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  • Découvrir l’oeuvre de musique classique (hors cinéma) du hongrois Miklos Rosza (Budapest, 1907 – Los Angeles, 1995)…

    La parution toute récente du CD LSO  0886 « Bartok – Rosza » par Roman Simovic et le London Symphony Orchestra dirigé par John Edusel pour le Concerto pour violon n° 2 de Bela Bartok, et Simon Rattle pour le Concerto pour violon de Miklos Rosza _ cf l’article de Pierre-Jean Tribot « LSO Live célèbre son aniversaire » paru sur le site de Crescendo magazine le 16 décembre dernier  _,

    m’a mis en recherche d’interprétations plus anciennes de ce Concerto pour violon de Miklos Rosza (Budapest, 18 avril 1907  – Los Angeles, 27 juillet 1995)…

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    Et c’est ainsi qu’en fouillant un peu dans les bacs, j’ai fini par dénicher un très intéressant  CD Alto ALC 1488 « Miklos Rosza – Violon Concert – Theme & Variations – Vintner’s Daughter – Hungarian Nocturne » du New-Zealand Sylphony Orchestra dirigé par James Sedares,

    avec le violoniste Igor Gruppmann dans le Concerto pour violon _ l’enregistrement du Concerto pour violon de ce CD Alto a eu à Wellington au mois d’avril 1996…

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    Le concerto pour violon, Op. 24 de Miklos Rosza, composé en 1943, a été créé à Dallas en 1958 par le grand Jascha Heifetz…

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    Et j’aime beaucoup les compositeurs hongrois…

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    Ce mercredi 25 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Poursuivre la découverte de l’oeuvre pour piano de Nikolai Kapustin par le jubilatoire piano de Frank Dupree…

    La satisafaction éprouvée hier dont a témoigné mon article « Jubilatoire piano de Frank Dupree pour de jubilatoires Concertos pour piano de Nikolai Kapustin (1937 – 2020) : une jubilation contagieuse…« ,

    m’a poussé à rechercher d’autres CDs de Nikolai Kapustin interprété par le piano si jubilatoire de Frank Dupree…

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    Et j’ai très bonne pêche, en parvenant à dénicher le CD précédent de Frank Dupree, « Nikolai Kapustin – Piano Concerto N° 5 Concerto Op. 104 – Sinfonietta Op. 49 » _ soit le CD Capriccio C 5495, enregistré à Berlin du 5 au 7 janvier 2022, et à Stuttgart les 14 et 15 juin, puis les 4 et 5 août 2022, cette fois avec le Runfunk – SinfonieOrchester Berlin, mais dirigé déjà par Dominik Beykirch…

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    Même si les œuvres _ un peu moins jazzy… _ de ce précédent programme-ci me séduisent un peu moins que celles du CD suivant de Frank Dupree _ le CD Capriccio C 5528 _, si superbement jubilatoires, celles-là, comme je l’ai exprimé hier…

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    Ce mardi 24 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un sublime rétrospectif « L’odyssée des petites îles italiennes » de l’ami Plossu : une incontournable magie d’images saisies toujours avec délicatesse (et puis choisies), à contempler admirativement page après page…

    C’est un sublime rétrospectif _ ainsi que l’indique le choix même du mot « odyssée » ; mais Ulysse n’est-il pas lui-même passé en son périple par ces si sensuelles îles de la Méditerranée aujourd’hui italiennes ?.. _ « L’odyssée des petites îles italiennes« , paru le 16 octobre dernier aux Editions Textuel,

    que je tiens à très chaleureusement saluer aujourd’hui :

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    l’Italie de Plossu, de même que la série de ses iles de la Méditerranée _ îles grecques également comprises, bien sûr… _, ainsi que ses sublimissimes « Couleurs Fresson« , constituant _ et de loin parmi mes affections-prédilections en l’œuvre photographique de l’ami Plossu ; cf aussi le podcast (de 50′) de notre entretien à partir de son « L’Abstraction invisible  » en date du 31 janvier 2014, dans les salons Albert Mollat de la Librairie Mollat ; ainsi que mon article, en suivant, du 16 février 2014 : « « … _ mes admirables Plossu préférées…

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    Et c’est, bien évidemment, quasi rien de seulement le dire :

    il faut plutôt passer de longs moments à leur fabuleuse magique contemplation, page après page, image après image, scène après scène ainsi saisies, toujours avec délicatesse, et comme en dansant…

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    Ou ce que Bernard Plossu nous livre, une fois à nouveau en un livre, de l’essentiel de son monde hyper-sensible _ et si délicatement profond, humain, et sensuel…

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    En complément,

    l’écouter effleurer pour nous un peu de son art de regarder _ en toute humilité et pudeur, toujours un minimum à distance _ via l’objectif de son appareil photo, en cette extraordinaire vidéo « Bernard Plossu – Couleurs Fresson » (de 7′ 46) en date du 12 novembre 2015…

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    Ce dimanche 22 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La magnifique surprise d’un passionnant « Dictionnaire » vraiment « amoureux du Pays basque » par Alain Gardinier : une mine de superbes rencontres et découvertes…

    C’est vraiment une excellente surprise que la vraie satisfaction éprouvée, ce vendredi 20 décembre, au final de ma lecture des 544 pages du « Dictionnaire amoureux du Pays basque« , d’Alan Gardinier, paru aux Editions Plon le 24 octobre dernier,

    dont j’avais entamé la lecture, non sans scepticisme au départ, il me faut l’avouer _ le défi était grand ! pour l’auteur devant un si imposant objet ! _ le 13 décembre dernier,

    comme le signalait mon article de ce jour : « « …

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    Ce nom de Gardinier non seulement m’était inconnu, maus ne présentait en tant que tel guère de proximité avec quelque ancrage un tant soit peu basque _ mais, et avec un peu de recherche de généalogie, et à partir de très faibles indices présents dans le livre, nous découvrirons que les noms de ses ancêtres bayonnais (et cantaliens, marchands de parapluie) Mialet ; et surtout Uthurbide, de Larrau – Larrain, en Haute Soule, ont davantage de marque et bayonnaise pour les Mialet, et basque pour les Uthurbide (ou les cousins Fagalde) ; les chapitres « Cinq cantons » et « Diaspora » étant eux-mêmes encore plutôt avares  de précisions familiales claires ; à quoi s’ajoutent les prénoms de Léo et Tom de ses deux petits-fils, les enfants de sa fille Tina, qui sont deux des trois dédicataires du livre ; la troisième étant une certaine Karine (d’une cryptée « Larrau connexion« )…

    Et; de plus, l’auteur semblait, d’après sa bibliographie, avoir été un journaliste surtout spécialisé dans les culture surf et rock _ sur lui, regarder cependant cette belle vidéo de 26′ d’Eric Perrin, intitulée « Le Temps d’un détour sur la côte basque avec Alain Gardinier » : Alain Gardinier s’y découvre un peu davantage, avec sa fille Tina, surtout en leur beau village de Guéthary, mais pas seulement…

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    Mais la lecture exhaustive de son travail ici, en un style de plume, de plus, fort agréable et non dénué d’esprit (!), que l’auteur explorait avec un véritable amour de très nombreux aspects, et très variés, et passionnants, de la culture basque, tant présente que passée, a beaucoup intéressé l’amoureux passionné que je suis moi-même, et depuis mon enfance, de ce si beau et si attachant Pays basque :

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    rien qu’apercevoir la silhouette de la Rhune (Larrun) qui tend comme maternellement ses larges bras verts, et accueille, me fait chaque fois, et depuis quasiment toujours, un bien fou : je prends un grand bol d’air et je respire l’air du large ;

    et c’est la même chose dès que je vois l’océan…

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    Un Pays basque parcouru de long en large, et par monts et par vaux, d’abord avec mes parents _ qui adoraient eux aussi l’arpenter, surtout en voiture ; ainsi qu’aux restaurants : par exemple à Ascain, Bidarray, Aincille ou Esterençuby… _, lors de nos vacances d’été, puis en ayant moi-même travaillé presque trois années durant _ de janvier 1972 à juillet 1974 au lycée de Marracq (bientôt René Cassin) et à l’ancien lycée technique Paul Bert, dans le Petit Bayonne _ à Bayonne, et initié par quelques collègues et amis à une basquitude véritable et profonde _ dont la participation, avec l’ami débridé Georges Bordalecou (Anglet, 16 juin 1948 – Bayonne, 21 août 2004), aux fêtes de Pampelune, au mois de juillet 1972 ; je fus présent, aussi, aux côtés de Françoise Talazac, biarrote de cœur (Tarbes, 10 septembre 1941 – Pau, 28 août 2020 ; cf mon article « En forme d’adieu à une amie de près de cinquante années : Françoise Talazac » du 30 août 2020 ; Françoise habitait rue Larralde, en plein centre de Biarritz ; son père était commissaire de police…), à sa prise de robe d’avocat à Pau : en 1974 ? Georges Bordalecou m’avait fait découvrir aussi, le premier, la très chaude ambiance des cidreries d’Hegoalde ; la première fois, ce fut à Irun, je m’en souviens encore ; et j’adore le goût unique du sagardo, le cidre basque ; cf mon article « L’incontournable Cidrerie Camino Berri de Biriatou, de la famille Beloqui, vient de fermer ses portes : vive émotion et bien chaleureux remerciements ! » d’il y a aujourd’hui presque un an, c’était le 23 décembre 2023 ; lire ici le beau chapitre « Txotx! » d’Alain Gardinier… ; fin de l’incise…

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    Je résidais déjà alors en notre cher appartement d’Urdazuri _ face aux pelouses bien vertes du lycée Maurice Ravel _, à Saint-Jean-de-Luz, que j’aime tant…

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    A suivre : j’aurai bien des choses à en dire, et qui me tiennent à cœur, dans le détail…

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    Mais d’ores et déjà déjà :

    bravo, bravo, et merci, Monsieur Gardinier !..

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    Vous savez fort bien partager, par l’écriture, votre amour puissant de cette si attachante belle terre basque.

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    Ce vendredi 20 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa