Catégorie : Histoire

  • Un passionnant dossier « Construction du chef d’orchestre » par Christian Merlin, en dix pages, dans le numéro 7515 de Diapason, pour ouvrir en beauté, largeur et profondeur ce mois de janvier 2026 : musicologie, sociologie et histoire de la musique…

    C’est un passionnant dossier, large et profond, intitulé « Construction du chef d’orchestre » que vient nous offrir Christian Merlin, en dix pages, dans le numéro 7515 de Diapason, pour ouvrir en beauté ce mois musical de janvier 2026…

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    Outre les très riches 10 pages – pages 10 à 19 – parfaitement détaillées de ce « dossier « de Christian Merlin que publie le magazine Diapason,

    Jean -Pierre Rousseau vient de consacrer, hier 11 janvier, sur son blog une intéressante première lecture de ce travail d’analyse ultra-compétente et fine de Christian Merlin, en un article intitulé, lui, « le pouvoir du chef « …

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    Ce lundi 12 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un bien beau travail musical de Daniel Matejca et Tomas Netopil pour Supraphon : les deux très beaux et très différents Concertos pour violon n°1 de Sergei Prokofiev (1917) et Dmitri Shostakovich (1847-48)… Une réalisation discographique enthousiasmante du décidément bien beau label Supraphon, à Prague…

    C’est mon affection pour le travail discographique d’excellence du label tchèque Supraphon qui m’a fait sans barguigner une seconde me procurer, chez mon disquaire préféré, en parcourant une rangée de nouveautés, le CD Supraphon SU 4370-2 « Shostakovich – Prokofiev – Violin Concertos – Daniel Matejca – Prague Radio Symphony Orchestra – Tomas Netopil« , alors que, a priori, rien ne me porte positivement, en général, vers l’œuvre de Dimitri Chostakovitch (1906 – 1975) – que je trouve, bien trop souvent, trop amer et acide pour mon goût : irrité même, j’avais quitté une représentation, au Grand-Théâtre de Bordeaux, de son « Nez« , au bout du premier acte…

    Quand Sergei Prokofiev (1891 – 1953), lui, me sied beaucoup beaucoup mieux…

    De même que j’aime beaucoup, beaucoup, et suis très fidèlement au CD, l’œuvre de Mieczyslaw Weinberg (1919 – 1996) – ah ! les tropismes !.. Et leurs heureuses exceptions…

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    Quel beau CD ! Quelles très belles œuvres, très différentes, bien sûr, que ces 2 Concertos pour violon (de 1917 et 1947-48) !

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    Et aussi quelle superbe interprétation en ce CD de 56′ 33 – enregistré à Prague du 18  au 20 décembre 2024, et du 28 au 30 janvier 2025 – de Daniel Matejca et du Prague Radio Symphony Orchestra dirigé par Tomas Netopil ! – regarder ici cette superbe vidéo de présentation (de 4′ 32) du CD…

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    Ce mercredi 7 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Jeter une oreille au Schönberg de Kirill Petrenko et ses Berliner Philharmoniker : un somptueux rageur « Concerto pour violon  » de la guêpe Patricia Kopatchinskaja, qui nous emporte…

    Parmi les monuments discographiques marquants érigés en célébration du 150e anniversaire de la naissance, le 13 septembre 1874 à Léopoldstadt, Vienne, du grand Arnold Schönberg (Leopoldstadt-Wien, 13 septembre 1874 – Los Angeles, 13 juillet 1951),

    figure en bonne place l’imposant – et il prend déjà de la place par son large et épais format – coffret de 3 CDs et un Blu-Ray Audio et Vidéo BPHR 250511 du Berliner Philharmoniker, que lui ont consacré ces musiciens du Berliner Philharmoniker et leur présent chef Kirill Petrenko,

    auquel tout mélomane devait probablement se confronter, à sa publication, l’année 2025…

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    Cf ici l’article « Retour à Schoenberg » que le 3 janvier 2026, il y a 3 jours, vient de lui consacrer, sur son site Discophilia, la fine oreille cultivée et compétente de Jean-Charles Hoffelé…

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    RETOUR À SCHÖNBERG

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    Ceux qui espéraient retrouver le geste épuré d’Herbert von Karajan seront surpris : Kirill Petrenko fait de sa Verklärte Nacht un conte névrotique – voilà ! – où les Berliner sont somptueux quasi malgré eux : la baguette fouille les errements harmoniques, dessine au scalpel les motifs, fait surgir chez Dehmel du Trakl plus que du Maeterlinck. Je reste fasciné par la précision de la lecture malgré le vitriol.

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    La Kammersymphonie No. 1 sera de la même eau, bousculée, suractive, comme débordée par un flot d’idées qui ne peut s’empêcher de jaillir, mais l’exaltation du geste n’empêche pas le lacis harmonique de rayonner, les rythmes complexifiant à l’infini un discours tout aussi névrotique que celui de Verklärte Nacht.

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    Ce premier Schönberg sous Freud – de la discographie – n’aura pas disparu dans les roides Variations, chef-d’œuvre que Karajan exposait dans une lumière glaçante à force de perfection. Kirill Petrenko les bouscule par des tempos prestes, donnant à la partition un ton expressionniste jusque-là guère tenté – non plus – au disque. La même veine assez weimarienne anime un fabuleux Concerto pour violon où l’archet – fouailleur – de Patricia Kopatchinskaja ose l’âpreté : elle va si loin dans la partition – oui – , jusqu’au point de rupture qu’elle assume face aux Berliner comme distants devant ce furioso.

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    Clou de ce projet Schönberg, Die Jakobsleiter laissé inachevé par le compositeur, les notes comme les mots, trouve sa version la plus transcendante, raffinements et fulgurances partagée par le chœur, les solistes, l’orchestre, tout un monde qui soudain nous invite dans l’atelier du créateur, ce à quoi Pierre Boulez lui-même n’était pas parvenu.

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    Ecoutez les disques, regardez les concerts filmés, immergez-vous dans ce bel objet, sans oublier de lire l’article – en allemand et en anglais seulement, comme tout le livret de 80 pages – de Martin Kaltenecker.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Arnold Schönberg (1874-1951)

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    Verklärte Nacht, Op. 4 (version pour orchestre à cordes, 1943)
    Symphonie de chambre No. 1, Op. 9
    Variations pour orchestre, Op. 31

    Concerto pour violon et orchestre, Op. 36
    Patricia Kopatchinskaja, violon

    Die Jakobsleiter

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    Wolfgang Koch, baryton (Gabriel) – Daniel Behle, ténor (L’Elu) –
    Wolfgang Ablinger-Sperrhacke, ténor (Le Rebelle) –
    Johannes Martin Kränzle, baryton (Le combatif) –
    Gyula Orendt, baryton (Le Second élu) – Stephan Rügamer, ténor (Le Moine) – Nicola Beller Carbone, soprano (Le mourant) –
    Liv Redpath, Jasmin Delfs, sopranos (Les âmes) –
    Rundfunkchor Berlin

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    Berliner Philharmoniker
    Kirill Petrenko, direction

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    Un livre-disque au format italien du label Berliner Philharmoniker Recordings BPHR 250511, contenant 3 CD et 1 Blu-Ray Disc Audio et Vidéo
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    Photo à la une : © Berliner Philharmoniker Recordings

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    Pour ma part,

    cette « Verklärte Nacht » – en sa version pour orchestre à cordes de 1943 – des Berliner Philharmoniker m’a laissé sur ma faim, quand m’ont bien plus et la « Kammersymphonie No. 1 » – de 1906 – et les admirables « Variations«  – de 1928  – ; et m’a absolument subjugué et passionné le « Concerto pour violon » – de 1936 – dans lequel le formidable  jeu fouailleur de la guêpe – ici, plutôt qu’abeille… – Patricia Kopatchinskaja, s’escrime et l’emporte, de haute rageuse lutte, pour se faire écouter et merveilleusement rayonner parmi le tapis de miel de velours opulent et terriblement séduisant de la ruche, irradiante et irisée, envoutée et séduite, de la troupe de l’orchestre des Berliner Philharmoniker – écoutez ici – : nous ne l’oublierons pas de sitôt, ce lancinant « Concerto« …

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    Ce mardi 6 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le lumineux Ligeti mozartien (voilà !) du CD « Kammerkonzert and other works » (for Wind Quintets) des Siècles et François-Xavier Roth enregistré en 2016 : un bienvenu rattrapage de ma discothèque personnelle, en ce début janvier 2026, pour le plus grand bonheur de musique…

    Il se trouve que le lumineux Ligeti mozartien – voilà ! voilà ! – du CD Harmonia Mundi HMM905370 « Kammerkonzert and other works » (for Wind Quintets) des Siècles et François-Xavier Roth – enregistré en 2016 à Soissons du 12 au 14 avril 2016 – , paru d’abord en 2017 pour le discret label – arlésien – Musicales Actes-Sud, et reparu en 2023 pour le plus visible label – arlésien lui aussi – Harmonia Mundi – pourquoi ? pourquoi ? – manquait à ma discothèque personnelle ;

    or voici que ce début d’année 2026, un très bienvenu destockage de CDs Harmonia Mundi, a fait parvenir chez mon disquaire préféré ce CD, qui vient de me permettre, pour mon bonheur de mélomane féru des splendides  musiques pour harmonie, tant de Mozart – telle la sublimissime Gran Partita KV 361 – que de György Ligeti, de rattraper enfin ce malencontreux défaut de ma discothèque…

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    Sur ce CD que je n’avais pas repéré lors de sa première parution, en 2017, pour le discret label Musicales Actes-Sud, cf l’article de Benoît Sitzia « Les Siècles pour Ligeti » paru sur le site de ResMusica le 27 février 2017 – il m’avait échappé... – :

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    Les Siècles pour Ligeti

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    les siecles actes sud ligetiL’orchestre Les Siècles, reconnu entre autre pour son engagement atypique à défendre le répertoire moderne sur instruments d’époque, nous propose un disque consacré au répertoire de la deuxième moitié du XXe siècle avec un programme dédié à la musique de chambre du compositeur hongrois György Ligeti (1923-2006). Menés par leur chef et fondateur François-Xavier Roth, les solistes de l’orchestre repartis en groupes chambristes nous livrent un enregistrement d’une rare qualité qui force l’admiration.

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    Pour cette belle monographie, trois œuvres appartenant à deux « manières » du compositeur nous sont proposées et ordonnancées comme une arche allant du quintette à vent à l’orchestre de chambre.
    Ce chemin débute avec les Six bagatelles pour quintette à vent composé en 1953 d’après six des onze pièces pour piano solo que compte Musica ricercata (1951-53). Ici les solistes des Siècles font preuve d’une vivacité rythmique et d’une clarté de jeu qui rendent hommage au caractère « naïf » et provocateur de cette œuvre de jeunesse qui fut censurée jusqu’en 1969. L’équilibre des voix et des timbres rendu par le quintette offre une lecture renouvelée et aérée d’une œuvre qui souffre trop souvent d’appesantissements et nous livre ainsi tout les détails de l’écriture du premier Ligeti.

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    Le célèbre Kammerkonzert pour treize instrumentistes poursuit ce chemin musical prometteur. Cette œuvre de 1970 en quatre mouvements constitue un véritable jalon dans l’histoire de la musique, et consacre l’aboutissement d’une deuxième « manière » du compositeur hongrois. Ici Roth et Les Siècles subjuguent dès le premier mouvement grâce à une formidable construction des textures  orchestrales tout en conservant le contrôle dynamique et formel de ce grand déploiement contrapuntique, offrant ainsi une clarté d’écoute rare pour cette œuvre.
    Dans le deuxième mouvement une expressivité travaillée permet de conserver une couleur instrumentale homogène tout en faisant ressortir pleinement les fragments mélodiques, apportant ici le lyrisme nécessaire à l’écoute de cette œuvre dans sa grande forme. Le troisième mouvement, inscrit dans une écriture verticale et obsessionnelle, exige une grande rigueur rythmique et dynamique que les instrumentistes et leur chef transcendent. L’équilibre harmonique est saisissant et le choix d’une interprétation plus analytique permet un contraste bienvenue dans l’écoute globale de l’œuvre.
    En conclusion, le quatrième mouvement confirme toute les qualités énoncées précédemment tout en offrant une lecture des plans timbraux et sonores très contrastée ce qui permet à l’architecture de ce Kammerkonzert de se déployer comme un récit limpide, permettant à tout auditeur de cheminer au sein de ce kaléidoscope sonore.

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    Pour finir, les Dix pièces pour quintette à vent (1968) nous permettent de façon concrète d’effectuer une synthèse des deux œuvres précédentes. Ici encore les solistes des Siècles nous livrent une interprétation précise et maîtrisée. Les dix pièces courtes alternent écriture de groupe et pièces « concertantes » destinées à chacun des instruments du quintette. La conduite formelle claire ne cède en rien à l’exigence de l’écriture qui aime jouer sur les contradictions de la tessiture naturelle des instruments et du registre de jeu qui leur est imposé par le compositeur. Le dernier mouvement, noté Presto bizzaro, conclu très théâtralement cette œuvre dont Ligeti prit soin de noter sur la partition une citation de Lewis Caroll : «…mais… » il y eut une longue pause « C’est tout?  » demanda Alice timidement {…}.

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    Alors gageons – oui, oui – que Les Siècles et François-Xavier Roth nous offriront d’autre enregistrements aussi brillants portant la musique d’hier et d’aujourd’hui avec cet engagement qui les caractérise.

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    György Ligeti (1923-2006), Les Siècles Live – György Ligeti (1923-2006) : Six Bagatelles (1953) pour quintette à vent, Kammerkonzert (1970) pour treize instruments et Dix pièces pour quintette à vent (1968). Marion Ralincourt, flûte, Hélène Mourot, hautbois, Christian Laborie, clarinette, Michaël Rolland, basson, Pierre Rougerie, cor, Les Siècles dir. François-Xavier Roth. Notice descriptive du projet contenant éléments de programme et interview, biographie du compositeur et des interprètes en Français et en Anglais. Durée : 44’01. 1 CD Musicales Actes Sud.

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    Que ce me soit aussi l’occasion de rappeler ici mes 3 articles « Le génie transcendant de György Ligeti admirablement servi et magnifié par Isabelle Faust, Jean-Frédéric Neuburger et les siècles dirigés par François-Xavier Roth en un subjuguant CD « Ligeti – Violin, Piano and Romanesc Concertos » : un irradiant joyau… » en date du 11 juin 2025, « Du CD « Ligeti – Violin, Piano and Romanesc Concertos » au double CD « Kurtag – Jatekok – Pierre-Laurent Aimard : la présence commune de « Aus der Ferne – hommage à Alfred Schlee » de György Kurtag…« , en date du 12 juin 2025, et « Sur l’admirable CD « Ligeti – Violin, Piano and Romanesc Concertos » des siècles dirigés par François-Xavier Roth, un article ce lundi 11 août du très fin Jean-Charles Hoffelé, deux mois jour pour jour après le mien, le 11 juin dernier…« , en date du 11 août 2025,

    consacrés tous trois au merveilleux resplendissant CD Harmonia Mundi HMM 905 382 « Ligeti – Violin, Piano & Romanesc Concertos  » des Siècles, François-Xavier Roth, ainsi qu’Isabelle Faust et Jean-Frédéric Neuburger.

    Un CD qui fait date !

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    Mozart – Ligeti : une merveilleusement lumineuse filiation,

    pour notre plus grand bonheur de musique !

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    Viva Mozart ! Viva Ligeti ! Viva la musique !

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    Ce lundi 5 janvier 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa