Étiquette : tendresse

  • L’ineffable tendresse douloureuse du « Soave sia il vento » du « Cosi fan tutte » de Mozart…

    Ce matin,

    écoutant France-Musique _ l’émission de Jean-Baptiste Urbain, peu avant 9h (à 8h 50, très précisément)… _ sur l’auto-radio de la voiture, entre deux courses dans l’agglomération,

    soudain l’ineffablement tendre et un peu douloureux du « Soave sia il vento« , du « Cosi fan tutte » de Mozart,

    …

    ici avec les voix de Sandrine Piau, Léa Desandré et Florian Sempé…

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    Quelle merveille !

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    Et qui me rappelle une merveilleuse _ voire miraculeuse _ séquence _ de leçon de chant (à une cantatrice) _

    du si beau film de Bernardo Bertolucci, « La Luna« …

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    Et dire que je connais quelques personnes qui font profession de mépriser Mozart :

    …

    je les plains…

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    Ce jeudi 29 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le charme tendre de « Quand je fus pris au pavillon », de Reynaldo Hahn …et Charles d’Orléans

    Une sorte de quintessence de l’art français

    nous est offert par certaine mélodies de Reynaldo Hahn ;

    …

    par exemple, « Quand je fus pris au pavillon »,

    sur un poème de Charles d’Orléans.

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    Et par exemple, dans l’interprétation de Véronique Gens,

    accompagnée au piano par Susan Manoff _ en un CD Alpha 215, paru en 2015.

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    C’est délicieux !

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    Ce jeudi 17 septembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En forme d’adieu à une amie de près de cinquante années : Françoise Talazac

    Françoise Talazac (Tarbes, 10 septembre 1941 – Pau, 28 août 2020) nous a quittés vendredi 28 août dernier, à Pau,

    apaisée.

    …

    …

    Nous nous connaissions depuis janvier 1972, à Bayonne

    _ elle, la biarrote, de la rue de Larralde,

    à la rayonnante personnalité ; et à l’humour puissant.

    Moi, qui débutais ma carrière de professeur de philosophie au Lycée de Bayonne, à Marracq (futur Lycée René Cassin) le 21 janvier 1972.

    Françoise, qui faisait des études d’Espagnol, y était surveillante. Et sa personnalité rayonnait…

    Je me souviens, aussi, qu’elle m’avait fait connaître alors Juan Manuel Serrat…

    …

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    Elle reposera dans le caveau familial d’Estenos.

    …

    Pour rendre hommage à son amitié de toujours,

    je choisis la berceuse tendre de l’Ave verum corpus, de Mozart,

    par exemple par Nikolaus Harnoncourt…

    …

    …

    Ce dimanche 30 août 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : l’élégance splendide du tendre lullyste megevois Georg Muffat (1653 – 1704)

    Parmi mes compositeurs préférés

    du XVIIe siècle baroque,

    …

    le tendre et magnifique megevois _ et lullyste _ Georg Muffat

    (Megève, 1er juin 1653 – Passau, 23 février 1703).

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    …

    Parmi les musiciens à s’être rendus à Paris prendre des leçons de Jean-Baptiste Lully

    (Florence, 28 novembre 1632 – Paris, 22 mars 1687)

    …

    puis à Rome, celles de Bernardo Pasquini

    (Massa di Valdinievole, 7 décembre 1637 – Rome, 21 novembre 1710)

    _ à Rome, où Muffat fut particulièrement séduit par les réalisations de son contemporain Arcangelo Corelli

    (Fusignano, 17 février 1653 – Rome, 8 janvier 1713) _,

    …

    le savoyard (d’ascendance écossaise) Georges Muffat

    voyagea pas mal entre Savoie, France, Italie, Allemagne et Autriche :

    …

    en Alsace (Strasbourg, Molsheim et Selestat) ;

    en Italie (Rome) ;

    en Bavière (Ingolstadt) ;

    en Autriche (Vienne, Salzburg) ;

    en Bohème (Prague) ;

    …

    pour achever sa carrière à Passau, sur le Danube,

    maître de chapelle du Prince-Evêque Johannes-Philipp von Lamberg.

    …

    …

    Sa musique,

    de style français,

    est d’une splendide élégance,

    et d’une tendresse merveilleusement touchante, et sans excès.

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    …

    De son œuvre _ de très grande qualité _,

    j’ai choisi son recueil inaugural de cinq Concerti Grossi

    _ les premiers de ce genre nouveau à être publiés : avant ceux de Corelli, en 1715... _

    intitulé Armonico Tributo, et publié à Salzbourg en 1682.

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    Et pour l’interprétation discographique,

    _ après écoute attentive de 4 CDs de ma discothèque_,

    …

    j’ai choisi celle, magnifique, de l’Ensemble 415, dirigé par la violoniste Chiara Bianchini et le claveciniste Jesper Christensen,

    en un superbe enregistrement d’octobre 1995, publié par Harmonia Mundi en 1996 :

    …

    soit le CD HMC 901581.

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    Georg Muffat,

    ou une des premières réalisations,

    et merveilleusement aboutie,

    de ce que François Couperin

    (Paris, 10 novembre 1668 – Paris, 11 septembre 1733)

    nommera, quelques années plus tard, en 1724, « les Goûts réunis« …

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    Et voici, par l’Ensemble 415,

    le podcast du Concerto n°3, en La majeur ;

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    ainsi que le podcast du Concerto n°4, en mi mineur,

    de cet Armonico Tributo.

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     Ce vendredi 19 juin 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa