Catégorie : Histoire

  • L’intéressant apport des livrets militaires aux recherches généalogiques : l’exemple des Bioy d’Oloron, entre 1892 et 1903…

    Une des ressources fécondes à la connaissance des parcours et domiciliations des personnes ayant eu un livret militaire jusqu’en 1921,

    réside dans les diverses informations disponibles inscrites dans les livrets militaires ouverts lors des conseils de révision de la 20e année des personnes concernées…

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    J’en prends ici des exemples au sein de ma famille maternelle,

    la famille Bioy, d’Oloron – Sainte-Marie.

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    Soient,

    autour de mon grand-père maternel

    Paul Bioy (Oloron, 25 avril 1878 – Bordeaux, 6 décembre 1954),

    classe 1898, matricule n° 1626 ;

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    d’abord ses trois frères :

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    Antoine Bioy (Oloron, 29 juillet 172 – Buenos-Aires, 31 août 1859),

    classe 1892, matricule n° 1518 ;

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    Pierre Bioy (Oloron, 25 juillet 1874 – Oloron, 13 janvier 1953),

    classe 1894, matricule n° 1361 ;

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    et Xavier Bioy (Oloron, 20 août 1881 – Herrère, 10 septembre 1950),

    classe 1901, matricule n° 2119 ;

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    et ses deux cousins germains :

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    Célestin Bioy (Oloron, 30 juillet 1875 – Hasparren, 2 novembre 1946),

    classe 1895, matricule n° 1008 ;

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    et son frère Jean-Baptiste Bioy (Oloron, 12 août 1883 – devant Arras, 16 juin 1915),

    classe 1903, matricule n° 1755.

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    Un détail utile à relever et souligner :

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    ni épouse(s), ni enfant(s) ne sont _ hélas _ jamais mentionnés sur ces livrets militaires pourtant assez bien détaillés,

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    à la différence, forcément, du parcours dans la hiérarchie militaire,

    et de diverses domiciliations, bien sûr,

    utiles et même nécessaires en cas de mobilisation du réserviste, avant sa libération définitive des services…

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    Ce dimanche 23 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La surprise de découvrir une photo de « petit frère » (avec son « petit Ambroise ») en route pour la cérémonie des « Victoires de la musique » à Aix-en-Provence, le 9 mars 2022…

    En me revenant me pencher sur mes recherches des mois de mai et juin 2021,

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    je découvre ce matin une belle photo, en date du 9 mars dernier, légendée « Petit frère en route vers les Victoires de la musique classique (avec petit Ambroise) » par Camille Sartre ;

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    qui, surtout, m’apprend la naissance d’un « petit Ambroise » au foyer de « petit frère » Théotime et son épouse Mathilde…

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    Ce 9 mars 2022,

    l’excellentissime Théotime prenait en effet le train _ son violon harnaché sur le dos, poussant d’une main sa valise roulante surmontée d’un grand sac… _, en poussant la poussette-canne où reposait tranquille son bébé, pour Aix-en-Provence et la soirée des « Victoires de la musique classique » _ pour lesquelles, dans la catégorie « musique instrumentale« , Théotime faisait partie, et pour la seconde fois (la première, c’était en 2020), des 3 nommés…

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    Le discret dans la vie Théotime est un musicien vraiment hors-pair.

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    Ce jeudi 20 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Deux petits pas en avant dans mes recherches généalogiques concernant la descendance de Robert Langlois (1900 – 1944)

    Un courriel reçu d’un lecteur de mon blog qui m’a été transmis le 10 octobre dernier, m’a amené à revenir me pencher sur quelques points aveugles sur lesquels butait jusqu’alors en vain ma recherche concernant une famille _ Langlois _ dont la descendance actuelle m’intéressait.

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    Et plus particulièrement face à un couple dont les identités _ ainsi que les lieux et dates de naissance, de mariage et de décès _ apparaissaient _ pour de bonnes et légitimes raisons, je suppose _ masquées,

    à la différence des identités de leurs parents respectifs,

    et d’au moins un de leurs 4 enfants, l’aîné _ dont je connaissais seulement jusqu’ici l’année de naissance : 1946 ; et qui pouvait être l’auteur (?) de cet arbre généalogique familial (depuis mes recherches de 2019, certaines des données ont cependant été floutées…) ; maintenant, j’ai pu découvrir, en cherchant bien, non pas encore le lieu de naissance de celui-ci, mais sa date précise de naissance : le 28 janvier 1946.

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    Revenu me pencher sur ce double point-aveugle,

    et ayant connaissance des identités des deux parents de l’époux _ respectivement nés, lui, à Sèvres, le 16 février 1900, et, elle, à Rambouillet, le 20 mai 1904 ; et décédés, lui, à Montreuil-aux-Lions, au mois d’août 1944, et elle, à Château-Thierry, au mois de septembre suivant (1944) _, et de l’épouse _ du père de celle-ci, je connaissais seulement jusqu’ici le nom ; alors que de sa mère, je connaissais aussi les lieux et dates de naissance, à Eschlkam le 6 novembre 1890, ainsi que les lieux et dates de décès, à Bamberg, le 14 avril 1973 _, la tâche que je me fixais était donc de découvrir à la fois les identités de chacun des deux membres de ce couple (c’est-à-dire leurs prénoms, puisque je connaissais déjà leurs deux noms de famille), ainsi que, si possible, leurs dates et lieux de naissance ainsi que de décès…

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    C’est par le lieu de décès, Bamberg, de la mère de l’épouse dont je connaissais aussi le nom de jeune fille, que, à partir du nom de jeune fille de l’épouse (celui hérité de son père, par conséquent), que j’ai pu rechercher le prénom de celle-ci _ Johanna _ le lieu et la date de son décès _ au Chesnay-Rocquencourt, le 17 mai 2012, à l’âge de 88 ans _ ;

    et à partir de là, aussi, immédiatement, le lieu et la date de sa naissance _ à Bamberg, le 26 novembre 1923.

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    De là, j’ai recherché les dates de décès au Chesnay de personnes portant le même nom de famille que celui de l’époux ; et ai fini par découvrir le prénom de celui-ci _ Gilbert, décédé lui aussi au Chesnay, à la date du 19 janvier 2013, à l’âge lui aussi de 88 ans _ ;

    ainsi que, liés à ces données concernant son décès, aussitôt, pour lui aussi, les lieux et dates de naissance de celui-ci _ à Paris 14e, le 7 février 1924.

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    Ainsi les deux membres de ce couple _ ayant eu 4 enfants (3 garçons et une fille), l’aîné d’entre eux étant né le 28 janvier 1946 ; 8 petits-enfants ; et au moins 5 arrière-petits-enfants, du moins à la date du 23 juillet 2019, quand a été publié cet arbre généalogique qui sert de reférence et de base à ces recherches de ma part _ sont-ils décédés tous deux dans la même commune _ Le Chesnay-Rocquencourt, limitrophe de Versailles _ et à 8 mois et 2 jours de différence _ elle, le 17 mai 2012 ; lui, le 19 janvier 2013 _ ; et tous deux à l’âge de 88 ans.

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    La question que je me pose maintenant est celle des raisons _ possiblement familiales ? _ de leur choix de venir résider au Chesnay : par exemple auprès d’un de leurs quatre enfants ?..

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    Ce soir, j’en suis rendu là de ma recherche…

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    Le Chesnay,

    cette ville résidentielle cossue _ qui jouxte le Hameau de Trianon de Marie-Antoinette, et le Parc du Château de Versailles _, où il se trouve que ma fille aînée et son mari ont résidé un moment…

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    Quant à Bamberg,

    c’est probablement là que se sont rencontrés et ont fait connaissance, entre 1941 et 1945, les deux partenaires _ nés donc en novembre 1923 et février 1924 _ de ce couple _ leur premier né a vu le jour le 28 janvier 1946, mais j’ignore où… _ qui fait le maillon indispensable entre leurs ascendants de Normandie et de Franconie, et leur descendance présente…

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    Ce mardi 18 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « Les frères Francoeur » et « Grands Motets pour Louis XV » (de Charles-Hubert Gervais) : deux splendides réalisations au disque des très talentueux frères baroqueux Théotime Langlois de Swarte et Sylvain Sartre…

    Cette rentrée d’automne de la musique baroque française est marquée de deux nouvelles références discographiques _ rien moins ! _ concernant, en des genres bien différents, d’une part Charles-Hubert Gervais (1671 – 1744), et d’autre part « les frères Francœur« , François Francœur (1698 – 1787) et Louis Francœur (1692 – 1745),

    dont viennent d’être magnifiquement servies, quasiment comme jamais, les musiques par deux absolument splendides CDs que sont

    d’une part trois « Grands Motets pour la chapelle de Louis XV » _ »Super flumina Babilonis« , « Jubilate Deo » et « Miserere« … _ de Charles-Hubert Gervais, Maître de Chapelle de la Cour de Louis XV dès 1723 ;

    et d’autre part, en un tout autre genre musical, non religieux cette fois, un florilège varié et extrêmement plaisant (et particulièrement virtuose _ jamais les œuvres interprétées n’ont si brillamment et si justement sonné, avec autant de vie ! mais Théotime est si doué… _) d’œuvres des frères François Francœur, dit le Cadet, et Louis Francœur, dit l’Aîné, ainsi que de Louis-Joseph Francœur (1738 – 1804), fils de Louis Francœur (et neveu de François _ qui devient son mentor au décès de Louis, en 1745 : Louis-Joseph n’ayant alors que 7 ans… _) ; ainsi que de musiciens qui à divers titres leur sont liés, tels que, surtout, bien sûr, François Rebel (1701 – 1775) _ co-auteur avec François Francœur (leurs écritures étant quasi indémêlables !.. Cf le podcast (de 25′) de l’émission de France-Musique du 14 septembre 2021 : « Rebel et Francœur, composer à deux« …) de retentissantes œuvres composées à deux et ayant connu un immense succès (et qui méritent des enregistrements enfin intégraux ! telle, tout spécialement, la grande tragédie en musique « Scanderberg« , créée en 1725, et redonnée avec tout autant de succès en 1763..) : un incompréhensible manque criant de la discographie, qui, jusqu’ici, n’en a donné que de parcimonieux et trop frustants extraits… _, et aussi Jean-Jacques-Baptiste Anet (1676 – 1755), et même un nommé Jean Durocher… ;

    …

    de la part de ces splendides musiciens-interprètes que sont les frères Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte, fils de la musicienne Bertille de Swarte ;

    qui honorent, chacun en sa partie _ la direction d’orchestre de l’Ensemble Les Ombres, pour Sylvain ; le violon, et ô combien virtuose, pour Théotime _, le si beau répertoire baroque français _ qui me tient particulièrement à cœur ! ; cf là-dessus, par exemple, mon article du 16 février 2022 à propos du répertoire baroque religieux français : « « …  _, aujourd’hui par ces deux nouvelles réalisations discographiques absolument splendides que sont

    _ le CD « Grands Motets pour Louis XV » de Charles-Hubert Gervais, par Les Ombres, le Chœur du Concert Spirituel, sous la direction de Margaux Blanchard & Sylvain Sartre _ soit le CD Château de Versailles Spectacles CVS073 ; n°6 de la décidément excellente collection « Grands Motets » de ce prestigieux label ; sur les réalisations précédentes de cette très bienvenue collection, cf par exemple mes articles des 10 novembre 2021 : « «  ; 19 février 2022 : «  » ; ou 15 juin 2022 : « « … _ ; et j’y relève aussi, bien sûr, que le premier violon des Ombres, n’est autre, ici, que le brillantissime, à nouveau et comme toujours, Théotime Langlois de Swarte ;

    _ et le CD « Les Frères Francœur« , par Théotime Langlois de Swarte, violon, et Justin Taylor, clavecin _ soit le CD Alpha 895.

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    J’y reviens bien plus en détails dès demain ;

    et en particulier sur les parcours musicaux de chacun des deux frères, dont je suis attentivement les chemins, opus discographique après opus discographique…

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    Ce samedi 15 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa