René de Ceccatty : admirable biographe, maintenant d’Hector Bianciotti, mais aussi, en cette occasion-ci, autobiographe aussi, et à nouveau, de lui-même…

Ayant achevé – cf mon précédent article, de toute première approche, en date du 10 février dernier : « L’art rare de la biographie de René de Ceccatty (suite) : un tout simplement merveilleux « Les Trois vies d’Hector Bianciotti », ou le portrait riche et subtil, à triple facettes au moins, d’un ami proche et discret, ou du moins sélectif en les trois volets de sa propre autobiographie ; ou l’admirable récit de vérité de vies faites de rencontres étroitement imbriquées, intriquées…« … – mes 2 lectures successives du « Les Trois vies d’Hector Bianciotti« , paru le 19 février dernier aux Editions Séguier,

je ne peux que réitérer mon immense admiration pour le talent de biographe, et secondairement, à cette occasion aussi, d’autobiographe – mais oui : en complément de ses « Enfance, dernier chapitre » (un chef d’œuvre absolu ! cf mon article « Lire, vraiment lire, ce chef d’oeuvre qu’est « Enfance, dernier chapitre », de René de Ceccatty » en date du 12 décembre 2017, ainsi que le podcast https://soundcloud.com/librairie-mollat/rene-de-ceccatty-divine-comedie-de-dante-ed-points de mon entretien avec René de Ceccatty sur ce livre majeur au Studio Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux le 27 octobre 2017) et « Mes Années japonaises« , principalement – de mon ami René de Ceccatty, dont je suis avec la plus grande attention la publication des livres successifs…

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« Les Trois vies« , soient, en une première partie, pages 13 à 176,  la vie qualifiée par le biographe d’ »objective«  – factuelle, événementielle, si l’on veut… – ;

puis, pages 177 à 264, la vie qualifiée de « subjective« , appréhendée à travers le prisme des rapports personnels professionnels (journalistiques et éditoriaux) et bientôt amicaux – mais jamais intimes –  entre le biographé et son biographe, à partir de leurs premières lectures réciproques, puis leur première rencontre effective, jusqu’au décès d’Hector Bianciotti ;

et enfin, pages 265 à 498, la vie qualifiée d’ »intime » d’Hector Bianciotti, s’exprimant cette fois lui-même en première personne en divers entretiens – dont deux avec René de Ceccatty (aux pages 277 à 283 et 296 à 303) – , ou articles, dans lesquels s’entendent la parole et la voix d’Hector Bianciotti sur lui-même, en un livre qui comporte 590 pages…

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Ce mardi 3 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa