Catégorie : Arts plastiques

  • S’intéresser aux divers domiciles où a résidé ou séjourné, à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, sa vie durant (1892 – 1971), Ramiro Arrué, le très remarquable peintre de la basquitude…

    Suite à une conversation passionnante avec notre très attentive et efficace lectrice-correctrice, et en relisant le chapitre  intitulé « Quelques amis de Ravel et leurs maisons au Pays basque » de notre livre à paraître prochainement « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz,

    je m’aperçois que ce chapitre comporte plusieurs adresses de maisons où a résidé (ou seulement séjourné) le grand peintre de la basquitude Ramiro Arrué (Bilbao, 20 mai 1892 – Saint-Jean-de-Luz, 1er avril 1971), tant à Ciboure qu’à Saint-Jean-de-Luz.

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    Time of dancing | Pays Basque - Postcards - Vintage Photos o… | Flickr

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    Parmi celles bien identifiées jusqu’ici, figurent
    _ celle du 24 rue Charles Mapou à Ciboure, où Ramiro Arrué installa en 1926, avec son frère José (Bilbao, 1er septembre 1885 – Laudio, 6 avril 1977), son atelier « Pittaragoiti »…
    _ celle de la résidence, Boulevard Thiers (quel numéro ?) où Ramiro Arrué habita, avec son épouse  Suzanne Blanché (Saint-Jean-de-Luz, 20 janvier 1896 – Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1958), à partir de leur mariage, à Saint-Jean-de-Luz, le 16 mars 1929…
    _ celle du 52 rue Gambetta, où Ramiro Arrué déménagea en un appartement du 3e étage, après le décès de son épouse Suzanne survenu le 2 octobre 1958…   
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    Il semble aussi que l’un d’entre ces divers domiciles de Ramiro Arrué, peut-être même le dernier – et peut-être une masure, me semble-t-il avoir lu quelque part… – , à Saint-Jean-de-Luz (il faudrait déterminer l’adresse du lieu où Ramiro Arrué est décédé le 1er avril 1971…), se situerait du côté de la place baptisée depuis peu (la date est elle aussi à préciser !) « Place Ramiro Arrué », où se trouve aussi la « Villa Mirentxu » où déménagea en août 1924 Annette Bibal, veuve Gaudin, accompagnée de sa fille Marie Gaudin et de sa petite-fille Annie Courteault, la fille de Jane, quittant la maison de ce qui était alors le 41 de la rue Gambetta (actuel numéro 49), devenue une demeure beaucoup trop grande pour elles trois…
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    Il me faut ajouter ici qu’existe un document de Baskulture en date du 28 avril 2022 intitulé « Ramiro Arrue : à Saint-Jean-de-Luz, le régionaliste rayonne » auquel je n’arrive hélas pas à avoir accès…
    Peut-être ce document comporte-t-il d’autres adresses de ces maisons où à résidé Ramiro Arrué…
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    Voilà où j’en suis ce jour du repérage de ces maisons par lesquelles est passé pour y séjourner et y résider, à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz, ce grand peintre de la basquitude qu’est Ramiro Arrué…
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    Estimation, cote et valeur Ramiro Arrue | Estimon'objet
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    Ce samedi 4 octobre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • A propos de Suzanne Blanché (1896-1958) et Ramiro Arrué (1892-1971) : un hommage…

    Le 28 octobre 2021,

    à l’occasion du cinquantenaire du décès de Ramiro Arrue (Bilbao, 20 mai 1892 – Saint-Jean-de-Luz, 1er avril 1971),

    un article « HOMMAGE AU PEINTRE RAMIRO ARRUE » s’est fait l’écho de l’hommage que la municipalité de Saint-Jean-de-Luz, en la personne de Laurence Ledesma, adjointe au Maire déléguée à la culture et au patrimoine, a rendu au célèbre peintre de la basquitude Ramiro Arrue,

    ainsi qu’à son épouse la luzienne Suzanne Blanché (Saint-Jean-de-Luz, 29 janvier 2896 – Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1958)

    – ici  la plus à gauche sur cette photo prise le 24 août 1930,

    et qui est conservée désormais au Palazzetto Bru-Zane à Venise… : 

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    Maurice Ravel entouré d'amis | Bru Zane Mediabase

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    Voici donc cet hommage d’octobre 2021, au cimetière d’Aïce Errota :

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    À l’occasion des 50 ans de la mort de Ramiro Arrue (1892-1971), la ville de Saint-Jean-de-Luz rend hommage au peintre basque le plus célèbre au monde. Ce jeudi 28 octobre 2021, Laurence Ledesma, adjointe au Maire déléguée à la culture et au patrimoine, a fleuri sa tombe au cimetière Aice Errota.

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    Portrait de l’artiste

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    Né à Bilbao en 1892, Ramiro Arrue découvre très jeune, la peinture en compagnie de ses trois frères, Alberto, Ricardo et José, artistes également.

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    Après quelques années parisiennes, il s’établit en 1917 à Saint-Jean-de-Luz et devient Membre de l’association des artistes basques puis du « Groupe des Neuf ». Il participe activement à la vie artistique locale et conserve, en pleine période surréaliste, une grande simplicité de trait reconnaissable par tous.

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    En 1925, il reçoit la médaille d’or à l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris pour son tableau « Le Fandango ».

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    Après avoir été accueilli au Albert Hall de Londres, il séjourne aux Amériques (Montevideo, Buenos Aires…) où son œuvre est restée très célèbre.

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    En 1929, il épouse Suzanne Blanche (petite-fille de Madame Faustin Malbos – née Marie Geneviève Beltscher (Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1843 – Saint-Jean-de-Luz, novembre 1939) – , libraire de la rue Gambetta) qui sera – son épouse, Suzanne – l’une de ses grandes sources d’inspiration.

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    Ramiro ARRUE (1892-1971)

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    Toute sa vie, il peindra inlassablement le Pays Basque, et exécutera un grand nombre d’affiches, de travaux publicitaires, de décors et de costumes – très admirés aujourd’hui !

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    Malgré tout, il passe les dernières années de sa vie dans le plus grand dénuement et la plus grande solitude, échangeant ses tableaux contre des repas et meurt à 79 ans. Il est enterré au cimetière d’Aice Errota.

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    Autoportrait – Ramiro Arrue
    Collection Ville de Saint-Jean-de-Luz
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    Tombe de Ramiro Arrue au cimetière Aice Errota
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    SES ŒUVRES

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    Je ne veux pas que l’on organise une exposition de mes œuvres après ma mort. Le goût actuel pour la peinture ne me serait pas du tout favorable, aussi, ce n’est pas la peine d’aller au-devant d’un échec. D’autre part, mes tableaux sont éparpillés de tous côtés et il serait trop compliqué de les réunir, d’autant plus que je ne serai pas là pour faire un choix… écrivait-il trois semaines avant sa mort.

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    Le 29 septembre 1972, la ville de Saint-Jean-de-Luz honore l’artiste en lui dédiant la place située près de son ancien domicile – sur laquelle se trouve la villa Mirentxu, de la famille Gaudin – et acquiert 63 œuvres lors de sa succession.

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    « LE FANDANGO » EXPOSÉ AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE BILBAO

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    De novembre 2021 à mars 2022, le musée des Beaux-Arts de Bilbao accueillera « le Fandango » pour une exposition baptisée « L’œuvre invitée ». Le célèbre tableau sera exposé en miroir avec une œuvre de José Arrue, reconstituant ainsi le Pavillon du Pays basque français présent à l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de Paris en 1925.

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    Le Fandango – Ramiro Arrue
    Collection Ville de Saint-Jean-de-Luz

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    Ce vendredi 3 octobre 2025; Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un listing des 10 vidéos d’entretiens de Francis Lippa entre janvier 2017 et avril 2025 ; ou comment essayer modestement et en diverses façons, sur le vif du conférer de l’échange-interlocution, de nourrir un peu, du mieux que nous pouvons, le penser…

    Voici le listing des liens donnant accès à ces 10 vidéos d’entretiens de Francis Lippa,

    7 réalisées à la Station Ausone de la librairie Mollat, 2 à l’Auditorium de la Cité du Vin, et 1 au Théâtre du Port-de-la-Lune, tous à Bordeaux,

    enregistrés entre janvier 2017 et avril 2025 :

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    1) la vidéo de l’entretien du 17 janvier 2017 à l’Auditorium de la Cité du Vin,

    avec le viticulteur Nicolas Joly, à propos de son livre qui fait référence « La Biodynamie« , et de son sublime vin de la Coulée de Serrant…

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    2) la vidéo de l’entretien du 28 mars 2017 à l’Auditorium de la Cité du Vin,

    avec le Conservateur du Patrimoine Stéphane Guégan, à propos de la très belle exposition à la Cité du Vin « Bistrot ! De Baudelaire à Picasso« … 

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    3) vidéo de l’entretien du 7 novembre 2017 au Théâtre du Port-de-la-Lune,

    avec la philosophe, et amie chère, Marie-José Mondzain, à propos de son incisif et si juste « Confiscation _ des mots, des images et du temps« …

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    4) vidéo de l’entretien du 3 mai 2019 à la Station Ausone,

    avec le poète et éditeur, et ami bordelais, Jean-Paul Michel, à propos de son  » Défends-toi, Beauté violente !« …

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    5) vidéo de l’entretien du 23 mai 2019 à la Station Ausone,

    avec l’écrivaine, géniale et ô combien magnifique, Hélène Cixous, à propos de son splendide si tragique et traversé d’humour désopilant « 1938, nuits« …

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    6) vidéo de l’entretien du 25 mars 2022 à la Station Ausone,

    avec le compositeur et musicographe passionnant Karol Beffa, à propos de son très éclairant « L’Autre XXe siècle musical« … 

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    7) vidéo de l’entretien du 22 novembre 2022 à la Station Ausone,

    avec le philosophe bruxellois, et ami, Pascal Chabot, à propos de son clarissime et archi-nécessaire « Avoir le temps : Essai de chronosophie« …

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    8) vidéo de l’entretien du 9 janvier 2024 à la Station Ausone,

    avec le philosophe new-yorkais, passionnant et magnifiquement ouvert, François Noudelmann, à propos de son touchantissime « Les Enfants de Cadillac« …

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    9) vidéo de l’entretien du 16 janvier 2025 à la Station Ausone,

    avec le philosophe, et ami, Bernard Sève, à propos de son absolument magistral – quel grand livre ! Admiration… –  « Les Matériaux de l’art« …

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    10) vidéo de l’entretien du 17 avril 2025 à la Station Ausone,

    avec le formidable musicographe, et ami, Manuel Cornejo, à propos de son indispensable « Maurice Ravel : Correspondance, écrits et entretiens« …

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    Et je ne saurais  manquer d’y adjoindre, même si ce n’est pas une vidéo, le podcast de l’entretien proprement magique du 20 mai 2011, dans les salons Albert-Mollat,

    avec l’immense Jean Clair, à propos de son lumineux « Dialogue avec les morts » : on y perçoit, et admire, ses silences penser : cet entretien, exceptionnel, est tout simplement prodigieux… 

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    L’entretien : mon genre d’expression-interlocution préféré !

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    Pour conférer, et de la manière la plus ouverte et confiante, amicale, possible…

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    À la Montaigne,

    mon voisin d’enfance – passée à Castillon-la-Bataille, sur les bords de la belle Dordogne, avant que je vienne vivre à Bordeaux, auprès de la large Garonne, qu’on disait jadis une mer… – ;

    Montaigne, qui adorait tellement « conférer » avec un interlocuteur de la qualité de son exceptionnel ami La Boétie, qu’au décès soudain de celui-ci, il a entrepris l’écriture – et ré-écriture : « tant qu’il y aura de l’encre et du papier« , et un souffle de vie pour lui, Montaigne a écrit… – de ce qu’il a alors choisi de qualifier, avec une vraie modestie, de simples « essais » – sans majuscule ; car c’est seulement après (mais aussi d’après) ce livre totalement ovni de Montaigne, que l’essai est devenu, avec le philosophe anglais Francis Bacon, un genre philosophique et littéraire suivi… – , afin de tenter, avec les minces moyens du bord qu’il a dû, de bric et de broc, improviser et se trouver alors, et élaborer, de surmonter, par ce bien frêle palliatif de l’imageance féconde malgré tout – quand elle est suffisamment inspirée, du moins… – de l’écrire – en la « librairie«  tranquille de la tour, déjà un peu à l’écart du reste de son château, lui-même protégé par ses solides murailles de la guerre qui faisait rage alors, sur sa butte à l’écart de la grand route qui passe à quelques lieues plus bas, en contrebas, de Montaigne… – la perte si terrible pour lui de son interlocuteur préféré, La Boétie, dont la conversation si vive et si féconde tellement l’enchantait, ainsi qu’elle nourrissait archi-substantiellement – en dialogues permanents avec de très nombreux auteurs de livres savants et profonds : toute la bibliothèque disponible de cette époque de fin de la Renaissance…  – , sur le vif et sur le champ, son lucidissime penser, à la fois  très concrètement pratique et intensément philosophique, en même temps que jouissivement pétillant d’humour gascon…

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    Écrire, un palliatif, en effet ; mais quel prodigieux palliatif  sous la plume archi-vive et si étincelante – quel style ! – , d’un tel Montaigne…

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    Vivent donc les entretiens avec de tels auteurs choisis, de cette magnifique qualité,

    accessibles universellement grâce aux moyens que mettent à notre disposition les formidables technologies – podcasts et vidéos – d’aujourd’hui,

    telles qu’elles sont si bien mises en œuvre par la splendide et très ingénieuse librairie Mollat à Bordeaux ! 

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    Ce mercredi 6 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour saisir et présenter la spécificité, exigeante et ouverte, du blog « En cherchant bien » de Titus Curiosus – Francis Lippa : la joie quotidienne d’apprendre, découvrir et partager en toute liberté…

    Afin de saisir au plus près, et pour la présenter au mieux, la spécificité du blog « En cherchant bien » de Titus Curiosus – Francis Lippa,
    voici quelques articles choisis auxquels je tiens tout particulièrement, et qui sont ceux en date du 3 juillet 2008, 29 janvier 2025 et 26 février 2025 ;
    ces deux récents de 2025, de présentation générale, comportant de nombreux liens à d’autres articles, souvent récapitulatifs eux-mêmes, que j’estime être les plus importants de mon parcours (très varié !) de recherche…
     
    Ce que signifiait déjà cette signature de Titus Curiosus que je m’étais donnée, au printemps 2008, pour l’ouverture de ce blog, que j’avais choisi d’intituler « En cherchant bien » :
     
    _ celui du 3 juillet 2008, le tout premier, d’ouverture du blog :
    «  », qui dit déjà tout du programme que je m’assignais en absolue liberté !
     
    _ celui du 29 janvier 2025 :
     
    _ et celui du 26 février 2025 :
     
    ces deux articles-là, de ce début d’année 2025, rédigés à l’occasion toute circonstancielle d’une demande de rédaction de CV pour une candidature, qu’il m’était demandé d’oser solliciter (!), par un ami, à l’Académie de Bordeaux ;
    je suis aussi vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
     
    Et un autre article spécialement important pour moi en l’histoire de mes démarches de recherche, est celui, récapitulatif lui aussi, que j’ai consacré, le 30 août 2024, à mes recherches entreprises depuis 2012 sur le parcours pour l’essentiel tu de mon père (1914 – 2006) sous l’Occupation, de juin 1942 à septembre 1944 :
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    La plupart de mes articles sont essentiellement documentaires (de recherches et découvertes…), et ne visent pas à plaire à un public pas vraiment curieux,
    et encore moins à faire vendre quoi que ce soit à quiconque ; mais seulement partager, avec qui voudra bien faire l’effort de suivre ces longues phrases bourrées d’incises – à la Montaigne et à la Proust, oserais-je dire : le plus infime détail soudain perçu devenant indice de recherche à entreprendre… ; c’est dire combien je suis à contre-temps de l’époque archi-brute de décoffrage du tweet… – , le plaisir patient, et à son rythme, de la recherche – avec parfois la surprise-joie formidable, à un tournant-palier, d’une découverte – et de la connaissance – ne serait-ce que d’un infra-détail du réel jusqu’ici inaperçu, faisant du modeste chercheur un effectif petit découvreur…
     
    Et ce parcours poursuivi, année après année, de recherches très variées, en des domaines très divers, m’a conduit à de très effectives rencontres de merveilleuses personnes, qui sont devenus de vrais amis : Georgie Durosoir, Gilbert Cassin, René  de Ceccatty, de passionnants philosophes, de magnifiques écrivains, d’éblouissants musiciens – dont sont disponibles sur le web une cinquantaine de podcasts et vidéos d’entretiens, certains proprement magiques (celui avec Jean Clair, en 2011, celui avec Hélène Cixous, en 2019, ou, le 17 avril dernier, 2025, celui avec Manuel Cornejo à propos de Ravel) – :
     
    Ainsi y a-t-il aussi, et de plus en plus avec le temps, en ce blog, d’articles de mélomanie,
    J’aime partager la joie de la plus excellente musique (libre de mots et d’insipide bavardage, trop souvent endémique), œuvre comme interprétation…
     
    Et en tout, ma curiosité passionnée est à la fois exigeante et très ouverte – « Variété », disait l’excellent Paul Valery, et « Diversité est ma devise », disait l’excellent La Fontaine… – : j’aime le bonheur enchanteur d’apprendre jour après jour, et découvrir, puis partager ainsi sur mon blog, en toute liberté, ce qui me tient à cœur…
     
    À suivre,
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    Ce mardi 29 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa