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  • A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens de Maurice Ravel issus de son arrière-grand-tante, la seconde Marie Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)…

    A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens, cette fois, de Marie Delouart (1840-1917) et son fils Maurice Ravel (1875-1937),

    ces cousins luziens, et non plus cibouriens, issus de celle que je me suis permis de qualifier de « Marie Delouart n° 2 » (Ciboure, 17 juin 1784  – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) – sur ces 3 sœurs Marie Delouart nées respectivement en 1782, 1784 et 1786, issues du mariage à Ciboure le 28 janvier 1778 entre Gratien Delouart et Sabine Laxague, cf mon décisif article en date du 12 avril 2019 : « Les trois Marie Delouart : nouvelles précisions sur les parentés cibouriennes de Maurice Ravel au XIXème siècle« … – , et de son époux – à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1816 – le marin Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841),

    soient deux cibouriens qui, quittant Ciboure, vont se marier à Saint-Jean-de-Luz, et s’y installer et demeurer, ainsi que toute leur descendance – jusque, aujourd’hui toujours luziens, les Gaudin et les Lenoir qui descendent en ligne directe de ce Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague… – sur l’autre rive de la Nivelle et du port ; autrement dit presqu’un autre monde… ;

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    dans l’optique du travail à réaliser en vue du livre à construire avec Guy Lalanne et Jakintza, et pour ce qui concerne les domiciliations des parents cousins, tant luziens que cibouriens, de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel,
    il importe d’identifier bien sûr aussi les maisons de résidence des cousins Etcheverry, Hiriart – et Dargaignaratz – et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz
    – ainsi que nous le faisons pour les maisons des divers cousins (Delouart, Goyenague, Etchepare, Dignargue, Larrea, Cerciat, Parisot, Anchochury, etc.) de Ciboure ; cf les bien intéressantes précisions données en mon article en date du 6 novembre 2024 « « , que voici :
    la Maison Bourbouillonbaita, dans le quartier de Pocalette : numérotée n° 163 pour le décès le 10 mars 1839 de Jacques Billac, âgé de 57 ans (1772-1839) – qui épousa le 14 septembre 1814 à Ciboure Marie Delouart n° 1 (1782-1855) – ; et n° 118 pour la naissance le 24 mars 1840 de Marie Delouart (1840-1917) – fille de Sabine Delouart (1809-1874), et mère de Maurice Ravel (1875-1937) – : c’est bien, ainsi, en cette maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette que demeurait la famille de Jacques Billac et son épouse Marie Delouart n°1, dont font partie leurs filles Marie-Baptiste Billac (1815-1855), née à Ciboure le 17 novembre 1815, dans la maison n°118 rue Pocalette, Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), née à Ciboure le 2 juin 1819, dans la maison n° 118 rue Poealette, Gracieuse Billac (1824-1897), née à Ciboure le 15 mai 1824, dans la maison n° 118 rue Pocalette, ainsi que leur fils Pierre-Jacques Billac (1821-après 1840), né à Ciboure le 25 juillet 1821, dans la maison n° 118 rue de Pocalette, alors que la sœur aînée de celles-ci, née de père inconnu, Sabine Delouart (1809-1874), est née à Ciboure le 11 mars 1809, dans la maison n° 17, quartier de Bordagain… –
    à partir des indications de domiciliation mentionnées noir sur blanc, et d’abord à la main, dans les actes d’état-civil de naissance et de décès de ces personnes apparentées par cousinages à Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…
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    Et, en plus des photos des emplacements actuels de ces maisons qui seront réalisées pour le livre à venir par l’équipe de Jakintza,
    il serait bon de disposer aussi, dans la mesure du possible – à l’impossible nul n’est bien sûr tenu !.. – de photographies anciennes de ces maisons, telles que ces maisons se présentaient encore du vivant de Marie Delouart (1840 – 1917) et son fils Maurice Ravel (1875 – 1937)…
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    Ce que Guy Lalanne réussit présentement à faire pour certaines maisons de Ciboure, telle par exemple – et cet exemple est emblématique ! – la maison Bourbouillonbaita, où a vécu – cf ici aussi le très important document  (que j’avais déniché en 2019) du recensement exhaustif des résidents de la rue Pocalette réalisé en 1806 (ou 1816 ?), accessible en mon article «  », un article de mon blog « En cherchant bien » en date du 14 avril 2019… – celle que j’ai qualifié de « Marie Delouart n° 1 » (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), et qui est :
    la mère de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),
    la grand-mère de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917)
    et l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)…
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    Ainsi le cher – et très efficace – Guy Lalanne a-t-il réussi à trouver une photo de cette maison Bourbouillonbaita prise en 1921, avant sa destruction, puis sa reconstruction, telle que l’on peut la voir aujourd’hui…
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    Or il se trouve que Guy Lalanne vient aussi tout récemment – le 4 avril dernier – de m’apprendre un changement de numérotation (vers 1930) des maisons de la rue Gambetta de Saint-Jean-de-Luz :
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    Bonjour Francis

    J’ai enfin la confirmation de l’emplacement de la maison des Gaudin indiquée partout 41 rue Gambetta sur les fiches d’état civil.

    Avec le changement de numérotation vers 1930, le 41 correspond au 49 actuel à côté du magasin de chaussures Larralde (n° 39 en 1923, et n° 47 de nos jours). La maison Gaudin est la très belle maison labourdine aux volets verts dont le rez de chaussée est occupé par le magasin Adam, succursale de celui de la rue de la République.

    Guy

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    Je me pose ainsi maintenant des questions sur les emplacements effectifs (ainsi que les numérotations actuelles) de ces diverses maisons où ont séjourné les divers membres de la famille Gaudin,
    dont, tout particulièrement, bien sûr !, cette demeure familiale des Gaudin, mentionnée sur divers actes d’état-civil de cette famille comme située au n° 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz,
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    où, par exemple, décéda, le 17 décembre 1902, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, Engrace-Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902)
    – ce sont Charles et Pierre Gaudin, respectivement âgé de 27 et 24 ans, qui se rendirent à la mairie de Saint-Jean-de Luz déclarer le décès d’Engrace Billac, « domestique« , leur « voisine« , décédée précisément au 41 rue Gambetta, où elle demeurait, au domicile des Gaudin, ce 17 décembre 1902 : leur très chère nounou ; à un point d’ailleurs tel que leur sœur Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879, Grand Rue n° 41 – Saint Jean-de Luz, 8 décembre 1976, 14 rue du 17 pluviôse), a pu déclarer que son cher ami de toute sa vie Maurice Ravel (né le 7 mars 1875) était comme son « cinquième frère« , à côté de ses frères Charles (né le 19 novembre 1875, Grand Rue n° 41), Pierre (né le 7 février 1878, Grand Rue n° 41), Pascal (né le 31 janvier 1883, Grand Rue n° 41) et Louis Gaudin (né le 23 février 1886 au 41 rue Gambetta) ; sur ces modifications de nom de rues et numérotation des maisons à Saint-Jean-de-Luz, cf mon éclairant article en date du 2 novembre 2019 : « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz« … – ,
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    laquelle Engrace-Gachucha Billac, était la petite sœur de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) – qui est la mère de Marie Delouart, et la grand-mère de Maurice Ravel – :
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    la chère « Tante Gachuch » adorée de Maurice – à ne surtout pas confondre avec sa sœur Gracieuse Billac (1824-1897), qui avait été sa marraine le 13 mars 1875 sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure, et qui avait été alors, à Ciboure, suite au décès à Ciboure le 22 décembre 1874, rue du Quai, Maison San Esteven, de sa grand-mère Sabine Delouart (1809-1874), comme sa grand-mère de remplacement au Pays basque – ; et, ainsi qu’en témoignent, à défaut de lettres conservées, les récits oraux transmis de génération en génération dans la famille Gaudin – et dont les détails pittoresques (le jeu de chat de l’enfant Ravel au piano, les assiettes ébréchées données à l’enfant…) ne mentent pas… – , Maurice Ravel se rendit à plusieurs reprises rendre visite à sa grand-tante Gachucha Billac, à la forte personnalité, chez les Gaudin, ses employeurs, à Saint-Jean-de-Luz, au 41 rue Gambetta, au cours de son enfance et son adolescence, et jusqu’au décès de celle-ci, à l’âge de 83 ans, survenu au 41 rue Gambetta le 17 décembre 1902… ;
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    cette belle maison du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz qui était la propriété d’Annette Bibal-Gaudin (née le 28 avril 1845, au n° 21 de la Grand Rue, et décédera le 21 novembre 1936, rue du Midi) ; et qui avait été avant elle, la propriété de la mère de celle-ci, Victoire Dupous-Bibal (née le 9 juin 1822 au n°4 de la rue Saint-Jean ; et décédée le 16 juin 1903, au n° 41 de la rue Gambetta) ;
    Victoire Dupous-Bibal qui était elle-même la fille de Jean-Baptiste Dupous (né à Béhobie-Urrugne le 26 juin 1800, et décédé à Saint-Jean-de-Luz le 11 avril 1865, au n° 41 de la Grand Rue), boulanger, et de son épouse – à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1821 – Françoise Benoit (née à Saint-Jean-de-Luz le 2 octobre 1786, et décédée à l’âge de 69 ans le 13 septembre 1855 Grand Rue n° 21), fille du boulanger François Benoit (né à Saint-Jean-de-Luz en 1740, et décédé à l’âge de 82 ans à Saint-Jean-de-Luz le 16 avril 1822, Rue Montante n° 2).
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    Mais, eu égard à ces changements de numérotation,  je ne puis manquer de me poser aussi des questions sur les emplacements des maisons qui furent les domiciles des ancêtres Hiriart de Maylen Gaudin-Lenoir, la petite-fille de Magdelaine Hiriart-Gaudin – Maylen Gaudin-Lenoir qui possède toujours la propriété de la belle maison de ses grands-parents Hiriart, sise rue Gambetta… – :
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    _ Jean-Baptiste Hiriart, né le 10 avril 1816 au n° 55 rue d’Angoulême – qui deviendra, après la chute des Bourbons, en 1830, la Grand-Rue – , et décédé le 24 septembre 1859, au n° 67 de la Grand Rue : il est le grand-père de Magdelaine Hiriart-Gaudin ;
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    _ puis son fils Dominique, né le 28 janvier 1849, au n° 67 de la Grand Rue, et décédé le 20 décembre 1926 en son domicile (n° 30) de la rue Gambetta : il est le père de Magdelaine Hiriart-Gaudin.
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    Si la grand-mère – de Maylen Gaudin-Lenoir – Magdelaine Hiriart-Gaudin est née (le 10 mars 1875) au 45 rue Saint-Jacques – sa mère née Marie Dimatz (née le 28 octobre 1844) était née elle aussi rue Saint Jacques, mais au n° 23 : était-ce la même maison, la numérotation de la rue ayant  entretemps changé ? Ou bien s’agit)il d’une autre maison ?.. Je l’ignore… – ,
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    il s’avère, d’une part, que le père de Magdelaine, Dominique Hiriart, né le 28 janvier 1849 au n° 67 de la Grand Rue, est décédé, le 20 décembre 1926, en son domicile rue Gambetta (cette fois sans précision de numéro sur l’acte de décès : au 30 de la rue Gambetta où se situait de fait son domicile) ;
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    et, d’autre part, que l’épouse de celui-ci, Marie Dimatz, est décédée le 19 juillet 1932 à son domicile – cette fois c’est bien écrit noir sur blanc – du 30 de la rue Gambetta.
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    Alors que Marie Hiriart (la sœur cadette de Magdelaine), née le 27 juillet 1877 au 30 Grand Rue, est décédée le 19 octobre 1945 au 37 rue Gambetta… Et je suppose – mais c’est à vérifier… – qu’il s’agit là soit d’une erreur d’inscription du numéro de la maison, soit d’un changement de numérotation des maisons de la rue Gambetta, plutôt que d’un changement de maison et domicile…
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    Voilà donc où j’en suis ce samedi 20 avril 2025 de mes recherches de ces maisons,
    afin d’identifier leur emplacement au fil des variations des noms de rue et de numéros des maisons…
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    A suivre…
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    Et si je reprends sur 8 générations la droite ligne de descendance qui relie Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – en mer, en 1768) à Maylen Gaudin-Lenoir,
    cela donne ceci :
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    _ Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – en mer, 1748)
    qui épouse à Ciboure à une date inconnue
    Marguerite Mourgui (Ciboure, 17 août 1722 – Ciboure, ?)
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    _ Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 22 août 1798)
    qui épouse à Ciboure le 28 janvier 1778
    Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845)
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    Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842 , rue Neuve n° 30)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1816
    Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841)
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    Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 29 mai 1817, rue Serpente, n° 10 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue n° 67)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846 
    Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816, rue d’Angoulême, n° 55 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, Grand Rue n° 67)
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    _ Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849, Grand Rue n° 67 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, à son domicile, au n° 30 rue Gambetta)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874
    Marianne Imatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844, rue Saint-Jacques n° 23 – Saint-Jean-de-Luz,9 juillet 1932, à son domicile, rue Gambetta n° 30)

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    _ Magdelaine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875, rue Saint-Jacques n° 45 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968, 2 rue Garat)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901
    Charles Gaudin (Saint–Jean-de-Luz, 19 novembre 1875, Grand Rue n° 41 – Bimbo, 13 septembre 1910)
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    _ Edmond Gaudin (Saint–Jean-de-Luz, 30 mai 1903, rue Saint Jacques n°45 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988, Boulevard Thiers n° 64)
    qui épouse à Ciboure le 30 septembre 1935
    Angela Rossi (Trivia, 14 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999, Boulevard Thiers n° 64) 
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    _ Marie Madeleine Françoise Gaudin (née le 4 avril 1942, rue Garat n°2)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 28 juillet 1964
    Michel Maurice René Lenoir (Saint-Laurent-de-Céris, 29 mars 1935 – Bayonne, 10 janvier 2012).
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    Ce dimanche de Pâques 20 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Délectation en boucle du miraculeux CD « Franz Schubert – Fantasie » sous les doigts du merveilleux et incomparable Ammiel Bushakevitz ; pour un Schubert parfait en son idéale confondante douceur essentielle…

    Alors que je me délecte infiniment en boucle du miraculeux CD de piano « Franz Schubert – Fantasie » du merveilleux et incomparable Ammiel Bushakevitz

    – cf mes trois articles récents des 15 (« De l’accès à l’interprétation à l’accès à l’œuvre même : mieux s’enquérir de plus récentes interprétations des Sonates pour piano de ce doux et délicat « Wanderer » qu’a été, sa vie durant, Franz Schubert…« ),

    13 (« Les passionnantes questions-réflexions d’Ammiel Bushakevitz sur Schubert et la « Fantaisie », à propos de sa « Wanderer Fantaisie » Op. 15 (D. 760), sa « Sonate-Fantaisie » Op. 78 (D. 894), la « Fantaisie pour piano à 4 mains » Op. posthume 103 (D. 940) et la « Fantaisie pour violon et piano » Op. posthume 159 (D. 934)…« )

    et 12 avril  (« Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes…« ) derniers… – ,

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    c’est non sans une certaine tristesse – et une pointe d’agacement – qu’il me faut bien constater la totale absence jusqu’ici de commentaire – et même de simple factuelle mention de l’existence de ce CD… – de la splendeur musicale et discographique qu’offre ce rayonnant CD d’Ammiel Bushakevitz  « Franz Schubert – Fantasie » parmi les divers sites de mélomanie de langue française qui me sont un peu familiers – que leur manque-t-il donc ? Un disquaire à l’oreille et au goût assez affutés comme l’est mon disquaire préféré Vincent Dourthe, à Bordeaux, pour leur conseiller (et les inciter à) d’aller au moins jeter une oreille un peu curieuse et un brin attentive à cet exceptionnel CD Hänssler classic HC 24025 qu’est ce lumineux CD « Franz Schubert – Fantasie« , paru le 3 janvier dernier (2025) ?..  Cela va bientôt faire 4 mois que ce CD est paru… – ,

    pour faire enfin l’éloge de pareille merveille absolue d’interprétation !!! Je suis estomaqué de cette très étonnante – à mes yeux du moins – ignorance, et même carrément scandalisé de pareille incuriosité discographique de leur part ! Ils n’ont donc pas remarqué jusqu’ici la qualité exceptionnelle – « un des deux ous trois par génération » a reconnu quelque part un critique… – d’Ammiel Bushakevitz en ce miraculeux CD Hänssler « Franz Schubert – Fantasie » ?..

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    De fait, je n’ai en effet jusqu’ici réussi à dénicher qu’à peine deux commentaires – tous deux très élogieux, forcément ! et carrément dithyrambiques même… – de ce CD magnifique, mais aucun de ces deux commentaires-là n’est en français :

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    l’un sur le site luxembourgeois pizzicato.lu , de Rémy Franck, et en une recension d’Alain Steffen, paru – très vite – à la date du 4 janvier 2025,

    intitulé « Traumhaft schöner Schubert » :

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    Supersonic – Franz Schubert : Wandererfantasie D. 760 + Klaviersonate G-Dur D. 894 (Sonate-Fantasie); Ammiel Bushakevitz, Klavier ; 1 CD Hänssler Classic HC4025; Aufnahme 01.2024, Veröffentlichung 01-17.01.2025 (61‘27) – Rezension von Alain Steffen :

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    A long-term Schubert project with Israeli pianist Ammiel Bushakevitz promises much, especially after listening to this wonderful – voilà ! – recording of the Piano Sonata op. 78 and the Wanderer Fantaisie. This is the work of a knowledgeable and extremely sensitive – voilà, voilà ! – artist who interprets Schubert as a Romantic, not necessarily following the current fashion.

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    It is back to the roots, perhaps even a little old-fashioned for some, but what Bushakevitz conjures up in terms of color, tone and emotion is truly great piano art – c’est dit.

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    The soft, very musical – oui, oui – playing, always committed to the melody and the inner pulse of the music, takes the listener to another world – absolument : fantastique… Even if you know many other Schubert recordings, this one is something very special – tout à fait ! Perhaps because it doesn’t care about modern trends, and also because the interpreter always acts behind the music, letting Schubert – lui-même – take the lead at every moment. In the end, there is only the music – voilà, voilà ! – and a beautifully played and interpreted Schubert. With this in mind, we look forward to more recordings with this wonderful pianist – exactement : Ammiel Bushakevitz est rien moins qu’un interprète d’exception !

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    Et l’autre se trouve sur le site allemand BR Klassik, sous la signature – et là avec la voix entremêlée (il faut ainsi écouter les moindres inflexions des tonalités chantantes et enchantées de sa parole) à un extrait musical du CD… – de Meret Forster, paru, lui, à la date du 31 janvier 2025, sous le titre de « AMMIEL BUSHAKEVITZ SPIELT SCHUBERT » :

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    Runde Geburtstage und Gedenkjahre mögen vorbereitet werden. Das hat sich vermutlich Ammiel Bushakevitz gedacht mit Blick auf Franz Schubert. Denn im Jahr 2028 steht dessen 200. Todestag im Kalender. Den israelischen Pianisten kennt die internationale Musikwelt bisher vor allem als Pianisten an der Seite herausragender Sängerinnen und Sänger. Aber mit Blick auf das Schubertjahr hat sich Bushakevitz nicht nur fünf Liederalben mit dem Bariton Samuel Hasselhorn vorgenommen, sondern die Aufnahme aller Solowerke für Klavier. Nun ist die zweite CD mit dem Titel « Fantasies » erschienen.

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    – la voix parle ! même si on n’entend rien à l’allemand..
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    DEN CD-TIPP ANHÖREN

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    Das ist kein romantischer Schubert, den Ammiel Bushakevitz hörbar macht. Er spielt schnörkellos, präzise und recht grade heraus. Da wirkt nichts süßlich, bedeutungsschwanger oder verklärt, auch wenn der Albumtitel « Fantasies » das nahelegen mag. Eher mit der Musik von Haydn und Mozart im Nacken, also mit klassischer Perspektive, nähert sich der israelische Pianist hier Schuberts musikalischem Kosmos.

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    SONATE ODER FANTASIE ?

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    Ausgewählt für diese CD hat Ammiel Bushakevitz die Wanderer-Fantasie und die späte G-Dur-Sonate. Die groß angelegte Sonate bezeichnete der Komponistenkollege Robert Schumann in einer Tagebuchnotiz als « Fantasie », allerdings allein mit Blick auf den Charakter des Werks. Auch in der Erstausgabe trägt die Sonate den Titel « Fantasie ». Der stammt aber vom Verleger, nicht von Schubert. Ammiel Bushakevitz thematisiert diese Frage zwar im Booklet, will sie für sich aber nicht final beantworten und lieber offen lassen. Er weist jedoch auf den « improvisatorischen Charakter » des ersten Satzes hin, der ungewöhnlich lang ist und fragend beginnt.

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    ERFAHRUNG ALS LIEDBEGLEITER

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    Bushakevitz spielt diesen Kopfsatz mit fein abgestuften Farben, agiert innerlich frei, aber doch streng im formalen Rahmen. Da fällt nichts auseinander. Linien lassen sich wunderbar nachvollziehen. Sein Spiel hört sich dabei trotz horrender spieltechnischer Anforderungen recht leicht und immer authentisch gestaltet an. Die vielen Erfahrungen, die Bushakevitz als Begleiter von Schubert-Liedern sammeln konnte, mögen hier sehr konstruktiv wirksam werden. Denn auch bei der Wanderer-Fantasie steht nie virtuoses Auftrumpfen im Vordergrund, sondern vor allem musikalischer Sinnzusammenhang, der mit natürlichem Atem gestaltet und zusammengefügt wird.

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    ÜBERZEUGEND UND WUNDERSCHÖN

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    Ammiel Bushakevitz interpretiert Schubert auf einem modernen Konzertflügel. Auf diesem Instrument könnte man viele Details schärfer, kantiger, extremer hervorheben. Darum geht es Bushakevitz nicht. Er erinnert mit seinem Spiel eher an die Ausdrucksmöglichkeiten historischer Instrumente, mit seinem kernigen, niemals forcierten Anschlag vor allem aber an das Lied. Das ist modern, überzeugend und wunderschön !

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    INFOS ZUR CD

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    Franz Schubert:
    Wandererfantasie D.760
    Klaviersonate G-Dur D. 894 « Sonate-Fantasie »
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    Ammiel Bushakevitz, Klavier
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    Label:  Hänssler

    Sendung: « Piazza » am 1. Februar 2025 ab 8:05 Uhr auf BR-KLASSIK

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     Un CD transcendant, et véritablement exceptionnel, que ce CD « Franz Schubert – Fantasie » d’Ammiel Bushakevitz !

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    Car c’est bien Schubert lui-même, en personne – oui, oui , voilà ! – qui nous est rendu là à écouter jouer à son piano, en sa confondante irradiante et si intense douceur d’expression…

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    Retenez donc bien ce nom de l’interprète de ce confondant disque-ci : Ammiel Bushakevitz !

    C’est tout simplement là un artiste – né à Jérusalem le 9 avril 1986, Ammiel Bushakevitz avait 38 ans lors des prises de l’enregistrement de ce fantastique CD « Franz Schubert – Fantasie » à Eppelsheim du 8 au 11 janvier 2024… – parvenu au sommet transcendant, absolument parfait, de son art musical !!!

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    Ce que confirme bien entendu aussi la qualité magique – une pure merveille !!! – de son fabuleux – fantastique !!! – jeu d’accompagnement au piano du transcendant, lui aussi, baryton Samuel Hasselhorn – l’un et l’autre se sublimant mutuellement en cet exceptionnel, lui aussi, CD !!! – dans cet autre CD de paradis – pour l’ile déserte ! – qu’est le CD Harmonia Mundi HMM « Franz Schubert -Licht und Schatten« 

    – cf mon très admiratif article « Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes… » du 12 avril dernier – ,

    mais aussi de son solaire piano solo dans les 2 « Ländler » D. 366 (les n° 3 et 4) et les 8 « Deutsche Tänze » D. 783 (les n° 2, 4, 5, 6 et 7) et D. 820 (les n° 2 et 3), qui viennent, de leur tendre et douce lumière schubertienne – elle aussi – , ponctuer et donner une bienvenue respiration dansée aux très tendus dramatiquement et très intenses – une absolue merveille !!! – 15 magnifiques Lieder de Schubert de ce CD Harmonia Mundi  « Franz Schubert – Licht und Schatten« , lui aussi absolument extraordinaire – enregistré, lui, à Berlin au mois de mars 2024, deux mois après le magistral CD Hänssler classic « Franz Schubert – Fantasie« …

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    Deux magiques CDs pour l’ile déserte – l’un et l’autre CD, j’insiste : le CD Hänssler comme le CD Harmonia Mundi – , que vient de nous donner coup sur coup en sa musicale sérénité de perfection toute naturelle – sans le moindre soupçon d’histrionisme – le merveilleux piano, lumineux de douceur et idéalement fluide  – idéalement schubertien !!! – , d’ Ammiel Bushakevitz…

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    Quel artiste d’exception !

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    Ce vendredi 18 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un très judicieux et plein d’esprit délicieux aperçu d’Emmanuel Savoye, dans la rubrique « Lettres ou pas Lettres » du Canard enchaîné, sur cette monumentale somme que sont les deux tomes de la « Correspondance » de Maurice Ravel qu’a publiée le mois dernier Manuel Cornejo…

    Un très judicieux et plein d’esprit délicieux aperçu d’Emmanuel Savoye, dans la rubrique « Lettres ou pas Lettres » du Canard enchaîné,

    sur cette monumentale somme que sont les deux tomes de la « Correspondance » de Maurice Ravel qu’a publiée le mois dernier Manuel Cornejo…

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    L’objet, à déguster et savourer,

    se trouve dans le numéro du Canard enchaîné de cette semaine.

     

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    Emmanuel Savoye, musicien lui-même,

    est un très fin lecteur, et plein d’esprit délicieux, de cette somme – provisoire, forcément : la recherche se poursuit… – que sont les deux tomes (de 2940 pages) de la « Correspondance, écrits et entretiens » de Maurice Ravel : Tome 1 et Tome 2,

    qu’a réunis Manuel Cornejo,

    et que Gallimard vient de publier, ce mois de mars 2025, en deux tomes, en sa collection Tel…

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    Ce que met en avant, issu de sa patiente et précise lecture, Emmanuel Savoye,

    en ce petit article,

    est tout aussi réjouissant qu’instructif, sur l’homme et le compositeur d’exception qu’a été l’immense Maurice Ravel (1 m 61, 68 kg)… 

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    Ce mercredi 16 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De l’accès à l’interprétation à l’accès à l’œuvre même : mieux s’enquérir de plus récentes interprétations des Sonates pour piano de ce doux et délicat « Wanderer » qu’a été, sa vie durant, Franz Schubert…

    Jusqu’ici, et alors que je suis un enthousiaste passionné des Lieder de Schubert ainsi que de sa musique de chambre, et alors que j’accroche aussi superlativement à l’enchantement de ses pièces courtes pour piano (« Impromptus« , « Moments musicaux » et autres brèves « Klavierstücke« …),

    il me faut bien avouer que, même interprétées par de très grands noms du piano – Wilhelm Kempf, Rudolf Serkin, Alfred Brendel, par exemple… – , jamais les – grandes – « Sonates » pour piano de celui-ci – les Sonates D. 894, D. 958, D. 959 et D. 960 – , n’ont jusqu’ici – j’y insiste – rencontré mon modeste enthousiasme :  je n’ai jamais adhéré à ce que d’aucuns ont – très incompréhensiblement à mon goût jusqu’ici – qualifié de « divines longueurs de Schubert » en ces Sonates pour piano…

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    Si bien que j’en concluais, bien trop hâtivement – évidemment ! – , que c’était ce Schubert-là lui-même – rien que ça !, du moins ces œuvres-là, ces Sonates… –  qui n’était pas de mon goût…

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    Jusqu’à la révélation complètement renversante de ce miraculeux CD « Franz Schubert – Fantasies » d’Ammiel Bushkevitz – enregistré à Eppelheim du 8 au 11 janvier 2024, et publié tout récemment par Hänssler Classic : le 3 janvier 2025, sous la référence HC 24025 – ,

    dont viennent de parler, le 12 et le 13 avril derniers, mes enthousiastes articles « Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes…« 

    et « Les passionnantes questions-réflexions d’Ammiel Bushakevitz sur Schubert et la « Fantaisie », à propos de sa « Wanderer Fantaisie » Op. 15 (D. 760), sa « Sonate-Fantaisie » Op. 78 (D. 894), la « Fantaisie pour piano à 4 mains » Op. posthume 103 (D. 940) et la « Fantaisie pour violon et piano » Op. posthume 159 (D. 934)…« …

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    Mon approche de ces Sonates pour piano de Schubert s’avère donc avoir été aussi liée – prenais-je ainsi enfin, tardivement, conscience ! – à mon écoute personnelle de leurs interprétations – et via le biais de leurs divers interprètes, au disque – ,

    qu’il me fallait donc impérativement – et au plus vite, si possible… – rafraîchir, cette approche – jusqu’ici malheureuse, malencontreuse, donc… – de ces « Sonates » de Schubert, avec des pianistes au toucher un peu plus plus délicat, un peu plus tendre, et, plus secrètement aussi, jubilatoire – sans recherche de démonstration de virtuosité pour la virtuosité (à la Liszt, à la Paganini…) des doigts courant sur le clavier !.. – , tel que celui, miraculeux – de pure tendresse éblouie, naturelle, évidente sans la moindre once d’ostentation auto-centrée : c’est en effet rien moins qu’à l’âme même, si délicate, de Franz Schubert qu’Ammiel Bushakevitz nous offre enfin d’accéder !.. – , d’Ammiel Bushakevitz – au moins déjà en ce CD-ci, « Fantasies« , qui venait de me tomber sous l’oreille, pour mon tout pur et simple enchantement de mélomane…

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    Ainsi viens-je de penser au jeu d’un Adam Laloum – que j’apprécie beaucoup pour sa tendre délicatesse et sa naturelle fluidité, un peu à la Radu Lupu (qu’il me faut absolument ré-écouter, lui surtout !, en ses « Sonates » de Schubert)… – , dont j’ai laissé passer, à sa parution – en  janvier 2024 , le CD « Adam Laloum – Franz Schubert – Piano Sonata D. 959 – Moments musicaux D. 780« , au seul motif – bien indû ! j’en prends conscience… – que ces « Sonates » de Schubert, en tant qu’œuvres – rien que ça ! – , ne me convenaient guère jusqu’alors…

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    Je vais donc très vite m’enquérir de CDs de ces œuvres de Schubert – je veux dire ces « Sonates » – , en des interprétations plus récentes – susceptibles de rencontrer enfin maintenant ma modeste satisfaction – , telles que, par exemple – et sans exclusive aucune, bien sûr : je pense aussi à un Pavel Kolesnikov, ou un Samson Tsoy, ces autres très délicats et doux enchanteurs, qui me comblent… – , celles d’un Adam Laloum – cf mon article en date du 22 février 2020 : « Une apothéose d’Adam Laloum ? La douceur naturelle renversante de ses Schubert D. 894 et 958… » ; l’intitulé de cet article employant déjà la bien significative expression de « douceur naturelle renversante » ; et j’ai ré-écouté la belle interprétation d’Adam Laloum de cette si belle « Sonate » D. 894 : quel chef d’œuvre !.. – ,

    en recherche d’un possible plus fidèle rendu de ce qu’un fin musicologue, Jean-François Boukobza, a judicieusement qualifié du « regard à la fois doux et désenchanté sur le monde » de ce « Wanderer » que, sa vie durant, a été, et l’homme, et le compositeur, Franz Schubert…

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    A suivre donc…

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    Ce mardi 15 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa