Le choix de la mélancolie du jeune luthiste Elias Conrad dans son tendrissime CD « Northern Dawn – Buxtehude : Lute Transcriptions », parmi 11 œuvres du grand Dieterich Buxtehude (1637 – 1707) ; ou l’obtention de la quiétude…

C’est le choix de la mélancolie qu’a opéré le jeune luthiste bavarois Elias Conrad dans son tendrissime CD Antartica Records AR 087 « Northern Dawn – Buxtehude : Lute Transcriptions » – enregistré à Spittal-an-der-Drau, du 18 au 21 janvier 2025 – , parmi 11 œuvres diverses – dont les superbes « Suites » BuxWV 230 et 233, aux plages 16 à 19  et 6 à 10 du CD – de l’immense Dieterich Buxtehude (Helsingborg, 1637 – Lübeck, 9 mai 1707), transcrites par Elias Conrad lui-même pour le luth, dont sont pour moi emblématiques les 4 Sarabandes de ce CD…

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Admirez donc ici, par exemple, sa « Sarabande d’amour » (2′ 01),

ainsi, aussi, que la « Sarabande » (1′ 50) qui la suit immédiatement en la « Suite en ré mineur » BuxWV 233 de Dieterich Buxtehude,

et présentes, ainsi transcrites pour le luth par Elias Conrad, et interprétées par lui, aux pages 8 et 9 de ce CD,

superbement représentatives de cette sublimissime tendresse nocturne dans laquelle baigne ce merveilleux récital – nocturne ? auroral ? – de luth, immensément épris de quiétude, en temps troublés…

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Ce jeudi 15 octobre 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

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