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« Tous les auteurs rêvent d’avoir des lecteurs tels que vous, qui savent décortiquer une pensée sans la trahir »…
Après réception de mon envoi, à une amie très amatrice d’arts, de ma collection de liens aux podcasts et vidéos de mes entretiens, tels que je les ai rassemblés – sur une durée de 16 ans jusqu’ici – en mon article du 18 janvier dernier « Mise à jour de la bibliothèque de podcasts et vidéos d’entretiens de Francis Lippa avec les plus excellents auteurs (et souvent amis), en date du 18 janvier 2025 : au service de la diffusion la plus large de la fine fleur de la culture la plus authentique d’aujourd’hui… »,…ainsi qu’après le visionnage par cette amie de la vidéo – d’une durée d’exactement une heure – de l’entretien – le plus récent en date des 47 disponibles jusqu’ici, depuis celui du 13 octobre 2009, avec l’ami Yves Michaud à propos de son « Qu’est-ce que le mérite ? »,… – que j’ai mené le 14 janvier dernier à la Station Ausone avec mon ami Bernard Sève, profond et vaste, subtil et pénétrant, philosophe de l’art, à propos de son magistral travail, paru aux Editions du Seuil, « Les Matériaux de l’art »……voici ce bien agréable à recevoir courriel que celle-ci m’a adressé en retour :……« J’ai regardé hier l’entretien avec Bernard Séve, qui était passionnant. Tous les auteurs rêvent d’avoir des lecteurs tels que vous qui savent décortiquer une pensée sans la trahir. Merci pour les liens.Ce que fait Station Ausone est remarquable.Et c’est vrai que Denis Mollat est un passionné de technique »…– un élément que, en effet, je mettais en exergue en mon envoi à cette amie amatrice d’arts, à propos de ces formidables enregistrements de conférences et entretiens, ainsi conservés et diffusés, à partager, urbi et orbi, grâce précisément à l’initiative fécondissime de ce génie particulièrement inventif et remarquablement efficace de Denis Mollat), sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux ;…puis, quelquefois aussi, à l’occasion (probablement algorithmique..), sur l’efficace et très largement présent Google (merci Google !) ;…Google qui, à mon grand étonnement (je ne m’en étais guère sérieusement avisé jusqu’ici, même si, à l’occasion, je l’avais effectivement constaté, ne serait-ce qu’en recevant quelques courriels de personnes désirant me remercier ; ou aussi, à deux mémorables occasions, me morigéner et me demander de retirer l’accessibilité à ces deux articles ! ; ce que j’ai bien évidemment accepté de faire… ; désirant me remercier, donc, d’articles déjà anciens les concernant, eux ou leur famille, et me transmettre des demandes de précisions complémentaires…)… ;…Google qui, à mon grand étonnement, fonctionne pour mon blog comme une importante (et très heureusement bienvenue !) instance de secours, ou plutôt de rattrapage en matière d’accessibilité aux articles de mon blog, puisque le site de la librairie Mollat, lui, ne comporte hélas plus, depuis la plus récente réorganisation de ce site, d’accès direct (!) à ce blog mien « En cherchant bien« , qui lui, jour après jour que je dispose, sinon d’encre et de papier, comme Montaigne ou Proust, du moins des touches du clavier de mon ordinateur, et d’électricité, continue et prospère plus que jamais, à raison de la production et mise en ligne d’un article quotidien… ;…une situation de fait qui a pour conséquence, ironique, de faire mériter à ce blog « En cherchant bien » d’une seconde façon, en quelque sorte cette fois prémonitoire, et du versant de ses éventuels lecteurs, ce titre-nom que je lui avais attribué à l’origine, du versant de l’auteur que j’étais (et suis et demeure, fidèlement), afin de mettre un discret focus sur cette situation mienne de chercheur passablement « Curiosus » (là encore une signature éminemment significative…)… ;…cf là-dessus les indications de mon article inaugural de présentation de ce blog « En cherchant bien« , en date du 3 juillet 2008, que j’avais choisi d’intituler : « le Carnet d’un curieux » : à consulter ici… ;…fin ici de cette trop longue incise sur les véhicules d’accès aux articles de mon blog « En cherchant bien« ………« Tous les auteurs rêvent d’avoir des lecteurs tels que vous qui savent décortiquer une pensée sans la trahir » :…un compliment assurément précieux,et qui fait rudement plaisir.……Et je pourrais y ajouter ces recommandations-ci :……parmi les plus merveilleux de ces 47 entretiens enregistrés et disponibles en cliquant sur les liens,…devrait vous passionner, et au tout premier chef – le destinataire de mon courriel initial étant Conservateur de Musée et du Patrimoine… – , celui – accessible par podcast – , tout simplement magique (!), avec Jean Clair, le 20 mai 2011, à propos de ses « Dialogue avec les morts » & « L’Hiver de la culture » : on l’y entend et écoute, en ses pauses – et ses rythmes – de paroles, vraiment penser : c’est prodigieux… ;…mais aussi celui – accessible par vidéo – , assez extraordinaire – elle creuse profond, profond… – , avec Hélène Cixous, le 23 mai 2019, à propos de son puissant et magnifique « 1938, nuits » – pour moi, Hélène Cixous est tout simplement le plus grand auteur français vivant ! « Nobelisable », hasardais-je même, alors, en ouverture à notre entretien à la Station Ausone… ; et la lire est chaque fois pour moi profondément jubilatoire… – ;…et encore l’entretien très riche – accessible par vidéo – , avec l’ami compositeur – et ultra-compétent mélomane ! – Karol Beffa, du 25 mars 2022, à propos de son lucidissime passionnant « L’Autre XXe siècle musical »………Et aussi celui – accessible par vidéo – avec mon ami philosophe bruxellois Pascal Chabot, du 22 novembre 2022, à propos de son crucial et décisif, splendide « Avoir le temps : Essai de chronosophie »,…ainsi que celui – accessible par vidéo – avec François Noudelmann (fraîchement débarqué exprès de New-York où il enseigne…), du 9 janvier 2024, à propos de son infiniment touchant et profond « Les Enfants de Cadillac »……Et encore ceux avec mes chers amis,Bernard Plossu – accessible par podcast – , le splendide photographe de l’intime, le 31 janvier 2014, à propos de son très riche et panoramique « L’abstraction invisible » ;…et René de Ceccatty – accessible par podcast – , le 27 octobre 2017, à propos de son – un chef d’œuvre ! – « Enfance, dernier chapitre » et de sa traduction en vers de Dante « La Divine comédie »………Et pas mal d’autres entretiens encore,…tel celui – accessible par podcast – avec l’ami Denis Kambouchner, le 18 septembre 2013, à propos de son très important, et même fondamental « L’Ecole, question philosophique »,…et encore celui – accessible par podcast – avec la chère Marie-José Mondzain, le 16 mai 2012, à propos de son passionnant et très éclairant « Images (à suivre) _ de la poursuite au cinéma et ailleurs »,…etc., etc., etc.,…qui sont, eux aussi, très chers à mon cœur..……Ce dimanche 30 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Mozart, ou la radicale innocence : en forme de suite à mon article récent sur ce qui lie Ravel à Mozart, l’élégance naturelle réjouissante du très beau lumineux CD « Mozart – 1 – 2 – 3 – 4 – solo – duo – trio – quartet » de Julien Libeer, Pierre Colombet, Máté Szücs et Eckart Runge…
Comme en forme de réponse bien concrète à l’approche de mon article « Ravel et Mozart, ce qui les lie, selon une lucide remarque un peu détaillée de l’excellent pianiste Julien Libeer (« Mozart, l’exemple absolu de Ravel »), au final d’un entretien de présentation de son présent CD « Mozart 1-2-3-4 – solo – duo -trio – quartet », à propos de ce qu’il qualifie d’ »une virée Ravel qui s’annonce pour l’automne »… » en date du 24 mars dernier, à propos des profondes intenses affinités mozartiennes de tout – ou presque tout, ou beaucoup de… – l’œuvre de Maurice Ravel, en leur semblable merveilleuse élégance absolument naturelle, et leur identique sublime sublimation – toujours impeccablement réussie, et sans nulle trace d’effort ! – du tragique de la vie en la profonde légéreté-fantaisie – ponctuée toujours d’une très très fine touche, quasi imperceptible, sans le moindre appesantissement, de mélancolie… – de leur musique,
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ce soir, à l’audition du CD Harmonia Mundi HMM 902699 « Mozart – 1 – 2 – 3 – 4 – solo – duo – trio – quartet« , de Julien Libeer, Pierre Colombet, Máté Szücs et Eckart Runge – enregistré en octobre 2024 à Schiedam (Pays-Bas) ; regarder ici cette vidéo (de 1′ 40) d’un extrait du Quatuor avec piano n°1 K. 498, pris en concert au Théâtre des Bouffes du Nord, à Paris, le 30 septembre 2024 ; et sur l’excellent Julien Libeer lui-même, cf mon article « Le Beethoven rayonnant et solaire de Lorenzo Gatto et Julien Libeer : les CDs Alpha 240, 407 et maintenant 565, des Sonates pour violon et piano de Ludwig van… » en date du 23 novembre 2019… –, c’est une très profonde lumineuse joie porteuse que je ressens…
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Lire aussi les quelques très justes mots de présentation au dos de ce CD :
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« C’est le sourire et la lumière – voilà ! – de Mozart que Julien Libeer et ses complices nous proposent dans ce programme très original : une sonate pour piano seul absolument solaire – oui – , une sonate pour violon et piano où la joie triomphe des inquiétudes – et les sublime ! – , un flamboyant – voilà ! – trio de l’époque des Noces, pour ne rien dire du – somptueux ! – quatuor avec piano K. 478, formation rare où le compositeur s’amuse aux frontières du concerto et de la musique de chambre… Le tout dans une progression dramaturgique surprenante !« …
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Et encore ces simples mots de Julien Libeer, pour dire en quelques mots la double difficulté, et de bien saisir à l’interprétation la musique même de Mozart, et la difficulté aussi de bien parler d’elle, en un bref entretien avec Pierre-Jean Tribot pour le magazine Crescendo, à propos de ce très beau CD « Mozart – 1 – 2 – 3 – 4 – solo – duo – trio – quartet » :
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JULIEN LIBEER, FACE À MOZART
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Notre compatriote Julien Libeer fait paraître un album un peu solo mais surtout chambriste – oui ! – consacré à des partitions de Mozart (Harmonia Mundi). Le pianiste est en compagnie de Pierre Colombet, violon ; Eckart Runge, violoncelle et Máté Szücs à l’alto. Ce quatuor de brillants musiciens – que Julien Libeer a réuni tout spécialement pour cet enregistrement-ci – livre une prestation exceptionnelle, ce qui nous a donné envie d’en savoir plus et de poser quelques questions à Julien Libeer.…
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Vous êtes le dénominateur commun d’un album chambriste consacré à des œuvres de Mozart. Pourquoi choisir Mozart à ce moment de votre carrière?
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On ne m’attribuera aucun prix d’originalité si je vous dis que Mozart m’accompagne depuis ma tendre jeunesse, et que notamment ses opéras comptent parmi mes plus intenses souvenirs d’enfance. Ce n’en est pas moins la vérité pour autant, et il fallait bien un jour que je fasse quelque chose avec cette fibre qui est à la racine de mon chemin de musicien. J’ai attendu avant de lui consacrer une monographie entière, car je voulais le faire dans un programme pertinent, et surtout avec les bonnes personnes. Il se trouve que les étoiles se sont alignées à ce moment-ci !
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Dans le booklet du disque, vous écrivez “demandez à un musicien de vous parler de Mozart, il y a fort à parier qu’il peinera à dire quelque chose”. Pourquoi Mozart semble si difficile à caractériser par des mots ?
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Si j’avais une réponse claire à ça, je n’aurais pas écrit cette phrase ! Peut-être parce que toutes les choses dont il est facile de parler en musique ne s’appliquent pas directement à Mozart.
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Son intelligence est aussi fulgurante mais moins ouvertement intellectuelle que Bach ; son évolution esthétique est plus subtile que celle de Beethoven ; à l’exception de Haydn aucun de ses contemporains ne lui arrive à la cheville, donc difficile de le comparer ou le mettre en contexte ; et puis sa musique n’a rien d’idéologique ou pamphlétaire : elle n’incarne aucune révolution tonitruante, elle n’est pas à l’origine d’une école quelconque.
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Parler de Mozart signifie donc parler réellement, et uniquement, de musique. Est-ce vraiment possible?
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On dit souvent que Mozart est un juge de paix pour les musiciens, un compositeur avec lequel il est impossible de tricher. Partagez-vous cet avis ?
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Il a en effet rendu fou les plus grands… Perplexe, Richter se demandait pourquoi une gamme toute bête devenait si difficile dès qu’elle se trouvait dans une œuvre de Mozart… Rubinstein disait que quand on le joue, « soit c’est un miracle, soit ce n’est pas du Mozart » – ce qui met la barre un peu haute, mais n’est probablement pas faux…
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On pourrait retourner le problème dans tous les sens pendant des pages entières, mais disons qu’il y a peu de compositeurs qui demandent à ce point de dépasser la matière – François Couperin, par exemple… En ce sens, Mozart n’est pas tant un style qu’un état d’esprit.
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……A écouter le disque, j’ai l’impression que vous défendez avec vos partenaires, une approche très dosée et réfléchie, qui refuse tout excès, à commencer par ces boosts énergiques auxquels de nombreux musiciens qui revendiquent une approche historiquement informée cèdent trop souvent ?
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Il semblerait que nous nous soyons assez naturellement trouvés dans une esthétique qui ne sacrifie pas le chant – voilà ! Et c’est là un des traits essentiels de Mozart (et de Chopin, aussi) – sur l’autel de l’énergie. Il ne s’agit pas non plus de nier la vitalité permanente de la musique – voilà (comme pour Schubert, le Wanderer…) ! – pour autant – c’est d’ailleurs une des grandes leçons sur Mozart que je retiens de Maria-João Pires : trouver le juste milieu entre effervescence et lyrisme – voilà ! S’il s’endort, ça devient une musique bourgeoise sans piment. S’il devient hystérique, tout le caractère est gommé – tout cela est parfaitement juste…
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Aux musiciens de faire leur travail de funambule !
– et c’est bien cela : sur une délicieuse et éminemment jouissive très délicate code raide…
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Vous et vos partenaires, jouez des instruments modernes. Etes-vous tentés par la pratique d’instruments historiques ?
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Je suppose que nous y avons tous un peu touchés, même si pour ma part jamais sur scène. L’instrument historique, c’est un métier à part entière. Mais même ceux qui, sur scène, s’en tiennent aux instruments modernes ont des choses à apprendre du contact avec les instruments anciens, et je connais peu de musiciens de ma génération qui s’en tiennent loin.
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Est-ce que vous avez déjà un autre projet de disque en préparation ? – et c’est cet extrait que je me suis permis d’un peu commenter en mon article du 24 mars dernier : « Ravel et Mozart, ce qui les lie, selon une lucide remarque un peu détaillée de l’excellent pianiste Julien Libeer (« Mozart, l’exemple absolu de Ravel »), au final d’un entretien de présentation de son présent CD « Mozart 1-2-3-4 – solo – duo -trio – quartet », à propos de ce qu’il qualifie d’ »une virée Ravel qui s’annonce pour l’automne »…« …
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Oui, il y a une virée Ravel qui s’annonce pour l’automne. Mozart ayant été l’exemple absolu de Ravel, il paraissait cohérent de travailler sur les deux simultanément : ce sont deux mondes aristocratiques, d’une invention mélodique intarissable, expressive mais jamais vulgaire, et dont l’absence de coutures visibles tient du miracle.
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Au disque, il s’agira essentiellement d’œuvres pour piano seuls, mais mes vieux comparses Lorenzo Gatto et Bruno Philippe viendront en soutien pour quelques plages.
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Le site de Julien Libeer : https://www.julienlibeer.net/
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Crédits photographiques : Diego Franssens
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Propos recueillis par Pierre-Jean Tribot
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Bravissimo, Messieurs ces magnifiques justissimes interprètes de Mozart – si difficile à si bien saisir en sa radicale radieuse innocence !..
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Ce jeudi 27 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Recherche sur les Cerciat et les Etcheverry, en amont du mariage, le 12 août 1852 à Ciboure, de Sabine Delouart et Bernard Cerciat…
Ce mercredi 26 mars 2025,
voici quelques données concernant, en amont de la généalogie, les ascendants Cerciat et Etcheverry de ce Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 -en mer, 9 mars 1868), qui est l’époux, à Ciboure le 12 août 1852, de Sabine Delouart, la fille aînée de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1874) et son épouse Marguerite Larréa (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1849), le frère et la belle-sœur de Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel :……les parents de ce Bernard Cerciat :_ Jean Sersiat (Urrugne, 11 mars 1798 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r28998z5k4hgnk/f70 – – Ciboure, 27 juin 1849, à Bordagain, maison Briquetbaita n° 57 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20346z3th8jxk/f61 –),et son épouse, à Ciboure le 31 décembre 1823 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20334z6v20q6k/f8 –,Sabine Etcheverry (Ciboure, 24 juin 1801 – ?, ?) – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20351z3swlc6k/f97 –……les parents de Jean Sersiat, le beau-père de Sabine Delouart :_ Bernard Cerciat (Ciboure, 17 octobre 1768 – ?, ?),et son épouse, à Urrugne le 8 mars 1794, Marie Daguerre (Urrugne, 28 mai 1762 – ?,?) ;…ainsi que ses grands-parents :_ Jacques Cerciat (?, 1728 – Ciboure 30 avril 1790),et son épouse, avant 1762, Anne Bart (?, 1733 – Ciboure, 8 décembre 1808)…_ Claude Daguerre (Ciboure, vers 1730 – Urrugne, 27 août 1780),et son épouse, à Urrugne, le 8 novembre 1758, Marie Hiriart (Urrugne, 33 mai 1727 – ?,?)……et les parents de Sabine Etcheverry :_ Jean Etcheberri (Saint-Pée-sur-Nivelle, 28 juin 1749 – Ciboure, 16 septembre 1804, qualifié de sieur d’Untxin Etcheberria, dite Briquetbaita – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20341zr2cr4vk/f70 –),et son épouse, à Ciboure, le 26 octobre 1785 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20319zsnlwvzk/f615 –, Jeanne Darrigal (?, 1760 – Ciboure, 16 octobre 1804) – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20341zr2cr4vk/f71 –…ainsi que ses grands-parents :_ Pierre Etcheberri, dit Briquet (Saint-Pée-sur-Nivelle, vers 1710 – Ciboure, 4 octobre 1798 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20341zr2cr4vk/f29 –, en sa maison Untzin Etcheberria « située passé le pont d’Untzin ») – une maison dite « Briquetbaita », où seront domiciliés par la suite certains de ses descendants Cerciat, via la descendance de sa fille Sabine Etcheverry, épouse de Jean Sersiat… –,et son épouse, Sabine Pedepoy (Saint-Pée-sur-Nivelle, 22 avril 1719 – Saint-Pée-sur-Nivelle, 10 juillet 1805)…_ Pierre Darrigal (Ustaritz, 1732 – Ciboure, après 1785),et son épouse, à Ciboure le 10 février 1762, Jeanne Richart (Ciboure, 1734 – ?,? ; héritière de la maison Domingo Hindayarrabaita, ou Crescabilliarienea ).……Suivront prochainement une liste complétée des descendants Cerciat – ils sont nombreux… – de ce couple de Sabine Delouart et Bernard Cerciat……`…Ce mercredi 26 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
