envers sa fondamentale passion d’écrire…)

    à la rédaction d’autres romans-fictions à composer, ou de divers textes _

    …

    après ce monument et chef d’œuvre presque trop puissant et éclatant

    _ quelque part dérangeant pour bien des lecteurs,

    y compris ceux, professionnels, des maisons d’édition, qui longtemps le refusèrent ! en Italie… _

    qu’est le roman

    _ inspiré et transposé (sublimé…) de sa propre vie (Goliarda est née à Catane le 10 mai 1924)

    ainsi que de la vie de sa mère, Maria Giudice (Codevilla, 27 avril 1880 – Rome, 5 février 1953) _

    L’Art de la joie

    _ de 800 pages.

    …

    …

    Cf ce mot de Nietzsche

    _ Goliarda fut-elle une de ses lectrices ? _

    entamant ainsi

    le lucidissime chapitre Lire et écrire

    de son sublime Ainsi parlait Zarathoustra _ un livre pour tous et pour personne :

    …

    « De tout ce qui est écrit, je ne lis que ce quelqu’un écrit avec son sang.

    Écris avec ton sang : et tu verras que le sang est esprit.

    Il n’est guère facile de comprendre le sang d’autrui.

    Je hais les oisifs qui lisent« .

    …
    …

    Et c’est assurément avec son sang

    _ qui est esprit ! et comment !!! _

    que Goliarda a écrit,

    tant son L’Art de la joie

    que ses sublimes Carnets.

    …

    …

    Pour cela,

    je me réfère, aussi, à ce très riche et passionnant article de Valentina Tuveri,

    paru le 30 août 2016 sur le site Monde du Livre :

    …

    L’Art de la joie de Goliarda Sapienza : la traduction comme moteur de reconnaissance mondiale

    …
    …

    Personnellement,

    je dois dire que je préfère l’ouverture infinie de l’écriture des notations au jour le jour d’un carnet personnel

    _ ou d’une correspondance intime :

    je pense ici aux courriers (enchantés ! et enchanteurs pour nous qui les lisons…) de trois fois par semaine

    de Madame de Sévigné à sa fille, Madame de Grignan :

    alternant le compte-rendu précis et parfois amusé du plus quotidien du quotidien, avec des envolées passionnées de sentiments ou d’émotions, de la marquise _,

    à la construction tant soit peu organisée, même la plus belle qui soit, d’une fiction,

    fut-elle mâtinée de pas mal d’éléments autobiographiques _ ou biographiques.

    …

    Pour y trouver l’accent de la plus grande justesse tissée à la plus audacieuse liberté ;

    du moins à son meilleur…

    …
    …
    Ce samedi 5 janvier 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa