Catégorie : Histoire

  • En re-regardant bien attentivement la vidéo de l’entretien du 17 avril dernier, à la Station Ausone à Bordeaux avec Manuel Cornejo, à propos de Maurice Ravel et son ancrage basque, repérage rétrospectif de 3 erreurs de ma part…

    En re-regardant bien attentivement la vidéo de l’entretien que j’ai eu le 17 avril dernier, à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux, avec Manuel Cornejo, un entretien focalisé sur mon initiative sur l’ancrage basque – familial (les ancêtres Delouart ainsi que les cousins de sa mère Marie Delouart) ; et amical (au premier chef desquels bien évidemment les Gaudin luziens au domicile desquels Maurice Ravel résida maintes fois…), mais aussi affectif très profond, avec des incidences aussi, forcément, sur la composition de son œuvre musical ! – de Maurice Ravel,

    j’a repéré 3 erreurs de ma part :
     
    1) j’affirme que Gachucha Billac est née en 1824 – année de naissance de sa sœur Gracieuse ! – , alors qu’elle est née le 2 juin 1819.
    Je ne m’étais alors pas encore assez penché sur la fratrie Delouart-Billac des enfants de Marie-Baptiste Delouart (1782 – 1855)…
    Cf les très précieuses précisions de mon chapitre (pages 29 à 31 : « Quelques réflexions à propos des silences de Marie Delouart sur la période de sa jeunesse passée à Ciboure (1840 – 1870) », de mon « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » )…
    2) à propos du lieu de composition, en 1914, du Trio, je dis « rue Tourrasse », alors qu’il s’agit de la Pension Ongi Etorri, rue Sopite…
    3) le prénom du vicaire Lissarrague qui a baptisé Maurice Ravel le 13 mars 1875, affirmé comme encore inconnu, est en réalité identifié : Jean-Baptiste, par sa signature bien lisible (« Lissarrage B te ») sur l’acte de baptème (reproduit à la page 14 du « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel »)…
    J’ajoute ici que j’avais noté dans mon courriel à Manuel Cornejo du 4 novembre 2024 qu’un « Baptiste Lissarrague » était curé d’Urrugne à la date du 27 juin 1895, 20 ans plus tard…
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    Le temps de la recherche (et puis des corrections de ses ignorances et erreurs) est long…
    Il faut seulement faire preuve de persévérance en sa vigilance et exigences inlassables de justesse, avec bien sûr humilité…
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    Reprise ici, avec quelques menus ajouts et précisions, de mon courriel à Manuel Cornejo du 7 décembre dernier, à 8h 03…
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    Ce samedi 27 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • La passionnante méticuleuse très féconde confrontation d’images à laquelle s’est livré Manuel Cornejo en sa conférence au cinéma Jean Eustache à Pessac le 17 avril dernier entre les reconstitutions du biopic d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel » et son immense collection de documents concernant Maurice Ravel…

    C’est une passionnante méticuleuse très féconde confrontation d’images à laquelle s’est livré Manuel Cornejo en sa conférence au cinéma Jean Eustache à Pessac le 17 avril dernier entre les reconstitutions du biopic d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel » et son immense collection de documents rassemblés par lui-même et son Association des « Amis de Maurice Ravel » concernant Maurice Ravel,
    que vient nous livrer la vidéo (de 90′ 23) qui vient d’être mise en ligne par le cinéma Jean Eustache samedi 20 décembre dernier sous le titre de « Maurice Ravel enfin incarné au cinéma », et que m’a tout aussitôt adressée Manuel Cornejo :
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    j’étais présent ce 17 avril dans la salle du cinéma Jean Eustache – le matin à 10 heure Manuel Cornejo des moi-même avions enregistré à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux la vidéo de notre entretien sur les liens basques, via sa mère Marie Delouart, de Maurice Ravel : https://www.youtube.com/watch?v=ndGsOKlAUH – ,
    et Manuel Cornejo évoque ma présence – en tant que « éminent chercheur sur ces généalogies et cousinages complexes (de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart) à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » – à 11′ 55 de la vidéo ;
    puis il en vient à citer mon nom, Francis Lippa – à propos de l’identification à venir de la personne (un luzien ?) présente sur la photo qu’il présente de Maurice Ravel et son ami sculpteur Léon Leyritz prise à Saint-Jean-de -Luz au mois d’août 1935 – , à 67′ 42 de cette vidéo…
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    Cf ici mon courriel à cette fin d’identification de cette personne,

    adressé à Maylen Lenoir le 20 avril 2025 : …

    Chère amie,
    Connaitriez-vous la personne qui se trouve entre Maurice Ravel et Léon Leyritz sur cette photo ? Cette personne non identifiée sur cette photo prise à Saint-Jean-de-Luz au mois d’août 1935, ne serait-elle pas votre père Edmond Gaudin ? 
    Au mois d’août 1935, celui-ci avait 32 ans (puisqu’il est né le 30 mai 1903)…
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    Regarder la photo à 67′ 30 de la vidéo
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    Bonnes fêtes de Pâques !
    Francis Lippa, à Bordeaux
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    Et je joins ici le courriel de réponse de Maylen Lenoir, adressé le 25 avril, à 16h 52 :
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    Non ce n’est pas mon père qui est sur cette photo… et je ne reconnais pas cette personne, dommage j’aurais bien aimé retrouver une photo de mon père avec Maurice , je souris en écrivant cela car je m’aperçois qu’en famille nous parlions toujours de Maurice bien sûr, et non de Maurice Ravel ou Ravel tout court, et cela m’est venu naturellement.
    Je ne sais pas trop si je serai disponible le 2, car c’est le pont du 1er mai, et mes enfants risquent de venir, mais appelez-moi, et j’essaierai de me rendre disponible. A bientôt, amitiés
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    Un effort d’identification qui demeure donc à poursuivre.
    De même que celui de la localisation de cette prise de vue à Saint-Jean-de-Luz, aussi : en quelle rue, et devant quel café ?..
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    Mais j’en viens au principal de mon propos ici :
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    l’apport passionnant et très très riche de cette méticuleuse confrontation d’images – au nombre de 248 diapositives préparées et sélectionnées avec le plus grand soin – du film d’Anne Fontaine et de la documentation photographique, extraordinaire, avec beaucoup d’inédits !, que vient ici livrer au public, en sa conférence, Manuel Cornejo, avec son amabilité coutumière, valorisant toujours le positif, et minimisant avec délicatesse le négatif de la confrontation – par exemple les séquences filmées en Bretagne, à Perros Guirec, censées représenter Saint-Jean-de-Luz ou Ciboure au Pays basque… –  ;
    et présentant au public de la conférence une mise au point chronologique de la vie de Ravel là où le film procédait à d’incessants va-et-vient dans le temps, autour de la composition, à l’automne 1928 – septembre, octobre, novembre – , du ballet qui s’intitulera in fine « Bolero » , un  ballet initialement prévu autour d’une orchestration de pièces extraites d’ « Iberia», d’Isaac Albeniz, commandé fin 1927 par Ida Rubinstein – mais les droits d’orchestration avaient été acquis par le compositeur Enrique Fernandez Arbos, apprit incidemment à Ravel son ami compositeur Joaquin Nin lors de leur voyage ensemble de Paris à Saint-Jean-de-Luz, via Arcachon ; ce qui contraint Ravel à composer dare-dare une œuvre entièrement de son cru, possiblement à partir d’un projet non réalisé de ballet, « Portrait de l’Infante », que lui avait commandé en 1923 la danseuse Sonia Pavloff, et qui comportait une « danse grotesque Fandango »… – , et un moment intitulé par Ravel « Fandango » – dans la vidéo, toute la séquence entre 55′ et 67′ 15…
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    Manuel Cornejo commente ainsi les différents personnages apparaissant, même furtivement, dans le film d’Anne Fontaine, les confrontant judicieusement à des photos puisées dans ses archives ;
    et prenant soin de signaler aussi les amis importants de Maurice Ravel non présents dans le film, tels Maurice Delage, Roland-Manuel et Maurice Dumesnil ; mais Manuel Cornejo omet cependant de citer l’amie luzienne fidèle de toute sa vie : sa chère Marie Gaudin…
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    Ce lundi 22 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Le formidable apport à l’approche informante et à une connaissance mieux détaillée de Maurice Ravel, l’homme et l’œuvre, de la vidéo de la conférence donnée le 17 avril dernier par Manuel Cornejo, au cinéma Jean Eustache à Pessac , intitulée « Maurice Ravel, enfin incarné au cinéma », en commentaire du film d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel  » : un must !

    Oui, c’est bien un formidable must que constitue le magnifique apport à l’approche informante ainsi qu’à à une connaissance mieux détaillée de Maurice Ravel, l’homme et l’œuvre, qu’est la vidéo (de 90′) de la superbe conférence – merveilleusement préparée : avec un très grand nombre de diapositives (248 !) soigneusement sélectionnées, dont certaines concernant des documents jusqu’ici inédits ! – donnée le 17 avril dernier par Manuel Cornejo, au cinéma Jean Eustache à Pessac, intitulée « Maurice Ravel, enfin incarné au cinéma« , en commentaire du film d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel  » ! et qui vient d’être maintenant mise en ligne sur youtube , et dans lequel Raphaël Personnaz incarne excellemment Maurice Ravel……

    Ce que Saint-Jean-de-Luz et Ciboure n’ont incroyablement pas daigné accueillir, et donc ont manqué (!), cette année « Ravel 2025 » , c’est l’apport incomparable de Manuel Cornejo à l’approche et à la connaissance de Maurice Ravel (l’homme et l’œuvre), que vient maintenant nous offrir la vidéo de 90’ intitulée « Maurice Ravel, enfin incarné au cinéma »
    de la conférence donnée au cinéma Jean-Eustache à Pessac le jeudi 17 avril 2025 à 18 h, à propos du film d’Anne Fontaine « Bolero – le mystère Ravel ».
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    Car nul au monde n’est aujourd’hui aussi compétent sur Ravel que l’infatigable et infiniment ouvert et aimable Manuel Cornejo…
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    Cette lumineuse conférence de Manuel Cornejo désormais universellement accessible sur youtube
    constitue un formidable apport complémentaire à l’entretien de 73’ 36 de Francis Lippa avec Manuel Cornejo à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux
    accessible, lui, depuis le 27 avril dernier en une vidéo enregistrée le matin même de ce 17 avril à 10h, et disponible elle aussi sur youtube,
    centrée, elle, sur les liens – affectifs et généalogiques – de Maurice Ravel avec son Pays basque natal,
    ainsi que sur la genèse passionnante des recherches raveliennes de Manuel Cornejo,
    à partir de mes questions…
     
    À ce jour, cette vidéo youtube compte 5074 vues…
     
    Et ici je renvoie aussi au « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » de Francis Lippa et Guy Lalanne, publié par Jakintza le 2 novembre dernier, un travail bâti sur les très fécondes curiosités croisées de Manuel Cornejo président de l’Association des « Amis de Maurice Ravel » , Francis Lippa, vice-président de la « Société de Philosophie de Bordeaux », et Guy Lalanne, président de l’Association « Jakintza » .
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    Vive Maurice Ravel et vive sa musique !
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    Ce dimanche 21 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Redécouvrir Mademoiselle Hilaire chanter dans les ballets de cour de Lully pour Louis XIV…

    Redécouvrir Mademoiselle Hilaire (Hilaire Dupuis, 1625 –  1709) chanter dans les ballets de cour de Jean-Baptiste Lully, tel est le plaisir que nous vient nous offrir le très original et même pionnier CD L’Encelade ÉCL 2502 « Mademoiselle Hilaire – Lully – Lambert – Cavalli «  que vient nous proposer Virginie Thomas…

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    Nous donner à entendre des extraits des Ballets de cour pour Louis XIV, est en effet plutôt rare !..

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    La copieuse – pages 7 à 13 – et très détaillée notice du livret de ce CD, intitulée « La sage demoiselle Hilaire« , que signe Lisandro Abadie est aussi très intéressante, et cite par exemple le rôle formateur décisif qu’a exercé auprès de Michel Lambert (1610-1696), de sa belle-sœur Hilaire Dupuis (1625-1709) et de son gendre Jean-Baptiste Lully (1632 – 1687), le chanteur et compositeur Pierre de Nyert (ca. 1597 – 1682), que le roi Louis XIII tenait à avoir en permanence auprès de lui, comme valet de sa chambre, pour lui chanter et lui jouer du luth ;

    mais elle semble ignorer qu’en le livret du CD Virgin Veritas 7243 5 45229 2 5 « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine » de la Simphonie du Marais – enregistré à l’abbaye de Saint-Michel-en-Thiérache au mois d’août 1995 – , j’apportais de notables précisions sur ce natif de Bayonne Pierre de Nyert ;

    en un CD qui – au passage je l’indique – est encore le seul à ma connaissance, en 2025, à faire entendre l’admirable air – hélas encore à ce jour un hapax ! –« Si vous voulez que je cache ma flamme » de Pierre de Nyert, interprété là, en 1995 – il y a 30 ans déjà… – , par Bernard Deletré…

    Et cela à partir de l’ »Épitre à Monsieur de Niert » qu’en 1677 La Fontaine écrivit contre Lully, et dans laquelle La Fontaine exprimait ses fidèles goûts musicaux…

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    Cf là-dessus les précisions données en mon article « Musiques de joie : A deux ou à cinq voix, le jubilatoire Tout l’univers obéit à l’amour de Jean de La Fontaine et Michel Lambert, ou le sublime raffinement des Airs de cour à la française« , en date du 29 mai 2020...

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    Ce vendredi 19 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa