Catégorie : Histoire

  • Ecouter les Symphonies n° 2, 3, 6, 7, 8, 10, 12, 20 et 21 de Mieczyslaw Weinberg

    Avant de porter une appréciation sur les 9 Symphonies de Mieczyslaw Weinberg _ d’entre 1946 et 1991 pour les dates de leur composition ; cf d’une part la liste des œuvres de Weinberg, et d’autre part le répertoire des CDs comportant chacune de ces œuvres, réalisé sur le très utile site de Claude Torres… _ dont il se trouve que je possède à ce jour au moins un enregistrement discographique,

    …

    il me faut commencer par en récapituler les détails discographiques,

    _ par date de composition de l’œuvre, la Symphonie (et son numéro d’opus)

    _ par date et lieu d’enregistrement du CD qui la comporte et que je possède

    _ par chef dirigeant l’orchestre de l’enregistrement de ce CD

    _ par date de parution du CD et nom du label de l’enregistrement écouté :

    …

    …

    _ 1946 pour la Symphonie n°2 (Opus 30),

    enregistrée à Vilnius au mois de décembre 2018,

    Mirga Grazynité-Tyla dirigeant la Kremerata Baltica,

    en un enregistrement Deutsche Grammophon 483 6566 paru en 2019.

    …

    _ 1949-1950 pour la Symphonie n°3 (Opus 45),

    enregistrée à Birmingham au mois de juin 2021,

    Mirga Grazynité-Tyla dirigeant le City of Birmingham Symphony Orchestra,

    en un enregistrement Deutsche Grammophon 486 2402  paru en 2022.

    …

    _ 1963 pour la Symphonie n° 6 (Opus 79),

    enregistrée à Saint-Petersbourg au mois de décembre 2010,

    Vladimir Lande dirigeant le St-Petersburg State Symphony Orchestra,

    en un enregistrement Naxos 8.572779, paru en 2012.

    …

    _ 1964 pour la Symphonie n° 7 (Opus 81),

    enregistrée à Dortmund au mois de décembre 2020,

    Mirga Grazynité-Tyla dirigeant le Deutsche Kammerphilharmonie Bremen,

    en un enregistrement Deutsche Grammophon 486 2402, paru en 2022. 

    …

    _ 1964 pour la Symphonie n° 8 (Opus 83) « Polish Flowers« ,

    enregistrée à Varsovie au mois de juin 2011,

    Antoni Wit dirigeant le Warsaw Philharmonic Orchestra,

    en un enregistrement Naxos 8.572873, paru en 2013.

    …

    _ 1968 pour la Symphonie n° 10 (Opus 98),

    enregistrée à Neuhardenberg au mois de novembre 2012,

    Gidon Kremer dirigeant la Kremerata Baltica,

    en un enregistrement ECM 2368/69 4810669, paru en 2014.

    …

    _ 1975-1976 pour la Symphonie n° 12 (Op. 114) « In memoriam Dmitri Shostakovich« ,

    enregistrée à Saint-Petersbourg au mois de juin 2012,

    Vladimir Lande dirigeant le St-Petersburg State Symphony Orchestra,

    en un enregistrement Naxos 8.573085, paru en 2014.

    …

    _ 1988 pour la Symphonie n° 20 (Op. 150),

    enregistrée à Gotheborg au mois d’août 2011,

    Thor Svendlund dirigeant le Gothenburg Symphony Orchestra,

    en un enregistrement Chandos CHSA 5107, paru en 2011.

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    _ 1991 pour la Symphonie n°21 (Opus 152) « Kaddish« ,

    enregistrée à Birmingham au mois de novembre 2018,

    Mirga Grazynité-Tyla dirigeant le City of Birmingham Symphony Orchestra et la Kremerata Baltica,

    en un enregistrement Deutsche Grammophon 483 6566, paru en 2019.

     

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    Ce vendredi 14 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La correspondance de guerre (1914 – 1919) de Lucien Durosoir et sa mère Louise, « Ma Chère Maman, mon Cher Enfant », à paraître le 11 novembre prochain chez Blackwater Press, à Charleston, West-Virginia, traduite en anglais par Elizabeth Auld…

    Le 11 novembre prochain, 2022,

    va paraître, aux États-Unis, aux Éditions Blackwater Press, situées à Charleston, en Virginie occidentale,

    un substantiel choix de lettres (de 564 pages) échangées durant la Grande Guerre de 1914 – 1918, entre le violoniste (et très bientôt compositeur) Lucien Durosoir (Boulogne-sur-Seine, 1878 – Belus, 1955) et sa mère Louise ;

    intitulé « Ma Chère Maman, mon Cher Enfant _ The Letters of Lucien et Louise Durosoir (1914 – 1919)« , en une traduction en anglais d’Elizabeth Auld.

    …

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    Un choix de lettres original,

    distinct en effet de celui effectué naguère par Luc Durosoir, en son très riche « Deux musiciens dans la Grande Guerre«  (qui sont le violoncelliste Maurice Maréchal et le jusqu’alors seulement violoniste Lucien Durosoir), qui était paru en octobre 2005 aux Éditions Tallandier.

    …

    …

    Sur Lucien Durosoir compositeur éminemment singulier,

    je renvoie, au sein du « Lucien Durosoir, un compositeur moderne né romantique« , soient les Actes du colloque qui s’est tenu au Palazzetto Bru-Zane, à Venise, les 19 et 20 février 2011,

    à ma contribution : « Une poétique musicale au tamis de la guerre : le sas de 1919 – la singularité Durosoir  » ;

    ainsi qu’à cette autre : « La Poésie inspiratrice de l’œuvre musical de Lucien Durosoir : romantiques, parnassiens, symbolistes, modernes« .

    …

     

    De même qu’à l’ensemble des articles consacrés sur ce bloc à Lucien Durosoir compositeur, accessibles dans les archives de ce blog ouvert le 3 juillet 2008 ; ainsi mon article inaugural du 4 juillet 2008 intitulé « «  exprimait-il ma vive et profonde émotion à l’écoute de l’extraordinaire CD Alpha 125 des 3 « Quatuors à cordes » de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima.

    …

    Et à cette époque je ne connaissais pas encore personnellement Luc et Georgie Durosoir, le fils et la bru de Lucien Durosoir.

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    Ce mercredi 12 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une remise à jour de mon article d’enquête sur les liens de Résistance entre Pierre de Bénouville et les Portmann, père et fils (Georges et René), à partir de mes rencontres au siège de Jakintza à Ciboure samedi 1er octobre dernier…

    Suite à ma venue à Ciboure et au siège de l’Association Jakintza samedi dernier 1er octobre 2022,

    et à ma rencontre notamment avec Xavier Larramendy, mais aussi Paul Badiola, Guy Lalanne et Jean-Michel Sallaberry,

    …

    et suite à mon article d’hier jeudi 6 octobre « « ,

    …

    …

    j’ai procédé ce vendredi 7 octobre 2022 à une remise à jour _ augmentée et précisée _ de mon article du 27 septembre 2014 «  « ,

    …

    en mettant bien en évidence, en rouge, et en précisant davantage la part prise, au mois d’avril 1944, par Pierre Larramendy (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1908 – Saint-Jean-de-Luz, 30 juin 1987988 – 1987), le propriétaire de l’Hôtel du Golf de Chantaco,

    mais aussi la participation du secrétaire de la mairie d’Ascain de l’époque, en 1944, François Bertrand (Ascain, 22 mars 1897 – Ascain, 18 novembre 1972), le grand-oncle maternel de Guy Lalanne, le président et fondateur de Jakintza, à Ciboure,

    à l’expatriation vers l’Espagne (et Alger…), via des sentiers escarpés au flanc de la Rhune, du Résistant, membre de Combat, Pierre de Bénouville (Amsterdam, 8 août 1914 – Paris 17e, 4 décembre 2001), traqué alors par le Gestapo ;

    et en revenant aussi, en rouge, sur les liens de protection entre le Professeur Georges Portmann (Saint-Jean-de-Maurienne, 1er juillet 1890 – Sainte-Eulalie, 24 février 1985) et mon père, le Docteur Benedykt Lippa (Stanislawow, 11 mars 1914 – Bordeaux, 11 janvier 2006), qui avait été son Assistant en ORL à la Faculté de Médecine de Bordeaux _ mon père a eu aussi des activités de Résistance à Oloron, dès le mois de juillet 1942, selon son « Etat des Services » (18e RI _ Direction du Service de Santé) du 29 mai 1945, à Bordeaux ; et cela alors qu’il était « Travailleur Etranger«  au 182e GTE du camp de Gurs, par conséquent), auprès de l’oloronais Jean Bonnemason (Gère-Bélesten, 29 novembre 1894 – Oloron, 8 décembre 1955) ; cf le détail de mon article du 20 août 2019 «  «  …

    …

    …

    Bien des questions demeurent encore en suspens ;

    et bien des recherches demeurent toujours à réaliser…

    …

    …

    Ce vendredi 7 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De Chantaco et la Rhune, à Navarrenx, Gurs, Oloron et le Pic du Midi d’Ossau : d’une généalogie et une histoire à une autre…

    Ma rencontre, samedi dernier 1er octobre à Ciboure,

    au siège de l’Association Jakintza, sur le lieu même _ au rez-de-chaussée de la Maison San Estebania, dite désormais Maison Maurice Ravel _ où Marie Delouart donna le jour, le 7 mars 1875, au petit Maurice Ravel,

    avec Xavier Larramendy,

    fils de Pierre Larramendy (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1908 – Saint-Jean-de-Luz, 30 juin 1987 _ ville dont celui-ci fut un très grand maire, de 1961 à 1971, où il réalisa de très importants et splendides travaux, dont la création du vaste et très réussi quartier Urdazuri, sur les bords de la Nivelle ; de même, le 24 août 1967, Pierre Larramendy, éminent mélomane, participa à la fondation de l’Académie Internationale de Musique Maurice Ravel… _) ;

    …

    Xavier Larramendy, donc, fils de Pierre Larramendy,

    le maître, en avril 1944 _ à une date où les Allemands occupaient la majeure partie, mais pas la totalité, de l’Hôtel… _, du magnifique Hôtel du Golf de Chantaco _ les parents de Pierre, Étienne Larramendy (1873 – 1943) et son épouse née Marie Dardisquy (1877 – 1942) étaient récemment décédés, en juillet 1943 et novembre 1942 _, où Pierre Larramendy sut héberger et cacher, lors de son passage, les 7 et 8 avril _ cf mon article très fouillé du 27 septembre 2014 « « … _, le Résistant Pierre de Bénouville _ Pierre Larramendy était venu le prendre en charge le 6 avril, à Tarbes… _ s’enfuyant alors vers l’Espagne afin de gagner Alger y rejoindre le général de Gaulle,

    _ j’ai consulté à nouveau le superbe « Chantaco De la commune de Serrès à Saint-Jean-de-Luz et Ascain« , de Jakintza, paru en 2019 aux Éditions La Geste, qui figure en ma bibliothèque ; avec, entre autres richesses, un instructif chapitre, passionnant, par Joxet Lahetjuzan, aux pages 21 à 28, intitulé « La « Nivelle », ses noms locaux, populaires, indigènes, de voisinage« , qui m’a ramené en pensée, et en remontant le cours ondoyant et capricieux de la Nivelle, au sublime bucolique paysage, de verdure toute bruissante de ruisseaux et fontaines, d’« Urdazubi« , ce paisible petit village navarrais (du pays saretar…) d’Urdax, où nous avons passé une heure délicieuse l’après-midi de ce même samedi, après (sur le conseil avisé et expert de Guy Lalanne) un très réjouissant repas au restaurant Azketa-Jatetxea, à Zugarramurdi ; avec, bien sûr aussi, un saut à la spectaculaire immense Grotte des Sorcières, où de partout, là encore, l’eau affleure et ruisselle… _,

    …

    m’a fait me retourner en pensée vers les mouvements de Résistance aussi de la région de Navarrenx (et du camp de Gurs) et d’Oloron,

    où vécut et séjourna, pour l’essentiel, et à son corps défendant de « T.E. » _ au 182e GTE du camp de Gurs _, mon père, médecin _ élève de Georges Portmann _, entre juin 1942 et septembre 1944,

    …

    et me fait rabouter plusieurs horizons de montagnes

    comportant en beau _ fond _ de perspective

    la même continue, étalée,  sereine et lumineuse, par-dessus des nuages, « ligne des Pyrénées » ;

    …

    qui me rappelle aussi « Le Chemin des Pyrénées » de Lisa Fittko,

    sur lequel nous croisons aussi, en 1940 et 1941, à Gurs, puis à Lourdes, Hannah Arendt et Walter Benjamin…

    …

    …

    Ce jeudi 6 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa