Catégorie : Histoire

  • L’enthousiasmant projet Haydn 2032 de Giovanni Antonini : 6 CDs Alpha resplendissants de vie à ce jour

    Giovanni Antonini a mis en chantier, en 2013, un très vaste projet intitulé Haydn 2032

    _ année de son accomplissement pour le tricentenaire de la naissance du compositeur ! _

    comportant l’intégrale des 104 Symphonies de Joseph Haydn (1732 – 1809).

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    A ce jour,

    et depuis le premier CD paru en 2014 le CD n°1 La Passione (CD Alpha 670)

    sont parus 6 CDs,

    comportant jusqu’ici

    19 symphonies de Joseph Haydn,

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    assorties, à l’occasion d’une œuvre d’un autre compositeur :

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    _ le Ballet Pantomime Don Juan ou le Festin de Pierre (de 1761) de Christoph Willibald Gluck (pour le CD n°1 La Passione),

    accompagnant les symphonies n°1, 39 & 49 de Joseph Haydn ;

    _ la symphonie en Fa Majeur pour cordes et basse continue, BR C2 / FK 67 de  Wilhelm Friedmann Bach (pour le CD n°2 Il Filosofo),

    accompagnant les symphonies n°22, 46 & 47 de Joseph Haydn ;

    _ Il Maestro di Cappella, de Domenico Cimarosa (pour le CD n°4 Il Distratto),

    accompagnant les symphonies n°12, 60 & 70 de Joseph Haydn ;

    _  et la symphonie en do mineur de Joseph Martin Kraus (pour le CD n°5 L’Homme de Génie),

    accompagnant les symphonies n°19, 80 & 81 de Joseph Haydn.

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    Le CD n° 3 Solo e Pensoso comporte, en plus des symphonies n°4, 42 & 64 de Joseph Haydn

    l’ouverture de son opéra L’Isola Disabitata ; et l’Air Solo e Pensoso, pour soprano _ qu’interprète Francesca Aspromonte

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    Et le CD n°6 Lamentatione comporte exclusivement des symphonies de Joseph Haydn :

    les symphonies n°3, 26, 30 & 79.

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    Une dernière remarque,

    et pas du tout anecdotique :

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    alors que dans les quatre  premiers CDs de ce projet Haydn 2032

    Alpha 670, Alpha 671,  Alpha 672 & Alpha 674,

    c’est Il Giardino Armonico que dirige Giovanni Antonini ;

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    dans les deux plus récents CDs

    Alpha 676 & 678,

    c’est désormais le Kammerorchester Basel que ce chef subtilement dynamique dirige :

    ses musiciens ont changé.

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    L’interprétation _ enthousiasmante ! _ du CD n°6 Lamentatione est tout particulièrement accomplie !

    C’est magnifique de vie !!!

    Nous sommes transportés...

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    Ce mercredi 13 juin 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une très intéressante publication du Palazzetto Bru-Zane : « André Messager, le passeur de siècle »

    Vient de paraître il y a trois jours, en une co-édition Actes-Sud / Palazzetto Bru-Zane,

    un très intéressant André Messager, le passeur de siècle, par  Christophe Mirambeau.

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    Voici aussi le premier article de critique consacré à cet ouvrage,

    sur le site classiquenews.com

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    Voilà un titre mal choisi qui ne rend guère compte de la stature artistique d’un chef impérial (aussi souverain à son époque : il a créé Pelléas et Mélisande de Debussy qui lui avait dédié son opéra !) que méconnu, voire mésestimé aujourd’hui : André Messager (1853 – 1929), dont il faut aussi rétablir la qualité de compositeur pour la scène lyrique. Capable de revivifier un genre avant lui sublimé par Lecocq, Messager illumine véritablement la scène théâtrale par ses ouvrages qui fusionnent légèreté, finesse, élégance : l’opérette lui doit ses plus grands triomphes, en France et en Europe. Le livre édité par Actes Sud _ et le Palazzetto Bru-Zane _  éclaire l’inspiration miraculeuse d’un génie des planches, capable sur des livrets très étroits, de tisser une somptueuse parure lyrique et orchestrale. Ainsi de page en page, sont évoquées, avec force détails, genèse et création des partitions à (très grand) succès de cet « Offenbach »  entre XIXème et XXème siècles : Isoline (1888), La Basoche (1890), Madame Chrysanthème (1893), Miss Dollar (1893), Le Chevalier d’Harmental (1896), Les P’tites Michu (1897, récemment reprises, cf notre agenda en fin d’article), La Montagne enchantée (1897), Véronique (1898), Fortunio (1907), Monsieur Beaucaire (1919), L’Amour masqué (1923), Passionément (1926), Coup de roulis (1928). C’est un itinéraire exceptionnellement fécond (qui demeure indéfectiblement lié à l’histoire de l’Opéra Comique / salle Favart dont il est le chef d’orchestre attitré sous la direction de Albert Carré, à partir de 1898) ; Messager nous laisse un catalogue des mieux inspirés qui impose le respect. Et demande à être réévalué.

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    Plus qu’un passeur, Messager fut entre les deux siècles (XIXè / XXè), un maestro charismatique, un ardent acteur de la création contemporaine, à l’époque de Saint-Saëns, Massenet, Debussy et Ravel. Sans omettre les Ballets Russes… Ce que soulignent les 16 chapitres de ce texte sérieusement documenté (en particulier riche en anecdotes sur le milieu artistique à Paris et à Londres, car Messager avait aussi des responsabilités au Covent Garden), c’est l’intuition et le goût infaillibles de l’artiste, homme cultivé, monstre de travail, et selon sa sensibilité, admirateur militant des opéras de Wagner (il est à Bayreuth avec Fauré dès 1882) : c’est d’ailleurs grâce à Messager qu’en 1908 – 1909, Paris peut enfin écouter la Tétralogie de Wagner ( après Londres justement) dirigeant Le Crépuscule des Dieux et L’Or du Rhin avec un triomphe qui depuis ne s’est jamais démenti. La passion parisienne pour Wagner est due en grande partie à ce wagnérien capable de comprendre et de jouer le théâtre de Wagner… comme personne (à en lire les témoignages et critiques de l’époque). Le chef semble avoir toutes les qualités : devenu co-directeur de l’Opéra de Paris (Garnier, avec un dénommé Broussan, intriguant de 2ème zone, chargé moins de la question artistique que de gestion administrative), Messager (qui devient aussi directeur de la Société des Concerts) réalise une programmation enfin digne de la maison lyrique, favorisant évidemment Wagner (première Tétralogie, Tristan und Isolde ; et bientôt Parsifal en 1913…), l’opéra français (Faust de Gounod), mais aussi, vision prophétique et d’une modernité inouïe là encore, Hippolyte et Aricie de Rameau (avec le concours de son cher ami Saint-Saëns, ardent défenseur de l’opéra français baroque…).

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    Alerte, la plume de Christophe Mirambeau dresse un portrait enjoué de cet homme d’exception, dont la liaison houleuse et chaotique avec Mary Garden, créatrice légendaire du rôle de Mélisande, révèle un visage beaucoup moins admirable si l’on en croit le témoignage de l’intéressée. Quoiqu’il en soit, voici un texte majeur pour qui veut mieux connaître le profil artistique du chef compositeur, dans son époque, laquelle est aussi idéalement restituée.

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    Ce samedi 26 mai 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’altérité de la personne de l’autre : pourquoi un tel abîme entre pratique et discours ?..

    A l’occasion du colloque à Bordeaux L’Âge classique dans les fictions du XXIe siècle,

    ce matin au Studio Ausone,

    deux communications d’universitaires auxquelles j’ai assisté :

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    La Carte de Tendre dans L’Eveil de Line Papin (2016), par Frédéric Briot ;

    La Chine dans La Blessure et la soif  (2009), par Laurence Plazenet.

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    La communication de Frédéric Briot m’a au moins appris l’existence d’au moins trois Cartes de Tendre au sein de l’œuvre de Madeleine de Scudéry

    _ dont la plus célèbre, la seconde, se trouve dans son roman Clélie (10 volumes, publiés de 1654 à 1660) _ ;

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    alors que l’usage qui est fait de cette fameuse Carte, dite _ de façon bien erronée ! _ « du tendre« ,

    est d’un extraordinaire succès à travers les siècles ;

    et toujours aujourd’hui…

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    Il faudrait aussi s’interroger sur le succès, en 1668, des Lettres de la religieuse portugaise,

    et du thème des Bérénice de Racine et de Corneille…

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    La communication de Laurence Plazanet porte, elle, sur son propre roman, La Blessure et la soif, de 2009.

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    Et nous y apprenons que son goût, ici, pour la très grande estrangeté _ ou estrangèreté ? _ de la Chine (au XVIIe siècle,

    au moment très précis de la violente disparition de la dynastie des Ming ; en 1644, Pékin est conquise par les Mandchous)

    fonctionne, en la singularité de son imaginaire d’auteur de fictions _ à distinguer de ses fonctions (annexes) d’universitaire, prend-elle bien soin de préciser… _,

    comme un analogue de son goût pour l’estrangeté profonde _ et fascinante _ de l’augustinisme _ et du jansénisme de Port Royal _,

    exactement au même moment en France (sous la Fronde et ses suites) : de 1648 à 1662…

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    Et la conférencière de citer comme exemple d’écrivain admiré par elle

    en ses méthodes comme en ses goûts d’écriture,

    Pascal Quignard _ dont elle a rencontré l’œuvre au moment du film Tous les matins du monde ; avant de la lire goulûment in extenso très vite…

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    Il se trouve que j’ai moi aussi lu presque tout Quignard,

    du moins jusqu’à un certain moment _ celui (2009) du film Villa Amalia…

    Film et livre m’ont profondément agacé. Le charme était rompu.

    Cf mon article du 26 avril 2009 : 

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    De même que j’ai fini par m’agacer de la thématique (de l’altérité _ sacralisée en paroles _) de François Jullien,

    que j’avais fait inviter à de nombreuses reprises chez Mollat et à la Société de Philosophie de Bordeaux,

    avant de m’apercevoir de la très profonde cécité _ narcissique ; et en actes… _ à l’autre de cet auteur…

    Les yeux se décillent. 

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    A ma question sur les rapports entre son goût de la passion et le masochisme _ un mot électrique ! _, le sadisme _ qui évoque déjà le raffinement (extatique ! ) de cruauté de certains supplices chinois, au moins dans nos imaginaires… _, la pulsion de mort et les pulsions de vie _ et autres concepts freudiens ! _,

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    Laurence Plazanet a choisi de botter immédiatement en touche,

    en avançant que toute référence postérieure au XVIIème siècle

    tombait forcément hors de propos _ pour profond anachronisme ; et incapacité d’approcher la singularité historique et civilisationnelle visée par son approche documentaire extrêmement rigoureuse et poussée, mais aussi fictionnelle… _ pour elle…

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    Dont acte.

    Son dolorisme se trouve ainsi placé comme au-dessus de toute approche, et par conséquent hors d’atteinte.

    Dogmatiquement : il n’a pas à être _ confusément et hors de propos _ discuté.

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    J’ai trouvé cette position archi-romantique…

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    J’ai relevé aussi l’aveu de la conférencière de sa vive passion des ruptures…

    Ah ! bon…

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    Pour ma part, je préfère Montaigne à Pascal _ et Augustin et l’augustinisme _,

    et j’aime la subtilité sobre et infiniment fine de Marivaux.

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    Ce jeudi 24 mai 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Une magnifique initiative : le coffret de 10 CDs « Debussy Ses Premiers Interprètes »

    Parmi les judicieuses initiatives de l’anniversaire des cent ans de la mort de Claude Debussy (Saint-Germain-en-Laye, 22 août 1862 – Paris, 25 mars 1918),

    Warner nous propose un passionnant et très riche coffret de 10 CDs

    comportant les premières performances de la musique de ce compositeur singulier, génial et atypique :

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    Claude Debussy 1862-1918 Ses premiers interprètes (Warner 0190295665425).

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    Les CDs 1 & 2 proposent la musique de piano

    par Claude Debussy lui-même, Alfred Cortot, Walter Giesekind, Marguerite Long, Marcelle Meyer et Ricardo Vines.

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    Le CD 3 concerne la musique de chambre

    par le Quatuor Calvet, Maurice Maréchal et Alfred Cortot, Marcel Moyse, Eugène Ginot et Lily Laskine, et Jacques Thibaud et Alfred Cortot.

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    Les CDs 4, 5 et 6 présentent la musique d’orchestre

    par l’Orchestre des Concerts Lamoureux et Camille Chevillard, Marcel Moyse et l’Orchestre des Concerts Straram dirigé par Walther Straram, l’Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire dirigé par Philippe Gaubert, le Chœur et l’Orchestre des Festivals Debussy dirigé par Désiré-Emile Ingelbrecht, l’Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire dirigé par Charles Munch, l’Orchestre de la Suisse romande dirigé par Ernest Ansermet, l’Orchestre des Concerts Colonne dirigé par Gabriel Pierné, l’Orchestra dirigé par Piero Coppola, seul et avec Lily Laskine, l’Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire dirigé par Piero Coppola, le BBC Symphony Orchestra dirigé par Arturo Toscanini, l’Orchestre de la Radiodiffusion Française dirigé par Henri Büsser, le Chœur des Women of the Berkshire Fetival et le Boston Symphony Orchestra dirigé par Pierre Monteux, le London Symphony Orchestra dirigé par Pierre Monteux, et l’Orchestre National de France dirigé par Pierre Monteux.

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    Le CD 7 est celui des Mélodies

    par Mary Garden et Claude Debussy, Ninon Vallez et Gustave Cloëz, Ninon Vallin et le Grand Orchestre dirigé par Gustave Cloëz, Claire Croiza et Francis Poulenc, Claire Croiza et George Reeves, Camille Maurane et l’Orchestre des Concerts Lamoureux dirigé par Jean Fournet, Hugues Cuénod et Jacqueline Blancard, Maggie Teyte et Alfred Cortot, Jane Batori, et Charles Panzéra et l’Orchestra dirigé par Piero Coppola.

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    Les CDs 8, 9 et 10 sont consacrés à l’opéra

    avec Jacques Jansen, Irène Joachim, Henri-Bertrand Etcheverry, Germaine Cernay, Paul Cabanel, Leïla Ben Sedira, Emile Rousseau et Armand Narçon, les Chœurs Yvonne Gouverné, l’Orchestre Symphonique dirigé par Roger Désormière, Marthe Nespoulos, Hector Dufrane, Claire Croiza et Armand Narçon, l’Orchestre Symphonique dirigé par Georges Truc, et Yvonne Brothier, Charles Panzéra, Vanni-Marcoux et l’Orchestre des Concerts Pasdeloup dirigé par Piero Coppola.

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    La notice du livret, intitulée Le Nouveau Monde, est de la plume de Jean-Charles Hoffelé.

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    Bref un monument musical du patrimoine national,

    au plus près de ce qu’étaient les intentions du compositeur. 

     

    12 heures 20′ de remontées aux sources debussystes.

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    Qui voudrait s’en priver ?

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    Ce lundi 21 mai 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa